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Société - Page 547

  • Le droit à la vie, pilier du développement humain intégral

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    De Constance Roques sur zenit.org :

    Le droit à la vie, fondement du développement, par Mgr Auza

    Intervention à l’Organisation des Etats américains

    Les « piliers du développement humain intégral » ont tous leur fondement « dans le droit à la vie », fait observer Mgr Bernardito Auza, observateur permanent du Saint-Siège auprès de l’Organisation des États américains (OEA).

    Il est intervenu au cours de la 47ème session de l’Assemblée générale de l’OEA lors d’un débat sur les droits de l’homme, la démocratie et l’État de droit, après être intervenu sur la situation au Venezuela, le 20 juin.

    Dans sa déclaration, Mgr Auza a fait observer qu’au cœur des droits de l’homme, il est reconnu que toutes les personnes possèdent une dignité et une valeur inhérentes, qui découlent de leur droit fondamental à la vie.

    Les piliers du développement humain intégral, a-t-il déclaré, ont tous leur fondement commun dans le droit à la vie.

    La préoccupation pour les personnes les plus nécessiteuses, a-t-il dit, est le « critère » pour mesurer le succès ou l’échec de l’Agenda 2030 pour le développement durable.

    Mgr Auza a également mis l’accent sur le rôle de ceux qui se trouvent dans le processus judiciaire, l’indépendance et l’intégrité de la magistrature, les droits de ceux qui sont soumis à des poursuites judiciaires et le droit à la liberté d’opinion et d’expression.

  • Assistance médicale à la procréation et gestation pour autrui : ce qu'en dit l'Eglise catholique

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    De Clémence Houdaille sur le site du journal La Croix :

    PMA, GPA : que dit l’Église catholique ?

    Le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) rendra mardi 27 juin son avis sur l’élargissement du droit à la procréation médicalement assistée (PMA) pour les couples de femmes, ainsi que sur la gestation pour autrui (GPA). À cette occasion, La Croix rappelle la position de l’Église catholique à ces sujets.

    Que dit l’Église de l’assistance médicale à la procréation ?

    La position de l’Église est formulée à partir de deux références éthiques fondamentales : la dignité de l’embryon, qui doit être respecté comme une personne, et la dignité de la procréation qui doit avoir lieu dans le mariage et dans l’acte conjugal compris comme donation mutuelle des conjoints.

    « Ces références sont extrêmement restrictives en ce qui concerne l’assistance médicale à la procréation », résume le Père Bruno Saintôt, responsable du département éthique biomédicale du Centre Sèvres, à Paris. Concrètement, l’Église catholique interdit l’insémination artificielle même intraconjugale et toutes les formes de fécondations in vitro (FIV) même homologues, c’est-à-dire sans tiers donneur, d’une part à cause des atteintes à l’embryon lors du diagnostic préimplantatoire et de la destruction des embryons non implantés et, d’autre part, à cause de la dissociation entre l’acte conjugal et la fécondation, celle-ci devant être le « fruit de la donation sexuelle des époux », ajoute le Père Saintôt. « En substituant un acte technique à l’étreinte des corps, on pervertit la relation à l’enfant : celui-ci n’est plus un don mais un dû », écrivait en 2003 Mgr Jean-Louis Bruguès, théologien dominicain (1).

    Autre dissociation mise en cause par l’Église : celle de la parenté en cas d’insémination artificielle avec donneur (IAD) ou de FIV avec tiers donneur : les parents ne sont plus ceux qui ont engendré l’enfant. La parenté peut alors se diviser en différentes « parentalités » biologique, gestationnelle, affective, éducative, civile, etc. Selon l’instruction Donum vitae (1987) de la Congrégation pour la doctrine de la foi, qui parlait du « droit de l’enfant à être conçu et mis au monde dans et par le mariage », l’IAD « lèse les droits de l’enfant, le prive de la relation filiale à ses origines parentales, et peut faire obstacle à la maturation de son identité personnelle ».

    Ces fortes restrictions à l’assistance médicale à la procréation, qui concernent déjà les couples hétérosexuels mariés, rendent d’autant plus incompatibles avec la doctrine de l’Église l’AMP pour les couples de femmes.

    Que dit l’Église de la gestation pour autrui ?

    Les postulats de base qui dictent la position de l’Église sur l’AMP la conduisent logiquement à refuser le recours aux mères porteuses, appelé aussi gestation pour autrui.

    La maternité de substitution est « contraire à l’unité du mariage et à la dignité de la procréation de la personne humaine », explique Donum vitae, précisant qu’elle « représente un manquement objectif aux obligations de l’amour maternel, de la fidélité conjugale et de la maternité responsable ; elle offense la dignité de l’enfant et son droit à être conçu, porté, mis au monde et éduqué par ses propres parents ; elle instaure, au détriment des familles, une division entre les éléments physiques, psychiques et moraux qui les constituent ».

    Le groupe de travail pour la bioéthique de la Commission des épiscopats de la Communauté européenne (Comece) a publié le 23 février 2015 un « avis sur la gestation pour autrui », comparée par les évêques à « une forme de traite d’êtres humains ». Toutes les formes de gestation pour autrui constituent une atteinte grave à la dignité humaine de ceux qui sont impliqués dans cet échange, estime cet avis, mettant en cause « l’emprise sur le corps de la mère porteuse », voire son« aliénation », dans la mesure où il est très difficile de reconnaître « un consentement valide dans des situations de vulnérabilité ou d’extrême pauvreté ».

    Clémence Houdaille

    (1) Lexique des termes ambigus et controversés sur la famille, la vie et les questions éthiques, Conseil pontifical pour la famille, Tequi, 1 000 p., 60 €.

  • Que penser du transhumanisme, une nouvelle publication du Père Xavier Dijon

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  • FAFCE : La Famille & l'Europe, vues de Bruxelles - Spécial 20ème anniversaire

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    La Famille & l'Europe, vues de Bruxelles - Spécial 20ème anniversaire

    La Famille & l'Europe, Vues de Bruxelles

    Spécial 20ème anniversaire

    20 ans d'action pour les Familles en Europe!
    Aidez-nous à porter la voix des familles auprès les institutions européennes!

    Cher lecteur,

    Le 1er juin notre Fédération européenne a été reçue en audience par le Saint-Père, à l'occasion du 20e Anniversaire de la fondation de la fédération. Dans son discours le Pape François nous encourage "à développer avec créativité de nouvelles méthodes et ressources afin que a famille puisse exercer, dans le domaine ecclésial comme dans le domaine civil, la triple tâche de soutien aux nouvelles générations, d’accompagnement sur les routes si souvent accidentées de la vie, et de guide qui montre des références de valeurs et de significations sur le chemin de chaque jour". 

    Nous souhaitons commencer par partager ce discours avec chacun de vous, qui suivez depuis plus ou moins longtemps nos activités. Le Pape François nous lance un appel pour un nouvel élan de notre action en faveur de la famille en Europe ! Face aux quatre crises mentionnées par le Saint-Père, "la crise démographique – l’hiver démographique -, la crise migratoire, la crise du travail et celle de l’éducation", nous sommes appelés à provoquer un débat constructif, sans jamais cacher notre identité chrétienne. 

    Il s'agit de bien plus qu'un simple discours: c'est un véritable programme de travail qui nous accompagnera dans les années à venir.

    Pour poursuivre ce travail, nous avons besoin de votre soutien.
    La FAFCE existe seulement grâce à ses membres, dont les ressources sont limitées, et grâce à vous. Nous vous invitons d’envisager de prier pour notre action, d'adhérer à une association familiale au niveau local, voire d'en créer une, et de faire un don pour nous aider à continuer notre action ; même un petit montant fait une différence.


    Merci d'avance pour tout votre soutien, 

    Antoine Renard, Président
    Mara Hildingsson, Secrétaire Général
  • Quand l'infidélité devient un produit commercial banal

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    De Martin Van Breusegem en Carte blanche sur le site du Vif :

    L'infidélité, un business juteux

    La nouvelle campagne publicitaire de Gleeden, le site Web qui commercialise l'adultère, se déploie depuis quelques jours dans les principales gares de Belgique. La réalité cachée derrière la pub est loin d'être reluisante...

    Apparue sur la toile en 2009, cette plateforme offre à ses utilisateurs "d'entrer en contact en toute sécurité avec les infidèles du monde entier". La pomme à moitié croquée qui envahit les panneaux d'affichage est aussi brillante que celles de nos supermarchés -société de consommation oblige. La réalité qu'elle cache est quant à elle, loin d'être reluisante.

    Tout est à vendre

    Le Marché s'est emparé de nos chambres à coucher. La révolution numérique n'a fait qu'accélérer ce phénomène, donnant aux géants du Net, les clefs de nos alcôves. La pornographie, qui sature nos écrans et formate nos imaginaires, en est peut-être l'exemple le plus criant. Aujourd'hui, l'industrie du sexe, modifiée comme de nombreux autres secteurs par l'ubérisation, pèse plusieurs centaines de milliards.

    Dans cette nébuleuse, les sites de rencontre, qu'ils soient payants ou non, permettent à leurs utilisateurs de trouver l'âme soeur... ou un plan Q. Si des couples se créent sur Internet, ils peuvent désormais s'y défaire. Avec Gleeden c'est en effet l'adultère qui fait l'objet d'un business.

    L'individu (presque) libre

    Qu'on ne s'y trompe pas : là où Meetic ou Tinder mettent en contact, Gleeden sépare. Dédié aux femmes et hommes mariés, le site se propose de remplacer la réalité du lien marital par l'illusion, de surcroît virtuelle, de l'aventure extra-conjugale. Symptôme de l'indivudalisme ambiant, il participe pleinement à la "dissolution de tous les liens sociaux", dénoncée par Guy Debord dans la Société du spectacle.

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  • Les silences du pape François

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    Une interview  de l’abbé Claude Barthe, théologien et analyste de la vie de l’Eglise, réalisée le 21 juin par Philippe Maxence pour le bi-mensuel « L’Homme nouveau » :

    « Mardi 20 juin a été rendue publique la lettre que les quatre cardinaux, auteurs des dubia adressées au Pape François à propos de l'interprétation d'Amoris laetitia, ont envoyée au Souverain Pontife au mois d'avril dernier pour lui demander une audience. Dans les deux cas, les cardinaux n'ont reçu aucun réponse. Rappelons que les dubia répondent à une procédure habituelle dans l'Église, prenant la forme de questions écrites de façon très précises afin de conduire à une réponse sans équivoque. Elles sont adressées par des inférieurs auprès de l'autorité légitime et constituent, de soi, une reconnaissance, non seulement de cette autorité et de sa légitimité, mais aussi du fait qu'elle seule peut apporter les éclaircissements demandés. N'ayant pas obtenu de réponses à ces dubia, les cardinaux ont donc demandé une audience. L'absence de réponse les a conduits à rendre publique cette demande d'audience. C'est ce qui permet au quotidien La Croix de parler étrangement de « cardinaux frondeurs ». Après l'interprétation qu'a donnée de cette démarche le philosophe moraliste Thibaud Collin, nous avons demandé à l'abbé Claude Barthe, spécialiste des questions touchant à l'Église en général et au Vatican en particulier, de décrypter pour nous cet événement.

    Le fait que la lettre au Pape des cardinaux Caffarra, Burke, Meisner, Brandmüller, pour lui demander audience soit restée sans réponse, provoque des réactions indignées partout dans le monde, spécialement en Italie et en France. Comment analysez-vous cet événement ?

    Il y a deux aspects, que relèvent d’ailleurs les vaticanistes italiens. D’une part, le silence du pape, qui ne répond pas aux cardinaux qui l’ont interrogé au sujet de la rupture magistérielle du chapitre 8 d’Amoris lætitia, et qui ne répond pas aujourd’hui à leur demande d’audience, est un silence assourdissant. D’autre part, les cardinaux (ceux qui apparaissent dans cette démarche et ceux qui les soutiennent) ont choisi de rendre publiques leurs interventions : ce qui laisse penser qu’il y aura une suite dans la ligne de la « correction fraternelle », respectueuse mais ferme, sur laquelle ils se sont ainsi placés.

    C’est là une situation toute nouvelle ?

    Une situation nouvelle pour eux, c’est vrai, mais pour bien d’autres c’est une vieille histoire. Certains aspects ecclésiologiques du concile Vatican II avaient provoqué une grande commotion dans l’Église, avec beaucoup de réactions de « non-réception ». En revanche, la morale conjugale, qui semblait devoir être entraînée dans le même tourbillon, est restée quant à elle solide : Humanæ vitæ, de Paul VI, en premier lieu, et tout le corpus d’enseignement moral qui a été élaboré comme une sorte de suite de l’encyclique, et aussi comme une suite de l’enseignement de Pie XII, l’instruction Donum vitæ, les encycliques Evangelium vitæ, Veritatis splendor, l’exhortation Familaris consortio, les parties morales du Catéchisme de l’Église catholique. Il faut noter que le cardinal Caffarra, qui assume aujourd’hui une position de pointe, a été, comme Président de l’Institut Pontifical Jean-Paul II d’Études sur le Mariage et la Famille, à l’Université du Latran, l’un des grands artisans de cet enseignement dit « de restauration ». Mais voilà qu’aujourd’hui cette digue morale cède elle aussi avec Amoris lætitia. Les défenseurs du magistère moral antérieur se trouvent dès lors exactement dans la situation qui fut celle des défenseurs du magistère ecclésiologique antérieur : on ne leur répond pas. Sauf que les questionneurs d’aujourd’hui sont cardinaux de la Sainte Église romaine.

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  • Qui se ressemble s’assemble ?

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    La Grande Loge Régulière de Belgique implante une loge maçonnique à Louvain-la-Neuve … et célèbre trois siècles d’existence de la franc-maçonnerie traditionnelle et universelle. Voici son communiqué :

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    "Le samedi 24 juin 2017, la franc-maçonnerie traditionnelle belge s’implantera officiellement et pour la toute première fois à Louvain-la-Neuve. La loge « Athéna » y verra en effet le jour, sous l'égide de la Grande Loge Régulière de Belgique (GLRB). Elle sera consacrée solennellement par son Grand Maître, à l’occasion des célébrations marquant le Tricentenaire de la fondation officielle de l'Ordre. 

    La création de la loge « Athéna » intervient trois siècles précisément après la fondation de la Première Grande Loge - la Grande Loge de Londres et de Westminster - à Londres, le 24 juin 1717. Ce moment est considéré comme le début officiel de la franc-maçonnerie organisée. Il s’agit donc là d’un événement d’une portée symbolique toute particulière.

    Il n’y avait pas jusqu’ici de loge à Louvain-la-Neuve. L’implantation de la GLRB dans cette ville à vocation universitaire revêt donc une portée tout aussi symbolique. Tout en respectant son devoir de discrétion, la loge « Athéna » fera en effet preuve dans ses activités (conférences, Portes Ouvertes, …) d’une volonté de visibilité et de dialogue avec un public non-maçon, contemporain et jeune, avec lequel elle partagera tout naturellement l’orientation vers l’avenir, la volonté de progrès, un principe d'universalité et un ensemble de valeurs spirituelles et intemporelles. Ce faisant, la GLRB emboîtera le pas aux "University Schemes" mis en place par les frères Anglais dès la seconde moitié du 18è siècle en Angleterre, où la première loge universitaire fut créée sur le campus de l’Université d’Oxford et où elle est aujourd’hui encore active et prospère. 

    Si elle est la moins nombreuse des principales obédiences -ou organisations de francs-maçons- de Belgique, la GLRB représente seule la franc-maçonnerie traditionnelle et universelle - c’est à dire fidèle aux valeurs de base - telle qu’elle est pratiquée par 90% de l’ensemble des frères dans le monde. Ainsi, c’est l’unique obédience belge reconnue par la Grande Loge Unie d’Angleterre, la seule également invitée pour sa commémoration historique à Londres le 31 octobre 2017.

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  • Quand le diagnostic prénatal s'avère anxiogène pour les femmes

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    De genethique.org :

    LE DIAGNOSTIC PRÉNATAL SOURCE D’ANGOISSE POUR LES FEMMES

    Largement encouragé en France, le diagnostic prénatal est un parcours souvent mal compris par les femmes et qui peut s’avérer très anxiogène. 

    De 2010 à 2016, le CIANE, Collectif interassociatif autour de la naissance, a mené une enquête qualitative sur la façon dont les femmes abordaient le diagnostic prénatal. Des résultats intermédiaires, l’enquête n’est pas close, ont été présentés lors des deux journées de réflexion organisées les 8 et 9 juin dernier autour du thème du DPN à l’Ecole de hautes études en sciences sociales. Ils ont été enrichis des propos d’autres intervenants de ces journées.

    1566 femmes ont répondu au long questionnaire, toujours disponible sur le site du Ciane, qui note que, concernant le diagnostic prénatal, les femmes ont plus de difficultés à en parler.

    Qui sont les femmes interrogées ?

    Parmi celles qui ont répondu, 64% d’entre elles étaient assez éduquées. Elles avaient en moyenne 1,6 enfant, dont 46% avec seulement un enfant. Leur âge moyen est de 30 ans. De ces quelques chiffres, il est possible de déduire que la population n’est pas représentative de la moyenne nationale. Ce qui souligne la complexité de l’enjeu.

    7% des femmes qui ont répondu, étaient enceinte des suites d’une PMA (la moyenne nationale est de 3%) ; 37% d’entre elles avaient dû faire face à au moins une grossesse non aboutie. Elles étaient 20% à avoir fait une amniocentèse (la moyenne nationale est de 5%). 9% avaient des antécédents familiaux pathologiques et 9% des antécédents de pathologies fœtales. 2% de ces femmes cumulaient les 2 pathologies.

    Les femmes jugent l’information reçue à l’occasion du DPN

    Elles étaient 89% à savoir qu’elles pouvaient avoir recours à un test de dépistage. 70% d’entre elles ont reçu une information orale et 24% une information orale et écrite, le plus souvent présentée par le professionnel de santé qui les suivait (90%). Pour 1/3 d’entre elles, cette information n’était pas tout à fait claire. Elles ont jugé que les informations transmises par les sages-femmes étaient plus claires que celles données par des gynécologues-obstétriciens. 24% des femmes ont estimé que l’information reçue ne leur a pas permis de bien comprendre en quoi consistait les tests et leurs implications.

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  • Faut-il réformer la législation sur les fabriques d'églises à partir d'une logique de radicalisation ?

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    De l'abbé Raphaël Collinet, vicaire épiscopal à Liège :

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  • A Liège : l’église du Saint-Sacrement a célébré sa fête emblématique dans le cadre des manifestations de la Fête-Dieu 2017

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    Quatre jours durant (du 15 au 18 juin 2017) l’Eglise de Liège commémorait cette année le septième centenaire de la constitution (1317) par laquelle le pape Jean XXII inscrivit définitivement dans le droit général de l’Eglise  la Fête-Dieu, cette fête d’origine liégeoise impulsée dès 1246 par Julienne de Cornillon (Retinne, 1192-Fosses la Ville 1258) et Eve de Saint-Martin († en 1266). 

    Dans la soirée du jeudi 15 juin, à l’issue de la messe inaugurale à la collégiale Saint-Martin une procession rejoignit la cathédrale pour une adoration nocturne, que d’autres suivirent les jours suivants,  ponctuées aussi d’initiatives diverses telles que des conférences, un grand rassemblement au carmel de Cornillon ou une découverte pédestre de la vallée de la Julienne, ce ruisseau champêtre qui rappelle le nom et les origines de la  sainte Liégeoise.

    Un succès de foule

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    C’est dans ce contexte que, le samedi 17 juin à 18h00, l'évêque de Liège, Mgr Jean-Pierre Delville, a célébré une messe solennelle selon la forme extraordinaire du rite romain dans l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy : un beau succès de foule qui rassembla 350 personnes, soit le maximum que puisse accueillir ce sanctuaire.

    La petite exposition d’art sacré  illustrant le culte de Julienne de Cornillon et surtout la vénération de la relique de la sainte exposée après la messe se partagèrent les faveurs du public avec une réception conviviale où l’évêque s’attarda pour saluer tous et chacun.

    Une célébration de qualité

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    Remarquable, cette célébration le fut aussi par la qualité chorale de la messe. Deux groupes de chanteurs exceptionnels ont prêté leur concours à cette célébration :

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  • Macron ou quand tout change pour que rien ne change

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    Pour accéder à l'article de Guillaume de Prémare paru dans le n° de Permanences de mai-juin 2017 : cliquer ICI

  • Pourquoi distinguer éthique et morale ?

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    ETHIQUE OU MORALE : POURQUOI LES DISTINGUER ?

    Gènéthique vous informe

    Faut-il invoquer l’éthique ou la morale ? Si l’hésitation n’est pas nouvelle, la distinction revient en force chaque fois qu’il est question d’élargir le champ d’action de la science. Comme pour justifier certaines pratiques transgressives. François-Xavier Putallaz[1], professeur de Philosophie à l’université de Fribourg en Suisse, Membre de la Commission nationale d’éthique suisse, fait le point pour Gènéthique sur un procédé arbitraire. 

    Gènéthique : Certaines prises de position s’appuient sur une distinction entre l’éthique et la morale, pourquoi la morale est-elle jugée différente de l’éthique ?

    François-Xavier Putallaz : Aujourd’hui, la morale a mauvaise presse, alors que l'éthique est à la mode. Dans un cas comme dans l’autre, ce n'est pas une bonne nouvelle. En effet, c’est exactement la même discipline, seulement, le terme « morale » a une étymologie latine, alors que l’étymologie du mot « éthique » est grecque. Imaginez n’importe quel philosophe, tel Aristote et sa remarquable « Ethique à Nicomaque », à qui on proposerait la distinction arbitraire entre « morale » et « éthique » ; il en serait pour le moins étonné, et trouverait matière à rire de cette bizarrerie irrationnelle.

    Je croirais volontiers que la raison de telles distinctions relève d’un manque de cohérence : d’un côté, chacun se rend compte de l’urgence à trouver des normes indispensables pour réguler les techniques biomédicales : car la technique n’est pas autorégulatrice. D’un autre côté, on rechigne à accepter de telles normes, car leur exigence propre remettrait trop radicalement en question notre mode de vie. En clair, on aspire à une régulation pas trop régulatrice, à des normes pas trop normatives, à des exigences pas trop exigeantes. On trouve alors ce subterfuge, en rejetant les normes du côté de la morale, en privatisant cette dernière, et en émasculant l’éthique pour en faire une sorte de bien-pensance, un consensus autour du « plus petit dénominateur commun ».

    Le résultat, c’est que « l’éthique » a tendance à cautionner les mœurs et les techniques : elle est à la mode, à la solde des intérêts les plus puissants. Tandis que la « morale » se privatise, n’ayant aucun impact social. Ce sont deux faces d’une même idéologie, qui me semble erronée.

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