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Société - Page 880

  • La charge de Christos Doulkeridis contre les cours de religion

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    Jean-Jacques Durré, sur cathobel, sonne l'alarme suite aux propos démagogiques tenus sur les antennes par Christos Doulkeridis :

    Cours de religion: attention, danger !

    Sur les antennes de la radio Bel-RTL,  le 12 juin, Christos Doulkeridis, secrétaire d’Etat de la région de Bruxelles-Capitale, y est allé de son petit laïus sur la suppression des cours de religion. En période pré-électorale, cela a toujours son succès et celui qui s’exprime dans ce sens est sûr de faire de l’audimat. C’est déjà cela de gagné, direz-vous. Mais, au-delà, il y a des idées qui se profilent auxquelles, en tant que chrétiens et croyants, nous devrions réagir.

    En fait, M. Doulkeridis s’exprimait sur le dossier « chaud » de l’intégration, thème qui semble se dessiner à Bruxelles dans le cadre des élections communales depuis que le vice-premier ministre Didier Reynders a estimé que celle-ci était un échec dans la capitale.

    Pour le secrétaire d’Etat Ecolo, « en matière d’intégration, la situation à Bruxelles est complexe. Une personne sur deux y a un parent d’origine étrangère. Nous n’avons donc pas tous le même passé. Il faut se donner les moyens de faire de la cohésion sociale ». Et de clamer, dès lors que « le fait que chacun suive un cours de religion séparé est une erreur ». Il faut rappeler que le secrétaire d’Etat est également Ministre-Président du Collège de la Commission communautaire française (COCOF), en charge, en autres, de l’Enseignement.

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  • La Religion en droit comparé à l’aube du 21 siècle :un lunch-débat avec le Professeur Louis-Léon Christians (UCL) à l’Université de Liège

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    imagesCA53EDLR.jpgPour conclure son cycle de rencontres 2011-2012, l’Union des Etudiants catholiques de Liège et le Cercle « Ethique sociale » organisent avec le Forum de conférences « Calpurnia » un lunch-débat sur  « La religion en droit comparé, à l’aube du XXIe siècle » et présenteront ensuite le programme du cycle prévu pour la prochaine année académique.

    Ce mercredi 20 juin prochain,la parole sera donnée à Louis-Léon CHRISTIANS, professeur de droitLLChristians_photo.jpg des religions à la Faculté de Théologie de l’Université Catholique de Louvain (U.C.L.), avec cinq thèmes de questions traitant de la situation des religions sur notre continent : Quelles sont les grandes typologies traditionnelles du régime des cultes en Europe ? Sont-elles dépassées ? Sur les concepts de la sphère religieuse aujourd’hui : quelles sont les convergences et les divergences entre les Etats européens ?  Les solutions des droits étrangers sont-elles importables ? Quels sont les grands enjeux juridiques de l’avenir des religions ?

    Réponse le mercredi 20 juin prochain à 18 heures à l’Université de Liège, place du XX août, 7, 1er étage (salle des professeurs). Accès par la grande entrée, parcours fléché. Horaire : apéritif à 18h00 ; exposé suivi du lunch-débat : de 18h15 à 20h00. P.A.F :10 € (à régler sur place). Inscription obligatoire trois jours à l’avance par tél. 04.344.10.89 ou e-mail à  info@ethiquesociale.org

  • Euthanasie : les professionnels montent au créneau (mise à jour le 13/6)

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    Un impressionnant collectif de professionnels a publié aujourd'hui, dans la Libre, une excellente "opinion" relative à l'euthanasie, intitulée : "Dix ans d'euthanasie : un heureux anniversaire ?". On ne peut que se féliciter de cette initiative émanant de personnalités que l'on ne peut taxer d'intégristes marginaux.

    Ajout ce 13 juin : Comme le note Natalia Trouillier, dans la Matinale de la Vie : "Les signataires de cette tribune sont loin d'être des idéologues intégristes. On y trouve des médecins de toutes spécialités, un membre de l'Ordre, des professeurs de médecine, des chefs de service, des oncologues mais aussi des pédiatres - puisque des députés de gauche souhaitent à présent étendre l'euthanasie aux enfants. On y trouve également des pasteurs protestants et deux imams. Les catholiques ne sont pas absents, mais discrètement: pas un seul prêtre n'est signataire." (ndbelgicatho : Comme le fait remarquer une amie, Madame Trouiller n'a pas identifié plusieurs prêtres ou religieux figurant dans la liste.)

    On pourra lire cette opinion et découvrir qui constitue ce collectif en cliquant sur le lien : http://www.lalibre.be

    La conclusion est très claire :

    Comme il était prévisible, une fois l’interdit levé, nous marchons à grands pas vers une banalisation du geste euthanasique. Force est de constater que, paradoxalement, plus une société refuse de voir la mort et d’en entendre parler, plus elle se trouve encline à la provoquer. Dix ans après la dépénalisation de l’euthanasie en Belgique, l’expérience atteste qu’une société faisant droit à l’euthanasie brise les liens de solidarité, de confiance et d’authentique compassion qui fondent le "vivre ensemble", et en définitive se détruit elle-même. Aussi en appelons-nous à une évaluation objective et courageuse de la loi, plutôt qu’à son assouplissement ou son extension.

  • Samedi 9 juin à Liège :500 fidèles ont célébré la Fête-Dieu au Boulevard d’Avroy

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    100_3448.jpgCinq cents fidèles se sont retrouvés le samedi 9 juin  à Liège, dans l’église du Saint-Sacrement pour la Solennité de la Fête-Dieu (célébrée selon la forme extraordinaire du rite romain) et pour la procession qui s’est ensuite déroulée au Boulevard d’Avroy et dans les rues adjacentes. Beaucoup de ferveur dans la foule venue essentiellement de Liège et de sa grande banlieue mais aussi de Verviers, de Banneux  et  même de Malmedy. Du panache avec l’Harmonie de Montzen, les superbes bannières et le dais du Saint-Sacrement apportées par les paroisses de Vottem et de Grand-Halleux. Sans oublier les beaux chants grégoriens des dix-huit choristes de la Schola Cantorum  de Roermond (Pays-Bas) ni Gauthier Bernard, un jeune organiste de talent (titulaire des orgues de l’église Sainte Julienne à Verviers).

    C’est le Doyen de Liège-Centre, le chanoine Eric de Beukelaer, qui prononça l’homélie de la messe. Voici le texte de sa prédication : 

    «Ceci est mon corps… Ceci est mon sang, le sang de l’alliance, répandu pour la multitude». (Marc 14, 12-26)

    Le dimanche de la fête du Corps et du Sang du Christ – appelée communément « la Fête-Dieu – est d’origine liégeoise et remonté au XIIIe siècle. Comme le rappela le pape Paul VI en 1965 : « elle fut célébrée la première fois au diocèse de Liège, spécialement sous l’influence de la Servante de Dieu, sainte Julienne du Mont-Cornillon, et Notre Prédécesseur Urbain IV l’étendit à l’Eglise universelle » (encyclique Mysterium Fidei n°63). Il est donc juste que dans notre bonne ville de Liège, ce dimanche de la Fête-Dieu soit particulièrement honoré.

    Je remercie le Comité organisateur de m’avoir invité à prêcher en cette occasion. Car ce n’est pas avant tout l’abbé de Beukelaer, mais le Curé-Doyen qui prêche. Or, qui a-t-il de plus connexe que la célébration de l’Eucharistie et l’apostolat du Curé ? Sans doute que celui qui avait le mieux compris cela, fut le curé d’Ars. Quand il avait un trou de mémoire lors de ses sermons, celui-ci se contentait de désigner le tabernacle en s’écriant : « Mes amis… Il est là ! Il est là ! » Tout était dit et je pourrais me contenter de l’imiter. Mais – comme je n’ai pas la capacité de conviction du Saint Curé – je vais tout de même poursuivre encore un peu. En cette fête de l’adoration eucharistique, arrêtons-nous donc sur le sens de tout cela. Qu’est-ce que l’Eucharistie et pourquoi l’adoration?

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  • L’effet Ratzinger : un nouvel épiscopat se met en place au Québec

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    Lu sur le site de la revue québécoise « Egards » (n°35, printemps 2012), sous la signature de Luc Gagnon (extraits) :

    « Ecclesia semper reformanda : l’Église, tout en étant de nature divine, doit continuellement se réformer et se convertir pour mieux accomplir sa mission, transmettre la foi chrétienne et la vie divine aux hommes en vue de leur salut. L’Église du Québec, depuis le concile Vatican II, semblait être entrée dans une voie de « démission », selon le mot du cardinal Jean Daniélou, de dissolution dans la société désenchantée issue de la Révolution tranquille. On ne voyait plus clairement la distinction entre l’Église et le monde. Résultat ? Les Québécois se disent catholiques, tout en rejetant des éléments essentiels du dogme, comme la résurrection du Christ, l’immortalité de l’âme humaine, le péché originel, la transsubstantiation.

    Le cardinal Paul-Émile Léger représente parfaitement ce catholicisme démissionnaire. Lui-même a littéralement démissionné de son poste d’archevêque de Montréal en 1967 pour se lancer dans une activité caritative auprès des lépreux d’Afrique, où il fut plutôt mal reçu.(…). Les évêques qui ont suivi le cardinal Léger n’ont pas été à la hauteur du défi de la laïcisation accélérée. La plupart ont été tétanisés par cette société radicalement incroyante, indifférente à la foi et à la culture chrétiennes.(…).Dans le mystère du salut, l’Église du Québec devait probablement faire son voyage au bout de la nuit pour renaître, elle devait être guidée par des pasteurs aveugles jusqu’au bord de l’abîme.

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  • L'échec de la "belgian way of life"

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    Une enquête réalisée par la RTBF met en lumière le mal-être de nombreux Belges. Bien sûr, les enquêteurs chargés de réaliser cette étude pour le compte d'une mutualité socialiste expliquent cette situation par des causes socio-économiques et préconisent pour y remédier un accompagnement surtout psychologique. Pour notre part, nous constatons que, dans un pays parmi les plus déchristianisés d'Europe occidentale, un des plus avancés dans la décomposition de la famille et dans le mépris de la vie, l'individu livré à lui-même, affranchi de la religion et de la morale tombe en dépression profonde. Les liens familiaux et sociaux distendus ou rompus laissent l'homme seul face à des problèmes multiples aggravés par la crise économique. Mais, pour nous, le problème est avant tout spirituel. Comment affronter la vie lorsque plus rien n'a de sens? Une société laïque (ou plutôt laïciste) qui n'apporte aucune réponse aux questions existentielles qui taraudent le coeur de l'homme peut-elle l'empêcher de sombrer dans le désespoir? Tant il est vrai que lorsqu'il y a éclipse de Dieu, il y a immanquablement éclipse de l'homme. Ce constat doit, plus que jamais, nous déterminer à être présents de façon inventive aux côtés de ceux qui souffrent et à témoigner de notre espérance et de cette joie profonde que le monde ne peut nous ravir.

    On pourra consulter cette enquête sur le site de la RTBF.

    Extraits :

    L'économie va mal, et ce n'est pas sans impact sur notre moral. Mais en dehors de la crise, d'autres sujets angoissent les Belges: la capacité de la politique à nous tirer de là ou l'avenir des enfants ou encore celui des parents... Résultat seul un Belge francophone sur quatre échappe à la déprime, et un sur dix exprime un profond mal-être permanent. De plus, 8% ont déjà tenté de se suicider. (...)

    Clairement, les réponses des sondés indiquent que leur moral est en berne et que notre société est de plus en plus anxiogène. Et cela s'aggrave depuis 5 ans, selon les auteurs de l'étude. (...)

    Les autres sondés expriment des intensités de mal-être et de souffrances psychiques variables. Mais un sur dix exprime un profond mal-être permanent. (...)

    Par ailleurs plus d'un Belge francophone sur dix a déjà pensé à se suicider et les deux tiers d’entre eux ont tenté de passer à l’acte. 8% de personnes ayant tenté de mettre fin à leurs jours: c'est alarmant quand on sait qu'il y a dix ans, on en comptait 3%, disent les auteurs.

    Parmi eux on retrouve des catégories à risques déjà évoquées: les demandeurs d’emploi, davantage les femmes que les hommes et également davantage parmi les familles monoparentales. Et les jeunes sont très touchés: 18% de tentatives chez les 18-25 ans.

    Avec 700 suicides aboutis en Wallonie chaque année, on est loin au dessus des chiffres de la Flandre ou des Pays-Bas, relèvent les auteurs de l'étude. (...)

    L'avenir ne semble pas rose: une large majorité pense que la crise économique va encore durer et encore plus parmi les étudiants. L'autre sujet de préoccupation, ce sont les proches: les enfants et les parents.

    Une large majorité de ceux qui ont des enfants – six sur dix d’entre eux, surtout chez les demandeurs d’emploi et les familles monoparentales–, sont vraiment très inquiets de l’avenir de leurs enfants, notamment pour ce qui est de la qualité de l'enseignement, pour les résultats scolaires et à cause de la difficulté de dialoguer. On note que le risque qu'un enfant ait un accident grave en voiture inquiète une majorité de sondés (63%).

    Le suicide chez les enfants est une autres des préoccupations majeures: trois parents sur dix craignent le suicide d’un de leurs enfants, surtout les parents d’adolescents et davantage les mères que les pères.

    Les enfants se préoccupent aussi de leurs parents. Plus de six sur dix sont très inquiets face au risque de dégradation de la santé de leurs propres parents et la grande majorité de ceux-ci ajoutent une autre angoisse : l’incapacité dans laquelle ils seront d’avoir les moyens pour s’occuper d’eux quand ils en auront besoin. (...)

    Autres raisons d'angoisser: le risque de se retrouver seul(e) dans la vie qui travaillent une personne sur deux et la violence, petite délinquance, vandalisme et incivilités, redoutés par six personnes sur dix. Les soucis de santé et les grands thèmes de société inquiètent aussi fortement de quatre à cinq personnes sur dix: la faim dans le monde, le réchauffement climatique et le risque de conflits internationaux.

    L'enquête indique aussi que 42% des sondés expriment explicitement un besoin d’accompagnement. Extrapolé, cela fait près de 1,1 million de personnes.

    En effet, parmi les 75% de la population qui expriment des souffrances psychiques à des intensités variables, une majorité – six sur dix d’entre eux – dit ressentir le besoin d’une aide. Et, moins on se sent bien, plus on exprime ce besoin d’accompagnement et d’aide. (...)

    C'est la conclusion: seul un Belge francophone sur quatre ne ressent jamais de mal-être. Un sur dix exprime un mal-être permanent. Entre ces deux états, les intensités de souffrance psychique sont variables. Les 5% de la population qui souffrent d’un épisode dépressif majeur et même les 45% qui souffrent d’un état dépressif léger ou modéré constituent une population "à risque", qui pourrait plus ou moins rapidement basculer en dépression plus sévère.

  • Liège, 20 juin : "La religion en droit comparé" par le Professeur Christians

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    Cercle universitaire L'Union des étudiants catholiques de Liège

    Groupe de Réflexion sur l'éthique sociale

    Avec le concours du forum de conférences "Calpurnia"

    Cycle de Débats

    NEUTRALITÉ OU PLURALISME

    Dialogue entre Religions et Philosophies non confessionnelles

     

    Mercredi 20 juin 2012  à 18h00 

     La religion en droit comparé à l’aube du XXIe siècle

     Présentation par 

     Louis-Léon CHRISTIANS

     Professeur de droit des religions à la Faculté de Théologie de l’Université Catholique de Louvain (UCL),  

     Vice-Président de l’Institut de Recherche Religions, Spiritualités, Cultures, Sociétés 

    À cette occasion, les organisateurs vous présenteront également le thème et le programme du cycle de lunch-débats 2012-2013

    La rencontre se tient à la salle des professeurs dans le bâtiment du Rectorat de l’Université de Liège, Place du XX août, 7, 1er ét. (accès par la grande entrée : parcours fléché)

    Horaire : apéritif à 18h00 ; exposé suivi du lunch-débat : de 18h15 à 20h30. P.A.F : 10 €  (à régler sur place). Inscription obligatoire trois jours ouvrables à l’avance par e-mail adressé à  info@ethiquesociale.org

    RSVP le 18 juin 2012 au plus tard  - http://www.ethiquesociale.org/ - tél 04.344.10.89 

  • Des orientations diocésaines pour répondre aux défis de l'heure présente

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    Nous trouvons relayées ICI, les orientations diocésaines proposées par un évêque breton (Quimper), qui les a rendues publiques lors de la Pentecôte. Elles sont en ligne ici. Ces orientations diocésaines sont au nombre de 5. La première, surtout, suscite notre intérêt parce qu'elle semble apporter une réponse appropriée à la gravité des temps que nous vivons et où il faudrait revitaliser le "tissu chrétien".

    1. Susciter des Petites Fraternités Chrétiennes

    Je demande que les catholiques du diocèse de Quimper et Léon créent des Petites Fraternités Chrétiennes. Ces fraternités vivront l’écoute et le partage de la Parole de Dieu ; la prière et l’encouragement dans la foi ; le soutien mutuel et l’attention à leur entourage. Elles donneront le témoignage d’une Église accueillante et présente à ce monde. Elles seront en communion entre elles, tout particulièrement par leur participation à l’Eucharistie dominicale. Les fraternités seront composées de personnes ou de familles, enracinées dans un territoire, comme une paroisse ou un quartier dans une ville, ou liées à un mouvement ou à une nouvelle communauté.

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  • "Nulle contrainte en religion", un verset coranique controversé

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    Récemment encore, à Liège, lors d'un débat consacré à "Islam et laïcité", des intervenants ont argumenté en faveur d'une tolérance musulmane qui serait fondée sur ce célèbre verset du coran. Un site canadien voué "à la défense de nos libertés par l'éducation sur la menace de l'islamisme" consacre une note circonstanciée à l'exégèse et à l'interprétation de ce verset.

    Le verset 2:256 ‘Nulle de contrainte en religion’ : l’arme favorite des Frères Musulmans pour berner les élites occidentales

    RÉSUMÉ – Pour camoufler leurs ambitions de conquête, les Frères Musulmans citent fréquemment le verset 2:256 du Coran ‘Nulle contrainte en religion’. L’interprétation libérale du verset qu’ils présentent aux non-musulmans est aux antipodes de celle qu’en font leurs exégètes et de celle qu’ils appliquent.

    à lire ici : pointdebasculecanada.ca

  • Commencer par changer nos habitudes de consommation

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    Le « seul » agent de changement capable de faire évoluer la société

    Message final du IIIe Forum européen catholique-orthodoxe (Source : ZENIT.org; Anita Bourdin)

    Les participants du IIIe Forum européen catholique-orthodoxe de Lisbonne en appelle à la responsabilité le « seul agent du changement capable de faire évoluer nos sociétés vers un nouveau style de vie: le citoyen de nos pays européens » (cf. le texte intégral en français).

    Les travaux ont été coprésidés par le Cardinal Péter Erdő, Président du Conseil des Conférences Épiscopales d’Europe (CCEE) et le Métropolite Gennadios de Sassima, du Patriarcat Œcuménique.

    Il font observer les changements nécessaires : « S'il comprend la nécessité vitale d'un changement par rapport à ses habitudes de consommation, ses représentants dans les instances parlementaires le suivront, l'industrie s'adaptera à ses nouveaux choix, l'éducation enseignera un nouveau modèle de citoyenneté, plus sobre et plus solidaire envers les pauvres. Enfin, l'homme européen aura la joie de raviver ses racines chrétiennes et de cultiver la dimension spirituelle de son être, la seule capable de combler sa recherche de bonheur et de sens ».

    Ils ont voulu « apporter une contribution, d’une seule voix », à la réflexion sur les moyens de sortir d’une crise qui a des composantes éthiques, anthropologiques et spirituelles.

    Ils expriment leur « préoccupation » et leur « proximité »  à ceux qui sont directement touchés par les effets de la crise et se disent convaincus que « la personne trouve son accomplissement en Dieu,leur Créateur et leur Sauveur » et que « rien, dans ce monde, ne peut satisfaire la personne humaine ». De fait, ils estiment que c’est « en revenant au Christ, dans l’ouverture à l’Esprit Saint, et à la foi chrétienne, que les peuples d’aujourd’hui trouveront la réponse à leurs aspirations les plus profondes ».

  • Le "Friday Fax" du 8 juin : Congrès des familles à Madrid / priorités de Wendy Wright

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    Friday-Fax-Header-French.jpgLe message hebdomadaire d'Austin Ruse :

    "Piero Tozzi vous raconte cette semaine la rencontre du 6ème Congrès Mondial des Familles de Madrid, qui vient de se conclure après quatre jours. Une expérience magnifique. Je suis fier de vous dire que C-FAM était un des organisateurs clefs de cet événement, et que moi et Piero, ainsi qu’un membre du conseil d’administration de C-Fam, Doug Sylva, avons fait salle comble lors de l’événement.

    Wendy Wright vous rapporte comment la numéro une des droits de l’homme de l’ONU, après avoir lancé une vidéo favorable aux homosexuels, a été prise d’assaut par certains Etats membres pour sa complaisance à l’égard des violation des droits de l’homme les plus graves.

    Je vous invite aussi à aller sur le site www.turtlebayandbeyond.org pour prendre connaissance en temps réel des activités pro-vie et pro-famille accomplies à l’ONU."

  • Angleterre : redéfinir le mariage ?

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    Décidément, le mariage est au centre de bien des préoccupations. Ainsi, nous apprend l'Osservatore Romano :

    "Le débat sur le mariage en Angleterre s’ouvre avec les hypothétiques nouvelles normes dans ce domaine. Le gouvernement britannique a lancé une consultation sur la modification de la définition même de l’institution matrimoniale, qui prendra fin le 15 juin prochain. Parmi les hypothèses avancées se trouve aussi celle d’arriver avant 2015 à une légalisation des unions entre personnes du même sexe. Mgr Peter David Gregory Smith, archevêque de Southwark et président du département pour la responsabilité chrétienne de la Conférence épiscopale d’Angleterre et du Pays de Galles, a encouragé les fidèles à « participer aux consultations et à faire connaître leurs objections ». Le prélat apporte son soutien, au nom de l’Eglise catholique présente dans le pays, à la « Coalition for Marriage » (Coalition pour le mariage), un mouvement populaire qui promeut la campagne afin que « la définition courante du mariage demeure dans le droit anglais »."

    A ce sujet, voir également : L'Eglise doit réagir face aux réformes qui affaiblissent le mariage, estime Mgr Laffitte