Spiritualité - Page 233
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Triduum et temps pascal avec Dom Marmion (3ème partie : du Jeudi Saint au samedi de la 3ème semaine de Pâques)
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« Candor lucis aeternae », une lettre apostolique pour le VIIe centenaire de la mort de Dante
De zenit.org (Anita Bourdin) :
Dante Alighieri: lettre apostolique du pape François (texte complet)
« Candor lucis aeternae », pour le VIIe centenaire de la mort du poète
La lettre se répartit en neuf titres et commence par la pensée des papes sur Dante, depuis l’encyclique de Benoît XVI In praeclara summorum (1921) en passant par la lettre apostolique de saint Paul VI Altissimi cantus (1965), où il souligne combien la Divine comédie est « universelle ». Jean-Paul II fait observer, en 1985, Dante conduit à « la contemplation de l’Amour qui meut le soleil et les autres étoiles ». Benoît XVI, dans son encyclique Deus caritas est, de 2005, évoque, chez Dante l’expression de « la nouveauté d’un amour qui a poussé Dieu à prendre un visage humain et un cœur humain ». Quant au pape François il cite, dans son encyclique Lumen fidei, de 2013, Dante qui décrit la « lumière de la foi » comme « l’étincelle, flamme et étoile du ciel » dans l’homme.
Poète de la miséricorde
Le pape François souligne ensuite « l’actualité et la pérennité » de l’œuvre de Dante qui « a su exprimer, avec la beauté de la poésie, la profondeur du mystère de Dieu et de l’amour ».
Il salue en lui un « Père de la langue et de la littérature italiennes », qui a vécu sa vie avec la « mélancolie déchirante » d’un pèlerin et d’un exilé, toujours en mouvement, non seulement à l’extérieur parce qu’il a été contraint à l’exil, à Ravenne, mais aussi à l’intérieur, à la recherche de son but: « le bonheur, donné par la vision de l’Amour qui est Dieu ».
Mais le pape François qui fustige toujours la « résignation » salue en Dante un « prophète d’espérance » qui pousse l’humanité à se libérer de la « forêt obscure » du péché pour trouver « la voie droite » et atteindre ainsi « la plénitude de la vie dans l’histoire » et « la béatitude éternelle en Dieu» »: une « mission prophétique ».
La miséricorde de Dieu est la clef de ce chemin à la foi, dit le pape, « réaliste et possible » pour tous: « la miséricorde de Dieu offre toujours la possibilité du changement et de la conversion ».
Il est donc en même temps un poète de la « liberté humaine », c’est en effet « la condition fondamentale des choix de vie et de la foi elle-même ».
Les trois femmes de Dante et S. François
Le pape François relève l’importance de trois femmes dans la Divine Comédie et qui représentent les trois vertus théologales: Marie, incarnant la charité, Béatrice, portant l’espérance, et sainte Lucie, figure de la foi.
Le pape François réaffirme que l’on « ne se sauve pas soi-même », pas sans l’aide de ceux qui « peuvent nous soutenir et nous guider avec sagesse et prudence ».
Le pape évoque son saint patron, François d’Assise, représenté dans la « rose blanche des bienheureux »: il ya a dit le pape, entre Dante et François « une profonde syntonie »: ils se sont adressés au peuple, le premier « allant parmi les gens » le second choisissant de s’exprimer dans « la langue de tous », et non pas en latin. En outre, ils s’ouvrent tous les deux « à la beauté et à la valeur » de la création, reflet du Créateur.
A la portée de tous
Plus encore, pour le pape François, Dante est « un précurseur de notre culture multimédiale »: « paroles et images, symboles et sons » forment en effet chez lui « un seul message », qui traduit la « tension intérieure et continuelle vers le bonheur ».
Le pape souhaite donc que l’œuvre de Dante soit encore plus connue et rendue « accessible et attrayante » pour tous tous ceux qui, « impatients de répondre aux demandes intérieures, désireux de réaliser pleinement leur existence, veulent vivre leur itinéraire de vie et de foi de manière consciente, accueillant et vivant avec gratitude le don et l’engagement de la liberté ».
C’est pourquoi le pape demande que ce « patrimoine » soit connu et diffusé grâce à l’engagement des communautés chrétiennes, des institutions académiques et des associations culturelles.
Il encourage les artistes à « donner forme à la poésie de Dante sur le chemin de la beauté », afin de diffuser « des messages de paix, de liberté et de fraternité ».
Dante peut ainsi « aider à avancer avec sérénité et courage dans le pèlerinage de vie et de foi », jusqu’à « la véritable paix et la véritable joie »: « l’amour qui meut le soleil et les autres étoiles ».
AB
LETTRE APOSTOLIQUE
CANDOR LUCIS ÆTERNÆ
DU SAINT-PÈRE
FRANÇOIS
À L’OCCASION DU 7ÈME CENTENAIRE DE LA MORT
DE DANTE ALIGHIERISplendeur de la Lumière éternelle, le Verbe de Dieu a pris chair de la Vierge Marie lorsqu’elle répondit “me voici” à l’annonce de l’Ange (cf. Lc 1, 38). Le jour où la Liturgie célèbre cet ineffable Mystère a aussi une particulière importance en raison de l’événement historique et littéraire du grand poète Dante Alighieri, prophète d’espérance et témoin de la soif d’infini inscrite au cœur de l’homme. En ce jour, je désire m’unir, moi aussi, au chœur nombreux de tous ceux qui veulent honorer sa mémoire en ce 7ème centenaire de sa mort.
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Ave Maria (Tomas Luis de Victoria)
Tomas Luis de Victoria: Ave Maria
Easter a cappella concert 24.04.2014.St. Catherine Church, Zagreb -
Ce mercredi 24 mars, on prie pour les missionnaires martyrs
D'Agnès Pinard Legry sur Aleteia.org :
Ce mercredi, priez pour les missionnaires martyrs
23/03/21
La journée de prière et de jeûne pour les missionnaires martyrs, organisée ce mercredi 24 mars, est une occasion privilégiée de (re)découvrir les nombreuses figures d’Église qui ont donné leurs vies au nom du Christ.
Le martyre est une réalité bien actuelle et pas uniquement celle des premiers siècles de la chrétienté. « Les martyrs d’aujourd’hui sont plus nombreux que ceux des premiers siècles », rappelle régulièrement le pape François. « Nous sommes un seul corps et ces chrétiens sont les membres ensanglantés du corps du Christ qui est l’Église ». Parmi eux se trouvent les missionnaires. C’est pour leur rendre hommage qu’a été décidé en 1993 que le 24 mars serait dédié à la célébration d’une journée de prière et de jeûne en mémoire des missionnaires martyrs.
Le missionnaire martyr est un tisseur de fraternité.
Promue par le Mouvement des jeunes des Œuvres pontificales missionnaires d’Italie, cette journée se déroule le 24 mars, jour où Mgr Romero, archevêque de San Salvador, a été abattu alors qu’il célébrait la messe. « Le missionnaire martyr est un tisseur de fraternité. Sa vie entrelace sa propre existence avec celle du Christ, en se redécouvrant ainsi sarments d’une même vigne », rappelle avec justesse le mouvement. En 2020, 20 missionnaires ont été tués :
Père Jozef Hollanders en Afrique du Sud
Augustin Avertse au Nigéria
Michael Nnadi, 18 ans, séminariste au Nigéria
Philippe Yarga, catéchiste au Burkina Faso
Sœur Henrietta Alokha, directrice d’un collège au Nigéria
Sœur Lydie Oyanem Nzoughe au Gabon
Père Oscar Juárez en Argentine
Père Ricardo Antonio Cortéz au Salvador
Père Nomer de Lumen aux Philippines
Père Roberto Malgesini en Italie
Lilliam Yunielka, 12 ans, au Nicaragua
Blanca Marlene González, 10 ans, au Nicaragua
Bryan José Coronado Zeledon, 17 ans, au Nicaragua
Père Adriano da Silva Barros au Brésil
Père José Manuel de Jesus Ferreira au Vénézuela
Rufinus Tigau, catéchiste en Papouasie
Père Jorge Vaudagna en Argentine
Sœur Matilda Mulengachonzi en Zambie
Frère Leonardo Grasso en Italie
Parmi les – nombreuses – figures de missionnaires martyrs se trouve le père Ettore Cunial dont le procès en béatification a été ouvert. Prêtre italien de la congrégation de saint Joseph, il a été tué un soir d’octobre 2001 en Albanie par un jeune de 17 ans qui l’attendait pour le tuer de 17 coups de couteau. Il avait été envoyé en mission à l’âge de 67 ans dans le pays un an auparavant, en 2000.
« En quelques mois, la population fut frappée par sa proximité à l’égard de tout un chacun, par son action pastorale faite de charité et de compassion, d’attention aux souffrances spirituelles et morales », a confié à Fides son postulateur, le père Giuseppe Rainone. « Le don du père Ettore Cunial n’est pas seulement celui de la dernière heure tragique mais de l’ensemble de sa vie », abonde le père Cesare Cotemme, lui aussi membre de la Congrégation de Saint Joseph, qui l’avait bien connu pendant plusieurs années. « Il s’agit d’une expression admirable et précieuse du mystère de la vie, d’une vie reçue par Dieu et dépensée dans son ensemble pour L’aimer et Le servir sans jamais résister à Sa volonté, sans jamais éloigner ou exclure personne ».
Enlevés, portés disparus… on est sans nouvelle de ces missionnaires :
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Arnaud Beltrame, l’âme d’un chevalier moderne
Il y a trois ans tombait Arnaud Beltrame. Pour lui, le Ciel n’était pas loin :Sur le site web « Salon Beige », trois ans après sa mort, découvrez le documentaire-témoignage réalisé par les proches d’Arnaud Beltrame. Avec les témoignages de Marielle Beltrame et du Père Jean-Baptiste Golfier (chanoine de Lagrasse) :
Ref. Arnaud Beltrame, l’âme d’un chevalier moderne
JPSC
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Liège : enregistrée et diffusée depuis l’église du Saint-Sacrement en direct ce matin du 21 mars 2021 à 10h, la messe traditionnelle (missel de 1962) du « Premier Dimanche de la Passion »
Célébrant : Abbé M.-A Dor, Recteur
Chants grégoriens : propre de la messe «Judica me Deus»; Kyriale de la messe XVII (XIVe s.); Credo III (XVIIe s.); Hymne « Vexilla Regis ».
Orgue : Patrick Wilwerth
Pour suivre la messe, cliquez ici : https://youtu.be/mI_tiVAPtrM
Aujourd’hui commence la quinzaine d’immédiate préparation à la solennité pascale, qui, au IIIe siècle, comportait aussi le jeûne d’une douzaine de jours avant l’aurore de Pâques. Par la Croix voilée, l’Église rappelle, d’une manière plus accentuée, la mort rédemptrice du Christ.
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"Canto Gregoriano Medieval" ! Superbe...
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L'"année saint Joseph" : vaguement mentionnée ici et là mais bien loin d’être traduite dans les faits
Un article de Sandro Magister, vaticaniste à L’Espresso, en traduction française sur Diakonos.be :
L’ « année spéciale » dédiée à saint Joseph est comme le phœnix que personne n’a jamais vu
Ce 19 mars, c’est la fête de saint Joseph, un saint auquel Jorge Mario Bergoglio est à ce point attaché depuis son plus jeune âge qu’il garde toujours chez lui, à Sainte-Marthe, une statuette de lui en train de dormir « sous laquelle – a-t-il dit – je mets des billets avec mes problèmes ou difficultés, afin qu’il puisse les rêver la nuit et me dire quoi faire » (voir photo).
On ne peut donc pas exclure que la décision inattendue du Pape il y a quatre jours de porter un coup d’arrêt aux bénédictions de couples homosexuels ait émergé en lui de cette manière, par l’intercession du saint rêveur.
D’autant plus que l’année en cours est une « année spéciale » dédiée à saint Joseph, avec les indulgences plénières qui y sont associées, si l’on s’en tient à un décret de la pénitencerie apostolique du 8 décembre 2020, cinq-centième anniversaire de la proclamation du saint comme patron de l’Église universelle.
Ce décret était signé par le cardinal Mauro Piacenza, pénitencier majeur, et attribuait au Pape François en personne la décision « que soit célébrée une année spéciale saint Joseph » à partir de ce même 8 décembre.
Tout cela est clair ? Pas vraiment. Le mystère plane encore quant à savoir si le Pape a vraiment instauré cette année spéciale et si oui, comment.
Ce même 8 décembre, en plus du décret de la pénitencerie, sortait une lettre-apostolique fleuve du Pape François intitulée « Patris Corde », entièrement consacrée à saint Joseph, dans laquelle il n’est cependant fait aucune mention d’une « année spéciale » en l’honneur du saint.
Tout comme le décret de la pénitencerie ne faisait aucune allusion à la lettre papale sortie le même jour.
Et tout cela malgré que l’auteur matériel de la lettre apostolique « Patris corde » soit ce même cardinal Piacenza, si l’en s’en tient à ce que le Pape François lui-même a déclaré dans son discours à la pénitencerie du 12 mars 2021 :
« Le cardinal – je le remercie pour ses déclarations – a insisté sur saint Joseph. Il m’a dit pendant des mois : « Écrivez quelque chose sur saint Joseph, écrivez quelque chose sur saint Joseph ». Et la lettre sur saint Joseph est en grande partie son œuvre. Et donc, merci ».
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900 pères et mères en marche vers Pâques
Communiqué de presse – Bruxelles, le 19 mars 2021
900 pères et mères en marche vers Pâques.
La marche des hommes avec saint Joseph et la marche des mères se renouvellent dans le cadre du confinement. Elles se démultiplient autour de plus de 26 abbayes et hauts lieux ces vendredi 19 et samedi 20 mars. A la rencontre de soi, des autres, de Dieu.Le carême est le temps où les chrétiens se mettent en route vers la fête de Pâques, cœur de la foi chrétienne, qui célèbre la résurrection du Christ. Pendant quarante jours, ils et elles revivent avec le Christ au désert les quarante années de la marche des Hébreux vers la terre promise. Ils marchent et font une révision de leur vie et ravivent en eux la foi de leur baptême. Dieu marche à nos côtés, il est Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous.
Le confinement suscite la créativité pour la marche des hommes avec saint Joseph du vendredi 19 mars 2021 et pour celle des mères du samedi 20 mars. Depuis une dizaine d’années, ces marches rencontrent un succès croissant et ont rassemblé plus de 500 participants lors de leur dernière édition de 2019. Cette année, les marches sont démultipliées et rassemblent plus de 900 pères et mères par petites bulles autour de plus de 25 abbayes et de hauts lieux partout en Belgique afin de marcher en petits groupes conviviaux : Orval, Rochefort, Chimay, Westvleteren, Banneux, Val-Dieu, La Cambre, Gistel, Villers-la-Ville etc.
Ces démarches sont l’occasion de faire une pause, réfléchir, mûrir ou faire des choix, se remotiver, fixer des priorités, équilibrer vie privée ou de famille et vie professionnelle, repartir du bon pied. Prier et confier ses intentions à Jésus-Christ par l’intercession de saint Joseph pour les hommes et la Vierge Marie pour les femmes. Ces marches sont une rencontre de soi-même, des autres et de Dieu.
Environ 400 hommes seront au départ de la 11ème marche des hommes avec saint Joseph ce vendredi 19 mars, jour de la fête de saint Joseph, le patron des travailleurs, de la Belgique et de l’Eglise universelle. Cette année, l’évènement a lieu dans le cadre de l’année spéciale en l'honneur de Saint Joseph décidée par le pape François le 8 décembre dernier. « Chaque 19 mars, depuis 2010, peu importe la météo, peu importe le jour de la semaine, nous marchons. Le fait de libérer son agenda d’une journée est déjà une première étape pour un éventuel discernement important », explique José Beaudoint, directeur d’entreprise et coordinateur de la marche des hommes avec saint Joseph. Cette année, un parcours de 5 jeudis soir en webinaires a été proposé aux participants pour découvrir les diverses facettes du visage de Saint Joseph en suivant la récente lettre du pape sur saint Joseph. Cela a aussi été l’occasion d’entendre des témoignages et de réfléchir ensemble sur la prise de décision, l’amour, la place du père, le travail. Le parcours est disponible en podcasts sur la radio 1RCF Belgique.
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L'harmonie de la justice et de la miséricorde dans le mystère de la Rédemption (2ème partie)
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L'harmonie de la justice et de la miséricorde dans le mystère de la Rédemption
Avec un peu de retard...
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Liège : enregistrée et diffusée depuis l’église du Saint-Sacrement en direct ce matin du 14 mars 2021 à 10h, la messe traditionnelle (missel de 1962) du 4e dimanche de carême (« Laetare »)
Célébrant : Abbé M.-A Dor, Recteur
Chants grégoriens : propre de la messe « Laetare, Jerusalem »; Kyriale de la messe XVII (XIVe s.); Credo III (XVIIe s.);
Orgue : Patrick Wilwerth
Pour suivre la messe, cliquez ici :
A l’instar des églises byzantines qui, le IVe dimanche de Carême, célèbrent une fête en l’honneur du saint Bois de la Croix, la liturgie romaine dédie ce dimanche, appelé jadis in vigesima, à la célébration des gloires de l’étendard triomphal de la rédemption. Une partie considérable du Bois de la sainte Croix est gardée depuis le temps de sainte Hélène dans la basilique in aedibus sessoriis : d’où le choix de la station romaine de ce jour à la basilique romaine Sainte-Croix de Jérusalem.




