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Spiritualité - Page 237

  • O Oriens, splendor lucis aeternae et sol iustitiae

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    O ORIENS, splendor lucis aeternae et sol iustitiae:
    veni et illumina sedentem in tenebris et umbra mortis.

    Ô Astre montant (Zacharie 3, 8; Jérémie 23, 5), splendeur de la lumière éternelle (Sagesse 7, 26) etsoleil de justice (Malachie 3, 20): viens éclairer ceux qui se trouvent dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort (Isaïe 9, 1; Luc 1, 79).

  • Que faire lorsque les “fondamentaux” se mettent à vaciller ?

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    D’après Armin Schwibach, à propos du cardinal Brandmüller, sur ProLiturgia.org :

    Que faire lorsque les “fondamentaux” se mettent à vaciller ?

    Observons le cardinal Brandmüller au travail. Et d’abord regardons son bureau. Sous ses armoiries est inscrit : « Ignem veni mittere in terram et quid volo si accendatur », c’est-à-dire « Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé ! » (Lc, 12, 49). Et de fait, la flamme ne quitte jamais le cardinal ; plus précisément la flamme de sa mission pastorale.

    Ce même verset de l’Evangile de Saint Luc avait été choisi par Andrea Pozzo, jésuite et peintre du XVIIe siècle. Le fondateur de l’ordre des Jésuites lui-même, Saint Ignace de Loyola, y tenait beaucoup. Il s’agit d’une rencontre, d’une “coincidentia”, d’une parole évoquant pour le cardinal comme un pont entre les temps anciens et les temps nouveaux. A travers ces paroles, Jésus parlait aux siens de son destin futur : il pressentait la manière dont ce destin devrait s’accomplir.

    Le cardinal écrit toujours à la main, avec un crayon à papier soigneusement taillé, sur un papier de qualité. Ses manuscrits doivent ensuite être numérisés : pour cela il dispose d’une aide. Le numérique a toutefois ouvert un univers à cet homme cultivé : à 92 ans, le cardinal est un “user” qui surfe sur le net comme s’il avait grandi avec cette technologie. Mais composer un texte directement sur un ordinateur n’est pas vraiment sa tasse de thé ; le cardinal travaille donc de façon “classique”, un œil toujours attiré par la croix suspendue là, devant lui. Parfois, des mouettes s’aventurent jusque devant sa fenêtre pour le regarder travailler. Le cardinal, comme il se doit pour un des plus éminents spécialiste de l’histoire de l’Eglise, vit dans sa bibliothèque.

    Les temps difficiles que nous vivons, difficiles aussi pour l’Eglise d’où semblent disparues toute idée de beauté, de fête et de célébration, ces temps de pandémie, n’ont pas eu raison du cardinal : il poursuit sa réflexion sur le présent et le futur. Et dans le flux constant des informations qui nous arrivent de partout, la réflexion le mène à une œuvre personnelle abondante et prophétique car essentiellement réaliste. Un véritable message pastoral.

    Mais laissons-lui la parole :
    Depuis quelques temps déjà, dans l’Eglise d’Occident tout au moins, n’émerge plus aucune voix épiscopale capable d’indiquer la route à suivre. Mis à part au sujet de l’éternel thème des abus sexuels - thème écœurant s’il en est - ne règne plus qu’un tonitruant “silence des agneaux” (d’après le film des années 1980). Ou plutôt le “silence des bergers”, pendant que les agneaux, inquiets, errent un peu partout, espérant peut-être toujours, de la part de leurs pasteurs, une parole forte proclamant la foi catholique. En attendant, dans nos régions, l’Eglise prend feu, comme la charpente de Notre-Dame de Paris. Les fidèles quittent l’Eglise en nombre croissant, et pas seulement à cause du virus ! La faible fréquentation des célébrations religieuses reflète l’indifférence d’au moins 90% de ceux qui se disent encore catholiques. Le thème de l’Eglise catholique n’a plus sa place dans nos préoccupations journalières. Dans certains pays, comme en Allemagne, ne demeure plus que la source jaillissante de l’impôt dû à l’Eglise qui rassure - mais pour combien de temps encore ? - l’appareil ecclésial.

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  • L'annonce de la naissance de Jésus faite à Joseph (feuillet pour le temps du confinement)

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  • Les trente ans d'un mensuel exemplaire

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    La Nef

    De Jacques de Guillebon sur le site de La Nef qui, pour son trentième anniversaire, nous offre gratuitement l'accès à son numéro de décembre (en pdf):

    La Nef souffle ses trente bougies

    La Nef c’est d’abord un homme. Ou plutôt deux. Jésus et Christophe Geffroy. Magnifique attelage, que demande le peuple ?

    Tout commence, je crois, quand, après les sacres illicites de 1988, lorsque Mgr Lefebvre ayant ordonné quatre évêques pour lui succéder se met en porte-à-faux de Rome, un jeune homme fraîchement converti et qui se sent une vocation de journaliste malgré sa formation d’ingénieur se met en tête de lancer, quasiment seul, un organe de presse catholique, d’esprit traditionnel dans la fidélité au Magistère. Ou pour reprendre ses mots plus exacts : « dont l’un des charismes serait de défendre d’une manière non exclusive le maintien des formes liturgiques antérieures à la réforme de 1969 » (in La Nef, n°100, décembre 1999).

    Ainsi, ni une, ni deux, en décembre 1990, il y a trente ans, Christophe Geffroy, sa femme, et un disciple du nom de Thomas Grimaux, lançaient sur le marché un mensuel à la couverture monochrome et au logo en friselis, sur quoi flottait fièrement La Nef, c’est-à-dire le navire de Pierre survivant à la tempête, soulignée de la magnifique phrase du Christ de saint Jean : « Il y a des demeures nombreuses dans la maison de mon père » (Jn 14, 2). Dans l’une de ces demeures, on s’en doute, se trouvaient les catholiques attachés à ce qui deviendra la forme extraordinaire de l’unique rite romain, quand Benoît XVI aura enfin mis bon ordre à la querelle, et c’était d’eux que Christophe Geffroy et son journal se firent notamment les porte-parole – La Nef ayant toujours plaidé pour les deux formes liturgiques et leur paisible cohabitation, se voulant un pont entre des mondes qui s’ignoraient alors. Incroyable temps et rude époque que celle de ces débats minutieux, non seulement sur le rite mais encore et surtout sur les échappées de Vatican II, notamment sur la liberté religieuse, qui aura vu une génération entière de catholiques, surtout en France, à la suite de Mgr Lefebvre, s’écharper et pour certains rester fidèles au pape, pour d’autres s’en éloigner, quitte à y revenir. Formidable période dont sont demeurées quelques cicatrices, quoique le temps ait fait son œuvre, et que des imprécisions eussent depuis été reformulées, des quiproquos levés, des contradictions résolues, formidable période que La Nef, à la suite de son capitaine, traversa avec fougue, courage, et dans une quête rare de la vérité.

    Car La Nef n’a jamais été seulement ça, si l’on ose dire, quoique ce fût déjà beaucoup mais qui l’aurait condamnée à épuiser rapidement son sujet : La Nef donc a aussi été, et demeure, un merveilleux lieu de débat, où côtoyant les profonds pères abbés des grandes abbayes bénédictines, cisterciennes ou autres de notre temps, des intellectuels, des écrivains, des politiques, des cardinaux, dont le moins célèbre n’est pas Joseph Ratzinger, firent et font vivre la pensée, à travers les vicissitudes du temps.

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  • Crèche de l'église du Saint-Sacrement à Liège : l'annonce faite à Marie (feuillet pour le temps du confinement)

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  • Crèche de l'église de Saint-Sacrement à Liège : l'annonce à Zacharie (feuillet pour le temps du confinement)

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  • Arlon : une célébration en "drive-in" pour Noël

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    De Vatican News :

    Une messe drive-in à Arlon pour Noël

    Combiner respect des règles sanitaires anti-covid et volonté d'offrir la communion aux fidèles à Noël : la paroisse Saint-Martin d'Arlon, en Belgique, a décidé d'organiser une célébration «drive-in» pour permettre au plus grand nombre possible de personnes d'assister à la messe du 24 décembre.

    Ce n'est certes pas une nouveauté, mais pour une messe de Noël c'est sans doute une première, en tout cas en Belgique. Les autorités limitent à quinze personnes le nombre de fidèles pouvant assister à la messe à cause de la pandémie de covid-19, ce qui est très peu. L'équipe pastorale de Saint-Martin, à Arlon propose donc une célébration de Noël en mode «drive-in» accueillant sur un parking un maximum de deux cents véhicules, comme l'indique Cathobel.

    Vitres fermées, les occupants des voitures écouteront la messe à la radio à 18h. Le doyen Pascal Roger célébrera la messe sur une estrade ou une remorque de camion face aux véhicules stationnés. La communion sera donnée aux fidèles par la vitre précise le portail de l'épiscopat belge. Son prévus également pour animer l'office, des choristes et des musiciens, ainsi qu'une crèche vivante.

    Une messe exceptionnelle

    «Quand on suit la messe à la télévision, même si on est en communion avec les autres, nous sommes tout seul. Or dans les célébrations chrétiennes, c’est quand même important de vivre quelque chose ensemble. La communauté est rassemblée. C’est ce qu’on a recherché en organisant cette messe,» souligne Karine Burnotte, assistante paroissiale, citée par Cathobel.

    Si cette célébration n'est pas une première, l'expérience ayant été menée en France au mois de mai et aux États-Unis, elle ne sera pas répétée à Arlon en raison de la lourdeur de l'organisation. Mais cela permettra aux paroissiens de Saint-Martin de célébrer la venue du Seigneur tous ensemble mais à distance. 

  • "Dieu existe, je l'ai rencontré"

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    De KTO :

    Jean-Marie Twanbazemungu "Dieu existe, je l’ai rencontré"

    15/12/2020

    Né dans une famille catholique pratiquante et une maman très fervente, le rwandais Jean-Marie Twanbazemungu se plonge dans la Bible à 12 ans et la lit de bout en bout. Il y découvre des histoires d’hommes, des vies proches de la sienne. Plus grand, à la lecture du Nouveau Testament, il aspire à vivre lui aussi auprès du Christ. Mais un jour, son père se fait assassiner pour des questions d’héritage. Où est le Dieu vengeur ? Comment peut-il me demander de pardonner ? Le jeune homme ne trouve plus le sommeil. La tristesse grandit en lui et il s’éloigne de Dieu. A ce moment, Dieu lui fait signe... Enregistré en février 2020 au Forum d’Hiver à Paray-le-Monial (Bourgogne).

  • Le nouvel archevêque de Lyon : "Nous ne sommes pas là pour gérer la fermeture de l’usine mais pour annoncer le Christ qui vient sauver le monde !"

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    Du site de Famille Chrétienne :

    16 décembre 2020

    Mgr Olivier de Germay à Lyon : "Je ne sais pas ce qui m’attend"

    Olivier de Germay, nouvel archevêque de Lyon en remplacement de Philippe  Barbarin

    À vue humaine, cela peut paraître fou. Mais le jour de mon ordination, j’ai remis ma vie dans les mains du Seigneur. J’ai choisi de me laisser guider par lui, d’être disponible pour la mission. En 2012, lorsque le nonce m’a dit que le Pape m’avait nommé évêque de Corse, j’ai dit oui tout de suite. Cette année, en rencontrant le nonce, j’étais dans le même état d’esprit. Mais j’avoue avoir été tellement surpris de sa demande, que j’ai mis 24 heures avant de donner ma réponse. Je ne sais pas ce qui m’attend. Des épreuves ou de grandes joies ? L’important c’est de faire la volonté du Seigneur.

    En devenant Primat des Gaules, c’est une histoire et une tradition dont vous allez hériter, dans quelle démarche vous inscrivez-vous ?

    Le christianisme à Lyon est très ancien. S’inscrire dans cette tradition est un honneur ; c’est aussi une responsabilité qui m’impressionne. J’essaierai de me laisser guider par l’Esprit Saint, lui qui fait toutes choses nouvelles !

    Et peut-être aussi par Saint Irénée ? Le connaissez-vous et vous inspire-t-il ?

    J’ai lu des choses sur saint Pothin et les premiers martyrs de Lyon. Je découvre effectivement la vie de saint Irénée, en particulier grâce à une BD ! Son combat contre les gnoses est finalement plutôt d’actualité. Aujourd’hui encore il existe cette tentation de vouloir tout expliquer par une simple connaissance humaine. La science est parfois considérée comme la seule source de vérité, la seule connaissance digne de foi…

    Le Primat des Gaules a une responsabilité spirituelle nationale. Vous y avez songé ?

    Cela me met la pression ! (rire) Honnêtement il s’agit plus d’un titre honorifique qu’autre chose. Ma priorité sera de me consacrer au diocèse de Lyon. J’aurai également des responsabilités au niveau de la province ecclésiastique. Pour le reste, on verra…

    Avez-vous rencontré votre prédécesseur le cardinal Barbarin ?

    Je l’ai bien entendu rencontré. Mgr Barbarin m’a parlé avec passion du diocèse de Lyon. On sent qu’il s’est beaucoup investi dans cette mission. Nous avons évoqué un certain nombre de dossiers en cours. J’ai été impressionné par le dynamisme de ce diocèse ! Je pense par exemple à la pastorale des jeunes, aux initiatives en faveur des plus pauvres, aux missions d’évangélisation, aux entretiens de Valpré, etc. On ne peut évidemment pas réduire l’épiscopat du cardinal Barbarin aux affaires douloureuses qui ont eu lieu ces dernières années, même si c’est une réalité à prendre en compte.

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  • Une messe de Noël au drive-in

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    De Vatican News (en) :

    L'évêque néerlandais célébrera la messe de la veille de Noël au drive-in

    Un évêque catholique néerlandais met tout en œuvre pour rendre les célébrations de Noël joyeuses et engageantes pour les fidèles, malgré les restrictions strictes de Covid-19.

    La créativité est essentielle en cette période de fêtes de fin d'année, car les couvre-feux, les fermetures, les restrictions de voyage et les autres mesures prises par les gouvernements du monde entier pour freiner la propagation de Covid-19 pourraient mettre un véritable frein aux célébrations de Noël.

    Les citoyens néerlandais, par exemple, viennent d'entrer dans une deuxième période de confinement sévère d'au moins cinq semaines, les familles étant priées de ne pas accueillir plus de deux visiteurs de plus de 13 ans, bien qu'une exception soit faite pour trois jours autour de Noël où elles peuvent en accueillir trois.

    Pour les croyants, la plus triste réalité est de ne pas pouvoir célébrer la naissance du Christ avec les services traditionnels de chant et les merveilleuses messes de minuit et du jour de Noël parce que le chant n'est pas autorisé et parce que le nombre de fidèles autorisés à l'intérieur des églises est si limité. 

    Drive-in

    Ainsi, dans un effort créatif pour permettre aux familles de célébrer ensemble, et de manière digne, l'évêque de Roermond, Harrie Smeets, a décidé de présider la messe de la veille de Noël le 24 décembre lors d'un "Drive-in"

    Le lieu de réunion est la ville de Landgraaf, dans le sud des Pays-Bas. Il a choisi un grand site normalement dédié aux festivals de musique pour permettre au plus grand nombre de personnes possible d'assister à la messe ce soir-là. Le diocèse révèle que les 500 places de parking disponibles sont déjà épuisées.

    Un communiqué du diocèse informe les fidèles qu'ils pourront suivre la messe depuis l'intérieur de leur voiture grâce à deux méga-écrans installés sur le podium et à un autoradio qui en assure l'écoute. Il leur est demandé de rester dans leur véhicule pendant toute la durée de la Messe et seules les personnes d'un même foyer sont autorisées à monter dans chaque voiture. Malgré cela, des règles de sécurité strictes sont en place : aucune communion n'est donnée, pour s'assurer qu'il n'y aura aucun contact entre les personnes dans les voitures et celles à l'extérieur.

    Le communiqué précise également que pendant la messe, les lumières et le moteur de la voiture doivent être éteints, ce qui signifie que pour la plupart des voitures, le chauffage sera également coupé, et il est donc conseillé aux participants de s'habiller en conséquence.
    Aider les fidèles à célébrer
    Les nombreuses personnes qui n'ont pas pu s'inscrire pourront suivre la messe à la télévision sur une chaîne locale.

    En ce qui concerne les mesures dans les autres lieux de culte physiques, celles-ci restent inchangées, avec un maximum de trente personnes présentes, et toujours dans le strict respect des protocoles sanitaires.

    Pour aider les fidèles à célébrer un Noël différent, la Conférence épiscopale néerlandaise a lancé un site web pour la période de l'Avent (www.Vierkerstmis.nl) où il est possible de rechercher la paroisse la plus proche, de réserver une place à la messe ou de suivre la cérémonie en streaming. 

    Le site propose également des livrets liturgiques pour les dimanches de l'Avent et le message vidéo des évêques néerlandais pour Noël.