La vie est une chance, saisis-la.
La vie est beauté, admire-la.
La vie est béatitude, savoure-la.
La vie est un rêve, fais en une réalité.
La vie est un défi, fais lui face.
La vie est un devoir, accomplis-le.
La vie est un jeu, joue-le.
La vie est précieuse, prends en soin.
La vie est une richesse, conserve-la.
La vie est amour, jouis-en.
La vie est mystère, perce-le.
La vie est promesse, remplis-la.
La vie est tristesse, surmonte-la.
La vie est un hymne, chante-le.
La vie est un combat, accepte-le.
La vie est une tragédie, prends la à bras le corps.
La vie est une aventure, ose-la.
La vie est bonheur, mérite-le.
La vie est la vie, défends la.
Spiritualité - Page 91
-
L'hymne à la Vie de Mère Teresa
-
Mère Teresa de Calcutta : Fais le quand même…
« Les gens sont souvent déraisonnables, illogiques et centrés sur eux-mêmes, Pardonne leur quand même...
Si tu es gentil, les gens peuvent t'accuser d'être égoïste et d'avoir des arrières pensées,
Sois gentil quand même...
Si tu réussis, tu trouveras des faux amis et des vrais ennemis,
Réussis quand même...
Si tu es honnête et franc, il se peut que les gens abusent de toi,
Sois honnête et franc quand même...
Ce que tu as mis des années à construire, quelqu'un pourrait le détruire en une nuit,
Construis quand même...
Si tu trouves la sérénité et la joie, ils pourraient être jaloux,
Sois heureux quand même...
Le bien que tu fais aujourd'hui, les gens l'auront souvent oublié demain,
Fais le bien quand même...
Donne au monde le meilleur que tu as, et il se pourrait que cela ne soit jamais assez,
Donne au monde le meilleur que tu as quand même...
Tu vois, en faisant une analyse finale, c'est une histoire entre toi et Dieu, cela n'a jamais été entre eux et toi.
Bienheureuse Mère Teresa de Calcutta »
Lien permanent Catégories : Défense de la Vie, Ethique, Films, Foi, Histoire, Justice, Société, Spiritualité, Témoignages 1 commentaire -
Garde en moi un coeur pur (22e dimanche du temps ordinaire)
L'homélie du Père Joseph-Marie Verlinde fsJ pour le 22e dimanche du temps ordinaire (homelies.fr) :
Les pratiques rituelles qui font l’objet du litige entre Jésus et les pharisiens, sont issues de la « tradition des anciens », c’est-à-dire de l’interprétation orale de la Torah transmise de génération en génération, et ayant acquis au fil des années, une valeur normative. Cette tradition contient un ensemble de prescriptions, qui veulent incarner dans la vie quotidienne les préceptes généraux de la Loi en matière de pureté rituelle. Ainsi l’aspersion « au retour du marché » était un geste symbolique de mise à distance par rapport à toute personne n’appartenant pas au peuple élu - peuple sacerdotal qui doit impérativement se garder « pur » pour pouvoir offrir à Dieu un sacrifice qui lui plaise. Sous couvert de rites religieux, ces pratiques relevaient avant tout du souci de sauvegarder une identité juive au milieu des nations païennes.
Se faisant l’écho du prophète Isaïe, Jésus dénonce l’ambiguïté d’une telle attitude : derrière des explications se référant à la Thora, les doctrines enseignées par les pharisiens « ne sont que des préceptes humains ». Comme leur nom l’indique, les rituels « religieux » devraient avoir pour but de « relier » à Dieu ceux qui les accomplissent pieusement. Tel n’est plus le cas pour ces pratiques traditionnelles qui se sont réduites au fil des années, à des signes identitaires permettant de tracer la frontière entre le juif et le non-juif. Notre-Seigneur condamne l'hypocrisie de ces comportements pseudo-religieux, qui sacralisent une séparation entre les personnes alors que le Père a tout au contraire envoyé son Fils pour « rassembler ses enfants dispersés » (Jn 11, 52). Refusant toute forme de ségrégation, Jésus s’adresse directement à la foule bigarrée qui l’entoure, et au sein de laquelle les règles de pureté ne devaient pas être particulièrement observées. « Ecoutez-moi tous - sous-entendu : quelle que soit votre appartenance raciale, sociale ou nationale - prêtez attention à mes paroles et non aux vains discours de ces soi-disant docteurs de la Loi qui se sont éloignés des chemins de la sagesse. La pureté n’est pas un attribut des aliments ou des ustensiles. Seul le cœur peut être qualifié de pur ou d’impur, selon qu’il est digne de servir de Temple à Dieu ou pas. »
Nous n’avons guère d’illusion à nous faire : depuis que nous nous sommes éloignés de Dieu par le péché, notre cœur est une caverne remplie de « pensées perverses ; inconduite, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchanceté, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure ». Nous en avons tous fait la triste expérience. A quoi bon purifier indéfiniment les ustensiles de cuisine pour éviter une impureté orale, alors que nous nourrissons des pensées coupables ? A quoi bon multiplier les ablutions corporelles extérieures, si notre cœur est maculé de pensées inavouables ? Les rites de purifications n’ont de sens que dans la mesure où ils sont l’expression d’une sincère conversion intérieure. Car Dieu seul peut nous purifier d’une eau lustrale qui soit spirituellement « efficace » : l’eau jaillie du côté transpercé de son Christ. C’est à cette eau qu’il pensait lorsqu’il annonçait par son prophète : « Je verserai sur vous une eau pure, et vous serez purifiés. De toutes vos souillures, de toutes vos idoles je vous purifierai. Je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau. J’enlèverai votre cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair » (Ez 36, 25-26).
Le « cœur de chair » - qui correspond au « cœur pur » - est précisément un « cœur de pierre » qui s’est laissé purifier par la grâce divine, sans lui opposer d’obstacle. Hélas chaque fois que nous désobéissons à « la Parole de vérité » (2nd lect.), nous résistons concrètement à l’action purificatrice de l’Esprit Saint ; nous sommes en contradiction avec notre engagement baptismal. L’homme « intelligent » et « sage », celui qui vit dans la proximité de son Dieu (cf. 1ère lect.), est tout au contraire celui qui se laisse instruire, qui « écoute les commandements et les décrets que le Seigneur lui enseigne ; qui garde ses ordres tels que le Seigneur son Dieu les a prescris, sans rien y ajouter et rien y retrancher, car la Loi du Seigneur est juste et ses paroles sont vraies » (cf. 1ère lect.). La conclusion logique nous vient sous forme d’exhortation de la plume de saint Jacques : « Accueillez donc humblement la parole de Dieu semée en vous » (2nd lect.).
Bien sûr il ne s’agit pas d’en rester à de pieuses considérations : la Parole de Dieu « est capable de nous sauver » dans la mesure où nous la mettons en application. Car après la purification dans les eaux de notre baptême, nous avons aussi été vivifiés par le Sang jailli de la même Source. Nous vivons désormais de la vie de l’Esprit, c'est-à-dire de la vie du Christ ressuscité. Dès lors, ce sont nos œuvres de charité qui « prouvent » l’authenticité de notre conversion et qui plaident pour nous. Car « devant Dieu notre Père, la manière pure et irréprochable de pratiquer la religion, c’est de venir en aide aux orphelins et aux veuves dans leur malheur, et de se garder propre au milieu du monde » (2nd lect.).
C’est donc à un sérieux examen de conscience que l’Eglise nous invite sur la nature des pensées qui habitent habituellement notre cœur : pensées perverses, cupides, malveillantes ; ou pensées de paix, d’amour, de bienveillance ? Le « glaive à deux tranchants » de la Parole fait-il partie des armes dont nous nous servons pour mener le beau combat contre nos complicités avec l’esprit des ténèbres ? Notre conversion est-elle simplement « idéologique », sans changer vraiment nos comportements, ou bien la parole est-elle semée dans une terre accueillante qui lui permet de porter son fruit de charité ?
Les textes de la liturgie de ce jour viennent à point nommé en ce temps de reprise : puissent-ils nous aider à nous recentrer sur la finalité surnaturelle de nos engagements telle que nous la révèle « la Parole de Dieu semée en nous » (2nd lect.), afin d’agir en « peuple sage et intelligent » dont « le Seigneur notre Dieu est proche chaque fois qu’il l’invoque » (1ère lect.).« “Seigneur, qui séjournera sous ta tente ? Celui qui se conduit parfaitement, qui agit avec justice et dit la vérité selon son cœur” (Ps 14). Puissions-nous tout au long de cette année qui commence, nous laisser guider par ta “parole de vérité qui nous donne la vie”, afin de te plaire en toutes choses, et d’être de vrais témoins de ton amour. “Père de toutes les lumières”, fais descendre d’en haut “les dons les meilleurs, les présents merveilleux” (2nd lect.) sur tes enfants, pour qu’ils se convertissent et trouvent en toi le bonheur pour lequel tu les as créés. »
Père Joseph-Marie
Lien permanent Catégories : Au rythme de l'année liturgique, Eglise, Foi, Spiritualité 0 commentaire -
Un Nihil obstat pour la dévotion à Notre-Dame de la Miséricorde de Pellevoisin
De Vatican News :
Notre-Dame de la Miséricorde de Pellevoisin: une dévotion qui fait du bien
Le dicastère pour la Doctrine de la foi a donné son accord à l'archevêque de Bourges pour publier le décret de «nihil obstat» concernant la dévotion liée au sanctuaire marial de cette petite commune française où, en 1876, une pauvre servante, Estelle Faguette, aurait eu plusieurs apparitions de la Vierge Marie.«Bien qu’il ne soit pas dans les habitudes de ce dicastère de se prononcer sur le caractère surnaturel ou l’origine divine des phénomènes surnaturels et des prétendus messages, les paroles qu’Estelle attribue à la Vierge Marie ont une valeur particulière permettant d’entrevoir une action de l’Esprit Saint au cœur de cette expérience spirituelle».
C'est ce qu'écrit le cardinal Victor Manuel Fernández dans une lettre adressée à l'archevêque de Bourges, Mgr Jérôme Daniel Beau, et approuvée par le Pape François mercredi 22 août, dans laquelle il donne son accord pour procéder au décret proposé de «nihil obstat» concernant «Notre-Dame de la Miséricorde», vénérée dans le sanctuaire de Pellevoisin, une petite commune du centre de la France, où en 1876 une pauvre servante, Estelle Faguette, aurait eu plusieurs apparitions de la Vierge Marie.
Une dévotion recommandée
Le préfet du dicastère pour la Doctrine de la foi affirme que non seulement «il n’y a pas d’objections doctrinales, morales ou autres à cet événement spirituel» auquel les fidèles «peuvent donner leur assentiment avec prudence» (Normes, art 22, 1), «mais qu’au contraire la dévotion dans ce cas, déjà florissante, est particulièrement recommandée à ceux qui veulent librement y adhérer», car il y a là «un chemin de simplicité spirituelle, de confiance et d’amour» qui est susceptible de faire beaucoup de bien et qui «sera assurément un bien pour toute l’Église».
La lettre d'Estelle à la Vierge
Estelle est née le 12 septembre 1843 dans une famille très pauvre. Pour subvenir à ses besoins et à ceux de ses parents, elle travaille d'abord comme blanchisseuse, puis comme domestique. Elle tombe gravement malade et sa vie est en danger. C'est alors qu'elle décide d'écrire une lettre touchante à la Vierge pour demander sa guérison afin de continuer à subvenir aux besoins de ses pauvres parents. Ses paroles, écrit le cardinal, «frappent par leur simplicité, leur clarté et l’humilité. Estelle raconte les souffrances causées par sa maladie. Elle ne se targue pas d’un esprit chrétien de résignation. Au contraire, elle fait part de sa résistance intérieure à une maladie qui a bouleversé son projet de vie». Mais finalement, elle s'en remet toujours à la volonté de Dieu. Elle veut seulement aider son père et sa mère de toutes les forces qui lui restent: «Ce dévouement généreux aux autres, cette vie consacrée à leur soin, est ce qui a le plus touché le cœur de la Vierge» qui «sait reconnaître tout le bien qui se cache derrière nos paroles».
La guérison miraculeuse
La jeune femme raconte que les premières apparitions ont commencé en février 1876, alors qu’elle avait 32 ans: à la cinquième apparition, comme promis par Marie, elle a été complètement guérie. Estelle est très claire sur ce qui s'est passé: la Vierge a obtenu sa guérison par son Fils. Tout est attribué au Christ, c'est le Christ qui a écouté l'intercession de sa mère. Une guérison, souligne le cardinal Fernández, «confirmée comme miraculeuse par l’archevêque de Bourges, le 8 septembre 1893, avec l’accord du Saint-Office».
Quelques messages de Marie
Dans ses messages, Marie manifeste à Estelle toute sa proximité et sa tendresse avec des paroles d'encouragement: «Ne crains rien, tu es ma fille», «Si tu veux me servir, sois simple», «Courage», «Je serai invisiblement près de toi […] Tu n’as rien à craindre», «Je choisis les petits et les faibles pour ma gloire». Et puis les exhortations à la paix: «Du calme, mon enfant, patience, tu auras des peines, mais je suis là», « Je voudrais que tu sois encore plus calme [...] Tu as besoin de te reposer». Une invitation également adressée à l'Église: «Dans l'Église, il n'y a pas ce calme que je désire».
Une présence silencieuse
Souvent, dit le cardinal préfet, «plus que les paroles de Marie, ce qui fascine, c’est sa présence silencieuse, ces longs silences où son regard de Mère guérit l’âme». Estelle écrit: «Mon Dieu comme elle était belle! Elle resta longtemps immobile sans rien dire [...] Après ce silence, elle me regarda; je ne sais pas ce que j’éprouvais; comme j’étais heureuse!», «Elle ne m’a rien dit. Puis elle jeta les yeux sur moi et m’a regardée avec beaucoup de bonté et partit», Elle «me regardait toujours souriant», «Quelle beauté et quelle douceur!», «Quelle bonté dans son regard et quelle miséricorde!».
Le scapulaire avec l'image du Cœur du Christ
«L'expérience de Pellevoisin, poursuit le préfet du dicastère pour la Doctrine de la foi, est mariale, mais en même temps elle demeure fortement christologique». Ainsi, «la grande demande de la Vierge à Estelle est qu’elle répande le scapulaire avec l’image du Cœur du Christ, et son grand message est l’invitation à se tourner vers le Cœur aimant du Seigneur». Montrant à Estelle le scapulaire du Sacré-Cœur du Christ, Marie dit: «Depuis longtemps, les trésors de mon Fils sont ouverts [...]. J’aime cette dévotion».
Estelle accepte cette demande de répandre la dévotion au Cœur du Seigneur. «Le Cœur du Christ n’est jamais indifférent; il se laisse toucher par notre supplication sincère et aimante, surtout quand c’est la Mère qui touche son Cœur». La vie d'Estelle s'est déroulée dans l'humilité au milieu de nombreuses épreuves, accusations et calomnies. En 1925, elle entre dans le Tiers-Ordre dominicain. Elle meurt à Pellevoisin le 23 août 1929 à près de 86 ans.
Les autorisations des Papes
Le cardinal rappelle que plusieurs papes ont autorisé des actes de dévotion liés à «Notre-Dame de la Miséricorde», également connue sous le titre de «Mère toute miséricordieuse»: en 1892, Léon XIII a accordé des indulgences aux pèlerins qui se rendaient à Pellevoisin et, en 1900, il a reconnu le scapulaire du Sacré-Cœur. Benoît XV en 1915, recevant le scapulaire, affirme que «Pellevoisin a été choisi par la Sainte Vierge comme un lieu privilégié où elle répand ses grâces». En 1922, l’autorisation d’une messe votive, le 9 septembre, est donnée à la paroisse de Pellevoisin. Au cours de toutes ces années, dit le cardinal Fernández, «de nombreux et beaux fruits de foi et de charité» ont fleuri chez ceux qui ont vécu cette dévotion.
Lien permanent Catégories : Actualité, Doctrine, Eglise, Foi, Patrimoine religieux, Spiritualité 1 commentaire -
Il n’y a pas de place pour Dieu au Danemark, ni besoin de lui en Norvège
De sur First Things :
La foi de mes pères
29 août 2024Cet été, mon mari et moi avons fait une croisière dans les fjords à couper le souffle de Norvège et du Danemark, en faisant escale dans des villes et des villages. Au cœur de chaque petit hameau se dresse une jolie église en bois (ou en pierre, si l’église d’origine en bois avait brûlé). Et, invariablement, nos guides nous disaient, avec plus ou moins de satisfaction, que « personne en Norvège ou au Danemark ne va plus à l’église ». Le luthéranisme dévot de mes ancêtres, qui a tant façonné et défini mes grands-parents et mes parents, est mort et enterré.
Selon les guides, la question est désormais de savoir quoi faire de tous les bâtiments religieux. Les paroisses ne sont plus en mesure de s'en occuper, et c'est la ville et l'État qui doivent en prendre en charge l'entretien. Dans la plupart des cas, les églises, si elles sont ouvertes, sont devenues des « centres culturels » pour des concerts et des pièces de théâtre, et sont bien entretenues.
Mais au cœur du centre-ville de Bergen, en Norvège, au bout d'une vaste place, se dresse l'église Saint-Jean, actuellement recouverte d'un tissu blanc disgracieux, son clocher dépassant bizarrement du sommet. Notre guide nous a expliqué que cela faisait un certain temps que les choses étaient ainsi en raison d'un désaccord sur ce qu'il fallait faire du bâtiment. On ne savait pas si l'église était réellement en cours de rénovation ou si elle était simplement recouverte pour protéger les passants des chutes de pierres.
En juin dernier, un immense drapeau palestinien a été peint sur le tissu. Le drapeau a depuis été retiré, mais l’incident met en lumière une triste vérité : l’islam est la seule religion en plein essor à Bergen.
Le christianisme est peut-être mort en Scandinavie, mais le zèle religieux ne l’est certainement pas. Partout, nous avons eu droit à des conférences passionnées sur le changement climatique et le développement durable. Les voitures électriques sont de rigueur et le traitement des déchets est tout simplement miraculeux. Bergen est fière de son système de canalisations coûteux et élaboré qui, selon notre guide, transporte et transforme immédiatement les déchets. Jetez-les ici : ils sont rapidement rachetés, sanctifiés et recréés là-bas. Les Norvégiens ne se soucient peut-être plus beaucoup de leur propre rédemption, mais ils sont profondément pieux quant à la rédemption de leurs déchets.
Lors de notre dernière escale en Norvège, tôt un dimanche matin, notre bateau a accosté à Kristiansand et nous nous sommes dirigés vers le cœur de la charmante ville portuaire où la cathédrale de Kristiansand, l'une des plus grandes églises de Norvège, domine la place. Bien que son site Internet annonce des services à 11 heures, nous n'avons trouvé aucun panneau extérieur, les portes étaient verrouillées et personne ne se promenait. Plus tard, nous sommes revenus avec un guide, qui ne savait rien des services, mais nous a parlé des concerts d'orgue quotidiens pour les touristes.
Bien que l'extérieur soit en pierre néogothique (trois églises précédentes sur le site ont brûlé), l'intérieur est un mélange de bois peint et non peint, typiquement norvégien et absolument magnifique. J'ai imaginé mes ancêtres se rassemblant pour chanter ici, et j'ai pleuré de voir à quel point il était vide ce dimanche-là.
Lien permanent Catégories : Actualité, Christianisme, Culture, Europe, Foi, Islam, Patrimoine religieux, Religions, Société, Spiritualité, Témoignages 1 commentaire -
Discernement des apparitions privées : les apparitions de Marie « Rose Mystique » en Italie (en 1947 et 1966)
Les apparitions de Marie « Rose Mystique » en Italie (en 1947 et 1966) (86 mn)
Par Arnaud Dumouch, 2024Thèmes abordés : Comparaison de cette apparition manifestement authentique avec certaines autres apparitions marquées par la désobéissance, le catastrophisme, le millénarisme et qui seront manifestement un jour canoniquement rejetées par l’Eglise ; Pourquoi l’obéissance humble est-elle la marque ultime de la présence de la sainte Vierge ?Cette apparition est la première à recevoir officiellement le Nihil Obstat selon les nouvelles normes de discernement des apparitions privées publiées en 2024 par le Dicastère de la Doctrine de la Foi. Le discernement a été fait sur de longues années : il a porté principalement sur deux choses :1° D’abord l’observation des fruits spirituels et le constat de la grande obéissance de la voyante Pierina Gilli (1911-2011), après une épreuve de silence imposée par les évêques durant plusieurs décénnies ;2° Une étude théologique du message et l’étude critique des titres de la Vierge comme « rose mystique », comme « médiatrice des grâces » et comme « corédemptrice ».3° Cette apparition pourrait un jour recevoir une reconnaissance canonique étant donné le nombre de miracles indubitables qui l’accompagne. -
"Nous ne pouvons pas inventer une nouvelle foi" (l'évêque de Haarlem-Amsterdam)
De Dorothée Schmidt sur le Tagespost (traduction automatique !) :
L'évêque d'Amsterdam : Nous ne pouvons pas inventer une nouvelle foi
Jan Hendriks, évêque de Haarlem-Amsterdam, recommande que l'Église d'Allemagne ne commette pas les mêmes erreurs que l'Église néerlandaise il y a plus de 50 ans.23 août 2024
Vous avez publié de nombreux articles sur la spiritualité, le droit canonique et le Concile Vatican II et avez écrit de nombreux livres, notamment sur les années liturgiques A, B et C et sur la prière. Êtes-vous déjà en train d’écrire ou de planifier un nouveau livre ?
J'ai bientôt un article sur Marie dans la tradition pré-nicéenne, qui fait partie d'un livre intitulé "Le Symbole des Apôtres. Né de la Vierge Marie".
A lire aussi : Vue du Chemin Synodal Mgr Hendriks met en garde contre l’édulcoration de l’Évangile Un article de la période Corona s’intitulait « Prier en temps d’épreuve ». L’Église en général traverse une période d’épreuve, y compris aux Pays-Bas. Ces dernières années, de nombreuses églises ont dû fermer. Dans votre diocèse, environ 60 pour cent des églises ont été touchées. Quelles en ont été les principales raisons ?
Les 60 pour cent ne sont qu’une bonne estimation. Ils ont examiné les finances et réfléchi aux églises qu’ils pourraient conserver. Une bonne accessibilité était ici cruciale. Il était particulièrement important pour les jeunes de rencontrer d'autres jeunes familles. Si une jeune famille s’assoit seule chaque semaine à la messe dominicale parmi des personnes de plus de 80 ans, cela n’est pas attrayant.
Ici aux Pays-Bas, nous devons payer nous-mêmes les églises. Il n'y a aucune contribution financière du gouvernement, sauf si l'église est un monument national. Ensuite, il y a une subvention pour les rénovations et juste une subvention. Donc, si moins de gens s’impliquent, alors les églises ne pourront plus survivre. Pour entretenir une église, il faut non seulement de l’argent mais aussi des bénévoles et bien sûr des croyants.
Près de 60 pour cent des Néerlandais n’ont aucune religion ; Jésus ne joue pratiquement aucun rôle.
D'une part, c'est la situation aux Pays-Bas. Nous ressentons les conséquences de la sécularisation et du processus pastoral post-conciliaire. En conséquence, toute une génération a grandi sans aucune connaissance de la foi. D’un autre côté, de plus en plus de jeunes surgissent de nulle part. Souvent, ils ne viennent pas de familles catholiques, mais veulent être acceptés dans l’Église catholique parce qu’ils ont été touchés. Cette année, nous avons 250 jeunes qui se sont convertis à la foi catholique, parmi lesquels des musulmans. La tendance est à la hausse. Nous voyons - et cela ne doit jamais être oublié - que ce n'est pas notre Église, mais plutôt le Saint-Esprit qui guide l'Église. C'est l'Eglise de Dieu.
Dans les années 1960, la foi des Néerlandais s’est fortement dégradée, comparable à la situation actuelle de l’Église en Allemagne. Le pape François avait demandé à plusieurs reprises de ramener la Voie synodale dans la ligne de Vatican II et du droit canonique. Vous êtes un expert du droit canonique et du Concile Vatican II. Selon vous, quels sont les principaux problèmes de ce processus de réforme en Allemagne ?
Tout d’abord : je parle également de mon expérience aux Pays-Bas. J'ai personnellement assisté au conseil pastoral dans les années 1960. Les croyants de cette région avaient les mêmes idées, car elles avancent désormais sur le chemin synodal en Allemagne. Je ne peux que souligner les conséquences que ces idées ont eu sur nous : elles ont provoqué beaucoup de divisions et de troubles - parmi les croyants, avec Rome et l' Église universelle - et ont conduit à une forte sécularisation. Les gens ont tourné le dos à la foi.
En Allemagne, les gens pensent qu’ils doivent suivre l’air du temps pour rester connectés. Les réalités de la vie des gens d’aujourd’hui deviennent une boussole pour l’Église…
... tout comme les Néerlandais pensaient à l'époque que c'était la réponse à la laïcisation. Les gens pensaient qu'ils devaient devenir plus laïcs et abandonner certaines choses dans leur foi s'ils voulaient rester dans l'air du temps et rester en phase avec leur temps. Mais ce n'était pas la bonne réponse. Au contraire. Cela a conduit à une accélération du processus de sécularisation même au sein de l’Église.
Lien permanent Catégories : Actualité, Christianisme, Culture, Doctrine, Eglise, Ethique, Foi, Jeunes, Patrimoine religieux, Spiritualité 0 commentaire -
Voulez-vous partir, vous aussi ? (21e dimanche du temps ordinaire)
Vingt-et-unième dimanche du temps ordinaire
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,60-69.
Jésus avait dit dans la synagogue de Capharnaüm : « Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle. » Beaucoup de ses disciples, qui avaient entendu, s'écrièrent : « Ce qu'il dit là est intolérable, on ne peut pas continuer à l'écouter ! »
Jésus connaissait par lui-même ces récriminations des disciples. Il leur dit : « Cela vous heurte ?
Et quand vous verrez le Fils de l'homme monter là où il était auparavant ?. . .
C'est l'esprit qui fait vivre, la chair n'est capable de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et elles sont vie.
Mais il y en a parmi vous qui ne croient pas. » Jésus savait en effet depuis le commencement qui étaient ceux qui ne croyaient pas, et celui qui le livrerait.
Il ajouta : « Voilà pourquoi je vous ai dit que personne ne peut venir à moi si cela ne lui est pas donné par le Père. »
A partir de ce moment, beaucoup de ses disciples s'en allèrent et cessèrent de marcher avec lui.
Alors Jésus dit aux Douze : « Voulez-vous partir, vous aussi ? »
Simon-Pierre lui répondit : « Seigneur, vers qui pourrions-nous aller ? Tu as les paroles de la vie éternelle.
Quant à nous, nous croyons, et nous savons que tu es le Saint, le Saint de Dieu. »Le texte de l’homélie qui suit trouve sa source ici : carmel.asso.fr
Il fait référence à la première lecture, tirée du Livre de Josué, et à la deuxième (lettre de Saint Paul aux Ephésiens). Voir : levangileauquotidien
Lien permanent Catégories : Au rythme de l'année liturgique, Eglise, Foi, Spiritualité 0 commentaire -
Le dimanche du choix (21e dimanche du temps ordinaire)
Du Père Yvon-Michel Allard, s.v.d., directeur du Centre biblique des Missionnaires du Verbe Divin, Granby, QC, Canada (http://www.cursillos.ca/formation/reflexion-chretienne.htm):
Un peuple qui choisit
Aujourd’hui, c’est le dimanche du choix. Jésus, constatant le départ de plusieurs disciples, demande à ses apôtres : «Voulez-vous partir vous aussi?» Et Josué, dans la première lecture, pose aux gens de son peuple la question suivante : «S’il ne vous plaît pas de servir le Seigneur, choisissez qui vous voulez servir».
Actuellement dans l’Église, comme aux premiers temps du christianisme, plusieurs se retirent et refusent de suivre le Christ. Des milliers de personnes abandonnent leur église et leur communauté chrétienne parce que, selon eux, le Seigneur est trop exigeant et ils ont des choses plus importantes à faire. Cependant, il est bon de constater que les départs n’ont pas été inventés par les gens d’aujourd’hui!
De temps à autre, nous pouvons réfléchir sur ces départs et de nous interroger sur notre propre fidélité. On ne peut rester fidèle que si l’on est en amour.
Dans la première lecture, Josué est maintenant vieux et il sent que la mort est proche. On a l’impression que ce grand chef de guerre ne veut pas qu’on se souvienne de lui pour ses nombreuses victoires militaires mais pour sa fidélité envers Dieu. Il rassemble le peuple à Sichem, le centre religieux d’Israël, et pose la question : «Si vous ne voulez plus servir Jahvé, choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir… et il ajoute : Quant à moi et ma famille, nous servirons Jahvé.» Et alors il rappelle tout ce que le Seigneur a fait pour son peuple : «Yahvé notre Dieu est celui qui nous a fait sortir du pays d’esclavage, il a fait pour nous de grands signes et il nous a donné cette terre qui est la nôtre.»
Il est important de nous souvenir de ce que Dieu a fait dans nos vies! «Je me souviens» est le slogan du Québec. Nous le retrouvons sur toutes les plaques d’immatriculation de nos véhicules. Malheureusement, sur le plan religieux, nous avons la mémoire courte!
Comme le dit si bien Israël Zangwill, en parlant de la tradition juive : «Nous ne sommes pas un peuple choisi, mais un peuple qui choisit.». Ce choix fondamental est important pour chacun de nous et il influence le choix des autres. La décision de Josué a joué un grand rôle dans la prise de position d’Israël et le choix de Pierre a influencé celui des disciples qui sont restés fidèles au Christ. Nos décisions ont toujours une influence sur notre famille et sur les gens qui nous entourent.
Un choix aussi fondamental que celui de laisser Dieu entrer dans notre vie doit être refait régulièrement et doit être accompagné d’actions concrètes d’amour, de charité et de partage. Les personnes qui s’aiment ne se choisissent pas seulement le jour des noces. Le choix doit être fait et refait des milliers de fois à travers les années, dans les temps de bonheur comme dans les périodes plus difficiles.
A la fin de l’évangile d’aujourd’hui, Pierre nous offre une profession de foi d’une grande beauté : «À qui irions-nous, Seigneur? Tu as les paroles de la vie éternelle». Réponse modeste, humble même, mais combien significative.
De nos jours, comme au temps de Jésus et au temps de Josué un grand nombre de chrétiens abandonnent leurs convictions religieuses pour suivre d’autres dieux et d’autres idoles : l’argent, le prestige, la carrière, les honneurs, le bien-être, la science, le progrès technique … Il n’y a rien de très nouveau dans tout cela.
Le Christ demande à chacun de nous ce matin : «Voulez partir vous aussi?»
La fidélité au Seigneur sera possible seulement si nous entretenons l’amour et la confiance que nous avons envers lui. «À qui irions-nous, Seigneur, tu as les paroles de la vie éternelle.»
Lien permanent Catégories : Au rythme de l'année liturgique, Eglise, Foi, Spiritualité 0 commentaire -
Ce qui différencie Pierre de Judas
(ZENIT.org) - Benoît XVI lors de l’angélus du dimanche 26 août 2012 :
Chers frères et sœurs,
Ces derniers dimanches, nous avons médité sur le discours du « pain de la vie », que Jésus prononce dans la synagogue de Capharnaüm après avoir nourri des milliers de personnes avec cinq pains et deux poissons. Aujourd’hui, l’Evangile présente la réaction des disciples à ce discours, une réaction que le Christ a lui-même provoquée consciemment. Tout d’abord, l’évangéliste Jean – qui était présent avec les autres Apôtres – rapporte que «A partir de ce moment, beaucoup de ses disciples s'en allèrent et cessèrent de marcher avec lui.» (Jn 6,66). Pourquoi ? Parce qu’ils ne crurent pas aux paroles de Jésus qui disait : « Je suis le pain vivant descendu du ciel, qui mange ma chair et boit mon sang vivra éternellement » (cf. Jn 6,51.54), des paroles vraiment inacceptables, incompréhensibles pour eux. Cette révélation restait incompréhensible pour eux, comme je l’ai dit, parce qu’ils l’entendaient au sens seulement matériel, alors que dans ces paroles était annoncé le mystère pascal de Jésus, dans lequel Il se donnerait lui-même pour le salut du monde.
Voyant que beaucoup de ses disciples s’en allaient, Jésus se tourna vers ses disciples en disant: «Voulez-vous partir, vous aussi ? » (Jn 6,67). Comme dans d’autres cas, c’est Pierre qui répond au nom des Douze : «Seigneur, vers qui pourrions-nous aller ? – nous aussi nous pouvons répéter «Seigneur, vers qui pourrions-nous aller ? » - Tu as les paroles de la vie éternelle. Quant à nous, nous croyons, et nous savons que tu es le Saint, le Saint de Dieu.» (Jn 6,68-69). Sur ce passage, nous avons un très beau commentaire de saint Augustin, qui dit : «Voyez comment Pierre, par grâce de Dieu, par inspiration de l’Esprit Saint, a compris ? Pourquoi a-t-il compris ? Parce qu’il a cru. Tu as les paroles de la vie éternelle. Tu nous donnes la vie éternelle en nous offrant ton corps ressuscité et ton sang, toi-même. Et nous avons cru et connu. Il ne dit pas: nous avons connu et cru, mais nous avons cru et puis connu. Nous avons cru pour pouvoir connaître; si, en effet, nous avions voulu connaître avant de croire, nous n’aurions réussi ni à connaître ni à croire. Qu’est-ce que nous avons cru et qu’est-ce que nous avons connu ? Que tu es le Christ Fils de Dieu, c’est-à-dire que tu es la vie éternelle même, et dans la chair et le sang tu nous donnes ce que tu es toi-même » (Commentaire sur l’Evangile de saint Jean, 27, 9).
Enfin, Jésus savait que même parmi les douze Apôtres, l’un d’eux ne croyait pas: Judas. Judas aussi aurait pu s’en aller, comme le firent de nombreux disciples; ou plutôt, il aurait peut-être dû s’en aller, s’il avait été honnête. Au contraire il resta avec Jésus. Il resta non par foi, non par amour, mais avec le dessein secret de se venger du Maître. Pourquoi ? Parce que Judas se sentait trahi par Jésus, et il décida qu’à son tour il le trahirait. Judas était un zélote, et il voulait un Messie gagnant, qui guidât une révolte contre les Romains. Jésus avait déçu ses attentes. Le problème est que Judas ne s’en alla pas, et sa faute la plus grave fut le mensonge, qui est la marque du diable. Pour ceci Jésus dit aux Douze : «L'un de vous est un démon !» (Jn 6,70). Prions la Vierge Marie, qu’elle nous aide à croire en Jésus, comme saint Pierre, et à être toujours sincères avec Lui et avec tous.
Lien permanent Catégories : Au rythme de l'année liturgique, Eglise, Foi, Spiritualité 0 commentaire -
Le lien entre Akita et Fatima : les messages de Notre-Dame à Sœur Agnès Sasagawa
De Joseph Pronechen sur le NCR (traduction automatique !):
Le lien entre Akita et Fatima : les messages de Notre-Dame à Sœur Agnès Sasagawa
« C'est le message de Fatima », a déclaré l'évêque John Shojiro Ito, qui a officiellement approuvé les apparitions mariales de 1973, à la religieuse japonaise, décédée ce mois-ci.
Lorsque sœur Agnès Sasagawa, la voyante d’Akita, au Japon, est décédée à l’âge de 93 ans , le 15 août, en la solennité de l’Assomption, les messages qui lui auraient été transmis et leur lien avec ceux de Fatima sont à nouveau revenus au premier plan.
Les liens entre Akita et Fatima sont frappants, à commencer par le message principal d'Akita et le « Miracle du Soleil » de Fatima qui ont tous deux eu lieu le 13 octobre. Le jour de la semaine était également le même : un samedi, le jour spécial de notre Sainte Mère. Les apparitions de Notre-Dame se sont terminées à Fatima avec le Miracle du Soleil à cette date en 1917 ; et à cette même date et ce même jour de la semaine en 1973, elle a donné son troisième message d'une série de quatre à Sœur Agnès.
Rosaire et Adoration
Fatima et Akita ont tous deux commencé par la visite d'un ange.
En 1969, alors que Sœur Agnès des Servantes de la Sainte Eucharistie priait le Rosaire alors qu’elle se remettait d’une maladie, son ange gardien lui apparut et lui dit d’ajouter après chaque dizaine : « Ô mon Jésus, pardonne-nous nos péchés, sauve-nous des feux de l’enfer, conduis toutes les âmes au ciel, en particulier celles qui ont le plus besoin de ta miséricorde. » C’était la prière que Notre-Dame enseignait et demandait à Fatima. La religieuse n’avait jamais entendu parler de cette prière supplémentaire au Rosaire, car à cette époque, il n’en existait aucune traduction en japonais. Puis vint le samedi 13 octobre 1973, lorsque Notre-Dame apparut à Sœur Agnès alors qu’elle était en adoration eucharistique avec sa supérieure et récitait le Rosaire.
Mots d'avertissement
Le message que rapporta Sœur Agnès était semblable à celui que Marie avait donné aux enfants voyants à Fatima. Elle venait de commencer à réciter le rosaire lorsqu'elle entendit Notre-Dame lui adresser ces paroles :
« Comme je vous l’ai dit, si les hommes ne se repentent pas et ne s’améliorent pas, le Père infligera un terrible châtiment à toute l’humanité. Ce sera un châtiment plus grand que le déluge, comme on n’en aura jamais vu auparavant. Le feu tombera du ciel et anéantira une grande partie de l’humanité, les bons comme les mauvais, n’épargnant ni les prêtres ni les fidèles. Les survivants se trouveront si désolés qu’ils envieront les morts. Les seules armes qui vous resteront seront le Rosaire et le Signe laissé par Mon Fils. »
À Fatima, lorsque le Miracle du Soleil se produisait, les gens pensaient que le soleil se dirigeait vers la Terre, comme si du « feu » tombait du ciel.
Notre-Dame a continué à Akita : « L’œuvre du diable s’infiltrera même dans l’Église de telle manière que l’on verra des cardinaux s’opposer à d’autres cardinaux, des évêques s’opposer à d’autres évêques. Les prêtres qui me vénèrent seront méprisés et combattus par leurs confrères… les églises et les autels seront saccagés ; l’Église sera pleine de ceux qui acceptent des compromis et le démon poussera de nombreux prêtres et âmes consacrées à quitter le service du Seigneur. »
« Le démon sera particulièrement implacable contre les âmes consacrées à Dieu. La pensée de la perte de tant d’âmes est la cause de ma tristesse. Si les péchés augmentent en nombre et en gravité, il n’y aura plus de pardon pour eux », poursuit Marie.
Et le « feu » pourrait encore tomber du ciel — de l’homme ou du ciel (Apocalypse 9).
Dans son livre Akita : Les larmes et les messages de Marie , le père Teiji Yasuda, aumônier du couvent d’Akita, a également fait le lien : « Le cœur du troisième message donné par Notre-Dame à Akita est un avertissement qui peut se résumer ainsi : « Si les hommes ne se repentent pas et ne s’améliorent pas, ils subiront un châtiment terrible. » À Fatima, Notre-Dame a donné un terrible avertissement. Si ses demandes n’étaient pas entendues, l’erreur se répandrait à partir d’une Russie athée dans le monde entier, fomentant de nouvelles guerres ; les bons seraient persécutés ; le Saint-Père souffrirait beaucoup et plusieurs nations entières seraient anéanties. »
-
« Dieu a créé tous les hommes et toutes les femmes à son image et à sa ressemblance » (cardinal Müller)
De kath.net/news (traduction automatique) :

Cardinal Müller : « Dieu a créé tous les hommes et toutes les femmes à son image et à sa ressemblance »
19 août 2024
« Notre dévotion catholique à Marie est à l'abri de toutes sortes de fausses objections, en particulier aujourd'hui de la part de l'idéologie anti-chrétienne et du genre. » Sermon lors d'un événement majeur à Piekary Śląskie/Pologne. Par le cardinal Gerhard Müller
Piekary Śląskie (kath.net/pl) « Nous, chrétiens, ne répondons pas aux moqueries de notre foi, à l'exclusion sociale et aux persécutions souvent sanglantes par les mêmes moyens immoraux. Nous ne rendons pas le mal pour le mal ; comme Jésus, nous surmontons le mal par le bien. Les choses ne s'amélioreront pas dans le monde si nous continuons à tourner la vis de la violence, de la méchanceté, du mensonge et de la haine. » C'est ce qu'a déclaré le préfet émérite de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le cardinal Gerhard Ludwig Müller, dans son sermon. à la messe pontificale à Piekary Slaskie près de Katowice (sud de la Pologne). Le grand pèlerinage annuel des femmes et des jeunes filles au Sanctuaire de la Mère de Justice et de Charité, célébré chaque année, avait cette année pour devise : "Je suis à l'église, donc j'y vais...", en référence au programme pastoral actuel. de l'Église en Pologne et de la nouvelle évangélisation. Müller a présidé la messe pontificale, qui a été concélébrée par, entre autres, Mgr Adrian Galbas, Mgr Wiktor Skworc et les évêques auxiliaires de l'archidiocèse de Katowice.
L'événement en plein air a réuni des dizaines de milliers de participants, ainsi que de nombreux évêques et prêtres. Outre la messe pontificale, la prière du chapelet, la procession mariale, la confession et la catéchèse étaient au programme. L'événement majeur a été retransmis en direct dans plusieurs médias.
Lors de la prière de l'Angélus dimanche sur la place Saint-Pierre au Vatican, le pape François a adressé ses chaleureuses salutations aux pèlerins et a déclaré : "Je vous encourage à témoigner de l'Évangile avec joie dans votre famille et dans la société".
kath.net documente le sermon dans son intégralité dans la version originale en langue allemande et remercie SE pour l'aimable autorisation de le publier :
Chers sœurs et frères dans le Seigneur Jésus, Fils de Marie
Notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ a proclamé le Royaume de Dieu dans sa vie publique et n'a fait que du bien à tous, en particulier aux malades et aux souffrants. Et pourtant, les dirigeants politiques et les élites idéologiques l’ont rejeté, condamné, moqué de lui et l’ont soumis à la terrible mort sur la croix. Nous, chrétiens, ne répondons pas aux moqueries de notre foi et à l’exclusion sociale et souvent aux persécutions sanglantes par les mêmes moyens immoraux. Nous ne rendons pas le mal pour le mal ; comme Jésus, nous surmontons le mal par le bien. Les choses ne s’amélioreront pas dans le monde si nous continuons à tourner la vis de la violence, de la méchanceté, du mensonge et de la haine. Au contraire, nous devons tous notre salut au pardon de nos péchés par l’intermédiaire du Fils éternel de Dieu qui a été crucifié et ressuscité des morts. Il est la Parole qui, par l’œuvre du Saint-Esprit, a pris notre chair et notre sang humains de la Vierge Marie. C’est ainsi qu’il a vécu parmi nous comme un véritable être humain jusqu’à sa mort injuste sur la croix. Si Dieu était apparu dans le monde dans sa puissance et sa gloire terrestres, les masses et les élites qui les gouvernent tomberaient à ses pieds et lui montreraient cette forme de culte de la personnalité que nous attendons des dirigeants totalitaires de tous les temps. Mais Dieu ne veut pas de louanges flatteuses, mais il nous aide à avoir la liberté de foi et la puissance de l'espérance, qui se perfectionnent dans l'amour.