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Témoignages - Page 182

  • Carlo Acutis : l’une des plus troublantes figures de sainteté de notre début de siècle

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    D'Anne Bernet sur le site de l'Homme Nouveau :

    Carlo Acutis, un signe pour notre temps

    Carlo Acutis, un signe pour notre temps

    Carlo Acutis : pour l’instant, ce nom demeure peu connu. Il y a pourtant fort à parier que, d’ici quelques années, il sera célèbre. En lui consacrant une très brève biographie, Carlo Acutis, la passion du Ciel (Le Livre ouvert. 62 p ; 6 €), Jean-Luc Moens révèle l’une des plus troublantes figures de sainteté de notre siècle commençant, par tant de côtés si peu édifiant.

    C’est toujours un défi d’écrire la biographie de ceux qui, selon les critères du monde, meurent beaucoup trop jeunes, avant d’avoir « commencé à vivre » ni rien connu, ou presque, d’une existence au seuil de laquelle ils restèrent. En apparence, il y a peu à en dire, sinon le scandale des morts prématurées et des destins brisés, la douleur des proches, et tout, finalement, ce qui fait dire aux incrédules que Dieu, s’Il existait, ne permettrait pas cela. 

    Scandale, en effet, et si grand que, sur les trois résurrections opérées par Jésus dans l’évangile, deux concernent, justement, ces « immatures » fauchés au matin de la vie : la fille de Jaïre est encore une enfant, le fils de la veuve de Naïm un adolescent. Quelle vie ont-ils vécu ensuite, eux dont on ignore les prénoms ? Les évangélistes ne l’ont pas dit. 

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  • Institut Jean-Paul II : le signal envoyé par Benoît XVI suffira-t-il à stopper la purge mise en œuvre par Paglia avec l’accord du pape actuel ?

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    Lu cette note du vaticaniste Sandro Magister, traduite et publie sur son site par notre confrère « diakonos.be » :

    C’est désormais une évidence.  Le point de non-retour a été franchi ce 1er août par cette rencontre entre Benoît XVI et Livio Melina qui a été rendue publique quatre jours plus tard par Catholic News Agency et ACI Stampa à grand renfort de photos officielles et avec ces mots soigneusement calibrés un par un prononcés dans la résidence du Pape émérite:

    « [Benoît XVI] a voulu recevoir le prof. Mgr Livio Melina en audience privée.  Après une longue discussion à propos des récents événements survenus à l’Institut pontifical Jean-Paul II, il lui a accordé sa bénédiction en lui exprimant sa solidarité personnelle et en l’assurant de sa proximité dans la prière. »

    “[Benedict XVI] wanted to receive Prof. Mons. Livio Melina at a private audience. After a long discussion of the recent events at the Pontifical Institute John Paul II, he granted his blessing, expressing his personal solidarity and assuring him of his closeness in prayer.”

    À dater de ce jour, la purge de l’institut de certains de ses professeurs les plus représentatifs, à commencer par l’ex-président Livio Melina, et l’abolition de plusieurs chaires parmi les plus emblématiques, in primis celle de théologie morale fondamentale, ne frappe plus seulement les professeurs limogés mais également le Pape qui s’est le plus engagé pour soutenir cet institut fondé par son prédécesseur et donc de ces orientations d’études sur le mariage et la famille qui sont aujourd’hui battues en brèche en hommage à la nouvelle voie suivie par le pontificat actuel, depuis Amoris laetita.

    À partir du moment où que Benoît XVI est publiquement descendu sur le terrain, il est peu probable que le remodelage de l’Institut mis en œuvre cet été par son Grand Chancelier, l’archevêque Vincenzo Paglia, et au-dessus de lui par le Pape François en personne, ne puisse se poursuivre au même rythme de manière indolore.

    Parce qu’à présent, ce ne sont plus seulement quelques professeurs licenciés qui protestent, ce qui serait parfaitement compréhensible.  Ce ne sont pas simplement quelques étudiants.  À ces protestations, les actuels responsables de l’Institut ont cru qu’il suffisait de répondre à par un communiqué de presse daté du 29 juillet.

    Ce sont à présent des dizaines de chercheurs de tous les continents, parmi les plus compétents et reconnus, qui s’indignent, comme le démontre la lettre ouverte adressée à l’archevêque Paglia et à l’actuel président de l’Institut, Pier Angelo Sequeri, rendue publique le 16 août et que nous reproduisons ci-dessous.

    Les signataires s’appuient sur une publication produite par l’Institut avant les bouleversements actuels : un imposant « Dictionnaire sur le sexe, l’amour et la fécondité » édité en Italie en 2019 par Cantagalli, justement sous la direction de l’un des professeurs épurés, José Noriega.

    Les signataires de cette lettre ouverte ont tous contribué à la rédaction de ce dictionnaire, pour les articles correspondant à leurs compétences respectives.  Et en parcourant la liste de leurs noms, on retrouve plusieurs personnalités qui ne s’étaient jusqu’à présent pas encore publiquement affichées parmi les voix critiques de ce pontificat.

    Il y a, par exemple, Fracesco Botturi, ancien professeur ordinaire de philosophie morale à l’Université catholique de Milan.

    Il y a le jésuite Kevin L. Flannery, professeur ordinaire d’histoire de la philosophie antique à l’Université pontificale grégorienne de Rome.

    Il y a Carlos Granados, bibliste de l’Université San Dámaso de Madrid, ancien directeur de la Biblioteca de Autore Cristianos.

    Il y a Harvey C. Mansfield, professeur ordinaire de philosophie politique à Harvard.

    Il y a John C. McCarthy, doyen de la School of Philosophy de l’University of America à Washington DC.

    Il y a Jean-Charles Nault, le père abbé de l’abbaye bénédictine de Saint-Wandrille en France.

    Il y a Paolo Ricca, l’un des théologiens vaudois les plus célèbres et professeur émérite de la Faculté vaudoise de théologie à Rome.

    Il y a Giovanna Rossi, ancien professeur ordinaire de sociologie de la famille à l’Université catholique de Milan.

    Il y a Tracy Rowland, professeur ordinaire de théologie à la Notre Dame University en Australie et membre de la Commission théologique internationale.

    Il y a Eugenia Scabini, professeur émérite de psychologie sociale et présidente du Centre d’études et de recherches sur la famille de l’Université catholique de Milan.

    Il y a Carlos Alberto Scarpone, professeur d’éthique philosophique fondamentale et de théologie morale fondamentale à la Pontificia Universidad Católica Argentina de Buenos Aires.

    Mais c’est toute la liste des signataires qui suscite l’intérêt.  Et voici leur lettre ouverte aux actuels gestionnaires de l’Institut qui continue à porter le nom de Jean-Paul II.

    Un article de Sandro Magister, vaticaniste à L’Espresso.

    *

    Lettre ouverte à Leurs Excellences Mgr Vincenzo Paglia, Grand Chancelier de l’Institut théologique Jean-Paul II pour les sciences du mariage et de la famille et à Mgr. Pierangelo Sequeri, Président de l’Institut.

    Le 2 août 2019

    Excellence,
    Monseigneur,

    Au cours des trois dernières années, nous soussignés, professeurs et chercheurs de diverses institutions académiques ecclésiastique et publiques du monde entier, avons eu le privilège de prendre part à la dernière grande publication scientifique de Votre institut : le « Dictionnaire sur le sexe, l’amour et la fécondité », récemment publié (1102 pages, Éditions Cantagalli, Sienne, 2019).

    Il s’agit d’une collaboration scientifique très fructueuse et professionnelle qui a mis en évidence le très haut niveau académique de Votre institut ainsi que les grandes compétences scientifiques et éditoriales du principal coordinateur de ce « Dictionnaire », le professeur José Noriega.

    C’est donc avec une profonde consternation que nous avons appris la nouvelle du licenciement inopiné de deux professeurs ordinaires, José Noriega et Livio Melina, ainsi que d’autres collègues : Maria Luisa Di Pietro, Stanisław Grygiel, Monika Grygiel, Przemysław Kwiatkowski, Vittorina Marini, dont certains ont rédigé avec nous des articles du « Dictionnaire » et qui sont tous des chercheurs jouissant d’une excellente réputation internationale.

    Nous ne voyons aucune raison convaincante, ni sur le plan scientifique et académique et encore moins sur le plan doctrinal et disciplinaire susceptible de justifier qu’ils aient été relevés de leurs fonctions.

    Si Votre Institut souhaite conserver son haut niveau académique et sa réputation internationale, nous vous prions d’annuler ces licenciements et de réintégrer les chercheurs susmentionnés dans le corps académique de Votre Institut.

    Certains que vous prendrez notre invitation en considérations, nous vous adressons nos salutations distinguées.

    [les signataires]

     Date de publication: 18/08/2019

    Ref. Institut Jean-Paul II.  La révolte des professeurs a un maître, Ratzinger

  • 11-15 septembre : 5ème session LEAD "Se former pour servir"

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    Du site de l'Eglise catholique en Brabant Wallon :

    5ÈME SESSION LEAD

    La Session LEAD est une université d’été qui réunit 140 jeunes de 21 à 30 ans autour de personnalités inspirantes et engagées dans tous les secteurs de la société. Les témoignages francs et ouverts des intervenants sont une source de beaux échanges entre les acteurs chrétiens de demain et les dirigeants d’aujourd’hui. Un des inspirateurs de la Session LEAD est le Père Emmanuel de Ruyver de Wavre.

    La 5ème édition de la Session LEAD aura lieu au Prieuré de Corsendonck du mercredi 11 au dimanche 15 septembre 2019.

    Parmi les intervenants de cette année se trouvent entre autres :

    - Vincent Montagne : PDG de Média Participations 
    - Carl et Veronika Elsener : CEO et CMO de Victorinox 
    - Brigitte Van Wymeersch : Professeur en Musicologie 
    - Olivier De Schutter : Professeur à l’UCL, ancien rapporteur spécial à l’ONU 
    - Rik Torfs : Ancien recteur de la KU Leuven 
    - Guy Dembour : Médecin, cardiopédiatre 
    - Bruno Colmant : économiste, professeur et auteur 
    - Nicolas Buttet : Fondateur de la fraternité Eucharistein 
    - Nicolas Michel : ancien secrétaire général adjoint de l’ONU

    Vous pouvez retrouver ici toutes les données de la Session LEAD 2019

  • Saint Maximilien Kolbe (1894-1941) : le don suprême

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    L’Eglise fête ce 14 août ce disciple de saint François plongé avec sa patrie dans une des pires tribulations du XXe siècle. Il fut « l’un des plus nobles fils de la Pologne » dit Jean Paul II en le canonisant en 1982.

    Lu sur le site Aleteia, cet hommage que lui rend Jacques Gauthier (blogue de Jacques Gauthier)

     Je suis toujours très touché par ce franciscain polonais qui offrit sa vie à la place d'un autre prisonnier, père de famille. Cela me parle très fort : un prêtre qui donne sa vie pour un laïc. Saint Maximilien Kolbe, martyr du nazisme, est un bel exemple de la compassion divine. Par son don suprême à Auschwitz, survenu la veille de l’Assomption de Marie, c’est la victoire du Christ ressuscité que nous célébrons.

    Les deux couronnes

    Maximilien naît en Pologne, le 8 janvier 1894, de Jules et Marianna Kolbe, tisserands. Ses parents, tertiaires franciscains, auront une bonne influence sur leur deuxième garçon — ils en auront trois —, mais celui-ci est un peu trop turbulent à leur goût. Doué d’un naturel spontané et têtu, le jeune Raymond, qui ne s’appelle pas encore Maximilien, désespère sa mère. Un jour, elle le réprimande en lui demandant ce qu’il deviendra plus tard. Ce reproche provoque chez l’enfant de dix ans une telle prise de conscience qu’il s’adresse alors directement à Marie pour savoir ce qu’il fera plus tard. Celle-ci lui apparaît en lui présentant deux couronnes, une blanche et une rouge, symbolisant la pureté et le martyre. La Vierge l’invite à choisir; spontanément, Raymond choisit les deux. Il choisit tout, comme Thérèse de Lisieux. Dès ce moment, il prend la résolution de devenir meilleur de jour en jour.
    Toute sa vie sera illuminée par cette rencontre avec Marie, canalisant son énergie bouillonnante pour la mettre au service de l’Évangile.Sa mère ne reconnaît plus son garçon qui se cache souvent derrière l’armoire où se trouve l’icône de la Vierge de Czestochowa. Aussi est-ce tout naturellement qu’il entre chez les franciscains de Lwow, y poursuivant ses études secondaires. Il prend l’habit et le nom de Maximilien. À la Toussaint 1914, il fait ses vœux définitifs. Il a vingt ans et est envoyé à Rome pour faire son noviciat. C’est là qu’il fonde avec six amis étudiants, en 1917, ce qui sera l’œuvre de sa vie : la Milice de l’Immaculée. Leur but : amener le plus d’âmes à Jésus en passant par Marie. Il écrit : « Nous devons nous efforcer d’aimer le Seigneur Jésus comme l’aimait l’Immaculée. »

    Mystique et joyeux

    Le 28 avril 1918, Maximilien reçoit l’ordination sacerdotale. Il rentre en Pologne en juillet 1919, miné par la tuberculose. Les médecins ne lui donnent que quelques mois à vivre. Il ne vivra qu’avec un quart de poumon, sans que cela diminue son zèle pour répandre la Milice de l’Immaculée. Ainsi, en janvier 1922, il commence la publication du mensuel Le Chevalier de l’Immaculée, dont le tirage atteindra un jour près d’un million d’exemplaires. Bien vite les locaux deviendront trop petits. Le 8 décembre 1927, il fonde le monastère de Niepolalanov : la Cité de l’Immaculée.

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  • Liège : célébrez l’Assomption à l’église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132)

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    Assomption.JPG

    Jeudi 15 août 2019

    Fête de l'Assomption de la Vierge Marie

    célébrée à l’église du Saint-Sacrement à Liège

    (Boulevard d’Avroy, 132)

    10h00

    Messe en latin (missel de 1962) plain-chant et orgue, célébrée par l’abbé Marc-Antoine Dor, recteur de l’église

    Propre grégorien de la messe « Signum Magnum » et Kyriale IX « Cum jubilo »

    A l’orgue du Saint-Sacrement, M. O. Houziaux ancien titulaire de l’orgue de la cathédrale de Liège

    11h15

    Messe en français (missel de 1970), célébrée par l’abbé Claude Germeau, directeur du Foyer d’Accueil des jeunes (Herstal)

    Kyriale grégorien VIII « de angelis ». Magnificat du ton royal (anonyme, tradition parisienne). Cantiques mariaux.

    A l’orgue du Saint-Sacrement, M. O. Houziaux, ancien titulaire de l’orgue de la cathédrale de Liège

    Renseignements : Sursum Corda asbl

    Tel 04.344.10.89 ou email sursumcorda@skynet.be

    JPSC

  • Connaissez-vous l’Aventure x3ordinaire de Gabriel et Christian et de leurs parents ?

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    Non ? Alors découvrez-la en cliquant sur l'image ci-dessous :

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  • Nicolas Senèze révèle "comment l'Amérique veut changer de pape"

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    Nicolas Senèze, correspondant de La Croix au Vatican, va publier un ouvrage qui devrait dévoiler la stratégie des artisans d'un complot visant à renverser le pape intitulé « Comment l’Amérique veut changer de pape ».

    La présentation de l'éditeur nous éclaire sur la thèse complotiste que l'auteur défend dans cette publication : "Correspondant permanent à Rome du quotidien La Croix, Nicolas Senèze, en bon connaisseur du Vatican a mené une longue enquête dans l'entourage du pape François. Au terme d'une année difficile marquée par la crise des abus sexuels au Chili et la tentative de putsch menée par un évêque italien (Mgr Vigano), ancien ambassadeur du pape aux États-Unis, il est apparu que cet évêque exprimait les idées de certains groupes influents américains liés à des puissances financières. Leur but : renverser le pape et préparer l'ère post-François. Ils lui reprochent sa critique du capitalisme néo-libéral américain, sa condamnation de la peine de mort et son ouverture et sa non-condamnation de l'homosexualité."

    • Comment l’Amérique veut changer de pape, de Nicolas Senèze, Bayard Éditions, 276 p.,

    Voir l'Introduction : De Santiago à Dublin publiée sur le site de La Croix (qui, quelles que soient les intentions de Nicolas Senèze, ne présente pas le pape sous un jour très favorable).

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  • De l'Armée Rouge au sacerdoce

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    De Vatican News :

    Victor Pogrebnii, alors officier de l'armée soviétique.

    Victor Pogrebnii, alors officier de l'armée soviétique

    De l'armée soviétique au sacerdoce: l'histoire d'une foi dans l'ombre du régime

    «Enfant, je pensais que le sacerdoce serait l'objectif de ma vie». C'est ainsi que commence l'entretien avec Victor Pogrebnii, soixante-treize ans, prêtre depuis sept ans, mais avec un passé de militaire en Union Soviétique. Marié, père, grand-père, et veuf, il a finalement été ordonné prêtre à Kiev (Ukraine), le 7 janvier 2012.

    Cesare Lodeserto - Chişinău

    L'histoire du père Victor débute dans le village de Slobozia-Rascov, au cœur de l'actuel territoire séparatiste de Transnistrie, toujours disputé avec la République de Moldavie, qui, après l'effondrement de l'URSS, revendique toujours sa juridiction. Ce petit village a donné naissance à de nombreux prêtres ainsi qu'à un évêque, grâce à une communauté catholique très active, dont fait partie le jeune Victor Pogrebnii. Une communauté qui n'a jamais eu peur de témoigner de sa foi, jusqu'à construire une église sans aucune autorisation, au cours des années 1970, autrement dit, en pleine période communiste.

    Le choix militaire, sans perdre la foi

    Le désir de Victor de devenir prêtre a été brisé le jour où il a été appelé à servir dans la marine soviétique. Il dut alors quitter son village de Slobozia-Rascov. Ce fut un éloignement définitif, car après avoir accompli son service militaire et avoir été reconnu pour ses qualités, il entama sa carrière de soldat. Il fit l'école militaire de Kaliningrad, qui n'est certainement pas le séminaire de ses projets initiaux, et monte en grade dans l'armée pour devenir officier. Loin de son village natal et encore plus loin de son désir de devenir prêtre, sa vie prend un tournant radical. Cependant, il ne s'est jamais éloigné de Dieu : «Je n'ai pas perdu la foi et j'ai conservé tout ce que mes parents m'ont enseigné, mais maintenant j'avais commencé une carrière militaire, j'étais estimé et on m'a aussi confié des responsabilités. Ma vie avait changé et j'avais rencontré une jeune fille qui, en 1970, est devenue mon épouse. En fait, je suis bien arrivé jusqu'à l'autel, mais pour être un bon époux».

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  • Aujourd’hui encore, le chemin de l’Eglise dans le monde est marqué par des martyres et des persécutions

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    Une dépêche de l'Agence Fides :

    EUROPE/ITALIE - Témoignage du Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples sur les martyrs d’aujourd’hui

    3 août 2019
     

    ilvaloreitaliano.it

    « Saint Etienne – a indiqué le Cardinal – a offert sa vie pour témoigner du Christ face aux furieux légalistes et aux scribes de la Synagogue des affranchis de Jérusalem, personnes qui, après avoir haï et condamné le Christ à la croix, hait maintenant lui aussi, comme de même le Christ mourut en pardonnant à ses bourreaux, de même Saint Etienne meurt en pardonnant ceux qui le condamnaient et le lapidaient ».

    La force de confesser le nom du Christ devant les persécuteurs n’exprime pas un héroïsme humain mais est seulement donné à Saint Etienne comme reflet de la même attraction exercée sur son cœur par le Christ Lui-même. « Il en était tellement amoureux – rappelle le Cardinal Filoni en citant le livre des Actes des Apôtres – que son visage était comme celui d’un ange ». La source même de la grâce se manifeste dans l’imitation du Christ jusqu’à partager le miracle de Son pardon envers ses persécuteurs. « Comme Jésus avait remis entre les mains du Père Son dernier soupir – a rappelé le Cardinal – de même Saint Etienne l’imite en confiant sa vie à Jésus non sans prier pour le pardon de ceux qui le lapidaient. Cette histoire d’abandon et de pardon est infinie. Elle traverse toute la vie de l’Eglise, depuis les antiques martyrs y compris en cette terre de Concordia-Pordenone, jusqu’à nos jours ». Le Cardinal a pu raconter dans son homélie également des expériences personnelles qui lui ont fait toucher du doigt la mystérieuse victoire témoignée par l’histoire du martyre et de la persécution des chrétiens. « Je peux témoigner, en tant que Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples a-t-il déclaré – avoir été témoin à diverses reprises de la souffrance mais non pas de la haine de nombreux chrétiens. Je pense ici par exemple au visage des milliers de personnes, chrétiens, yézidis, kakis etc., chassées de chez elles au cours des mois de juillet et aout 2015 par les terroristes du prétendu « Califat » qui avaient d’abord pris Mossoul puis la plaine de Ninive en Irak. Sur ces visages se lisait l’angoisse, tout le drame de ceux qui avaient perdu absolument tout mais « par la foi ni leur dignité humaine », ainsi que tint à me le dire expressément un chrétien laïc du village d’Alqosh : « Je n’ai plus rien mais je conserve la foi ! ».

    Le Préfet du Dicastère missionnaire a également mentionné de récentes rencontres intervenues au Sri Lanka avec des survivants des attentats perpétrés contre des églises du pays, « dans le cadre desquels ont été tués des centaines de chrétiens et d’autres par des terroristes islamiques le matin de Pâques alors qu’ils participaient à la Messe : des femmes, des enfants, des hommes et des personnes âgées. Dans les yeux des survivants et des membres des familles qui me montraient les images de leurs êtres chers sur leurs téléphones portables personnels – a déclaré le Cardinal durant l’homélie – se lisait une souffrance indicible, de la tristesse et une émotion profonde mais pas de haine. « Vous serez hais de tous cause de mon nom mais celui qui aura persévéré jusqu’à la fin sera sauvé ». Ce sont les paroles de l’Evangile de ce jour et elles me sont venues à l’esprit pendant que j’écoutais et recueillait les pleurs des familles détruites ». (GV) (Agence Fides 03/08/2019)

  • Euromoot : 5000 scouts d'Europe se retrouvent à Rome

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    5000 scouts d’Europe sont arrivés à Rome pour l’Euromoot

    Tous les chemins mènent à Rome! Les scouts d’Europe en ont fait l’expérience cette semaine, dans le cadre de l’Euromoot, rassemblement international des Guides et Scouts d’Europe à partir de 17 ans. Ils ont cheminé à travers différentes régions italiennes, sur les traces de célèbres saints, dans un esprit de fraternité et d’approfondissement d’une même foi dans le Christ. Deux guides aînées et une commissaire générale témoignent.

    Adélaïde Patrignani / Svitlana Dukhovych – Cité du Vatican

    «Pour connaître Jésus, il est nécessaire de se mettre en route. Chemin faisant, nous nous apercevons que Dieu se fait rencontrer de diverses manières: dans la beauté de sa création, lorsqu’il intervient avec amour dans notre histoire, dans les relations de fraternité et de service que nous entretenons avec le prochain», écrivait le Pape François en 2014 aux scouts d’Europe, lors d’un précédent rassemblement international. Cinq années plus tard, les participants à l’Euromoot font à nouveau l’expérience concrète de cette «mise en route» et de ses bienfaits spirituels et fraternels.  Le thème retenu pour cette édition 2019 est d’ailleurs “Parate viam Domini” («Préparez le chemin du Seigneur», Lc 3,4).

    Depuis le 27 juillet et jusqu’à hier, des milliers de guides aînées et routiers ont cheminé vers Rome, à partir d’une région italienne de leur choix (Ombrie, Abruzzes, Toscane ou Latium). Chaque itinéraire leur a permis de (re)découvrir leurs racines culturelles et chrétiennes communes, notamment grâce à la figure d’un saint: l’apôtre Paul, Cyrille et Méthode, Benoît de Nursie, Catherine de Sienne, ou François d’Assise.

    Toujours plus de scouts à travers le monde

    Ces jeunes représentent une vingtaine de nationalités différentes. Les effectifs les plus importants sont les Italiens (2498), les Français (837) et les Polonais (453). On compte aussi des Russes, des Ukrainiens, des Suisses, des Turcs, des Biélorusses, et même des Argentins, des Mexicains ou des Canadiens ! L’Union Internationale des Guides et Scouts d’Europe – Fédération du Scoutisme Européen (UIGSE – FSE) est en effet un mouvement en expansion, qui gagne même les pays situés outre-Atlantique. Les adhérents ou potentiels adhérents y sont désireux d’établir des liens avec le catholicisme européen, comme l’explique Isabelle Nicpon, Commissaire générale Guides de l’AGSE. Parfois, l’UIGSE- FSE accueille également des associations protestantes ou appartenant à l’Église orthodoxe, dans un esprit d’ouverture œcuménique (comme au Canada, en Allemagne, en Roumanie ou en Russie). À l’heure actuelle, le mouvement compte environ 70 000 membres dans 22 pays.

    Mais avant d’évoquer la bonne santé du scoutisme «européen», Isabelle Nicpon nous explique en quoi il était important que les jeunes scouts arrivent en pèlerins à Rome.

    Entretien avec Isabelle Nicpon, AGSE

    Les dimensions internationale et spirituelle de l’Euromoot sont évidemment une invitation à fraterniser, à se réjouir et s’émerveiller ensemble, à recevoir et transmettre la paix du Seigneur. Marie-Émeline et Alcina en témoignent par leurs mots et leur chant. Elles viennent du Val d’Oise en France, et font partie du feu Notre-Dame de Oui.

    Témoignage de guides aînées

    Le point d’orgue de l’Euromoot 2019 sera l’audience des 5000 participants avec le Pape François, ce samedi 3 août en salle Paul VI. La dernière audience d’un Pape avec des scouts d’Europe s’est déroulée en 1994. Saint Jean-Paul II avait reçu 7 500 guides et scouts d'Europedans la Basilique Saint-Pierre. «Le Christ veut faire réussir votre vie, pour que resplendisse sa lumière et que vous puissiez parvenir au bonheur dont il veut vous combler. L’Église compte sur vous et sur la grande famille scoute», leur avait-il notamment déclaré lors de cette rencontre marquante.

    02 août 2019
  • Lourdes : deux miraculés racontent

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    Du site de l'Institut National de l'Audiovisuel (INA) :

    Guérisons miraculeuses à Lourdes, deux miraculés racontent

    Chaque année le pèlerinage national de Lourdes, c'est le rendez-vous de milliers de pèlerins en quête de spiritualité et souvent de guérison. Car des miracles, il y en a eu à Lourdes. Voici deux cas avérés, racontés par les miraculés eux-mêmes.

    "Y'a une petite chaleur qui a commencé à se faire ressentir…"

    Partons à la rencontre de Jean Pierre Bely, guéri d'une sclérose en plaques, lors d'un pèlerinage en 1987. Il avait alors 51 ans. Il sera reconnu miraculé de Lourdes en 1999. A cette occasion, il revient sur le miracle qui a changé sa vie.

    "Y'a une petite chaleur qui a commencé à se faire ressentir au niveau de mes orteils et qui a grandi, qui a commencer à monter au niveau de mes chevilles, de mes jambes et puis qui a envahi tout mon corps. C'est une chaleur qui me visitait et qui redonnait vie à tous les membres de mon corps, à toutes les cellules de mon corps. Et je sentais cette sensibilité, cette mobilité qui revenait et à un moment donné, cette chaleur est devenue tellement intense que je me suis retrouvé assis, sur le bord de mon lit, les jambes pendantes, en train de me tâter les poignets. J'ai senti cette peau toute douce, cette sensibilité de mes doigts qui était revenue dans mes poignets. Tout signe de la maladie avait disparu. J'avais l'impression de rêver."

    Pour lui, plutôt qu'un miracle, il évoque "un signe de la tendresse et de la miséricorde de Dieu."

    Une enquête minutieuse...

    Mais avant de déclarer qu'il y aurait bien eu intervention divine, l'Eglise exige toujours une enquête irréprochable, appuyée par des rapports médicaux incontestables. L'ensemble de la procédure peut prendre plusieurs années. Oui mais voilà, s'ils constatent la guérison, les médecins n'ont pas toujours d'explications à apporter à ces cas extraordinaires qui interrogent la médecine. C'est ce que constate la neurologue Catherine Lubetzki qui n'a jamais été témoin, de toute sa carrière, d'une guérison aussi spectaculaire que celle de monsieur Bely : "Parfois on n'a pas d'explications mais ce n'est pas pour ça qu'on a recours à une explication divine". Sceptique, elle ajoute : "dans la sclérose en plaques, il y a une telle variabilité, une telle imprédictibilité du pronostic, que voilà… Après un court silence, elle conclut : "Ce qui compte, c'est que les gens aillent bien."

    Il vont bien, le fait est certain ! De son côté, le docteur Patrick Theillier, responsable du bureau médical de Lourdes décrit la procédure nécessaire à la validation du miracle : "Il faut d'abord qu'il y ait guérison. Que cette guérison soit inexpliquée par la médecine et à partir de là, on peut commencer éventuellement à parler de miracle. C'est l'Eglise catholique qui parle de miracle normalement, officiellement, dans la mesure où elle voit l'intervention de Dieu dans la guérison."

    "J'ai eu cette voix intérieure qui m'a dit : "enlève tes appareils"

    La dernière miraculée officiellement reconnue par Rome est une religieuse française, Sœur Bernadette Moriau. Dans cette vidéo du Parisien libéré du 13 février 2018, elle raconte l'avant et l'après pèlerinage à Lourdes, du mois de juillet 2008, qui lui a permis de remarcher.

    2018 - Récit de soeur Bernadette, 70e miraculée de Lourdes

    "Avant 2008, j'étais handicapée. J'avais un corset important. J'avais une atèle aux deux pieds… J'avais une paralysée et j'étais sous morphine. J'avais un neuro-stimulateur pour calmer la douleur des jambes."

    C'est son médecin traitant qui lui a proposé de venir à Lourdes à l'occasion des 150 ans de l'apparition de la Vierge à Bernadette Soubirous, pour elle, c'est évident : "Je m'appelle Bernadette donc pour moi, je trouvais que c'était un signe du ciel… J'ai terminé le pèlerinage et je suis revenue à Bresles. J'ai vécu à la chapelle avec mes sœurs, un temps de prière, d'adoration et c'est là que j'ai senti une détente de tout mon corps puis une chaleur."

    Bernadette ne comprend pas ce qui lui arrive, elle poursuit son récit : "Je ne savais pas ce qui se passait et j'ai terminé l'adoration et à 18 heures je suis rentrée dans ma chambre. Puis, j'ai eu cette voix intérieure qui m'a dit : "enlève tes appareils".  Et j'ai tout enlevé. Je l'ai fait dans un acte de foi. Comme Jésus dans l’Évangile : "enlève ton grabat et marche!"  Et puis, je me suis rendue compte quand j'ai tout enlevé que mon pied était redressé et que je n'avais plus rien. J'ai tout arrêté : traitement, neuro-stimulateur. Enfin, j'ai tout arrêté le jour même."

    Bernadette est complètement guérie ! "Le lendemain, j'ai marché cinq kilomètres alors que je ne marchais plus beaucoup. C'est vrai que c'est une surprise. Vous vous demandez ce qui vous arrive et en même temps c'est une grande joie et ça vous secoue. Et vous vous dîtes : "Pourquoi moi Seigneur ?" mais c'est tout."

    Mais Bernadette reste humble face au miracle et compte utiliser sa santé retrouvée pour le bien commun : " Ça ne vous appartient pas de percer ce mystère. S'il m'a fait cette grâce, ce n'est pas pour moi. C'est un signe en Eglise. C'est pour continuer à donner autour de moi, particulièrement avec les malades."

  • Harry et Meghan n'auront que deux enfants pour préserver la planète !

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    Alors que le déclin démographique des pays de la vieille Europe s'accentue, créant un vide que viennent combler les migrations en cours, ce couple princier embraie avec les lubies de la bienpensance environnementale :

    De Delphine DE FREITAS sur le site de LCI :

    Le prince Harry explique pourquoi lui et Meghan Markle ne feront que "deux enfants maximum"

    La carte famille nombreuse ? Très peu pour lui. Le prince Harry, entré dans le monde merveilleux de la paternité le 6 mai dernier avec la naissance de son fils Archie, n'a pas l'intention de suivre les traces de son frère William et de sa belle-sœur Kate Middleton, à la tête d'une tribu de trois enfants, George, Charlotte et Louis. Le duc de Sussex souhaiterait se limiter à "deux, maximum !"

    Une révélation lancée au détour d'un entretien avec la primatologue, anthropologue et ethnologue anglaise de renommée mondiale Jane Goodall, publié dans le numéro du British Vogue de septembre dont Meghan Markle est la rédactrice en chef exceptionnelle. Ce choix ne vient pas pour des raisons pratiques ou de confort mais est plutôt le signe d'une conscience écolo marquée chez le jeune père. Car à quoi bon encombrer une planète déjà bien mal en point et surpeuplée ?

    "Nous sommes la grenouille dans l'eau et l'eau est déjà en train de bouillir, ce qui est terrifiant" Le prince Harry

    L'échange qu'a le prince Harry avec Jane Goodall est centré sur les conséquences du réchauffement climatique et la crainte de ses effets sur les futures générations. "Nous devons le rappeler à tout le monde (...) : nous sommes la grenouille dans l'eau et l'eau est déjà en train de bouillir, ce qui est terrifiant", note-il, reconnaissant que l'arrivée d'Archie a modifié sa perception des choses. "Je pense, étrangement, qu'à cause de tous les gens que j'ai rencontrés et de tous les endroits que j'ai visités, j'ai toujours eu une connexion et un amour pour la nature. Je vois ça différemment maintenant", poursuit-il. 

    "J'ai toujours pensé que cet endroit était un emprunt. Et bien sûr, aussi intelligents que nous sommes ou aussi évolués que nous sommes supposés l'être, nous devrions être capables de laisser quelque chose de meilleur pour la nouvelle génération", insiste-t-il. La protection de la planète devrait être l'un des chevaux de bataille de Sussex Royal, la nouvelle fondation avec laquelle Harry et Meghan défendront les causes qui leur sont chères. Il y a quinze jours, le couple a d'ailleurs a reçu une première donation de la Walt Disney Company, en marge de l'avant-première du "Roi Lion", pour sa "prochaine initiative sur l'environnement qui sera officiellement annoncée à l'automne".