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Témoignages - Page 181

  • Quand les fillettes musulmanes se voilent : l'expression d'un libre choix ?!

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    De Nesrine Briki sur le site Causeur.fr :

    Islam: le « libre choix » des fillettes de se voiler

    Décryptage d'une inquiétante vidéo de propagande


    Une vidéo, partagée par le groupe féministe Les Algériennes, révèle parfaitement bien les mécanismes et les ressorts invisibles qui sous-tendent le voilement des femmes musulmanes, tout en exposant la problématique du « libre choix ».


    J’ignore qui est cette enfant, je ne connais ni son identité ni le contexte exact de la diffusion de cette vidéo. D’après les quelques informations que j’ai pu glaner, c’est le père qui a diffusé la vidéo.

    Confiance en soi troublante

    La petite fille doit avoir entre huit et onze ans. Elle parle de manière assurée et semble totalement à l’aise face à la caméra. Son visage respire la détermination, son regard déborde d’un mélange d’aplomb et d’effronterie infantile.Encore plus que la confiance en soi ou l’assurance, cette frêle et mignonne enfant s’exprime avec autorité: elle emploie le ton docte et supérieur de celui qui pense détenir la vérité. Elle sait poser sa voix, et jouer avec les inflexions, je la trouve bien plus éloquente que nombre d’adultes.

    Dans cette vidéo, elle s’adresse aux internautes, elle affirme vouloir comprendre les critiques dirigées contre la pudeur (Sotra), elle se demande pourquoi les vidéos qui propagent l’indécence (Tabarouj) ne font pas réagir, tandis que celles qui traitent de pudeur sont décriées. Je pense qu’elle doit faire référence au voilement des petites filles ou au Niqab.« Cela ne vous paraît pas honteux de voir une moutabarija (femme indécente) s’afficher, au contraire, cela vous attire ! » déplore-t-elle à 0,17 minute. J’ai maintes fois entendu prononcé le mot moutabarija, souvent par des islamistes, rarement par des enfants.L’opposition sémantique pudeur (sotra) et l’indécence (tabarouj) est un axe fondamental dans la dialectique des islamistes. Selon leur vision binaire, les femmes se divisent en deux catégories: les vertueuses (voilées) et les indécentes (toutes les autres). J’ai beau savoir que certaines idéologies n’hésitent pas à utiliser les enfants, il me paraît toujours choquant d’entendre proférer ce genre de notion par une bouche innocente.

    La première fois que j’avais entendu ce mot moutabarija, c’était en Algérie dans les années 90. Au départ, le terme désignait les femmes jugées habillées de manière provocante (jupe courte ou décolleté). Ensuite, la signification a évolué pour s’étendre à toutes les femmes qui ne se couvrent pas la tête, voire celles qui portent un voile estimé non conforme à la charia. Dans la vidéo, la petite fille s’adresse ensuite aux femmes non voilées : « Toi, la moutabarijaa, lorsque tu me vois, ne ressens-tu pas de la jalousie (dans le sens premier de vergogne, honte de soi) en me voyant, moi enfant, porter un voile? Ne te dis-tu pas, elle est mieux que moi, elle est plus jeune que moi et porte le jilbab (le voile réglementaire des extrémistes) ? »

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  • La vie spectaculaire de Natuzza Evolo est un signe de Dieu

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    D'Elisabeth Caillemer sur le site de Famille Chrétienne :

    Christian Pujalte à propos de Natuzza Evolo : « Des saints dont ce siècle a besoin »

    29/08/2019

    Christian Pujalte, magistrat, est l’auteur d’un livre sur les mystiques récentes. Pour lui, la vie spectaculaire de Natuzza Evolo est un signe de Dieu.

    Loin du cartésianisme que sa carrière de magistrat a exigé de lui, Christian Pujalte s’est passionné pour les mystiques catholiques au point de leur consacrer un épais ouvrage. Un intérêt qui remonte aux angoissantes questions existentielles qu’il se posait, enfant, sur la fuite du temps, la mort et ce qui pouvait advenir ensuite. Le catéchisme apportait des réponses à ses questions, mais ce sont les histoires des saints et des mystiques qu’un ami prêtre lui a racontées qui ont conforté sa foi. « Quand on étudie en profondeur ces phénomènes irrationnels que ni la science ni la psychanalyse ne parviennent à expliquer, on aboutit à la conclusion que Dieu en est la cause. Il donne à quelques-uns des preuves de sa présence et de l’existence d’une autre vie, qui est la vraie vie », analyse-t-il.

    Parmi les neuf mystiques toutes des femmes - dont il retrace la vie dans son livre, Natuzza Evolo tient une place particulière. « C’est une personnalité très attachante sur laquelle nous disposons d’une énorme quantité d’informations. Si elle a été persécutée par des hommes d’Église, notamment par Agostino Gemelli, connu pour avoir tenté de discréditer Padre Pio auprès du Saint-Siège, elle a bénéficié tout au long de son existence de la bienveillance d’une grande partie du clergé. Mais surtout, elle a présenté l’un des plus rarissimes et stupéfiants phénomènes de la mystique chrétienne : l’hémographie. Lorsqu’elle essuyait le sang coulant de ses plaies, le mouchoir utilisé en ressortait imprégné de dessins, de mots ou de phrases appartenant au registre religieux », indique-t-il.

    ▶︎ À LIRE AUSSI : Natuzza Evolo : Une vie simple et prodigieuse

    Morte en 2009, elle est en outre la mystique la plus médiatisée. « Elle a beaucoup parlé sur les plateaux de télévision, non pas de gaîté de cœur mais à la demande de la Sainte Vierge et du Christ. » Cette démarche correspond à cette idée maîtresse de Christian Pujalte selon laquelle « ces signes extraordinaires dont la valeur propédeutique est incomparable sont faits pour être montrés au monde et œuvrent à son édification. Je ne peux pas imaginer, dit-il, que Dieu envoie des signes qui défient l’entendement humain sans que cela ait un sens, sans que cela ne traduise une volonté de sa part. Face à la déshérence spirituelle actuelle, les mystiques peuvent être de véritables boussoles. Ce sont les saints dont nous avons besoin au XXIe siècle. »

    Elisabeth Caillemer

    (1) À la rencontre de mystiques extraordinaires aux XXe et XXIsiècles
    Guy Trépaniez éditeur, 396 p., 22,90 €.

  • Quand une infirmière est forcée de participer contre son gré à un avortement

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    ETATS-UNIS: UNE INFIRMIÈRE FORCÉE DE PARTICIPER À UN AVORTEMENT CONTRE SA VOLONTÉ

    de genethique.org

    Aux Etats-Unis, « le plus grand hôpital du Vermont a contraint une infirmière à participer à une procédure d'avortement malgré ses objections morales », en violation de la loi fédérale, a déclaré le 28 août dernier l'Office for Civil Rights du ministère américain de la Santé et des Services sociaux.

    L'avortement a eu lieu en 2017. L'infirmière pensait participer à une intervention liée une fausse couche de la patiente, et lorsqu’elle a réalisé qu’il s’agissait d’un avortement, le médecin lui a dit : « S'il vous plaît, ne m’en veuillez pas ». L'infirmière a déposé une plainte auprès du bureau des droits civils en mai 2018. Une enquête a révélé « une discrimination grave » de la part de l’établissement « contre les infirmières et le personnel qui ne peuvent, en toute bonne conscience, participer à un avortement volontaire, en violation des lois fédérales connues sous le nom d'amendements de l'Église ».

    Le Centre médical de l'Université du Vermont pourrait ainsi perdre une partie du financement fédéral « si les deux parties ne parviennent pas à s'entendre dans les 30 jours sur les politiques de l'hôpital concernant la participation des employés aux avortements », a annoncé l'Office for Civil Rights.

    « Avant l'élection de Donald. Trump », le directeur de cet Office, Roger Severino, « recevait en moyenne 1,25 plainte liée à l’objection de conscience par an, (…) maintenant, elles se comptent par centaines ».

    Sources: The Japan (29/08/2019) - Times Vermont hospital forced nurse to participate in 2017 abortion, U.S. agency says

  • Retrouvez KTO sur le canal 36 de Telenet à Bruxelles et en Wallonie

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    30 août 2019

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    Retrouvez KTO sur le canal 36 de Telenet
    à Bruxelles et en Wallonie

    Vous l’attendiez depuis longtemps, KTO est désormais accessible viaTelenet sur le canal 36. À partir du 2 septembre, les abonnés à la télévision de Telenet habitant à Bruxelles ou en Wallonie, auront donc la possibilité d’accéder gratuitement à tous les programmes de KTO sur le canal 36.

    KTO, la chaîne catholique francophone 

    Grâce à KTO, vivez en direct les temps forts de la vie catholique ainsi que les évènements exceptionnels comme le prochain voyage du Pape au Mozambique, à Madagascar et à l’île Maurice du 4 au 10 septembre.

    Découvrez également les différents visages de l’Église, avec des documentaires, des reportages aux quatre coins du monde, des interviews et des débats pour mieux comprendre l’actualité.

    Tous les programmes sont également disponibles sur : http://www.ktotv.com/guide#/

    À PROPOS DE KTO

    KTO est la chaîne catholique francophone, elle offre des éclairages sur des sujets de réflexion ou de débats et accompagne la vie de prière des téléspectateurs. KTO propose plus de 250 heures de documentaires religieux et plus de 900 heures de direct, notamment lors d’événements exceptionnels comme les voyages du pape. Plus de 25 000 vidéos sont en accès gratuit sur le site KTOTV.com. Elle est disponible gratuitement via les réseaux câbles/ADSL, sur le satellite et sur KTOTV.com.

  • L’accord secret du pape François avec le gouvernement communiste chinois : un marché de dupes

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    Lu sur le site du mensuel "La Nef"

    Zen©Chiron-620x330.jpg"Depuis avril le territoire de Hong Kong, qui a été intégré à la République populaire de Chine en 1997, connaît des manifestations considérables pour préserver son statut spécial. Le gouvernement communiste de Pékin menace d’intervenir militairement pour « rétablir l’ordre ». Par ailleurs, le 28 juin dernier, près d’un an après le fameux Accord qui demeure secret, le Saint-Siège a publié des Orientations pastorales pour aider le clergé chinois à se déterminer face aux exigences de l’administration civile. Yves Chiron a été à Hong Kong à la mi-juillet et y a rencontré le cardinal Joseph Zen (87 ans), salésien, évêque émérite de Hong Kong depuis 2009. Il a été créé cardinal par Benoît XVI en 2006. Entretien exclusif.

    La Nef – Quel bilan peut-on faire de l’Accord Provisoire entre la Chine et le Saint-Siège, une année après sa signature ? La situation a-t-elle vraiment changé ?

    Cardinal Joseph Zen – La situation a changé, il est vrai. Mais elle est terrible, parce que l’Accord est secret. Les fidèles ne savent pas quel en est le contenu. Ce que l’on sait de l’Accord est limité à la nomination des évêques. Or le gouvernement chinois dit à tout le monde (évêques, prêtres et fidèles) qu’il faut sortir de la clandestinité et demande aux prêtres et aux évêques de s’enregistrer auprès des autorités civiles parce que le pape est d’accord. Il y a donc une grande confusion. Le gouvernement dit au clergé catholique : « Vous n’avez plus de raison de rester dans la clandestinité. Il faut passer dans l’Église officielle. » C’est une nouvelle persécution, plus grave que la précédente. Ce que le gouvernement tolérait précédemment, il ne l’autorise plus. Dans une grande ville comme Shanghai [ville dont est originaire le cardinal Zen, ndlr], il n’y a plus de possibilité d’assister à une messe du dimanche qui ne soit pas célébrée par un prêtre enregistré auprès des autorités civiles.

    Le Saint-Siège estime que l’Accord Provisoire a reconnu « le rôle particulier du Successeur de saint Pierre ». Mais on ne sait pas si la formule est dans le texte.
    J’en doute. C’est impossible, selon moi. Tant que je n’aurai pas vu le texte de l’Accord, je ne croirai pas que le gouvernement chinois ait accepté une telle formule. Peut-être est-il dit que dans la nomination des évêques il faut tenir compte de l’avis du pape, mais je ne crois pas qu’une formule aussi claire ait été employée. Le gouvernement communiste ne peut admettre que l’Église catholique soit sous la seule autorité du pape.

    Le Saint-Siège a publié le 28 juin dernier des Orientations pastorales à propos de l’enregistrement civil du clergé en Chine. Ces directives sauvegardent la conscience des prêtres chinois qui ne sont pas obligés de s’enregistrer auprès des autorités civiles et qui peuvent le faire moyennant des restrictions écrites ou orales. Ces directives vous semblent-elles suffisantes ?

    D’abord, il n’est pas vrai que ce texte respecte les consciences de façon égale. Le Saint-Siège – le texte n’est pas signé – légitime, justifie ceux qui acceptent de souscrire au document exigé du gouvernement. Ceux qui acceptent de signer sont, selon le Saint-Siège, dans la « normalité ». En revanche, la clandestinité est considérée comme une voie « anormale » et le Saint-Siège ne fait que tolérer que les prêtres qui ne veulent pas s’enregistrer auprès des autorités ne le fassent pas.
    D’autre part, respecter la conscience est un principe vrai. Mais le Saint-Siège ne doit pas seulement respecter la conscience, il doit aussi guider la conscience. Une conscience erronée est dans l’erreur.
    Une chose qui est bonne ne peut pas être considérée comme « anormale » et une chose mauvaise ne peut pas être permise, sinon c’est la ruine de la conscience. On ne peut signer un texte qui est contraire à la doctrine de l’Église, sinon c’est l’apostasie. Comme dans le film Silence sur les persécutions au Japon au XVIIe siècle.

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  • Un évêque saute en parachute pour pousser à s'interroger sur les vocations religieuses et sacerdotales

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    De Vatican News :

    Mgr Malle lors de son saut en parachute

    Mgr Malle lors de son saut en parachute 

    Un saut dans la confiance

    Il a voulu transformer une expérience sportive en expérience spirituelle. Mgr Xavier Malle, évêque du diocèse de Gap et Embrun a effectué vendredi 23 août un saut en parachute pour pousser à s’interroger sur les vocations religieuses et sacerdotales.

    Entretien réalisé par Marine Henriot – Cité du Vatican

    Un saut dans le vide pour susciter la réflexion : c’est dans ce sens que Mgr Xavier Malle, évêque du diocèse de Gap et Embrun, a passé le cap, répondant à une invitation de l'aérodrome de Gap Taillard. Ce saut en parachute représente pour lui «un saut dans la confiance» pour inciter tout à chacun à s’interroger sur les vocations religieuses et sacerdotales. 

    En 1997, Mgr Georges Lagrange, évêque de Gap à l’époque, s’était jeté dans le vide pour inviter les jeunes de sa région à participer aux JMJ de Paris avec le pape Jean-Paul II. «Comme dirait le Pape François, il faut inviter les jeunes à sortir de leur canapé», explique Mgr Malle, «alors je me suis dit, je vais donner un sens à cette opération».

    Car ce saut dans le vide explique l'évêque, c’est finalement un saut dans la confiance que tous les prêtres ont réalisé, mais également, les mariés et les fiancés. «Le jour où j’ai décidé d’entrer au séminaire, c’était vraiment un saut dans la confiance, c’est la même chose le jour où j’ai accepté la nomination du Pape».

    Entretien avec Mgr Malle

  • Stijn Vanhee sera ordonné à Bruges le 8 septembre

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    Nous avions dénombré 4 ordinations en Belgique cette année; il convient d'y ajouter celle-ci :

    Dans Het Nieuwsblad, région d'Ostende (p. 3) :

    Fils d'agriculteur, Stijn Vanhee, âgé de 31 ans, devient prêtre

    Avec l'ordination le 8 septembre de Stijn Vanhee, originaire de Slijpe, le diocèse de Bruges s'enrichira d'un nouveau prêtre. Il aura fallu un certain temps avant que Stijn, un peu solitaire, se rende au séminaire, car le jeune homme de 31 ans n'a découvert que peu à peu sa vocation.… La participation de Stijn à la Journée mondiale de la jeunesse à Cologne a provoqué un changement. "En parlant de la foi et en rencontrant des prêtres heureux dans leur vocation, je me suis rendu compte que je ne pourrais jamais pleinement réaliser ma vie moi-même . Ce n’est que lorsque j’ai appris à lâcher prise que j'ai éprouvé une confiance profonde et plus de paix. Au grand séminaire, un grand fardeau est tombé de mes épaules..." Le jeune prêtre va maintenant continuer à étudier à Rome pendant quelques années encore." Le choix de vivre ma vie consacrée à Dieu me rend plus libre. Au cours de mes stages au Poverello et à Integraal, j'ai notamment découvert que le problème de la pauvreté me tenait à cœur. En tant que prêtre, je veux vivre parmi les gens et participer à la construction d'une communauté chaleureuse.

  • Syrie : Mhardeh, ville chrétienne, libérée des djihadistes

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    D'Alix sur tvlibertes.com :

    Syrie : la ville chrétienne de Mhardeh libérée des djihadistes (vidéo)

     

    Les cloches sonnent à nouveau à Mhardeh ! Bombardée par les terroristes basés dans la région d’Idleb depuis 2012, la ville chrétienne de Mhardeh, symbole de la résistance contre le terrorisme, a été libérée des bombardements hier. Des scènes de liesse ont envahi les rues. SOS Chrétiens d’Orient est sur place.

    À la faveur d’une offensive menée depuis quelques jours dans la région d’Idleb, au nord de la Syrie, contre le groupe djihadiste Hayat Tharir Al-Cham (HTC), la ville chrétienne de Mhardeh a été libérée. Bombardée sans répit depuis 7 années et comptabilisant plus de 160 morts, civils et militaires, cette petite ville sur la ligne de front de la poche d’Idllib, était devenue le symbole de la résistance syrienne contre le terrorisme.

    Ce vendredi, des scènes de joie ont envahi la ville : les habitants de Mhardeh se sont rassemblés dans les rues pour fêter la fin d’un épisode terrible pour ces populations chrétiennes. Une messe d’action de grâce sera célébrée ce dimanche à Mhardeh, en présence des équipes de SOS Chrétiens d’Orient.
    Depuis 2013, les Forces de la Défense Nationale de Mhardeh ont vaillamment résisté aux assauts et bombardements. Jour après jour, des tirs de roquettes et des bombes sont tombés au hasard sur ce village et les environs, terrorisant ses 20 000 habitants.

    SOS Chrétiens d’Orient est intervenue auprès des habitants de Mhardeh tout au long de leurs épreuves, leur apportant du matériel de secours médical, des équipements pour la reconstruction,  des denrées alimentaires, des colis vestimentaires et le soutien moral et spirituel indispensable.

    L’association s’associe à la joie des habitants de Mhardeh et salue leur courage et leur foi inébranlables.

    SOS Chrétiens d’Orient via l’Observatoire de la Christianophobie

  • KTO : le Sens de la vie, enseigner la religion en Belgique

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    L´enseignement de la religion occupe une place toute particulière dans les écoles belges, qu´elles soient publiques (réseau officiel) ou privées (réseau libre). Malgré les attaques dont il a été l´objet au fil de l´histoire, le cours de religion a gardé toute sa place dans le réseau libre et l´enseignement catholique n´a cessé de se développer partout sur le territoire belge. Il totalise à ce jour plus d´un millier d´écoles et une cinquantaine d´internats- Fait exceptionnel en Europe, L´enseignement catholique en Belgique représente environ 50% des écoles et scolarise la moitié des élèves belges appartenant à des profils sociaux, culturels et religieux différents. Comment l´enseignement de la religion catholique se vit-il au sein des écoles, en Belgique francophone ? Quels en sont les enjeux dans un monde en plein bouleversement, une société en quête de valeur et de sens ? Telle sont les questions auxquelles le documentaire se propose de répondre en allant, sur le terrain, à la rencontre d´enseignants et d´élèves de tous âges. UNE COPRODUCTION KTO/GRAND ANGLE PRODUCTION 2017 - Réalisé par Christine Stromboni

    JPSC

  • Notre-Dame de l’Espérance

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    Le XXIe siècle en Occident est loin d’être, actuellement, ce siècle religieux « prophétisé » par Malraux. Le regard d’ espérance qu’ Aymeric Pourbaix porte,  dans l’éditorial de la Revue « France Catholique »,  est sans doute le seul qui puisse l’être aujourd’hui sur l’Europe comme sur la France : Notre-Dame de l’Espérance, priez pour nous…

    « Terre mariale depuis le Ve siècle, la France compte un nombre incalculable de sanctuaires dédiés à la Mère de Dieu. Églises, monastères, petits oratoires de village... : tel est le paysage décrit par le chroniqueur médiéval, le moine Raoul le Glabre, au tournant du Ier millénaire. « C’était comme si le monde entier se libérait, rejetant le poids du passé et se revêtait d’un blanc manteau d’églises », écrit-il en parlant de l’Europe.

    En France, il existe encore aujourd’hui près de 2 900 lieux de dévotion mariale actifs, c’est-à-dire qui font l’objet d’un pèlerinage ou d’une procession annuels, selon le précieux Guide des sanctuaires mariaux de France, de Mgr Dominique Le Tourneau (Artège, 2019). Dont 140 pour le seul Finistère…

    Longue fresque

    De cette longue fresque de 1 500 ans – on pourrait même remonter plus loin puisque certaines traditions attribuent à deux villes de France, Longpont et Chartres, le privilège d’avoir prié la Virgo Paritura, la Vierge qui doit enfanter, avant même la naissance du Christ – le sommet, la fleur, fut sans conteste le Moyen Âge. En deux siècles seulement, les XIIe et XIIIesiècles, sont érigées pas moins de 80 cathédrales, gothiques pour la plupart. Essaimant dans toute l’Europe, jusqu’à influencer même la Renaissance italienne !

    Plus récemment, à l’époque moderne, la succession des apparitions mariales sur notre sol est tout aussi éloquente. Lourdes, La Salette, Pontmain, Pellevoisin, la Rue du Bac… La liste est impressionnante, mais le message est clair, selon l’évêque belge Mgr André Léonard. De sa retraite active à Notre-Dame du Laus, il résume ainsi ces apparitions : « un signe de connivence, et un appel à la conversion ». C’est ainsi également que l’incendie de Notre-Dame de Paris peut être interprété, dans le sens d’un avertissement mais aussi d’une protection : s’il s’était effondré, le clocher nord aurait pu entraîner toute la cathédrale dans sa chute !

    Marie donne la bonne réponse !

    Protection maternelle qui n’épargne donc pas les épreuves à notre vieux pays, mais incite à l’espérance. Car au tréfonds de notre mémoire collective, elle vient confirmer les prophéties de relèvement de la France, après une période de déchristianisation. Si ces dernières sont vraies, il est certain que la Bienheureuse Vierge Marie y jouera un rôle décisif. Car elle est, selon un aumônier de jeunes, « Notre-Dame du oui, celle qui a toujours donné la bonne réponse à Dieu ».

    En ces temps troublés et incertains que nous vivons, qu’elle nous vienne en aide pour ré-évangéliser notre vieux pays de chrétienté, et trouver le cœur de nos contemporains ! »

    Ref. Notre-Dame de l’Espérance

     

     JPSC

     

  • Le courage des chrétiens de Bassora

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    De Vatican News :

    Les chrétiens de Bassora : un témoignage de courage

    Autrefois «Venise de l’Orient», Bassora, troisième ville d’Irak, gangrenée par la corruption et l’insalubrité, n’est plus que l’ombre d’elle-même. Entre ses murs, la petite communauté chrétienne réduite à peau de chagrin offre, par sa présence, un témoignage de courage et de persévérance.
     

    Entretien réalisé par Manuella Affejee- Cité du Vatican

    Cette ville portuaire du sud de l’Irak est située sur le Chatt-el-Arab, fleuve formé par la réunion du Tigre et de l’Euphrate ; et le réseau de canaux qui la traverse lui a valu le surnom bien évocateur de «Venise de l’Orient».

    Très fertile, la région est aussi riche en pétrole et produit près de 80% de l’or noir du pays tout entier. Elle est au faîte de son rayonnement et de son abondance dans les années 1960-1970 ; la prospérité qu’elle tire de ses revenus pétroliers et son foisonnement intellectuel attire alors de nombreux Irakiens, et pas seulement.

    Corruption et déliquescence

    Des décennies de guerre, de corruption et de désengagement de l’État signeront toutefois le déclin de Bassora. La ville est aujourd’hui envahie par les immondices, ses belles bâtisses datant de l’époque ottomane décrépissent à vue d’œil. L’électricité n’est fournie que quelques heures par jour, la pollution de l’eau est devenue un problème de santé publique ; quant aux services publics, ils sont inexistants. Cet état de déréliction, entretenu par l’incurie notoire des autorités locales, a donné lieu à d’importantes manifestations, au cours de l’été 2018. Des milliers de Basraouis étaient descendus dans les rues pour dénoncer une corruption omniprésente et réclamer de meilleures conditions de vie. La répression policière avait causé la mort de plusieurs manifestants.

    Une communauté minoritaire mais active

    Immergée dans ce chaos, la petite communauté chrétienne ne peut compter sur l’appui d’aucune milice, -une cinquantaine se partage le contrôle de la ville-, ou d’aucun parti politique. Difficile dans un tel contexte pour les jeunes de trouver un travail ; beaucoup ont préféré partir à Bagdad ou au Kurdistan, parfois même à l’étranger. Sur les 1 000 familles chrétiennes recensées dans les années 2000, on n’en compte aujourd’hui que 300.

    Minoritaire depuis des siècles dans cette région essentiellement chiite, cette communauté, composée essentiellement de chaldéens et de syriaques, veut malgré tout apporter sa contribution à la société. C’est ainsi qu’une école multiconfessionnelle a pu voir le jour, grâce au soutien de l’association Fraternité en Irak ; elle accueille tant chrétiens que chiites, sunnites ou mandéens, attirés par la qualité de son éducation et son esprit d’ouverture.

    Sœur Suzanne dirige le jardin d’enfants. Cette religieuse irakienne arrivée à Bassora en 2001 nous témoigne des espoirs et des défis des chrétiens de la région, fidèles et  et pasteurs.

    Entretien avec Soeur Suzanne, religieuse irakienne
  • Chine : "pour prier et participer à la messe, nous devons nous cacher, nous déplacer d’un endroit à l’autre"

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    De sur le site Bitter Winter :

    Des catholiques forcés de rejoindre l’Église étatique

    Les autorités provinciales et municipales à travers la Chine intensifient les efforts pour fermer les lieux de rassemblement clandestins où les objecteurs de conscience qui refusent de rejoindre l’Association patriotique des catholiques chinois (APCC) continuent de pratiquer leur foi. De telles actions des autorités méprisent et dénaturent les orientations pastorales du 28 juin qui autorisent les prêtres et évêques catholiques à rejoindre l’APCC, mais permettent également des « objections de conscience » de la part de ceux qui pensent que rejoindre les organisations étatiques est contraire à leurs principes.

    Un document confidentiel ordonne la suppression des lieux de rassemblement catholiques clandestins

    Selon des sources au sein du gouvernement, au mois d’avril, le groupe chargé du Département du Travail du Front uni dans un comté sous la juridiction de Fuzhou, une ville-préfecture de la province orientale du Jiangxi, a émis un document confidentiel relatif à l’intensification des « travaux de rectification en matière religieuse » contre les activités des églises catholiques clandestines dans le diocèse de Yujiang.

    L’un des quatre diocèses de l’archidiocèse de Nanchang qui couvre à peu près le territoire de Jiangxi et le diocèse catholique romain de Yujiang, réunit des croyants de vingt comtés de l’est de la province, dont six sont sous la juridiction de Fuzhou. Certaines congrégations qui s’y trouvent et qui refusent de rejoindre l’APCC continuent de se rassembler clandestinement, malgré les tentatives des autorités de les mettre sous le contrôle de l’État. Par conséquent, l’édit demande de mener des enquêtes plus poussées pour vérifier les activités des objecteurs de conscience catholiques, de restreindre davantage leur espace de survie, de fragiliser leurs capacités à organiser des activités religieuses, et d’intensifier le contrôle sur les principaux membres du clergé.

    Peu après la publication du document, plusieurs lieux de rassemblement catholiques clandestins du diocèse ont été fermés. À la mi-mai, lorsque les autorités ont perquisitionné l’un de ces lieux, ils ont menacé d’annuler les prestations de sécurité sociale de son propriétaire qui a environ 70 ans, à moins qu’il ferme le site. Ils ont également menacé d’imposer une amende de 200 000 RMB (environ 25 500 €) et de l’arrêter s’il réunit de nouveau la congrégation pour la messe.

    Pour éviter la persécution du gouvernement, les croyants ont commencé à se rassembler tôt le matin, à 5 heures. Malgré cela, à la fin du mois de juin, des autorités et agents de police ont perquisitionné le lieu pendant une messe. Le prêtre a réussi à s’échapper et à éviter l’arrestation, le propriétaire du lieu a été conduit au poste de police où les agents ont menacé de retenir sa carte d’identité et ses documents d’immatriculation de son ménage afin de le forcer à fermer le lieu de rassemblement. Le propriétaire n’avait d’autre choix que de cesser d’organiser des rassemblements pour la congrégation.

    Au mois d’avril, un autre lieu de rassemblement dans le diocèse a été fermé, ce qui a contraint les croyants à disloquer en petits groupes pour tenir des rassemblements. Le lieu a été construit en 2017 pour un montant de plus d’un million de RMB (environ 127 000 €), collecté par la congrégation. Dans le passé, des catholiques en provenance de cinq communes y assistaient à la messe.

    « Xi Jinping a affirmé au journal que la liberté religieuse est effective en Chine. C’est faux. C’est un mensonge. Il déclare cela juste pour que les étrangers l’entendent », a déclaré un croyant. « Prier et participer à la messe, c’est comme mener une guérilla ; nous devons nous cacher, nous déplacer d’un endroit à l’autre. »

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