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Témoignages - Page 192

  • "Choose Life" (15-19 avril) : un festival pour les jeunes et par les jeunes

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    Festival Choose Life : pour les jeunes et par les jeunes

    Du 15 au 19 avril prochain, le festival Choose Life rassemblera une centaine de jeunes de 12 à 30 ans à Soignies (Belgique). Durant quatre jours d’une grande intensité, les adolescents, animés par d’autres jeunes et des jésuites, pourront vivre l’expérience d’une Église jeune et joyeuse, grâce à la spiritualité ignatienne… mais aussi grâce à la musique et aux arts de la scène.

    Le festival Choose Life est conçu et animé par des jeunes de 18 à 30 ans à destination des ados de 12 à 17 ans. En 2001, le Réseau Jeunesse ignatien belge décide de créer une nouvelle activité pour les 12-18 ans. Nous souhaitions permettre aux jeunes de faire une expérience de foi qui puisse être suffisamment longue et ressourçante. Un temps d’Église jeune, joyeuse et dynamique, un vrai défi pour ces générations qui sont confrontées au vieillissement dans leur église locale. Vivre l’Évangile et se former ensemble, “les jeunes par les jeunes”. Un langage jeune et une culture jeune.

    L’essentiel, pour nos participants, c’est la musique. Celle-ci occupe une large place au festival, qui dispose de son propre orchestre, “le Band”. Chaque soir, un groupe de pop, rock, louange, rap ou autre style, est invité. Ces groupes musicaux proviennent de Belgique, de France et de Suisse. Ainsi, le festival est l’occasion de lancer de nouveaux groupes, en leur donnant l’occasion de réaliser leur premier “vrai concert”.

    Comment être jeune chrétien ?

    Dieu peut-il être notre guide ? Être jeune chrétien ce n’est pas si facile. Nous sommes souvent influencés et happés par toutes les sollicitations du quotidien. Il n’y a pas de formules magiques, ni de mode d’emploi. Au festival, un thème est proposé chaque année pour nourrir et creuser sa foi. Cette année, le thème est : “Riches de nos différences ! Let’s be one !” S’appuyant sur l’évangile de Jean (17, 21), les jeunes seront invités à suivre le Christ, qui nous montre le chemin de l’unité. “Que tous soient uns”. Ensemble, ils le vivrons avec Lui.

    Diverses activités sont proposées chaque jour : ateliers sportifs et artistiques, forum sur les enjeux de société, des temps forts de célébration et d’intériorité, un grand jeu, etc.

    Pour les jeunes, par les jeunes

    La coordination comporte sept jeunes âgés de 18 à 30 ans, et deux jésuites, Benoît Willemaers et Éric Vollen. La mission de ce groupe : choisir le thème, gérer les pôles (technique, pédagogique, artistique, le Band, secrétariat et finance, les activités, les concerts, le fil rouge, etc.) en parrainant une petite équipe de jeunes affectée à chacune de ces tâches ; il faut aussi superviser l’ensemble du festival et organiser les week-ends de formation. Ceux-ci sont essentiels pour souder le groupe des 40 animateurs, et pour susciter les talents les plus variés, alimenter le travail et l’imagination créatrice des pôles.

    En outre, pendant le festival, les jeunes sont répartis dans des « Frats », petites équipes de 8 à 10 jeunes encadrés par deux animateurs. Ainsi, l’animation tout entière est confiée aux jeunes. C’est l’occasion pour eux de partager leur foi, de l’approfondir, de la transmettre aux plus jeunes et d’offrir à ceux-ci un espace de parole et d’échange.

    Nourrir sa foi et l’approfondir

    Pour beaucoup de jeunes, le festival est l’occasion, avant 18 ans, d’avoir un lieu d’Église où ils peuvent vivre et expérimenter leur foi. Après 18 ans, ils se forment pour devenir acteurs dans l’Église et prendre des responsabilités diverses selon leurs talents. Ces dernières années, dans les diocèses francophones de Belgique, plusieurs responsables des pastorales jeunes ont été très actifs dans le festival. Un de nos objectifs est d’ailleurs de former des jeunes adultes à prendre leurs responsabilités dans l’Église en devenant acteurs et en donnant une colonne vertébrale à leur foi et à leur vie spirituelle, grâce à la spiritualité ignatienne. En 17 ans, plus de 400 jeunes ont été animateurs et plus de 1200 jeunes de moins de 18 ans ont été animés.

    Les arts de la scène, une école de vie

    Tout est occasion à se former. Ainsi, le multimédia, le son et les lumières, la vidéo, le théâtre, le chant et la musique, sont autant de disciplines où les jeunes sont invités à s’engager avec beaucoup de rigueur et de professionnalisme. Les jeunes se forment et en forment d’autres.

    Chaque année, le Band compose une chanson à partir du thème et une vidéo en quatre épisodes est produite. Chaque jour, un sketch introduit le thème de la journée. Le multimédia et la régie sont entièrement confiés aux jeunes. C’est ainsi qu’ils apprennent à exercer des responsabilités, qu’ils découvrent leurs talents et qu’ils apprennent à s’affirmer et à avoir confiance en eux. L’expression personnelle de leur foi et leur recherche de sens s’expriment de bien des manières, à travers une culture 100% jeune.

    Éric Vollen sj
    Source : Échos jésuites, 2017-1, p 14-15.

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    Festival Choose Life 2019 : du 15 au 19 avril 2019 à Soignies (Belgique)

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    Informations pratiques

    Dépliant-invitation édition 2019

    Site web du festival Choose Life

  • L’Église congolaise a payé cher l’alternance démocratique

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    De Marie Malzac sur le site du quotidien La Croix :

    Mgr Fridolin Ambongo : « L’Église congolaise a payé cher l’alternance démocratique »

    Défenseur de longue date du peuple contre l’oppression politique en République démocratique du Congo, l’archevêque installé en novembre 2018 est de passage en France pour la Nuit des témoins, organisée par l’Aide à l’Église en détresse (1).

    Il en appelle à la communauté internationale pour lutter contre l’influence persistante de Joseph Kabila.

     

    La Croix : Après 17 ans de règne de Joseph Kabila, son opposant Félix Tshisekedi est aujourd’hui le président du Congo. Pourquoi les évêques congolais considèrent-ils sa victoire comme peu crédible ?

    Mgr Fridolin Ambongo : Le peuple a longtemps attendu l’alternance politique et s’est battu pour cela. L’accord de la Saint-Sylvestre a été signé entre l’opposition et Joseph Kabila le 31 décembre 2016, sous l’égide de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco). Ce texte prévoyait la mise en place d’une transition politique jusqu’à la tenue des prochaines élections présidentielle, législatives et communales en 2017.

    À lire aussi : Le combat de l’Église de RD-Congo pour la « vérité des urnes » 

    Finalement, les élections n’ont pas eu lieu à la date prévue. Après les évêques, ce sont les laïcs qui se sont levés. De décembre 2017 à février 2018, le Comité laïc de coordination (CLC) a organisé de grandes mobilisations pour demander l’alternance démocratique. Il y a eu des morts, des lieux de culte ont été saccagés, des prêtres humiliés. L’Église a payé le prix fort pour que des élections puissent avoir lieu.

    Finalement, en décembre, le peuple a voté en faveur d’une rupture avec le régime de Kabila. Hélas, le scrutin a été entaché par la tricherie. D’après ce qu’ont rapporté les 40 000 observateurs déployés par l’Église catholique pour l’élection, Martin Fayulu, un autre opposant de l’ancien président, a recueilli 60 % des suffrages. Mais c’est Félix Tshisekedi qui a été déclaré officiellement vainqueur, car Kabila a œuvré en ce sens. L’issue finale de l’élection demeure une grande frustration pour le peuple.

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  • Madrid : des milliers de personnes ont marché pour la Vie

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    De ACIPRENSA :

    Des milliers de personnes participent à grande manifestation « Oui à la vie » en Espagne

    Des milliers de personnes ont participé à la manifestation 'Oui à la vie' tenue à Madrid (Espagne) qui a lieu chaque année à l'occasion de la Journée internationale de la vie.

    Une grande vague verte, la couleur distinctive de cette marche, a inondé la rue Serrano à Madrid pour atteindre le centre à la Puerta de Alcalá, où était installée une grande scène où plusieurs témoignages ont été donnés.

    Cette grande manifestation a été présente Teodoro García Egea, secrétaire général du Parti populaire, qui a déclaré que « aujourd'hui devraient être unis tous les partis politiques défendant la vie et l'avenir de l'Espagne ». (...)

    Mónica López Barahona, présidente de la Fondation Jérôme Lejeune en Espagne, a expliqué qu'elle participait à la marche pour "aider toutes les personnes à naître et en particulier celles qui, dans le ventre de leur mère, peuvent être diagnostiquées du syndrome de Down, puisque malheureusement en Espagne, 90% d’entre elles sont avortées. "

    "Nous voulons lancer un grand Oui à la vie pour tout le monde et en particulier pour ceux qui ont le syndrome de Down, car ils peuvent être heureux. mener une vie décente et rendre la famille dans laquelle ils sont nés très heureuse. Ils ont beaucoup à apporter à la société ", a déclaré Lopez Barahona à ACI Prensa.

    La présidente de la Fondation Jérôme Lejeune a également qualifié la société actuelle de "schizophrène" dans la mesure où "d'une part, elle met fin à la vie des enfants atteints du syndrome de Down et d'autre part, elle apporte une aide précieuse aux entreprises qui les embauchent. Mais pour participer à leur insertion dans le travail, nous devons d'abord les laisser naître ".

    "En Espagne, nous accumulons plus de 100 000 avortements par an et nous voulons savoir qu'il y a beaucoup de gens qui ne sont pas d'accord avec ce massacre. Nous vous demandons donc de stimuler les politiques d'adoption et d'accueil et qu'il existe un réel soutien pour maternité, pour les grossesses en difficulté ", a souligné le président de la Fondation Jérôme Lejeune.

    À la fin de la marche, on a lu un manifeste dans lequel il était rappelé que "toute vie humaine est précieuse, unique et irremplaçable et qu’elle a une dignité qui ne perd pas avec l’âge, la maladie ou des circonstances défavorables". Sont rejetées "les techniques qui détruisent, manipulent et négocient des vies humaines à tout moment de leur existence".

    Ils ont également assuré leur intention de "démasquer la culture de la mort; sa stratégie idéologique et structurelle, ses euphémismes et ses mensonges." (...)

  • Nouvelle béatification d'un laïc espagnol victime de la persécution lors de la Guerre civile

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    D'Anne Kurian sur zenit.org :

    Espagne : béatification du laïc martyr Mariano Mullerat i Soldevila

    « Epoux et père de famille exemplaire, engagé dans la vie sociale et politique »

    « Un croyant qui prit au sérieux son baptême », c’est l’hommage du cardinal Angelo Becciu ce 23 mars 2019, en célébrant la béatification d’un laïc et père de famille espagnol mort martyr, Mariano Mullerat i Soldevila (1897-1936). Maire et médecin, il « comprit cette vérité : que l’amour consiste à se donner soi-même ».

    Au cours de la célébration à Tarragone, le préfet de la Congrégation pour les causes des saints, a affirmé que « le sommet de la sainteté se rejoint en parcourant le chemin de l’amour : il n’existe pas d’autre voie ! »

    A une époque caractérisée par « une forte vague de haine » et de persécution à l’égard du christianisme – pendant la Guerre civile espagnole – Mariano Mullerat i Soldevila « refusa de fuir et resta à son poste » : « Il continua à accomplir sa mission de médecin en faveur des nécessiteux, avec un esprit évangélique… Il devint ainsi un véritable apôtre, qui diffusait autour de lui le parfum de la charité du Christ. »

    Le cardinal a rendu hommage au laïc, « étudiant modèle, époux et père de famille exemplaire, engagé dans la vie sociale et politique pour diffuser avec courage un humanisme chrétien… un croyant qui prit au sérieux son baptême ». Le bienheureux Mariano, « dès les premières années de son existence, comprit cette vérité : que l’amour consiste à se donner soi-même ».

    Dans son activité de médecin, de maire, de journaliste, le préfet a vu « une vie chrétienne claire et cohérente, incessamment ouverte aux besoins de ses frères ». Mariano Mullerat i Soldevila préparait aussi les malades aux sacrements, soignait gratuitement les plus pauvres.

    « Etant donnée la situation de persécution religieuse qui explosa violemment à l’été 1936, le bienheureux Mariano était conscient de risquer sa vie, parce qu’il était connu de tous pour son identité de croyant et son fervent apostolat », a poursuivi le cardinal Becciu évoquant son martyre : « A cause de ce style de vie ouvertement évangélique, il fut considéré par les miliciens comme une personne “publique” qui agissait pour le compte de la religion catholique. Il fut capturé et tué par les ennemis du Christ : il paya sa foi en Jésus par l’arrestation, la prison et la mort violente », à seulement 39 ans.

    Et le préfet de souligner : « On reste touché par l’intensité de l’amour démontré par le nouveau bienheureux, qui atteint un sommet dans le geste héroïque de pardonner à ses bourreaux et, même de s’incliner pour soigner la blessure de l’un d’eux. A la violence, il répondit par le pardon ; à la haine, il répondit par la charité. »

    La béatification de Mariano Mullerat i Soldevila, a conclu le cardinal, « ne doit pas que susciter en nous un simple sentiment d’admiration. Il ne s’agit pas en effet d’un simple héros ou d’un personnage d’une époque lointaine. Sa parole et ses gestes nous parlent et nous poussent à nous configurer toujours plus pleinement au Christ… à ne pas nous laisser vaincre par le découragement et à éviter l’inertie ».

  • Chine : une nouvelle révolution culturelle antireligieuse ?

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    De Bitterwinter.org :

    Nouvelle révolution culturelle : interdit de parler religion

    Tous les mots qui pourraient renvoyer à la religion sont supprimés et remplacés par la propagande laïque du Parti en Chine, alors que le régime poursuit ses mesures défensives pour « assurer la stabilité ».

    Depuis l’année dernière, le PCC a démantelé un grand nombre de croix ainsi que d’autres symboles religieux dans les lieux publics et les domiciles des croyants sur toute l’étendue du territoire. Le Parti communiste chinois (PCC) interdit et enlève également les enseignes et les noms à connotation religieuse sur les immeubles ou les commerces. Les symboles liés à l’islam sont démantelés au nom de la lutte contre « la propagation du halal », les caractères chinois signifiant « Bouddha » ou « bouddhisme » sont effacés des magasins ou d’autres lieux, et les propriétaires d’entreprises sont obligés de cacher les enseignes qui portent des noms à connotation chrétienne, tels que « Alléluia » ou « grâce ».

    La répression prend de plus en plus de l’ampleur, et cette purge du langage « antipatriotique » rappelle la révolution culturelle à certains observateurs. Les exemples sont légion.

    En novembre 2018, les autorités du comté de Sunwu, sous la juridiction de la ville de Heihe, dans la province du Heilongjiang située au nord-est de la Chine, ont ordonné aux responsables de la maternelle de Tianci d’enlever le mot tianci de son enseigne. (Tianci signifie littéralement « don du ciel » ou « accordé du ciel »).

    Le mot tianci a été enlevé de l’enseigne de la maternelle de Tianci.
    Le mot tianci a été enlevé de l’enseigne de la maternelle de Tianci(Fourni par une source interne)

    « Le mot tianci se rapporte à la croyance religieuse », a déclaré un agent de l’État local. « Avoir ce mot accroché à l’enseigne de la maternelle facilite l’endoctrinement des enfants au travers de la foi ». Il a ordonné au directeur de la maternelle de l’enlever ou il devra s’exposer à une fermeture de l’école.

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  • Le martyre de 7 évêques roumains tués en haine de la foi sous le régime communiste roumain est reconnu

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    De zenit.org :

    Causes des saints : martyre de sept évêques roumains

    Et d’un prêtre italien missionnaire en Birmanie

    L’Eglise reconnaît le martyre de sept évêques gréco-catholiques roumains : Valeriu-Traian Frentiu, Vasile Aftenie, Ioan Suciu, Tit-Liviu Chinezu, Ioan Balan, Alexandru Rusu et Iuliu Hossu.

    Au cours d’une audience le 19 mars 2019 avec le cardinal Angelo Becciu, préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le pape François a en effet autorisé la promulgation d’un décret reconnaissant que ces évêques avaient été « tués en haine de la foi », en divers lieux de la Roumanie sous le régime communiste, entre 1950 et 1970.

    Il a également autorisé un décret reconnaissant le martyre d’un prêtre italien de l’Institut pontifical pour les missions étrangères, Alfredo Cremonesi (1902-1953). Missionnaire en Birmanie, il a été assassiné dans le village de Donoku.

    La reconnaissance de leur martyre ouvre la voie à leur béatification, aucun miracle n’étant requis par ailleurs.

  • Du shintoïsme à la vie consacrée : la conversion de Sœur Piermaria Kondo Rumiko, une religieuse japonaise

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    Du site des Missions Etrangères de Paris (Eglises d'Asie) :

    Du shintoïsme à la vie consacrée : la conversion d’une religieuse japonaise

    Sœur Piermaria Kondo Rumiko, une religieuse de la congrégation des Filles de Saint-Paul, est née dans une famille adepte du shintoïsme, une religion polythéiste et animiste traditionnelle japonaise. Ce sont les livres et la découverte de la Bible qui, à 24 ans, l’ont amenée à se convertir. Originaire de la préfecture d’Ehime, dans le nord-ouest de l’île de Shikoku, la religieuse témoigne de son parcours, du shintoïsme à la vie consacrée.

    Sœur Piermaria Kondo Rumiko confie qu’elle est « chrétienne et religieuse par la grâce du Seigneur ». Née dans une famille shinto, elle a rejoint les Filles de Saint-Paul (sœurs paulines) après sa conversion. Fille d’un menuisier, sœur Piermaria est née dans la préfecture d’Ehime, dans le nord-ouest de l’île de Shikoku. Sa famille est adepte du shintoïsme, une religion polythéiste et animiste traditionnelle japonaise. « Quand je suis née », a-t-elle confié à MattersIndia. « Mes parents m’emmenaient souvent au temple. Comme beaucoup de Japonais, je me rendais au temple shinto le premier jour de l’année. À neuf ans, j’ai dansé lors d’une fête shinto pour un rite d’initiation », explique-t-elle. Quand elle était petite, sœur Piermaria était également marquée par sa grand-mère, poursuit la religieuse. « Elle était une shinto et une bouddhiste fervente. Elle priait le Bouddha à chaque fois qu’elle voyait une statue. Cela m’a transmis un fort sentiment d’amour envers Dieu. » Elle est devenue chrétienne à l’âge de 24 ans, après avoir traversé la maladie et plusieurs difficultés personnelles. Sœur Piermaria confie également être une bibliophile passionnée.

    « Depuis que j’aime lire, je parcours souvent les librairies », explique-t-elle. « J’y suis allée pour trouver quelque chose à lire qui puisse m’apaiser et me donner une forme d’encouragement dans ma vie. J’ai trouvé un livre de Carl Hilty appelé ‘Pour les nuits blanches’. Le livre contenait beaucoup de citations de la Bible. J’ai trouvé les versets de l’Évangile particulièrement réconfortants, donc j’ai commencé à lire la Bible », raconte-t-elle. « J’ai compris que Jésus ne m’abandonne jamais quoi qu’il puisse m’arriver dans ma vie. J’ai ressenti cela quand j’ai lu un passage de l’Évangile selon saint Jean : ‘Tous ceux que me donne le Père viendront jusqu’à moi ; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors.’ J’aimais aussi un chant protestant, il me semblait que j’entendais l’appel de Jésus à travers ce chant. » La jeune femme a donc commencé à se rendre dans une église protestante.

    « J’ai alors ressenti l’inspiration de me donner au Seigneur pour la vie, entièrement. J’en ai parlé au pasteur. Il m’a suggéré de contacter une église catholique, puisqu’il n’y avait pas l’équivalent dans l’église protestante pour ceux qui voulaient suivre une vie consacrée. » Elle a finalement rencontré une femme travaillant à l’accueil d’une paroisse catholique, qui est devenue sa marraine. « Je lui ai parlé de mon désir d’être religieuse, et elle m’a guidée et encouragée. Après deux années de catéchuménat, j’ai reçu le baptême. Ma marraine avait deux amies au sein des Filles de Saint-Paul, elle m’a donc conseillé de les rejoindre. » En 2012, elle a prononcé ses vœux perpétuels. Sœur Piermaria confie que bien que ses parents n’approuvaient pas, « ils m’ont laissée partir ». La religieuse ajoute qu’elle ne ressentait pas le besoin d’essayer de les convertir : « La foi est une grâce, et je pense qu’ils croient en Dieu, même s’ils le prient différemment. » Depuis, son père est décédé. « Ma mère et mon frère ne comprennent toujours pas mon choix, mais ma mère m’a dit qu’elle est heureuse de me voir épanouie dans ma vocation de religieuse. »

    (Avec Asianews)

  • Liège : Carême 2019 à l’église du Saint-Sacrement. Une date à retenir : mercredi 27 mars (19h30).

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    EGLISE DU SAINT-SACREMENT

    Bd d’Avroy, 132 à Liège

    careme à l'église du saint sacrement Liège GOPR0645.JPG

    MERCREDI 27 MARS 2019 À 19H30

    Récollection animée par l’abbé Claude GERMEAU, directeur du Foyer des Jeunes d’Herstal et l’abbé Marc-Antoine DOR, recteur de l’église du Saint-Sacrement 

    affiche_recollection careme 2019.jpg 

    A retenir aussi :

    mardi 19 mars 2019

    de 17h00 à 19h00 : adoration eucharistique et confessions

    19h00: messe en l'honneur de saint Joseph, patron principal de la Belgique (missel de 1962, chant grégorien) 

    ______________ 

    Restauration_depliant - Copie.jpgSursum Corda asbl. Association pour la sauvegarde de l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy, 132 à Liège. Siège social : Rue Vinâve d’île, 20 bte 64, Liège

    Tel. 04 344 10 89 (si on ne répond pas : GSM 0470 94 70 05).

    E-mail : sursumcorda@skynet.be.

    Web : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com .

    Faire un don pour la restauration de l’église du Saint Sacrement ? 300.000 euros restent à trouver ! Vous pouvez faire un don fiscalement déductible pour la restauration de l’église du Saint-Sacrement en versant le montant de votre choix au compte de projet : IBAN BE10 0000 0000 0404 – BIC BPOTBEB1 de la Fondation Roi Baudouin, rue Brederode, 21, 1000 Bruxelles, avec, en communication, la mention structurée (indispensable) : 128/2980/00091.  

    Pour en savoir plus sur les enjeux de cette restauration, cliquez ici : Restauration de l'église du Saint-Sacrement à Liège . L'évêque s'implique. Et vous?

    JPSC

  • Le cri d'alarme d'un missionnaire : "Eglise catholique, où es-tu ?"

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    Du site Diakonos.be :

    Église catholique, où es-tu ? Le cri d’un missionnaire aux frontières

    Un père missionnaire qui a passé sa vie aux frontières à des milliers de kilomètres de Rome m’écrit : « Désormais, il n’est plus possible de douter de l’endroit où sont en train de nous mener ceux qui gouvernent l’Église : au point où nous nous devons tous absolument de réagir. Combien de temps encore pouvons-nous garder le silence ? »

    D’autant que lui n’a pas hésité à le rompre, ce silence. Avec seize réflexions éclairantes.

    Un article de Sandro Magister, vaticaniste à L’Espresso.

    *

    Se convertir… mais à quoi ?

    1. C’est à présent évident. L’Église catholique n’est plus la même qu’en 2013. Et j’aimerais bien savoir si quelqu’un pourrait définir ce qu’est l’Église catholique aujourd’hui.
    2. Ce problème me préoccupe d’autant plus que la chose me touche personnellement. Si je dois présenter l’Église à ceux qui n’en font pas partie, j’ai avant tout besoin de savoir à quel genre d’Église j’appartiens. Et en deuxième lieu, ce que je dois dire.
    3. Nous qui vivons en pays de mission où se de nombreuses religions se côtoient plus ou moins en harmonie, ce qui nous distingue, c’est la vie pratique les coutumes, les lois, les usages, les obligations bien avant la doctrine et le théories.
      Par exemple, les musulmans ne mangent pas de porc, ils pratiquent la circoncision, ils observent le jeûne du Ramadan, ils peuvent divorcer et se remarier plusieurs fois, ils peuvent avoir deux ou plusieurs femmes, ils prient cinq fois par jours et font une prière spéciale le vendredi, etc.
      Les hindous ne mangent pas de viande bovine, ils jeûnent avant certaines fêtes, les femmes ne se marient qu’une seule fois même si leur mari décède, ils honorent un grand nombre de divinités, ils incinèrent leurs morts, etc.
      Et les chrétiens catholiques ? Jusqu’à il y a peu, au moins, il ne pouvaient se marier qu’une seule fois jusqu’à la mort de l’un des conjoints, leurs prêtres et leurs religieuses devaient rester célibataires, ils obéissaient au pape, ils avaient une dévotion pour la sainte Vierge et pour les saints, ils ne croyaient pas à la sorcellerie ni aux esprits, ils ne sacrifiaient pas d’animaux, les hommes et les femmes priaient ensemble à l’église, ils mangeaient n’importe quel type de viande et de poisson, le dimanche ils avaient l’obligation de se reposer et d’aller à la messe, etc.
    4. Jésus ressuscité a envoyé les apôtres baptiser toutes les nations de la terre au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Et c’est ainsi que le christianisme s’est répandu et a façonné les coutumes, les lois et les usages de civilisations entières. Tout cela a donné comme fruit de nombreux martyrs et saints et a permis à de nombreuses personnes d’avoir des expériences mystiques et de nous faire partager la lumière éclatante du paradis.
    5. Pour recevoir tous ces dons et toutes ces grâces, tant de personnes se sont converties et ont abandonné leurs communautés d’origine et leur mode de vie au prix de nombreuses privations !
    6. Mais à présent, en tant que missionnaire, je ne sais plus précisément ce qu’est l’Église catholique. Et depuis que je vois que le pape, les cardinaux, les évêques tolèrent graduellement et inexorablement l’adultère, approuvent la sodomie, bénissent des mariages homosexuels, admettent l’égalité du salut avec les autres religions… à quelle conversion dois-je donc inviter les autres ?
    7. La même chose vaut pour toute personne athée ou non-croyante en Occident. Pour quelle raison devraient-elles se convertir et accepter notre foi si nous professons toutes ces choses ? Je comprends à présent certaines phrases du pape quand il dit qu’il ne faut pas faire de prosélytisme. Il faut beaucoup de courage pour tenter de convaincre les gens de croire à ces aberrations.
    8. Par bonheur, nos évêques ici en mission ne parlent pas de toutes les bizarreries que l’on discute à Rome. La seule nouveauté c’est qu’ils rendent à présent les procès en nullité des mariages un peu plus faciles, malgré que les gens ne l’acceptent pas facilement parce qu’ils ont appris que le mariage ne pouvait en aucun cas être dissous.
    9. Le risque ici, comme dans d’autres pays de mission, serait d’en arriver au scandale que les chrétiens, protestants et catholiques, soient les seuls à approuver l’adultère et la sodomie. En effet, chez les musulmans et les hindous, l’adultère (c’est-à-dire une relation hors mariage) est un crime punissable au niveau communautaire et civil. La sodomie est considérée comme un acte très grave et est réprouvée. La polygamie des musulmans n’a rien à voir avec l’adultère parce qu’il s’agit d’un contrat social sanctionné par le rite du mariage, avec toutes les obligations de subvenir aux besoins des épouses et de s’occuper des enfants.
    10. Le côté tragicomique de la chose c’est que les autres religions, même sans connaître l’Évangile, proposent des normes morales solides et fondées sur le bon sens et sur la nature tandis que le christianisme et ses leaders officiels soutiennent et encouragent le mode de vie et la morale de l’antiquité préchrétienne. Mais alors Jésus est vraiment venu pour rien !
    11. En Allemagne, certains vont jusqu’à railler les évêques d’Afrique et à les traiter de rétrogrades parce que l’homosexualité est interdite sur leur continent. Il ne manquerait plus que l’on lance une nouvelle « évangélisation » au nom de cet évangile à l’envers, ce qui reviendrait à en réalité à imposer à nouveau les fausses conquêtes anthropologiques de l’Occident aux pauvres qui sont encore sains d’esprit.
    12. Ce que je ne comprends pas, c’est la soumission et le silence de tant d’évêques et de prêtres. Je ne vois même pas de résistance passive. Les martyrs affrontaient la mort. Mais aujourd’hui, les seuls à parler à voix haute, ce sont les laïcs qui ne sont pas bâillonnés par les structures ecclésiastiques alors que les prêtres et les évêques – à quelques exceptions près – se taisent par peur des représailles et des accusations infâmantes.
    13. On continue à prêcher qu’il ne faut pas diviser mais unir. Et donc se taire parce qu’une opposition trop ouverte causerait trop de tort à l’Église. Mais cette attitude respectueuse finit justement par favoriser ceux qui provoquent des désastres.
    14. Le pape le sait et il rivalise d’ingéniosité pour se rendre inattaquable. Ses incessants voyages, les accords avec les luthériens, les accords avec les musulmans, les accords avec le Chine et ainsi de suite sont autant de tranchées qui le défendent. Comment pourrait-on le critiquer quand il est accueilli partout en grande pompe et sous les applaudissements ?
    15. Une précaution que les autorités de l’Église ne manquent jamais de prendre avant de parler ou de décider, c’est de ne jamais faire mine d’aller le moins de monde à l’encontre de l’idéologie et du credo LGBT. Pas une seule fois ils ne se demandent si Dieu le Père en sait quelque chose et si Dieu le Père pense comme eux. Dieu le Père ne se plaint jamais et, Jésus ayant confié les clefs à Pierre, on pense qu’on peut les utiliser selon son bon plaisir et se comporter en maître.
    16. Mais l’Esprit de Dieu est toujours vivant. Ce qui veut dire que même aujourd’hui, nous pouvons être sûrs qu’il y a de nombreux saints qui permettent encore à Dieu de vivre au milieu de nous. Ô Seigneur, reste avec nous !
  • Carême 2019 avec saint Bernard de Clairvaux : des degrés de l’humilité et de l’orgueil

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    KTO : la foi prise au mot : « voici le second numéro de notre série de Carême sur les grands textes spirituels. Après le XXe siècle avec Thérèse de Lisieux, nous voilà maintenant au Moyen Âge pour parler des Degrés de l'humilité et de l'orgueil de saint Bernard de Clairvaux. Faisant passer en Occident, les méditations des Pères grecs sur l´échelle de la sainteté, ce texte influença durablement la morale et la pratique des monastères, mais aussi des laïcs. Nous allons découvrir que ce traité exerce jusqu´à aujourd´hui une influence considérable. Partons donc à sa découverte en compagnie des trois invités de Régis Burnet : Catherine Vincent, historienne médiéviste, Christian Trottmann, auteur de Bernard de Clairvaux philosophe et homme d'action (Institut universitaire européen Rachi), et pendant toute la série, le père François Potez, curé de la paroisse Notre-Dame du Travail, à Paris. Diffusé le 17/03/2019 / Durée : 52 minutes »

    JPSC

  • Rome, 21 mars : prière pour les martyrs de notre temps

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    De Marina Droujinina sur zenit.org :

    Rome : prière pour les martyrs de notre temps le 21 mars

    Présidée par le cardinal vicaire Angelo de Donatis

    Une initiative de prière pour les martyrs de notre temps, y compris de nombreux missionnaires, mais aussi des laïcs, des pasteurs et des chrétiens de toutes les confessions, sera organisée le 21 mars 2019 par le diocèse de Rome et la Communauté de Sant’Egidio, indique le vicariat de Rome ce 15 mars. Elle sera présidée par le cardinal vicaire Angelo de Donatis.

    Une marche accompagnée de la récitation du chapelet missionnaire et des litanies des martyrs débutera à 18 h au Colisée pour arriver à la basilique de Saint-Barthélemy-en-l’Île, où la veillée aura lieu.

    Pour chaque nom de martyr, une bougie sera allumée, « ce qui permet de voir la lumière de Pâques même au moment de la mort et de la souffrance », lit-on dans le communiqué. Des représentants orthodoxes et évangéliques ainsi que des jeunes de différents continents participeront à cette initiative.

    « En 2018, souligne l’évêque auxiliaire du Centre et secrétaire général du vicariat, Mgr Gianrico Ruzza, une quarantaine de témoins ont été tués : 35 prêtres, 4 laïcs et un séminariste. Nous avons choisi de partir du Colisée parce que c’est un symbole du martyre, un lieu où des centaines de chrétiens sont morts et où ce n’est pas un hasard si le Chemin de Croix est célébré chaque année par le pape. Tandis que la basilique de Saint-Barthélemy-en-l’Île abrite les nouveaux martyrs des XXe et XXIe siècles, recherchés par saint Jean-Paul II et confiés à la Communauté de Sant’Egidio. »

  • Le Père Tilliette, observateur critique de l'évolution de la Compagnie de Jésus

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    De Sandro Magister (Settimo Cielo) en traduction française sur le site Diakonos.be :

    La Compagnie de Jésus en pleine débandade. L’acte d’accusation d’un grand jésuite

    « Il me semble être en bonne Compagnie… ». C’est ainsi que le Père Antonio Spadario a salué avec enthousiasme sur Twitter la sortie de « Confesiones de jesuitas », la réédition complétée d’un livre déjà publié en 2003 sous le titre « 31 jesuitas se confiesan » dans lequel il apparaît en personne, ainsi que 37 de ses confrères dont certains sont célèbres, vivants et morts, d’Avery Dulles à Carlo Mario Martini en passant par Roberto Tucci, Tomás Spidlik, Jon Sobrino, Robert F. Taft, Adolfo Nicolás et Artura Sosa Abascal, les deux dernier généraux de la Compagnie de Jésus.

    Ce livre est paru sous la direction des catalans Valentí Gómez-Oliver et Josep M. Benítez-Riera qui écrivent dans la préface que ce qui a motivé la mise à jour de ce recueil de témoignages, c’est l’élection du premier pape jésuite de l’histoire. Ils ont demandé à chaque intervenant de « confesser » sa propre expérience de vie dans le but de réaliser une sorte d’autoportrait collectif de la Compagnie de Jésus qui est arrivée aujourd’hui, grâce à Jorge Mario Bergoglio, au sommet de l’Église.

    Mais attention, « Confesiones de jesuitas » est loin d’être un livre flatteur. Le P. Spadaro ne semble pas s’en être rendu compte, étant donné la façon dont il se réjouit de se trouver au milieu d’une Compagnie qui ne semble pas si « bonne » que cela, si l’on se fie au jugement de certains de ses propres confrères.

    Il suffit pour le comprendre le lire la « confession » de Xavier Tilliette, un français décédé à presque cent ans le 10 décembre 2018 et que « L’Osservatore Romano » a salué le lendemain comme étant « non seulement un grand philosophe et théologien mais aussi un véritable jésuite ».

    Le P. Tilliette était le spécialiste incontesté du philosophe allemand Schelling auquel il a consacré une œuvre monumentale et aujourd’hui encore inégalée. Mais son domaine de recherche s’étendait bien au-delà, à la frontière entre foi et raison, ce qui lui valut l’admiration et l’amitié de certains géants de la pensée catholique du XXe siècle comme Gaston Fessard, Henri de Lubac, Jean Daniélou, Hans Urs von Balthasar, les trois premiers étant eux aussi jésuites.  Nous vous recommandons la lecture de l’hommage vibrant que lui a rendu dans « L’Osservatore Romano » notre confrère Jacques Servais, disciple de von Balthasar et auteur du plus important entretien théologique de Joseph Ratzinger depuis sa renonciation au pontificat.

    Voici donc ce qu’écrit – entre autre – le P. Tilliette dans sa « confession » :

    Lire la suite