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Doctrine Sociale - Page 39

  • Les dinosaures se rebiffent

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    foto_1319616700_thumb.jpgLu sur le site Chiesa de Sandro Magister (extraits) : 

    « La revue internationale de théologie "Concilium" a consacré son dernier numéro à un thème plus que jamais actuel : "Économie et religion".

    Dans leur éditorial qui sert d’introduction, les deux responsables de ce numéro, le Brésilien Luiz Carlos Susin et le Néerlandais Erik Borgman, se fixent un objectif très ambitieux. Après l'"économie du salut" définie par Eusèbe de Césarée et l' "économie comme salut" théorisée par Max Weber, il faut aujourd’hui – écrivent-ils – un "salut de l'économie".(…)

    Parmi les neuf textes - dus au même nombre d’auteurs - qui composent ce numéro de "Concilium", il en est un qui analyse la doctrine sociale de l’Église telle qu’elle est contenue dans ceux de ses documents qui font le plus autorité.

    L'auteur de ce texte-là, Johan Verstraeten (photo), Belge, enseigne à l'Université Catholique de Louvain (ndlr : K.U.L.) et il est membre du comité de rédaction de la revue "Business Ethics" et de celui du "Journal of Catholic Social Thought".

    Il a intitulé son essai : "Repenser l'économie : une question d’amour ou de justice ? Le cas du 'Compendium de la doctrine sociale de l’Église et l'encyclique 'Caritas in veritate'".

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  • A l'origine de la crise économique, une mauvaise conception de l'homme et de la société

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    Sur le site de l'Homme Nouveau : Le cardinal Scola dénonce le noeud de la crise économique

    Le cardinal Angelo Scola, actuel archevêque de Milan, a inauguré, dimanche 26 février, la série des conférences de Carême à Notre-Dame de Paris, sur le thème « Éthique chrétienne et vie en société ? ». Voulant d'emblée écarter les lieux communs liés à la notion de solidarité, il s'est attelé à une longue déconstruction des idées fausses en la matière et à une reconstruction argumentée des liens entre solidarité, bien commun, subsidiarité et dignité humaine. Derrière Benoît XVI, il a ainsi remis la croix au centre même de la réflexion sociale catholique, remise en place qui dépasse le simple cadre du symbole :  « Nous pouvons tracer les interconnections entre ces quatre principes en plaçant la dignité de la personne au point d'intersection de deux axes, un axe horizontal qui représente la "solidarité" et la "subsidiarité", et un axe vertical, qui représente le bien commun (Benoît XVI) ». La doctrine sociale de l'Église ne peut donc être réduite à un seul aspect ni être pleinement comprise sans l'ensemble des principes qui la constituent.

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  • Le Nobel de l'économie à Benoît XVI ?

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    C'est ce que suggère Ettore Gotti Tedeschi. L'information est rapportée par zenit.org

    Au théologien Ratzinger, ce qu’il faudrait c’est le Nobel de l’Economie, déclare l’économiste italien Ettore Gotti-Tedeschi.

    L’économiste (cf. Zenit du 4 novembre 2011) a en effet présenté, ce 23 février, à Rome, au siège de la librairie Paul VI, dans le « palais » de la Propaganda Fide, près de la place d’Espagne, un livre intitulé « Raisons de l’économie » (« Ragioni dell’economia », Libreria Editrice Vaticana), qui rassemble ses articles parus dans L’Osservatore Romano.

    Il définit ces articles comme des « éditoriaux techniques, conçus et écrits selon une vision catholique, avec cette conviction que les lois naturelles sont les prémisses essentielles des lois économiques et que ces dernières ne marchent pas si elles ne prennent pas en compte les premières ».

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  • Les chrétiens appelés à "l'objection de croissance" ?

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    Sur son blog, "Pneumatis" développe une réflexion sur "l'objection de croissance", une attitude à laquelle les chrétiens d'aujourd'hui seraient invités pour vivre - socialement et économiquement - en conformité avec l'appel de l'Evangile :

    "L'objection de croissance, nouvel horizon des chrétiens en politique ? (1ère partie)

    Parce que « la conformation au Christ et la contemplation de son Visage  insufflent chez le chrétien un désir irrépressible d'anticiper dans ce monde, au sein des relations humaines, ce qui sera réalité dans le monde définitif » les chrétiens regardent avec une vibrante attention les paradigmes économiques propres à satisfaire les exigences de vie évangélique. C’est en ce sens que le choix de l’objection de croissance, éclairé par l’évangile et le magistère de l’Eglise, s’inscrit dans le champ bien plus vaste de l’économie du salut.

    L'objection de croissance, au sens où nous l’entendons, rejoint au fond  une démarche de foi et de découverte du mystère de l’incarnation et de la rédemption. Elle nous appelle à faire le choix radical de la sobriété partagée et vécue dans la confiance en la divine providence. Nous la reconnaissons dans l'esprit de fraternité qui animait les premières communautés chrétiennes, dans le témoignage d’un saint François et chez tous ceux qui depuis des siècles à la suite du Christ s’engagent à vivre quel que soit leur état de vie le conseil de pauvreté évangélique." ...

    Lire cette réflexion, du plus haut intérêt, ici : l'objection de croissance

  • Faut-il éviter de se dire chrétien en politique ?

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     Lu sur le site de l’agence « cathobel » : 

    468007-d80055b81847266e4af5ab39eda1709d.jpgLe sénateur CD&V Rik Torfs, par ailleurs professeur de droit canon à la KUL, a lancé une pavé dans la mare ce week-end, en critiquant, entre autres, la mise en veilleuse de l’appartenance chrétienne de la doctrine de son parti (…)

    Faut-il avoir peur de se dire chrétien dans la vie active ? C’est un peu ce qu’on pourrait croire au vu de ce qui se passe en politique. Rappelons-nous le tollé qu’a fait la révélation de Jean-Michel Javeaux, co-président d’Ecolo lorsqu’il s’est dit croyant. Depuis quelques années, les politiques semblent, dans leur majorité, « frileux » de se revendiquer des valeurs de l’Evangile, qui sont pourtant des valeurs humanistes. Le Christ est le premier « humaniste ». Au fil des ans, le PSC est devenu cdH, l’Université Catholique de Louvain (UCL) a longtemps débattu sur l’opportunité de garder le « C » dans son appellation. Même les Scouts catholiques de Belgique sont devenus les scouts de Belgique. Exit le mot « catholique ».(…)

    Pour en revenir à Rik Torfs, il a reçu ce dimanche le soutien de certains milieux chrétiens dui nord du pays, ainsi que de la section des jeunes de son parti. Rassurant ! Le président des jeunes du CD&V, Pieter Marechal, a jugé que Rik Torfs a, à tout le moins, formulé plusieurs remarques à bon escient et que « le chemin du redressement est encore long » pour ce parti lourdement défait aux dernières législatives, et actuellement toujours sous les 15% dans les sondages.  Les Jeunes CD&V plaident en faveur d’un « axe fort » Beke-Torfs pour remettre l’idéologie du parti sur les rails. Un congrès de refondation du parti s’impose, selon eux. Les étudiants chrétiens-démocrates (CDS) de Gand et d’Anvers suivent Rik Torfs, déplorant que le CD&V, « par crainte de perdre davantage de voix, repousse depuis des années le débat idéologique« . Pour les conservateurs de la Christenunie (Union chrétienne), le CD&V est devenu un « caméléon politique« . « S’il ne se reprend pas, il ferait mieux de disparaître et laisser la place à une nouvelle génération de chrétiens volontaires et fiers » .(…) Alors ?  A quand un vrai débat sur valeurs de l’Evangile en politique et en dans la vie active ? Ici : Faut-il éviter de se dire chrétien en politique ?

    Selon « La Libre », les critiques du sénateur Rik Torfs sur son parti le CD&V ne donneront pas lieu à une sanction à son égard mais les démocrates-chrétiens flamands en discuteront en interne, a indiqué dimanche le secrétaire d'Etat CD&V Servais Verherstraeten. (…) Le président du CD&V Wouter Beke a "invité" le professeur de droit canon pour une discussion. Il n'est pas question d'une exclusion du parti. Si Rik Torfs "veut porter avec nous les valeurs de la démocratie chrétienne auprès de l'électeur, je pense que l'on peut encore en récolter du succès", a-t-il commenté.  

    « La Libre » titre par ailleurs : Rik Torfs torpille son propre parti . Le point de vue d'un journal post-chrétien ?

  • Pour une écologie intégrale

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    Sur le blog de Pneumatis :

    L'écologie humaine dans ses implications ultimes: sobriété, solidarité, respect de la vie

    L’écologie humaine n’entend pas simplement introduire une pensée humaniste dans les questions écologiques. Elle est bien plus que cela. Elle est une écologie intégrale qui absorbe dans un même élan de communion la personne humaine avec tout son environnement naturel et social. Théologiquement fondée sur l’universalité du salut qui embrasse tous les êtres vivants de cette terre et les ordonne au Christ, l’écologie humaine est un appel adressé à chacun d’entre nous pour qu’il reprenne conscience de ses responsabilités à l’égard du monde qui l’entoure. Elle est un décentrement, une redécouverte de la liberté intérieure et de ses responsabilités comme citoyen, qui doit nous conduire vers un témoignage de pauvreté évangélique, une sobriété choisie et vécue dans le partage, une solidarité universelle en actes et en définitive vers un amour inconditionnel de la vie, singulièrement celle des plus faibles.

    Lire la note ici : pneumatis.over-blog.com

  • La laïcité dans le droit de l’Union européenne et de ses Etats membres

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    Laicite.jpgDans le cadre des lunch-débats qu’elle organise à l’Université de Liège, l’Union des Etudiants catholiques (Cercle « Ethique sociale ») a invité Mgr Piotr Mazurkiewicz a débattre de « La laïcité dans le cadre des institutions de l’Union européenne ».

    Monseigneur Mazurkiewicz est le Secrétaire général de la Commission des Episcopats de la Communauté européenne (COMECE). Il est aussi professeur ordinaire d’Ethique politique à la faculté  des Sciences politiques de l’Université de Varsovie.

    La rencontre aura lieu le mardi 28 février 2012 à 18h00 au bâtiment du Rectorat de l’Université de Liège, Place du XX août, 7, 1er étage: salle des professeurs (accès par la grande entrée de l'immeuble) . Horaire : apéritif à 18h00 ; exposé suivi du lunch-débat : de 18h15 à 20h00. P.A.F : 10 €  (à régler sur place). Inscription obligatoire trois jours à l’avance par tel . 04.344.10.89 ou info@ethiquesociale.org

    Dans la perspective de ces échanges, voici quelques réflexions sur la notion de laïcité telle qu’elle s’est développée au cours des siècles et qui est loin de faire l’unanimité même au sein de l’Europe, la moindre des difficultés n’étant pas celle de savoir de quoi l’on parle exactement :

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  • Le manifeste des "chrétiens indignés"

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    Nous reproduisons ci-dessous un manifeste émanant d'un mouvement se réclamant des "chrétiens indignés". C'est interpellant et certainement digne d'intérêt alors que les dérives d'un certain libéralisme capitaliste ne peuvent nous laisser indifférents. Chacun(e) pourra se forger son opinion en visitant leur site : chretiensindignonsnous.org

    Manifeste des chrétiens indignés

    Venus d’horizons différents, d’âges, de situations familiales et professionnelles très variées, nous avons en commun notre foi, notre appartenance à l’Église catholique et nos convictions sociales et politiques. Profondément interpellés par la crise qui traverse notre époque, nous nous interrogeons sur nos responsabilités et celle de notre entourage chrétien.

    Notre premier acte d’engagement consiste à prendre la parole.

    Nous associons notre voix à celle de tous ceux qui dénoncent depuis si longtemps le système économique néo-libéral qui régit économies et sociétés depuis près de trente ans. Disciples du Christ, nous ne craignons pas d’exprimer notre révolte contre un ordre profondément anti-évangélique dont les conséquences désastreuses ne peuvent plus être contestées. Ainsi :

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  • Le regard d'un économiste flamand sur le message chrétien

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    Un économiste flamand souligne le « sens du message chrétien » : Geert Noels interviewé par Boudewijn Van Peteghem dans « Tertio » (source : zenit.org)

    “Le message chrétien a beaucoup de sens (…). Je n’exclus pas de revenir un jour à l’Eglise”, confie l’économiste flamand Geert Noels interviewé par Boudewijn Van Peteghem dans « Tertio », hebdomadaire flamand chrétien qui traite de thèmes politiques, sociaux, économiques, culturels, éthiques et religieux (Cf.Tertio n. 622 du 11 janvier 2012, http://www.tertio.be/sitepages/index.php?page=archief&id=2401). Pour l’économiste, il s’agit de bien autre chose que d’histoires d’argent. Pour sortir de la crise, il prône le retour à la « solidarité », en famille, entre amis.

    Mieke Derde, doctorante en théologie biblique à l'université de Leuven (Louvain) et professeur de physique-chimie, retient l'essentiel de cet entretien, pour les lecteurs de Zenit.

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  • Le progressisme culturel

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    Selon Louis-Marie Lamotte,  sur le blog « contre-débat » le progressisme chrétien, le vrai, si l’on peut dire, celui de l’après-guerre et non ses actuels succédanés n’a tout d’abord pas songé à remettre en cause les vérités de foi :

     « (…) Ce que les progressistes remettaient en cause, c’était la doctrine sociale de l’Eglise, qu’ils regardaient comme un obstacle entre les chrétiens et la classe ouvrière : en sorte qu’ils préconisaient, avec plus ou moins de netteté, son abandon. (…)

     « La comparaison a ses limites et porte bien sûr une part d’anachronisme, mais il semble que les catholiques de France soient aujourd’hui en proie à la tentation de ce qu’on peut appeler un progressisme culturel, dont une partie de l’épiscopat, il faut bien le dire, a malheureusement tracé la feuille de route (…)

     « Qu’est-ce que le progressisme culturel ? De même que le progressisme de l’après-guerre voyait dans le communisme une force qui devait inéluctablement s’imposer, le progressisme culturel d’aujourd’hui voit dans les usages et dans la production du « monde de la culture » en place un fait qu’on aurait bien tort de négliger et plus encore de combattre, hélas séparé du Christ et de l’Eglise.

     « Et de même que le progressisme de l’après-guerre, à cette fin, liquidait la doctrine sociale de l’Eglise, ce mur supposé entre les chrétiens et la classe ouvrière, le progressisme culturel liquidera ce qui constitue à ses yeux le principal obstacle entre l’Eglise et le « monde de la culture », savoir : la culture chrétienne, cette culture qu’ont engendrée des siècles de foi marquant les sociétés de son empreinte temporelle.

     « Il me semble qu’on retrouve assez nettement ces thèmes dans le discours d’un évêque français que je ne nommerai pas (…) Ainsi, nous dit ce prélat, (...) la « sanctuarisation » des images, des idées ou des mots de la foi chrétienne contribue à les affubler d'un copyright qui les met sous une protection telle qu'ils deviennent impropres à garder leur capacité à être entendus dans leur élan de vie. Si l'on préserve la foi du choc des cultures, on la tue. (…), la foi n’est plus possible qu’inscrite dans le « foisonnement de la vie et des expressions culturelles ». Après la fameuse pastorale de l’enfouissement de l’Eglise dans le monde, le progressisme culturel entend donc enfouir la foi dans la culture dominante, ce qui signifie très logiquement liquider la culture chrétienne.(…)

     « Rome, quant à elle, n’était pas dupe. Le 19 janvier 2012, la secrétairerie d’Etat du Vatican, en réponse à une question du R.P. Cavalcoli O.P., appelait les chrétiens à une « ferme réaction » au spectacle de Romeo Castellucci, que tel archevêque français nous donnait pour une catéchèse sur la kénose. Et surtout, le Pape Benoît XVI, lors de son voyage à Malte, répondait par avance à la tentation du progressisme culturel :« Dans le contexte de la société européenne, les valeurs évangéliques encore une fois deviennent une contre-culture, tout comme elles l’étaient au temps de saint Paul » Bien loin de la tentation du progressisme culturel, le Souverain Pontife plaidait donc pour une culture chrétienne de dissidence et de résistance. Il reste à souhaiter qu’il soit largement entendu…. Voir ici : Le progressisme culturel

  • L'économie a besoin d'éthique pour fonctionner en vue de l'homme

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    C'était le 18 août dernier. Dans l'avion qui l'emmenait vers Madrid pour y retrouver les jeunes présents aux JMJ, le pape répondait ainsi aux questions des journalistes :

    «La crise économique actuelle confirme ce qui était déjà apparu lors de la précédente grande crise économique à savoir que la dimension éthique n'est pas une chose extérieure aux problèmes économiques mais une dimension intérieure et fondamentale.

    L'économie ne fonctionne pas seulement selon une autorégulation mercantile mais elle a besoin d'une raison éthique de façon à fonctionner en vue de l'homme. Il apparait donc de nouveau, comme Jean-Paul II l'avait écrit dans une encyclique sociale, que l'homme doit être le centre de l'économie et que l'économie ne peut se mesurer par les profits maximum mais pour le bien de tous et pour la responsabilité de l'autre. L'économie fonctionne bien si elle fonctionne de façon humaine et pour la responsabilité des autres. Mais cette responsabilité a aussi plusieurs dimensions. Responsabilité non seulement vis-à-vis de soi même mais aussi envers les autres nations, pour le monde.

    L'Europe est responsable pour l'entière humanité et il faut toujours penser les problèmes économiques avec cette clé de la responsabilité pour les autres, pour les parties du monde qui souffrent, pour ceux qui ont faim et ceux qui n'ont pas de futur.

    Troisième dimension, il faut penser l'économie en termes de responsabilité pour le futur. Nous savons que nous devons protéger notre planète et protéger le fonctionnement du service du travail économique pour tous. Nous devons aussi penser pour demain mais aussi pour aujourd'hui : si les jeunes d'aujourd'hui ne trouvent pas de prospectives dans leur vie, notre 'aujourd'hui' est dans l'erreur, il est mauvais. La doctrine sociale de l'Église ouvre la capacité de renoncer au maximum du profit et voir les choses dans la dimension humaniste et religieuse. C'est-à-dire : être l'un pour l'autre. On peut ainsi ouvrir des routes où les gens, dans les différentes parties du monde ne travaillent pas seulement pour eux mais aussi pour les autres.

    Ceci est possible. C'est un grand défi. Il faut une éducation le travail pour cela, c'est fondamental pour notre futur.»

    source : religioblog

  • Crise financière : l'irresponsabilité de notre système collectif

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    Liberté politique propose une analyse de Pierre de Lauzun, directeur général-délégué de la Fédération bancaire française; il se demande si notre système collectif n’organise pas sa propre irresponsabilité :

    "Devant l’ampleur des crises que nous subissons, parler d’irresponsabilité va quasiment de soi. Mais elle va au-delà de ce qu’on dit habituellement.   

    Les marchés et les acteurs

    La première crise, celle de 2007, portait sur des crédits bancaires, empaquetés comme valeurs mobilières. La crise en a révélé les failles : des prêts trop souvent octroyés n’importe comment par n’importe qui, des instruments illisibles ou trop compliqués,  des notations peu fiables, un filtre insuffisant des professionnels qui mesuraient mal leurs risques. Des erreurs professionnelles graves, personnelles et collectives, qui sont en même temps des erreurs morales. On a péché, moralement, contre des exigences élémentaires de juste prix et de conseil. Encore faut-il rappeler le lien étroit entre compétence technique et moralité. Qui ne comprend pas la technique considérée a du mal à discerner ce qui est bien ou mal. Et qui ne respecte pas des règles morales ne peut être un bon professionnel sur la durée." ...

    Lire la suite : libertepolitique.com