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BELGICATHO - Page 2203

  • Que penser d'un "sans C" censé être sensé ?

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    Un ami nous écrit, à propos de ce "C" qui fait problème, tant aux universités, qu'aux scouts ou à d'autres institutions qui faisaient jadis partie du "pilier chrétien" :

    Un nouvel épisode du feuilleton du 'C' en Belgique. Ou que faut-il penser d'un "sans C" censé être sensé ? http://www.enmarche.be/Actualite/Editos/Editos_2012/20120315_MC_est_ce_sense_ou_sans_C.htm Question : le MOC sera-t-il le dernier à maintenir son 'C', alors qu'il milite pour un droit à l'avortement inscrit dans les droits de l'homme ? De qui se 'moque'-t-on ? "

  • Le voyage du pape au Mexique

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    Pour cet évènement imminent, nous vous renvoyons au site ami, "Benoît-et-moi" qui consacre plusieurs pages à cet évènement :

    Benoît XVI au Mexique Un universitaire mexicain, Jorge E. Traslosheros, parle du voyage de Benoît XVI dans son pays... Un article paru sur le portail <paginasdigital.es> traduit par Carlota (21/3/2012)

    Pour le Pape de 85 ans, une chose très spéciale Entretien avec le Cardinal Javier Lozano Barragán, le seul cardinal mexicain qui fera partie de la suite qui accompagnera Joseph Ratzinger dans son pays natal (21/3/2011)

    Mexique: Benoît XVI et le voeu de Jean-Paul II Très belle interviewe du Cardinal Bertone (pourtant souvent brocardé) sur la visite du Saint-Père au Mexique, sur Radio Vatican en italien. Il n'y a aucune motivation politique à ce voyage. Mais le Pape se fera le défenseur de la vie - sous toutes ses formes - et de la famille. Quant au choix de ne pas se rendre à Mexico, les explications ne sont pas (ou pas seulement) sanitaires: Benoît XVI accomplit le voeu de Jean-Paul II (20/3/2012).

    Mexique: enthousiasme et affection pour le Pape A la veille du départ de Benoît XVI pour le Mexique et Cuba, le Pr Guzman Carriquiry , urugayen, secrétaire de la Commission pontificale pour l'Amérique latine, répond aux questions d'Andrea Tornielli (20/3/2012)

    La trêve des narco-trafiquants, au Mexique Ils acceptent la trêve proposée, il y a trois semaines par l'Archevêque de León, à l'occasion de la visite du Pape. Des mesures de sécurité exceptionnelles - et justifiées! - prévues (20/3/2012)

    Le Pape dont a besoin l'Eglise d'aujourd'hui Sur Vatican Insider, une interviewe de don Pascual Chávez, actuel recteur majeur de la Congrégation salésienne de don Bosco. Il est né au Mexique (en 1947), et a vécu six ans à Cuba: "Pour moi, le pape Benoît XVI, c'est le Pape dont a besoin de l'Église d'aujourd'hui" (19/3/2012).

    Voir aussi, sur ZENIT.org :

  • L'avortement : un débat sur la RTBF qu'il faut écouter attentivement

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    Le dimanche 18 mars, la RTBF, sur la Première, a organisé un débat sur l'avortement dans le cadre de l'émission "Et Dieu dans tout ça". (Avec Françoise Kruyen, gynécologue, membre de la Commission nationale d'évaluation de la loi sur l'IVG ; Julia Laot, porte-parole de la "Plateforme pour le droit à l'avortement" ; Carine Brochier, membre de l'asbl "Institut Européen de Bioéthique" et Anthony Burckhardt, président de l'asbl "Génération pour la vie".)

    Il est intéressant de constater que nos jeunes amis de la "Marche pour la Vie" sont parvenus à faire rouvrir le dossier de l'avortement alors qu'il semblait bien que la cause était définitivement entendue depuis le vote da la loi dépénalisant cette pratique. On peut écouter l'enregistrement de ce débat (podcast) ici : http://www.rtbf.be/radio/player/lapremiere/podcasts?c=LP-DIEU&e=1010

    Carine Brochier et Anthony Burckhardt ont su intervenir, sereinement, pour défendre une position de respect de la vie, mais soucieuse - en même temps - de promouvoir des mesures de soutien aux femmes tentées de recourir à l'avortement parce que leur situation les y contraint. On saura gré à Madame Brochier d'avoir su mettre en évidence qu'il n'y a pas un "droit à l'avortement" et que l'embryon doit être considéré avec respect. Les intervenants ont tous fait preuve d'empathie à l'égard des femmes mais la différence entre les pro-life et les partisans des "droits-des-femmes-à-disposer-librement-de-leur-corps", c'est que les premiers prennent en considération l'embryon en tant qu'être humain - vivant, méritant d'être protégé et défendu -, tandis que les seconds le traitent comme un "je ne sais quoi" dépendant d'un "projet parental" susceptible de lui donner une consistance, assez vague d'ailleurs.

  • Le "lion de Münster", un prélat face au régime nazi

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    Card.v.Galen-111x.jpgCe 22 juin, on fait aussi mémoire du bienheureux Clemens August, comte von Galen, évêque de Münster et cardinal (1878-1946). Nous empruntons à l'Evangile au Quotidien cet extrait du sermon prononcé par le cardinal José Saraiva Martins lors de la béatification de ce prélat courageux :

            S'il existe un trait dominant, dans la figure du Cardinal Clemens August von Galen, Évêque de Münster, (...) c'est précisément d'avoir pratiqué les vertus du chrétien et du pasteur, de façon éminente et héroïque, à une époque si difficile pour l'Église et la nation allemande. L'Allemagne était alors sous le joug du national-socialisme. Le diocèse de Münster peut bien s'enorgueillir d'avoir eu pour Évêque, sur la chaire de saint Ludger, un pasteur qui s'est opposé avec courage à l'idéologie qui méprisait l'humanité et à la machine de la mort de l'état national-socialiste, au point de mériter la dénomination de « Lion de Münster ».

             Clemens August von Galen naquit le 16 mars 1878 dans le château de Dinklage dans la région de l'Oldenburg, aux alentours de Münster. Il grandit dans un milieu rural, au sein d'une grande famille reflétant la vie ecclésiale et sociale de son temps. Une fois l'école et ses études terminées, il fut ordonné prêtre en 1904. Pendant deux ans, il fut aumônier et secrétaire de son oncle, l'Évêque auxiliaire Maximilian Gereon von Galen. L'un des plus grands changements de sa vie fut son transfert à Berlin. Pendant 23 ans, il dut affronter la difficile période de la Première Guerre mondiale et les désordres de la République de Weimar et leurs lourdes conséquences sociales. En 1929, il fut nommé curé de l'église paroissiale de saint Lambert à Münster. Le deuxième changement encore plus important de sa vie fut sa nomination inattendue comme Évêque de Münster, à l'automne 1933.

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  • Québec : les autorités publiques imposent aux écoles un cours « interconvictionnel » de morale et de culture religieuse

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    Au Québec, des parents catholiques réclamant pour leurs enfants l’exemption d’un « Cours d'éthique et culture religieuse » ont été déboutés. C’est l’occasion de découvrir les enjeux d’une telle demande et de la réponse de la cour. L’association des parents catholiques du Québec (APCQ) présente ces enjeux, et l’enjeu principal : la liberté religieuse. Extraits de l’interview de Mme Morse-Chevrier par Anita Bourdin :

     « Zenit – Madame Jean Morse-Chevrier, vous êtes présidente provinciale de l'Association des parents catholiques du Québec: quels sont ses objectifs ?

    Mme Jean Morse-Chevrier - (…) promouvoir un système scolaire axé sur le primat de la personne humaine et sur son épanouissement dans toutes ses dimensions :  physique et intellectuelle, morale et religieuse, professionnelle, civique et culturelle. Mais aussi promouvoir l’éducation et la culture chrétiennes dans tous les milieux de vie de l’enfant et de la jeunesse, propager et appliquer les principes du droit naturel et de la doctrine de l’Église en matière d’éducation et de culture (…).Enfin, nous voudrions aider à former de véritables familles chrétiennes(…).

    Le combat pour la vraie liberté d'enseignement semble se faire plus difficile depuis quelques années au Canada? Pourquoi?

    En ce qui concerne le Québec, il y a eu,  depuis 50 ans, des manifestations nombreuses politiques de volonté de déconfessionnaliser le système scolaire (…).

    En février, des parents de Drummondville qui réclamaient une exemption pour ses enfants du Cours d'éthique et culture religieuse (ECR) a exprimé sa déception après avoir été débouté par la Cour suprême. Qu’est-ce que les parents objectent au cours d’ECR?

    Nous avons formulé dix objections principales. Primo, ce cours banalise la religion en plaçant toutes les religions, spiritualités, mouvements religieux et visions du monde sur un pied d’égalité.

    Plus encore, il représente faussement la religion, en la présentant sans sa dimension transcendante. Par exemple dans les noms du divin on ne trouve pas le nom de Jésus.

    Le cours ne permet pas non plus de comprendre chacune des religions, car aucune d’elle n’est présentée dans son entièreté. Chacune est présentée de façon partielle à travers un ensemble de thèmes où les contenus d’une religion sont juxtaposés aux contenus des autres religions. Par ex. on parle des célébrations et on met côte à côte, Noël, Sukkoth, Wesak, Divali, la Fête des mères etc. À la fin de ce cours,  on peut prévoir que l’enfant ne connaîtra ni sa propre religion ni celle des autres et qu’il aura une très grande difficulté à démêler l’une de l’autre.

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  • Pays-Bas : de l’esprit du concile à l’apostasie

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    kard_simonis.jpgLe cardinal Adrianus Johannes Simonis (photo), archevêque émérite d'Utrecht depuis 2007, a participé à l’inauguration de la maison du pape Adrien VI restaurée : il a  répondu aux questions de  Zenit à cette occasion. La maison est ouverte aux visiteurs depuis le samedi 10 mars.

    C’est en effet à Utrecht que se trouve la « maison du pape », la « Paushuize », maison de l’unique pape néerlandais de l’histoire, Adrien VI, né Adriaan Floriszoon (ou Florenszoon) Boeyens (1459-1523).

    C’est alors qu’il était évêque de Tortosa, en Espagne, qu’il avait fait construire cette maison, pensant qu’il aurait pu retourner dans sa ville à la fin de son mandat. Mais créé cardinal en 1517, il sera élu pape  cinq and plus tard. Adrien VI décèdera à Rome l’année suivante sans avoir jamais habité la « Paushuize ».

    Extraits :

    Zenit - Eminence vous avez participé au concile Vatican II ?

    Card. Simonis - Non, hélas non. Je n’ai pas participé au Concile mais à ce moment-là je me trouvais à Rome, comme étudiant de 1959 à 1966.(…)

    L’Eglise néerlandaise n’a pas vécu sereinement la période postconciliaire : il y a eu des polémiques sur le catéchisme et d’autres controverses. 50 ans après, quelle est la situation?

    La situation de l’Eglise Néerlandaise après le concile est très difficile à décrire. A l’époque nous avons eu une polarisation en deux factions. Nous vivions pratiquement avec deux Eglises en une. Avec une faction qui était très radicale et voulait tout changer, mais où la foi avait beaucoup diminué. Maintenant cette polarisation est plus ou moins finie mais, comme conséquence, beaucoup ont perdu la foi et ont quitté l’Eglise. En général on peut dire qu’aux Pays-Bas règne l’ « indifférentisme ». Le Saint-Père, il y  a quelques semaines, a dit une chose très juste : chaque homme a un sens religieux, une tendance à rechercher Dieu, au transcendant ; mais chez beaucoup de personnes ce sens du religieux s’est perdu, est entré dans le coma et cela vaut particulièrement pour notre nation.

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  • Une journée internationale de la trisomie 21

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    La Fondation Jérôme Lejeune nous fait parvenir le communiqué reproduit ci-dessous. Dommage que nous ne l'ayons pas reçu un peu plus tôt pour mobiliser en temps voulu nos amis présents sur les réseaux sociaux.

    Pour la première fois en 2012, la Journée internationale de la trisomie 21 a été reconnue par une résolution de l’ONU instituant la "Journée mondiale de la trisomie 21" le 21 mars. Cette date du 21/03 est hautement symbolique : elle fait référence aux 3 chromosomes 21 à l'origine de la maladie. Le but de cette Journée est de sensibiliser et d’informer sur la trisomie 21.

    A l’occasion de cette Journée, la Fondation Jérôme Lejeune est partenaire d'une campagne pour sensibiliser sur la trisomie 21 et interpeler la société.

    Cette campagne soulève une interrogation fondamentale à propos de la place accordée à la personne trisomique, et plus largement à la personne handicapée et aux plus faibles.

    « Trisomique, et alors ? »

    Cette campagne est portée par un groupe de parents d’enfants trisomiques souhaitant faire entendre un message fort de sensibilisation et véhiculer une image positive auprès de la société. La campagne « Trisomique… Et alors ? » vise à démystifier la trisomie 21 et à interpeler le grand public sur le regard posé sur celle-ci, afin de permettre une réelle intégration des personnes qui en sont atteintes.

    La question du regard porté sur la trisomie 21 est une question de société de première importance, et il devient plus que jamais urgent d’y répondre, aussi bien pour les malades, les familles que pour la société tout entière. Interpeler sur cet enjeu, informer et former sur la réalité de cette maladie sont indispensables en France.

    Des annonceurs et d’autres acteurs ont permis la réalisation de cette opération : un bel élan de générosité témoignant d’une mobilisation possible et d’une volonté partagée de faire changer le regard sur la trisomie 21.
    Plus d’informations : www.trisomiqueetalors.com

    La Fondation Jérôme Lejeune invite toutes les personnes souhaitant s'associer à cette cause, au moins le temps d'une journée, à remplacer leur photo de profil sur les réseaux sociaux par une des affiches de la campagne. Les visuels sont disponibles sur la page Facebook ou sur le site de la Fondation.

    Par ailleurs, à l’occasion de cette Journée mondiale de la trisomie 21, la Fondation Jérôme Lejeune rappelle que la recherche en vue d’un traitement de la déficience intellectuelle de la trisomie 21 a considérablement avancé : cinq essais cliniques sont actuellement en cours dans le monde : cf Information Presse du 1er mars 2012  : « Traiter la trisomie 21 : l’ère des essais cliniques »

    Contact  E-influence
    François JEANNE-BEYLOT
    francois@inmediatic.net

    A propos de la Fondation Jérôme Lejeune : fondation scientifique de recherche médicale pour le traitement des déficiences intellectuelles d’origine génétique, reconnue d’utilité publique, et 1er financeur en France de la recherche thérapeutique sur la trisomie 21, la Fondation Jérôme Lejeune développe ses propres programmes de recherche et finance chaque année des dizaines de projets de recherche en France et dans le monde. Elle poursuit trois missions : chercher un traitement, soigner les patients et défendre la vie et la dignité des patients.

    Il y a 50 ans, un chercheur français, le Pr Jérôme Lejeune, découvrait la cause de la trisomie 21. Plus de 15 ans après sa généralisation, le dépistage prénatal conduit quant à lui à un taux de 96% d’enfants trisomiques avortés. En 2012, alors que l’ère des essais thérapeutiques est arrivée, un choix politique s’impose pour favoriser l’accueil des enfants handicapés, mettre fin à la discrimination et promouvoir la recherche thérapeutique.

    www.fondationlejeune.org

  • Saint Zacharie, un pape du VIIIe siècle

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    Missel.free nous présente cette belle figure de la chrétienté à l'époque carolingienne :

    Le saint pape Zacharie, d'origine grecque, naquit en Calabre où il fut élevé dans la piété et les sciences. Traducteur grec érudit des Dialogues de saint Grégoire le Grand et prédicateur éloquent, il fut admis dans le clergé de Rome sous le pape Grégoire III auquel il succéda alors que le roi des Lombards, Luitprand (712-744), menaçait de s’emparer de Rome (741). Ses familiers aimèrent sa douceur et sa compassion, admirèrent son pouvoir de persuasion et eurent confiance à sa grande habileté politique.

    Alors qu’on venait d’apprendre la mort de Charles Martel (22 octobre 741) dont Grégoire III espérait du secours contre les Lombards, Zacharie fut élu pape le 3 décembre 741 et sacré le 10 décembre 741. Zacharie abandonna le duc de Spolète, allié inefficace du Saint-Siège, pour traiter avec Luitprand et s'entendit si bien avec lui (traité de Terni, août 742) qu'un semblant de paix régna en Italie surtout après le traite de Pavie où le Lombard s'engageait à ne pas attaquer l'exarchat de Ravenne (29 juin 743). Luitprand étant mort au mois de janvier suivant, son neveu et successeur, Hildebrand, se montra plus belliqueux mais il était un si mauvais prince que ses sujets le chassèrent sept mois plus tard au profit du duc de Frioul, Rachis, qui confirma traité pour vingt ans. Rachis rompit le traité en assiégeant Pérouse (749), mais Zacharie, venu sur place, lui fit lever le siège et se montra si édifiant que le Roi changea de vie au point que, quelques mois plus tard, il se rendit à Rome et abdiqua pour entrer à l'abbaye du Mont-Cassin tandis que sa femme et sa fille devenaient religieuses (juin 749). Astolphe, le frère et successeur de Rachis, confirma le traité pour vingt ans mais s'empara tout de même de Ravenne (751) et mit fin à l’exarchat byzantin. Encore que Constantinople était acquise à l’iconoclasme, Zacharie tenta avec succès d’avoir de bonnes relations avec Constantin V. Grâce à saint Boniface, son légat, qui lui rendait exactement compte de toutes ses actions, Zacharie eu d’excellentes relations avec les Francs, gouvernés par les fils de Charles Martel, qui veillaient à la réforme ecclésiastique. Après que Carloman se fut fait moine au Mont Cassin (747), le pape Zacharie, en faveur de Pépin le Bref qui voulait ceindre la couronne royale, décréta qu'il était logique que celui qui détenait effectivement la puissance fût roi (750) ; ainsi après la déposition de Childéric III, Pépin fut élu roi et sacré par saint Boniface, commençant le règne de la dynastie carolingienne (751). Désormais, contre les Lombards qui redevenaient menaçants, le Saint-Siège avait un allié indéfectible. On a longtemps cru que Zacharie mourut le 14 mars 752 et l'on célébrait sa fête le 15 mars, mais le martyrologe de 1922 a estimé que sa mort n'était survenue que le 22 mars.

  • Monseigneur Nicolas Bux : le chant de la sirène

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    Lu sur le site du bimensuel « L’Homme Nouveau » :

    9782916053530.jpgDon Nicolas Bux, spécialiste de liturgie, professeur de liturgie et de théologie sacramentaire à l'Institut de théologie de Bari en Italie, est aussi consulteur de la Congrégation pour la doctrine de la foi et de la Congrégation pour les causes des saints et depuis septembre 2008, il est également consulteur au Bureau des Célébrations liturgiques du Souverain Pontife. Il est aussi l'auteur de plusieurs livres dont La réforme de Benoît XVI (Tempora). Il vient d'adresser une lettre à Mgr Bernard Fellay, supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X pour lui demander d'accepter la proposition du Saint-Père. C'est cette lettre que nous publions ci-dessous (on la trouve aussi sur son propre blog).

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  • Qui célèbre la liturgie ?

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    U2FsdGVkX180ZDRkMDEyOPF6z-99Bv-o2a4f-POFqzcXigz_jQbrHCUsaoQaKB7q4RFX1lBt6zoNc5L2WDYEgPxOJN_TC6MS-riOK0kmMHg=.jpgUne réflexion du P. Natale Scarpitta, prêtre de l’archidiocèse de Salerno-Campagna-Acerno, doctorant en droit canonique à Rome, à l’Université Pontificale Grégorienne publiée sur ZENIT.org ce 21 mars 2012 :

    « Reprenant la constitution conciliaire Sacrosanctum Concilium (n. 8), le Catéchisme de l’Eglise catholique (CEC) enseigne que « dans la liturgie terrestre nous participons par un avant-goût à cette liturgie céleste qui se célèbre dans la sainte cité de Jérusalem » (n. 1090). En repartant de cette conscience extrêmement théologique, il affirme ensuite que « ceux qui dès maintenant la célèbrent au-delà des signes sont déjà dans la Liturgie céleste, là où la célébration est totalement Communion et Fête » (n. 1136). Et il ajoute « C’est à cette Liturgie éternelle que l’Esprit et l’Église nous font participer lorsque nous célébrons le Mystère du salut dans les sacrements » (n. 1139).

    L’action liturgique ne s’épuise donc pas dans sa dimension purement historique. Elle est plutôt un avant-goût (cf. Jean-Paul II, Audience générale, 28.06.2000), un reflet pâle mais réel (cf. Benoît XVI, Homélie de la célébration des Vêpres dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, 12.09.2008), de celle qui est célébrée sans fin au plus haut des cieux. La liturgie de l’Eglise ne constitue donc pas simplement une imitation plus ou moins fidèle de la liturgie céleste, et encore moins une célébration parallèle ou alternative. Elle signifie et représente plutôt une épiphanie sacramentelle concrète de la liturgie éternelle.

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  • Ne pas oublier Asia Bibi...

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    L'Aide à l'Eglise en Détresse nous rappelle le sort peu enviable d'Asia Bibi :

    ASIA BIBI : rien ne bouge mais la jeune femme va bien

    Asia Bibi a été la première femme pakistanaise condamnée à mort pour blasphème, le 8 novembre 2010. Dans l’attente de son jugement en appel à la Haute Cour de Lahore, la mère de famille d’origine chrétienne, croupit dans un minuscule cachot de la prison de Sheikhupura et clame son innocence.

    Elle reçoit la visite de son mari Ashiq une fois par semaine. C’est par l’intermédiaire de cet homme qu’Anne-Isabelle Tollet avait pu recueillir les mots d’Asia Bibi pour en faire un livre, Blasphème (cliquer ici pour le commander). Grâce aux droits d’auteur du livre, toute la famille a de quoi manger. Les enfants ont été acceptés dans une petite école chrétienne et la fille cadette, handicapée, reste à la maison en étant convenablement soignée.

    Il n’est pas rare qu’Ashiq reçoive des menaces en allant ou en revenant de la prison. Pour échapper à la mort, il est alors obligé de nier son lien avec Asia Bibi. « Le moral d’Asia Bibi est bon. Sa tête va bien, son physique va bien », a confirmé Anne-Isabelle Tollet à l’AED. La Pakistanaise sait que le monde entier se mobilise. Blasphème a déjà été traduit en 5 langues et diffusé dans 8 et bientôt 9 pays. Une pétition de soutien a été remise à l’ONU, avec qui le Pakistan a signé bon nombre de pactes.

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  • Le discours d'ouverture de Mgr van Luyn à la session plénière de la COMECE

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    637888cbc562f0da68c20382284fa2d8.jpgCommuniqué de la COMECE (Commission des Episcopats de la Communauté Européenne) du 21/03/2012

    Dans son discours d'ouverture, le président de la COMECE Mgr Adrianus van Luyn, qui achève son mandat à la tête de la COMECE, a fait un large tour d'horizon des évènements qui ont émaillé l'actualité européenne ces derniers mois.

    Dans le contexte de l'adhesion prochaine de la Croatie et l'ouverture de négociations avec la Serbie, il a rappelé la nécessite vitale de la réconciliation dans la région des Balkans, en rappelant que c'était là le coeur du projet européen:

    "Surmonter les vielles oppositions entre ennemis et adversaires d’hier était l’idée centrale du Plan de Robert Schuman qui date de l’année 1950. Un coup d’œil sur l’Europe, plus de soixante ans après, montre à quel point cette idée fondamentale est efficace et d’actualité. Un des conflits ancestraux qu’a connus l’Europe, entre l’Allemagne et la France, a été surmonté. La réconciliation de l’Allemagne avec ses autres voisins, les néerlandais, les belges, les polonais et les tchèques, est devenue réalité. C’est de cela que les pays d’Europe du Sud-Est peuvent et doivent tirer des leçons. Parallèlement, les évolutions récentes dans différents Etats membres de l’UE prouve que le règlement de vieux conflits et le dépassement de préjugés enracinés depuis des siècles n’est pas chose facile et reste un devoir à poursuivre. Les accents populistes et nationalistes qui s’expriment à l’occasion des élections ces derniers mois nous enjoignent à rester vigilants."

    Sur la crise économique, il s'est interrogé:

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