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Actualité - Page 1814

  • Solution finale pour les chrétiens du Nigeria ?

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    Le Nigéria bientôt purifié de ses chrétiens ? Alexandre del Valle

    Depuis des années déjà, sur fond de réislamisation des 12 Etats du Nord du pays à majorité musulmane, le Nigéria premier producteur de pétrole d'Afrique, peuplé de 150 millions d’habitants, est le théâtre de violences ethno-religieuses de plus en plus meurtrières qui menacent l’unité même du pays. Ces violences intercommunautaires opposent grosso modo les ethnies musulmanes du Nord du pays, plus pauvre, aux ethnies chrétiennes originaires du Sud, plus riche. Elles ont déjà fait des milliers de morts et elles pourraient même, à terme, dégénérer en guerre civile. Il est vrai que cet antagonisme islamo-chrétien n’est pas nouveau. Mais il s’est nettement intensifié depuis le début des années 2000, lorsque la Loi islamique, la charià, a été imposée dans 12 Etats nordistes – gérés par des gouverneurs musulmans – aux minorités animistes et chrétiennes, qui refusent de devenir des citoyens de seconde zone.


    L’intensité du conflit est encore montée d’un cran à l’occasion de l’élection présidentielle d’avril 2011, lorsque le candidat de l'opposition, le général Buhari, musulman, originaire du Nord, a été battu par le président chrétien sortant, Goodluck Jonathan, originaire du Sud, élu avec 57% des suffrages. Loin de calmer le jeu, le candidat musulman, mauvais perdant, a mis de l’huile sur le feu en dénonçant les soi-disant « graves fraudes électorales dans le Sud chrétien » et en déplorant que le président n’ait pas renoncé à sa candidature au profit d’un candidat musulman, ceci au titre d’une coutume « d’alternance confessionnelle » contestée. Mais le président Goodluck Jonhatan n’a violé aucun point de la constitution et les observateurs internationaux ont salué la régularité de l’élection. Cette dénonciation des fraudes imputées au camp chrétien a contribué à attiser la haine des groupes islamistes du Nord, qui exigent la pleine application de la charià, contestent l’élection de « l’infidèle chrétien » Goodluck et appellent maintenant à « purifier » le Nord musulman de toute présence chrétienne et animiste.

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  • Après la suppression de l'enfant à naître, celle de l'enfant né ?

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    L'idée fait son chemin et s'inscrit dans la logique d'une mentalité qui n'accorde aucune importance au respect de la vie humaine, le sacrifiant au nom du mythe de "l'enfant désiré" et du "projet parental". Jeanne Smits, sur son blog, “Avortement post-natal” : une idée qui fait son chemin, analyse un article dont les auteurs plaident en faveur du droit des parents à supprimer un enfant non désiré après sa naissance :

    « Si des critères comme les coûts (sociaux, psychologiques, économiques) à supporter par les parents potentiels sont d'assez bonnes raisons pour recourir à l'avortement, même lorsque le fœtus est en bonne santé, si le statut moral du nouveau-né est le même que celui du nourrisson et si aucun des deux n'a de valeur morale du fait d'être une personne potentielle, alors les mêmes raisons qui justifient l'avortement doivent aussi justifier la mise à mort de la personne potentielle lorsqu'elle est au stade de nouveau-né. »

    Cette proposition a le terrible mérite de montrer que lorsqu'on s'est donné le droit de vie et de mort sur la personne humaine, que ce soit en début ou en fin de vie, il n'y a plus de limites dans l'extension de ce droit.

  • Marche pour la Vie : et nos évêques ?

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    Un de nos visiteurs réagit à la note publiée ce matin : voir ici; il nous pose ces questions :

    Nos évêques, de tous les diocèses, s'impliquent-ils à fond dans cette « marche pour la vie » ? Ne doivent-ils pas faire en sorte que toutes leurs paroisses en soient bien informées et soient incitées à y participer massivement ? Et aussi mettre à la disposition des organisateurs tous les appuis et moyens qui peuvent les aider. Il me semble que cela fait partie d'un de leurs rôles essentiels, et qu'ils sont mieux placés et outillés que tous ces braves bénévoles pour faire enfin bouger et marcher tous les catholiques de ce pays. Ces bénévoles ont-ils contacté les évêques en ce sens ?"

    Les organisateurs répondront sans doute à ces questions. A suivre, sur belgicatho...

  • Répondre à l'infertilité de façon moralement acceptable

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    "En matière de procréation humaine, la recherche biomédicale est actuellement dominée par la scientificité et la logique du profit qui entravent des domaines de recherche autres que la fécondation in vitro. C’est un discours particulièrement ferme que le Pape a prononcé ce samedi matin à l'Académie pontificale pour la Vie, pointant du doigt l’appât du gain qui se cache derrière les méthodes proposées contre l’infertilité ou pire encore, l’arrogance de vouloir se substituer au Créateur. Dans certains milieux médicaux-scientifiques la dimension de la vérité est brouillée – regrette Benoît XVI. L’union d’un homme et d’une femme dans le mariage – a-t-il insisté - est le seul lieu digne d’accueillir l’appel à l’existence d’un nouvel être humain qui est toujours un don. Pour le Pape, la lutte contre l’infertilité exige une réponse moralement acceptable. L’Église est sensible à la souffrance des couples ayant des problèmes de fertilité. Leur aspiration légitime à la procréation doit recevoir, avec l’aide de la science, une réponse qui respecte pleinement leur dignité. L’Eglise encourage la recherche biomédicale mais elle rappelle que l’infertilité ne diminue pas la vocation baptismale et matrimoniale des époux. Enfin, Benoît XVI avertit que la science n’a pas une réponse à tout : il y a des réponses qui ne peuvent venir que du Christ lui-même."

    source : Radio Vatican : radiovaticana.org

    Lire l'intégralité de ce message en traduction française ici

  • Mgr Léonard : Il y a des questions que l'on ne peut taire

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    Dans le Katholiek Nieuwsblad, Mgr Léonard affirme qu'il existe des questions qui doivent être conservées vivantes dans notre société. L'archevêque dénonce le caractère artificiel de toute l'agitation dont l'édition néerlandaise de son dernier livre a fait l'objet. La version française, en septembre, n'a soulevé aucune polémique ni aucun tollé. « L'Eglise (…) ne doit pas interférer dans le débat politique, mais tous les citoyens, y compris un évêque, ont le droit de se prononcer sur ce qui est en jeu dans la politique. » Mgr Léonard continue de s'opposer à l'arrogance d'une démocratie qui serait convaincue qu'une fois votée, une loi deviendrait une vérité absolue. Comment les citoyens pourraient-ils jamais protester contre une loi s'il est établi qu'elle constituerait pour toujours un acquis juridique à l'abri de toute critique ? Mgr Léonard pointe tout particulièrement l'idéologie selon laquelle « nous pouvons produire des dispositifs juridiques nouveaux en contradiction effective avec la loi naturelle ».

    Interrogé sur la raison de sa critique au sujet de la Charte des Nations Unies sur la Terre, l'archevêque de Malines-Bruxelles a répondu que ce texte voit l'homme seulement comme une partie du cosmos et non comme "le berger du Cosmos". L'homme est perçu comme un danger, comme un prédateur dans le monde. Il n'y a plus aucune place pour une écologie humaine.

    Dans l'interview, Mgr Léonard laisse également percevoir sa motivation pour s'exprimer sur divers sujets malgré toutes les critiques que cela pourrait susciter: « nous avons besoin de personnes pour attirer l'attention sur les sources d'inspiration se référant à une dimension transcendante afin qu'elles ne disparaissent pas de notre culture. C'est pourquoi je pense que le débat est très important. Il existe des questions qui doivent être conservées vivantes dans la société. »

  • Légèreté de l'OMS et stratégie anti-vie

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    C-Fam.jpgC'est le menu du Friday Fax (C-FAM) de cette semaine :

    La recherche de l’Organisation Mondiale de la Santé a été encore remise en cause, et c’est la seconde fois en deux ans. L’OMS a très gravement sous-estimé les causes de la mortalité infantile mondiale et de la mort de la Malaria. L’article (ici) est signé Lucia Muchova.

    Les militants pro IVG ont œuvré pendant des années pour garder leurs gouvernants nationaux dans le silence et les empêcher de défendre leurs législations protectrices de la vie lors des conférences intergouvernementales de l’ONU. Et cela a eu son effet. Stefano Gennarini  (ici) vous présente une étude de cas brésilienne.

  • L’écheveau syrien

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    Une bonne analyse sur « catho.be ». Extraits.

    Une conférence internationale se tient actuellement à Tunis afin de définir un plan d’aide humanitaire et d’obtenir de Damas la fin des tueries, mais elle n’effacera probablement pas les divisions de la communauté internationale sur le dossier syrien  (…)

    Mais pourquoi les Occidentaux n’interviennent-ils pas en Syrie, comme ils l’ont fait contre Kadhafi en Libye? En fait, les raisons sont multiples et souvent très complexes.

    Premièrement, il y a peu de chances que les Occidentaux obtiennent le soutien de la Russie et de la Chine. Leur veto s’explique moins par un soutien indéfectible à Assad que par la volonté des deux pays de tenir tête aux Occidentaux, en particulier après le précédent libyen. « Le fait qu’ils ont été roulé dans la farine, lorsqu’on est passé de la protection des populations au changement de régime, fait qu’il est désormais plus difficile de trouver un accord avec eux sur Syrie »  avertissait déjà en novembre dernier Pascal Boniface, directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques à Paris (…).

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  • Quand un ministre chrétien démocrate veut supprimer le lundi de Pentecôte

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    L'information, judicieusement commentée, est parue sur info.catho.be :

    "Selon l’agence Belga, citée par divers médias, le ministre de la Défense, Pieter De Crem, a présenté à la veille du week-end une série de mesures qu’il suggère pour revenir à l’équilibre budgétaire. Parmi celles-ci, la suppression du jour férié octroyé à l’occasion de la Pentecôte.

    Véritable plaidoyer pour avoir un véritable leadership en politique, le ministre chrétien-démocrate flamand, encourage ses collègues à partir à la recherche d’économies dans tous les domaines. Objectif : le retour à l’équilibre budgétaire en 2015. Il avance donc quelques idées de mesures, susceptibles selon lui, de faire retrouver à la Belgique une situation financière saine. Et de citer, pêle-mêle, un arrêt des engagements dans la fonction publique et une nationalisation temporaire des centrales nucléaires avant de les privatiser de nouveau à des opérateurs qui auraient marqué leur accord sur un plan national concernant l’énergie. Il s’attaque aussi aux coûts salariaux trop élevés, à la définition des produits repris dans l’indice ou au blocage des prix de l’énergie qui n’aurait qu’un faible effet sur ceux-ci. Enfin, il avance l’idée de la suppression d’un jour férié, en l’occurrence… le lundi de Pentecôte !

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  • Des liens entre Boko Haram et Al Qaeda ?

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    C'est ce qu'affirme un général nigérian (source: Fides)

    « Nous avons été en mesure de relier les activités de la secte Boko Haram à l'entraînement et au soutien logistique que la secte reçoit d'Al Qaeda au Maghreb islamique (AQMI) ». C'est ce qu'a affirmé le Chef d'Etat-Major de l'Aéronautique nigériane, le Général Oluseyi Petinrin, dans un rapport présenté au Vice-Amiral Sa'ad Ibrahim dans le cadre d'une réunion des responsables de la sécurité des pays de la Communauté économique des Etats d'Afrique occidentale (CEDEAO). A la réunion, participaient les responsables de la sécurité du Bénin, de la Côte-d'Ivoire, du Mali, du Niger et du Nigeria.

    La secte Boko Haram continue à sévir dans le nord du Nigeria (mais elle a également commis des attentats dans la capitale fédérale, Abuja et dans d'autres zones) alors que l'AQMI, partant du sud de l'Algérie, a étendu ses activités au Mali, à la Mauritanie et au Niger, arrivant à effleurer le Nigeria et le Burkina Faso. Les deux mouvements ont établi des liens sur la base d'une idéologie commune, mais probablement aussi grâce aux trafics transfrontaliers illégaux qui représentent les principales sources de financement d'AQMI.

    La dimension économique et criminelle de la secte Boko Haram a émergé récemment des déclarations faites à la police par le porte-parole de la secte, Abu Qaqa, après son arrestation. Selon Abu Qaqa, il existerait des mécontentements à l'intérieur de la secte opposant la direction, placée sous la conduite de Abu Shekau, et la base à propos de la redistribution des vols commis pour financer les activités de la secte Boko Haram. En particulier, les membres d'ethnie Kanuri, à laquelle appartient par ailleurs Abu Shekau, seraient favorisés en ce qui concerne le recyclage des automobiles de valeur, volées officiellement pour perpétrer des attentats mais en réalité données aux membres privilégiés de la secte. (L.M.) (Agence Fides 24/02/2012)

  • L'avortement selon le sexe pratiqué au Royame-Uni ?

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    Source : info.catho.be

    Selon le « Daily Telegraph », des cliniques anglaises seraient prêtes à effectuer des avortements sur la base du sexe de l’embryon. Une enquête secrète dans neuf cliniques aurait permis de trouver trois médecins d’accord de réaliser une telle opération.

    Selon le quotidien, des journalistes ont anonymement accompagné quatre femmes enceintes qui ont fait une telle demande dans neuf cliniques. Si la majorité des médecins a rejeté une telle démarche en indiquant qu’elle était contraire à la loi, trois ont accepté.

    Le ministre de la santé Andrew Lansley s’est dit très préoccupé d’une telle révélation. L’avortement selon le sexe est non seulement illégal mais surtout immoral, a-t-il estimé. Il a également indiqué que ses services mèneraient une enquête à ce sujet.

    Le journal anglais se réfère aussi à une étude de l’université d’oxford en 2007 sur les avortements au sein de la minorité d’origine indienne en Angleterre et au Pays de Galles. Cette étude avait démontré que le nombre de naissances de garçons connaissait un pic, surtout lorsqu’il s’agissait du 3e enfant.

    L'information plus développée, avec les videos, est ici : lefigaro.fr/. C'est particulièrement édifiant et cela montre jusqu'où peut conduire ce laxisme assassin.

    Voir aussi : www.lalibre.be/avortement-selectif-en-grande-bretagne.html

  • Quand le cynisme de la finance donne froid dans le dos

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    Cette information est parue dans le Figaro :

    "Après la polémique suscitée par un produit financier spéculant sur des morts prématurées, Deutsche Bank propose de rembourser les investisseurs.

    La morale a peut être rattrapé la finance. Après la polémique et le tollé suscités par un fonds spéculant sur la mort, Deutsche Bank a été contrainte de faire machine arrière. La banque allemande va ainsi ressusciter non pas les morts sur lesquels pariait un de ses fonds spéculatif mais les mises des investisseurs qui ont souscrit à ce fonds morbide! Pour mettre fin à la polémique, Deutsche Bank propose en effet de rembourser à 100% les investisseurs souhaitant se retirer du fonds «Kompass Life 3» qui pèse environ 200 millions d'euros.

    Tout l'article peut être lu ici : Morale et finance ne font pas toujours bon ménage

  • A Liège, le 28 février, un débat sur la laïcité dans le cadre des institutions européennes

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    « La laïcité dans le cadre des institutions de l’Union européenne  »


    Un débat à l’université de Liège, le 28 février 2012 à 18h00  

     avec Mgr Piotr Mazurkiewicz, Secrétaire général de la COMECE

    Dans le cadre de son cycle de rencontres 2011-2012 « neutralité ou pluralisme », l’Union des Etudiants catholiques de Liège (Cercle « Ethique sociale ») organise un lunch-débat  sur le thème « La laïcité dans le cadre des institutions de l’Union européenne ».

    Qu’est-ce que la laïcité ?En quel sens les institutions publiques peuvent-elles ou doivent-elles être laïques ? A l'heure du pluralisme et du sécularisme, l'Eglise n'a-t-elle plus rien à leur dire, ni à la société civile? Ces pouvoirs sont-ils à ce point séparés?Qu’en est-il de la laïcité dans le droit positif et la pratique de l’Union européenne et de ses Etats membres ?

    C’est Monseigneur Piotr Mazurkiewicz,Secrétaire général de la Commission des Episcopats de la Communauté européenne (COMECE) qui a été invité à débattre de ces questions avec le public. Mgr Mazurkiewicz est aussi professeur ordinaire d’Ethique politique à la faculté  des Sciences politiques de l’Université de Varsovie. La rencontre aura lieu le mardi 28 février 2012 à 18h00, au bâtiment du Rectorat de l’Université de Liège, Place du XX août, 7, 1er étage: salle des professeurs (accès par la grande entrée de l'immeuble) . Horaire : apéritif à 18h00 ; exposé suivi du lunch-débat : de 18h15 à 20h00. P.A.F : 10 €  (à régler sur place). Inscription obligatoire trois jours à l’avance par tel 04.344.10.89 ouinfo@ethiquesociale.org

     Quelques informations sur le cycle :

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