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Actualité - Page 255

  • Pourquoi tant de jeunes catholiques sont fascinés par la liturgie

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    De Sophie Le Pivain sur le site de La Croix via le Forum catholique :

    Pourquoi la liturgie fascine tant les jeunes catholiques

    Enquête Les jeunes catholiques participent avec une assiduité fervente à la liturgie. « La Croix » a enquêté sur cette recherche de sacré dans l’ère postmoderne, qui se manifeste d’une manière apaisée, loin des querelles de leurs aînés.

    25/04/2024

    C’est un emploi du temps peu commun pour une jeune fille de son âge : étudiante en première année de droit à la fac de Caen (Calvados), Myriam, 19 ans, participe dès qu’elle le peut à la messe en semaine. Elle chante aussi les laudes et les complies avec ses camarades du foyer Saint-Gilles, tenu par la pastorale étudiante et installé au pied de l’abbaye aux Dames : « Prier et chanter en communauté, avec une belle liturgie, m’aide vraiment à me mettre en présence de Dieu », s’enthousiasme-t-elle. Et pourtant : si ces habitudes tranchent avec l’ensemble de ses contemporains, elles ne sont pas si rares parmi les jeunes générations de catholiques français.

    À Lille, ils sont ainsi 600 à 800 étudiants chaque semaine à pousser les murs de la chapelle de la Catho pour une messe célébrée à 22 heures à la lueur des bougies et animée par une chorale polyphonique, dans une ferveur « immense », rapporte avec étonnement La Voix du Nord du 16 mars dernier. Sur le réseau X, des catholiques en vue, et de toutes sensibilités, débattent et plaisantent avec flamme du format des prières universelles, du sens de l’octave pascale, du genre des servants de messe ou de l’innovation en matière de chant liturgique…

    La liturgie, bien mieux perçue « aujourd’hui qu’il y a quarante ans »

    C’est un fait : plus que leurs aînés, les jeunes catholiques accordent une place primordiale à la célébration de la liturgie dans la pratique de leur foi, comme le manifestent deux récents sondages parus dans La Croix : en mai 2023, 24 % des inscrits aux JMJ de Lisbonne affirmaient aller à la messe plusieurs fois par semaine. Quant aux futurs prêtres interrogés en décembre 2023, ils sont 70 % à placer la célébration des sacrements au cœur de leur mission, « devant la prédication ou la transmission des Écritures», même si un grand nombre d’entre eux a tenu à pointer en commentaire « le fait que les différentes missions au cœur de l’identité du prêtre sont indissociables».

    Ce constat est partagé par le père Gilles Drouin, directeur de l’Institut supérieur de liturgie à l’Institut catholique de Paris : «À 60 ans, j’en ai moi-même fait l’expérience : il est bien mieux perçu de se dire intéressé par la liturgie aujourd’hui qu’il y a quarante ans !», remarque-t-il. Pour lui, cet intérêt a dépassé les frontières du traditionalisme ou des milieux classiques où il était cantonné : « Auparavant, les activités des aumôneries tournaient plutôt autour de rencontres et de débats. Aujourd’hui, même les jeunes de la Mission de France demandent à leurs aumôniers davantage de célébrations. »

    Un lieu de conversion personnelle

    Pour beaucoup, cette assiduité s’accompagne d’un intérêt pour les rites et la gestuelle de la messe, avec un retour à des pratiques du passé. Dans les files de communion, il est devenu fréquent de voir des fidèles s’agenouiller pour communier sur la langue, et de nombreux jeunes prêtres reviennent à certaines formes liturgiques qui avaient été abandonnées, en revêtant par exemple un amict sous leur aube. Le succès du compte Instagram du père Timothée Pattyn, avec plus de 34 000 abonnés, témoigne encore de cet attrait pour l’aspect formel de la liturgie : sur fond de musique sacrée, les vidéos hebdomadaires de ce prêtre en soutane du diocèse de Lyon abordent avec pédagogie le sens théologique et spirituel des symboles liturgiques comme la chasuble, la pierre d’autel ou l’imposition des mains sur les offrandes. Ses commentateurs lui disent leur reconnaissance, et sollicitent de nouveaux éclairages sur les vêtements sacerdotaux ou les objets eucharistiques.

    Parfois, la liturgie est aussi le lieu d’une conversion personnelle, comme en témoigne Mathieu, 23 ans, qui a grandi dans une famille peu pratiquante, a animé des messes à l’invitation de son professeur de piano, et est aujourd’hui organiste à la cathédrale de Coutances (Manche) : «La liturgie dit quelque chose de ce qu’on pense de Dieu. Si l’on pense qu’il est beau, il est logique de vouloir lui rendre un peu de cette beauté », déclare-t-il. Jérémie, dont la mère est croyante non pratiquante et le père « plutôt bouffeur de curés », se dit lui aussi attaché au respect de la forme liturgique, après avoir fréquenté pendant ses années de lycée des communautés traditionalistes, et même lefebvristes, puis les dominicains de Bordeaux, par « soif d’absolu et de formation » : «Je crois que ce qui m’a toujours attiré dans la liturgie, c’est le sentiment très fort de la communion des saints avec les générations qui nous ont précédés », réfléchit ce quadragénaire du diocèse d’Aire-et-Dax (Landes), aujourd’hui père de famille.

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  • François : pape des boomers ou pape du Sud ?

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    De Pierre Vétois sur le site de La Nef (mai 2024) :

    Pape des boomers ou pape du Sud ?

    Tout ou presque a été écrit sur Fiducia supplicans depuis sa publication. De fines analyses théologiques en ont démontré plus d’une fois les limites et les défauts. Comme souvent avec le Souverain Pontife, le pas de tango seulement esquissé réussit à irriter les franges conservatrices tout en frustrant les plus progressistes qui s’attendaient au Grand Soir. Tels sont les délices d’avoir un pape jésuite : toujours « un po’ furbo » (1), un peu fourbe… L’histoire dira si le document rédigé à la va-vite n’avait pas comme principal objectif de couper l’herbe sous le pied des progressistes les plus acharnés. Ceux-ci, et mon regard se tourne vers le Rhin et l’Escaut, nous auraient volontiers emmenés bien plus loin.

    Il me semble cependant que cet épisode met en lumière un paradoxe de plus en plus flagrant dans le pontificat actuel. En effet, on ne doit jamais oublier comment François s’est présenté à ses débuts. Venu de loin, du « bout du monde », comme il l’a dit lui-même le jour de son élection, issu d’un pays défavorisé et piétiné par les grands de ce monde (États-Unis, FMI, etc.), il représentait le Sud global dans l’Église catholique, là où Benoît XVI incarnait l’Europe dans toute sa grandeur.

    Or, onze ans plus tard, on constate que l’émergence de ces forces nouvelles n’est pas complètement advenue. Ainsi, le pape semble être souvent le pape des Européens âgés et progressistes, le pape, osons l’anglicisme, des boomers. Comment décrire autrement cette offensive d’un autre âge sur la liturgie traditionnelle ? Comment comprendre le rude traitement réservé à certains évêques occidentaux conservateurs ? Sans compter la récente déclaration Fiducia supplicans. On a du mal à reconnaître la voix du Sud dans ces décisions. Quand on pense au sort des chrétiens en Chine, au Nigeria ou au Pakistan – pour ne citer qu’eux – qui risquent tous les jours leur vie pour le Christ, on pourrait penser que notre pape a oublié ses brebis les plus fragiles au profit des brebis les plus grasses et les plus privilégiées. Il est d’ailleurs à noter que ce sont les Africains qui ont le plus clairement refusé Fiducia supplicans. Pour un pape se réclamant de saint François d’Assise, devoir gérer une fronde de la partie la plus pauvre du monde est pour le moins paradoxal.

    Est-ce à dire que la promesse initiale d’être le pape des périphéries n’a pas été tenue ? Je pense que ce serait excessif et que certains commentateurs s’enferment dans une « françoisphobie » de mauvais aloi (2). En effet, François a par ailleurs d’excellentes intuitions qui font de lui une voix audible et originale dans le monde multipolaire qui advient douloureusement. J’en veux pour preuve deux sujets qui dépassent largement le microcosme catholique : l’Ukraine et Gaza. Sur ces deux points, force est de constater qu’il ne suit pas la vulgate imposée par nos élites occidentales. Indéniablement, il prie pour la paix et je doute fortement qu’il apprécie le régime russe, mais il sait aussi qu’à l’échelle du monde, peu sont convaincus que la Russie soit la Bête de l’Apocalypse décrite par certains Occidentaux. Surtout ceux qui ont pu apprécier de près les « libérations » à l’occidentale (Irak en 2003, Libye en 2011, etc.) ! Pareillement, il ne prend pas le conflit israélo-palestinien comme une lutte manichéenne. Sans nier une seconde l’horreur du crime des terroristes du Hamas, il rappelle que ces deux peuples ont des droits égaux à vivre dans cette région. C’est déplaisant pour nous autres conservateurs qui prenons fait et cause pour l’Ukraine et Israël, mais le monde est vaste et ne pense pas forcément comme nous. Plus précisément, il pense de moins en moins comme nous.

    Alors que la santé déclinante du Saint-Père laisse entrevoir la fin du pontificat, on ne peut qu’espérer deux choses pour lui ou son successeur : accentuer ses efforts vers le Sud global qui constituera, à moyen terme, l’écrasante majorité des catholiques dans le monde, et se détacher, de ce fait, d’un certain progressisme qui ne préoccupe qu’une infime minorité en Occident – certes bruyante.

    Ce serait d’ailleurs l’occasion de créer des ponts nouveaux entre catholiques traditionnels et catholiques non-occidentaux. Ceux-ci se ressemblent dans leur rejet des pseudo-valeurs prônées par nos élites progressistes. Comme le proposait le grand Benoît XVI, nous redeviendrons ainsi pleinement ce « signe de contradiction » pour le monde, dont la logique est « souvent inspirée par le matérialisme, l’égoïsme et l’individualisme » (3). Qu’on se le dise, Chartres est aujourd’hui plus proche de Kinshasa que de Munich.

    Pierre Vétois

    (1) François, entretien dans La Civiltà Cattolica, 19 septembre 2013.
    (2) Yves Chiron, Françoisphobie, Cerf, 2020.
    (3) Message pour la XLIIe Journée mondiale de prière pour les vocations, 25 avril 2010.

    Pierre Vétois est l’auteur du blog Ecce Mater Tua : https://medium. com/@pierrevetois

  • Elections européennes et idéologie européiste (Mgr Crepaldi)

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    De l'Observatoire International Cardinal Van Thuan :

    ÉLECTIONS EUROPÉENNES ET IDÉOLOGIE EUROPÉISTE
    INTERVIEW DE L'ÉVÊQUE GIAMPAOLO CREPALDI

    (Giampaolo Crepaldi est un archevêque émérite de l'Église catholique. Il a été évêque de Trieste du 4 octobre 2009 au 23 avril 2023. Il a auparavant été secrétaire du Conseil pontifical Justice et Paix.) 
     
    Le 8 juin prochain se tiendront les élections au Parlement de l'Union européenne. Il y a de nombreuses raisons de penser que cette fois-ci, elles seront importantes, êtes-vous d'accord ?

    Il y a certes des doutes sur la participation des électeurs qui, par le passé, n'a jamais été très élevée. Cependant, en évaluant les problèmes sur la table, je pense que ce tour électoral est certainement plus important que d'autres dans le passé. L'Union européenne n'a pas donné une très bonne image d'elle-même ces derniers temps. Nombreux sont ceux qui ont souligné les graves lacunes du Green Deal européen, mais ils n'ont pas été écoutés. Les politiques climatiques et de transition énergétique ont été centralisées, coûteuses, inefficaces et illusoires, provoquant des réactions de rejet. Le récent vote du Parlement sur l'avortement en tant que droit humain a mis en évidence le contrôle du Parlement lui-même par une idéologie destructrice et sans espoir. L'ingérence des institutions de l'Union dans les élections politiques en Pologne et l'imposition des décisions du gouvernement de la Hongrie, une nation souvent considérée comme "étrangère" à l'Union, sont quelques aspects d'une situation de crise évidente. À cela s'ajoute un échec considérable en matière de politique étrangère.

    Prévoyez-vous des changements majeurs dans la composition du Parlement européen ou de petites modifications ?

    Certains pays européens ont récemment enregistré des résultats électoraux très défavorables à l'Union européenne. Je pense aux élections dans certains États allemands et surtout aux Pays-Bas. Sur la base de cette tendance, certains observateurs estiment même qu'une centaine de sièges pourraient être déplacés au sein du prochain Parlement européen. Cependant, il est difficile de faire des prédictions. Je me limite à constater qu'il y aura probablement une polarisation de la composition du Parlement, signe que l'avenir de l'Union européenne ne sera pas une voie facile, mais plutôt conflictuelle. Cette polarisation portera-t-elle principalement sur cet aspect : ralentir, voire réduire le transfert de souveraineté des États ou, au contraire, accélérer l'unification ?
     
    Ces derniers jours, Mario Draghi a anticipé certains contenus du rapport qu'il a rédigé au nom de la présidente de la Commission européenne Ursula Von der Layen. Comment les évaluez-vous ?

    Je pense que Mario Draghi ne parle pas seulement à titre personnel, mais aussi au nom des différents cercles de pouvoir, financiers, économiques et politiques, auxquels il est lié. Son intervention doit donc être évaluée avec soin. Il me semble qu'elle se place dans la perspective d'un renforcement rapide et décisif de l'Union avec la perspective de la naissance d'un État central, la création d'une dette commune, le réarmement européen et la poursuite de la transition écologique et numérique. Il a parlé de la nécessité d'un "tournant", mais il me semble que sa proposition s'inscrit dans la continuité des tendances actuelles, qu'il voudrait radicaliser et accélérer en allant vers une nouvelle "souveraineté" européenne.

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  • RDC : Le cardinal Ambongo dans le viseur de la justice

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    Un article d'Hubert Leclercq dans "La Libre Afrique", le 28 avril 2024: l'éternel retour de la querelle entre l'Eglise et l'Etat:

    "Le procureur général près la Cour de Cassation, Firmin Mvonde Mambu, ordonne au procureur général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Matete d’ouvrir une information judiciaire à charge du cardinal Fridolin Ambongo.

    L’Église catholique a toujours joué un rôle politique central au Zaïre et en République démocratique du Congo.

    Le cardinal Malula sous Mobutu, les cardinaux Etsou et Monsengwo de Mobutu à Joseph Kabila en passant par Laurent-Désiré kabila, les chefs de l’Église catholique ont toujours été des aiguillons pour la classe dirigeante qui a dû composer avec la liberté de parole des prélats et leur défense systématique des intérêts de la population congolaise.

    Ambongo, l’héritier

    ambongo-monsengwo-stade-261118-800px.jpgL’actuel cardinal Ambongo marche dans les traces de ses prédécesseurs avec un discours, pourtant parfois plus polissé que ceux qui l’ont  précédé, mais qui ose mettre le doigt sur ce qui ne va pas dans l’architecture de l’État congolais version Félix Tshisekedi.

    Une attitude inacceptable pour ce régime qui s’est toujours assis sur les normes pour assurer son pouvoir et imposer ses choix, qui a escamoté la vérité, jeté opposants et journalistes derrière les barreaux et qui a érigé la victimisation en premier argument de défense pour tenter de justifier tous ses manquements.

    La justice par le biais de son principal zélote, le procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu, personnage central dans l’assassinat converti en suicide de l’opposant Chérubin Okende, a donc adressé une missive au procureur général du tribunal de Grande instance de Kinshasa-Matete, dans laquelle il ordonne l’ouverture d’une information judiciaire à l’encontre du cardinal Fridolin Ambongo, archevêque de Kinshasa.

    Fuite en avant

    Le procueur Mvonde parle de « propos séditieux » tenus par le cardinal lors de ses diverses prises de parole publiques.

    Des propos que le magistrat juge de nature « à décourager les militaires des forces armées de la République qui combattent au front, mais aussi incitatifs à la maltraitance par les rebelles et autres envahisseurs des populations locales déjà meurtries par autant d’années de déstabilisation. »

    Le cardinal Ambongo, selon le courrier du procureur Mvonde, ne se serait pas présenté le 25 avril dans son bureau comme il y aurait été invité pour « un échange autour de certains dossiers en instruction ».

    Ce qui permet au magistrat d’ajouter « Devant l’évidence de ces comportements qui s’analysent en faits infractionnels envers et contre la patrie, son peuple et ses dirigeants et qui mettent à mal les lois de la République, je vous ordonne d’ouvrir une information judiciaire à charge du prélat qui violente les consciences et semble trouver plaisir à travers ces faux bruits et autres incitations des populations à la révolte contre les institutions établies et aux attentats contre les vies humaines. Agir autrement s’analysera en déni de justice de votre part, poursuit le magistrat, qui ajoute : votre inactivisme sera considéré comme un fait de complicité… »

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  • Pier Giorgio Frassati pourrait être canonisé lors du Jubilé de 2025

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    De Courtney Mares sur CNA :

    Pier Giorgio Frassati pourrait être canonisé lors du Jubilé de 2025, selon un cardinal

    frassati

    Le bienheureux Pier Giorgio Frassati, décédé à l'âge de 24 ans en 1925, est aimé par de nombreux jeunes catholiques d'aujourd'hui pour son témoignage enthousiaste de la sainteté qui atteint "les sommets". | Crédit : Domaine public

    27 avril 2024Le bienheureux Pier Giorgio Frassati pourrait être déclaré saint au cours de l'année jubilaire 2025 de l'Église catholique, selon le chef du bureau du Vatican pour les causes des saints.

    Le cardinal Marcello Semeraro, préfet du Dicastère pour les causes des saints, a annoncé lors de l'assemblée nationale de l'Action catholique à Sacrofano, en Italie, le 26 avril, que la canonisation de Frassati était "à l'horizon". 

    "Je voudrais vous dire que la canonisation du bienheureux Pier Giorgio Frassati est maintenant clairement à l'horizon et qu'elle est en vue pour la prochaine année jubilaire", a déclaré le cardinal, selon Avvenire, le journal officiel de la conférence épiscopale italienne.

    Frassati, décédé à l'âge de 24 ans en 1925, est aujourd'hui aimé par de nombreux jeunes catholiques pour son témoignage enthousiaste de la sainteté qui atteint "les sommets".

    Le jeune homme originaire de la ville de Turin, dans le nord de l'Italie, était un alpiniste passionné et appartenait au tiers-ordre dominicain connu pour son action caritative.

    À l'âge de 17 ans, il rejoint la Société Saint-Vincent-de-Paul et consacre une grande partie de son temps libre à s'occuper des pauvres, des sans-abri et des malades, ainsi que des militaires démobilisés à leur retour de la Première Guerre mondiale.

    Frassati s'est également engagé dans l'Apostolat de la prière et de l'action catholique. Il obtient la permission de communier tous les jours.

    Sur une photographie de ce qui allait être sa dernière ascension, Frassati a écrit la phrase "Verso L'Alto", ce qui signifie "vers les hauteurs". Cette phrase est devenue une devise pour les catholiques inspirés par Frassati, qui s'efforcent d'atteindre le sommet de la vie éternelle avec le Christ.

    Frassati est mort de la poliomyélite le 4 juillet 1925. Ses médecins ont par la suite émis l'hypothèse que le jeune homme avait attrapé la polio en servant les malades.

    Le pape Jean-Paul II, qui a béatifié Frassati en 1990, l'a qualifié d'"homme des huit béatitudes", le décrivant comme "entièrement immergé dans le mystère de Dieu et totalement dévoué au service constant de son prochain".

    Pour être canonisé en tant que saint dans l'Église catholique, un miracle attribué à l'intercession de Frassati devra être officiellement reconnu dans un décret signé par le pape. Le pape François signe généralement ce type de décret lorsqu'il rencontre Mgr Semeraro.

  • Les évêques denoncent un État congolais faible et inefficace

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    De Jude Atemanke sur le Catholic World Report :

    Les évêques de la République démocratique du Congo : Face à la croissance de l'Eglise, "l'Etat congolais est mort".

    28 avril 2024

    Les évêques catholiques de la province ecclésiastique de Bukavu en République démocratique du Congo (RDC) ont dénoncé l'insécurité et la violence dans leurs diocèses.

    Dans leur déclaration collective publiée dimanche 14 avril, les membres de l'Assemblée épiscopale provinciale de Bukavu (ASSEPB) ont déclaré : "L'insécurité est devenue endémique, avec son cortège de tueries même en pleine journée, de massacres et d'enlèvements de paisibles citoyens dans nos villes et villages".

    Les membres de l'ASSEPB ont dénoncé "l'ouverture de la plupart de nos entités territoriales, l'encerclement de la ville de Goma par le M23 soutenu par le Rwanda et la stratégie de paralysie de l'économie par l'isolement et l'asphyxie des grandes et petites villes".

    "Malgré la tenue d'élections, l'État congolais reste faible et inefficace", ont-ils encore déploré.

    Les dirigeants de l'Église catholique ont reproché au gouvernement dirigé par le président Félix Tshisekedi de laisser les citoyens livrés à eux-mêmes, déclarant : "L'État congolais est mort : "L'État congolais est mort, et nous, les gouvernés, sommes abandonnés à notre triste sort ; et nous ne voyons aucune indication que les gouvernants d'aujourd'hui pensent au bien-être des gouvernés dans un avenir proche.

    "On peut se demander si ce comportement ne contribue pas au plan de [fragmentation] et de démembrement de la RDC, même si le peuple s'y oppose déjà", ont-ils ajouté.

    Les dirigeants de l'Église catholique congolaise ont attribué les défis auxquels sont confrontés les citoyens ordinaires de la RDC au "tribalisme, à la fraude électorale et à la manipulation de presque toutes les couches sociales" et ont ajouté que les maux sociaux mis en évidence "augmentent la souffrance du peuple".

    Ils ont lancé un défi aux politiciens pour qu'ils comprennent le sens correct de la politique, en donnant la priorité au peuple de Dieu.

    "La politique est la forme la plus élevée de la charité, parce que son but n'est pas de se servir soi-même, mais de servir les autres et la société - le peuple d'abord", ont-ils déclaré.

    Les évêques ont mis en garde leurs compatriotes contre le désespoir, affirmant que le peuple congolais devait "refuser de mourir et garder l'espoir, en priant sans cesse pour sa conversion et celle de ses bourreaux, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays, confiant que l'aide vient du Seigneur, qui a fait le ciel et la terre".

    Ils ont prié pour que "l'image du Congolais, déformée par le mal, soit restaurée".

    Dans leur déclaration, les évêques ont salué "le dynamisme du peuple de Dieu" et l'héroïsme des prêtres, des religieuses et des religieux dans un contexte d'insécurité "endémique".

    "Presque partout, des paroisses sont créées, des bâtiments d'église sont construits, des presbytères sont améliorés et de nombreux autres services sont offerts", ont déclaré les évêques, ajoutant que la béatification prévue de quatre martyrs - dont trois membres des missionnaires xavériens et un prêtre - devrait avoir lieu le 18 août dans le diocèse d'Uvira et est "une cause de joie".

  • Les souffrances silencieuses du peuple Amhara en Éthiopie

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    De l'ECLJ :

    Les souffrances silencieuses du peuple Amhara en Éthiopie

    26 avril 2024

    Le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ) vient de publier un rapport détaillé sur « La souffrance silencieuse du peuple Amhara en Éthiopie » (The Silent Suffering of the Amhara People in Ethiopia). Ce travail présente un examen approfondi des graves problèmes et violations des droits de l'homme auxquels est confrontée la communauté Amhara en Éthiopie, tout en soulignant la persécution des chrétiens impliqués dans ces crises.

    Sur la base de ce rapport, l'ECLJ a soumis un mémoire pour la 47e session de l'Examen Périodique Universel (EPU), afin de discuter de l'état des droits de l'homme en Éthiopie. En effet, l'ECLJ bénéficie du Statut consultatif spécial auprès du Conseil économique et social des Nations unies.

    Le rapport fait état de nombreux incidents importants survenus dans le pays, notamment une série d'attaques contre des chrétiens, le massacre de Burayu, les massacres de Shashemene et de multiples assassinats ciblés dans le Wollega et la zone de Metekel. En expliquant et détaillant ces violations, le rapport met également en lumière le déplacement forcé de la communauté Amhara, en particulier dans les zones situées autour de la capitale. Ces déplacements, souvent justifiés par le gouvernement sous couvert de projets de développement urbain, ont touché de manière disproportionnée les non-Oromos, ce qui indique une discrimination ethnique.

    En outre, le rapport décrit les opérations militaires dans la région Amhara, en particulier après la déclaration de l'état d'urgence en août 2023. Ces opérations ont été marquées par des attaques de drones contre des populations civiles dans des villes telles que Finote Selam[1], Quarit et Dembecha[2], qui ont fait de nombreuses victimes civiles, y compris des femmes et des enfants. L'utilisation de drones contre des populations non combattantes dans ces zones soulève de graves inquiétudes quant au respect par le gouvernement éthiopien du droit international humanitaire et des droits de l'homme.

    Le rapport met également en évidence les exécutions extrajudiciaires et sommaires, avec de nombreux récits d'incidents de ce type survenus au cours d'opérations militaires. Ces opérations impliquent souvent des perquisitions de porte à porte, au cours desquelles les personnes soupçonnées de soutenir les groupes d'opposition sont exécutées sans aucune forme de procès. Il est inquiétant de constater que ces actions ont également visé des personnalités religieuses et des étudiants.

    Les arrestations massives ont aggravé la situation, des milliers d'Amhara étant détenus sous le prétexte de maintenir la sécurité. Ces arrestations, souvent dépourvues de base légale, ont conduit à des centres de détention surpeuplés, où les détenus seraient soumis à des conditions difficiles et n'auraient qu'un accès limité aux soins médicaux. Ces soins de santé inadéquats auraient contribué à une épidémie de choléra en septembre 2023, entraînant plusieurs centaines de décès dans ces centres de détention[3].

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  • Le pape François vient-il d'approuver le "shopping paroissial" ?

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    Du Père Raymond J. de Souza sur le National Catholic Register :

    Le pape François vient-il d'approuver le "shopping paroissial" ?

    COMMENTAIRE : L'anomalie canonique, suggérée par le Saint-Père dans une interview avec CBS News, était autrefois une anomalie mais est devenue la norme parmi les catholiques.

    25 avril 2024

    Dans une interview publiée mercredi, le Pape François a approuvé une pratique qui était autrefois mal vue mais qui est maintenant un phénomène robuste parmi les catholiques pratiquants : choisir sa propre paroisse.

    Le pape François a accordé une interview à Norah O'Donnell de CBS News - sa première interview télévisée avec une chaîne américaine. L'intégralité de l'entretien sera diffusée dans l'émission "60 Minutes" le mois prochain, mais des extraits ont été publiés mercredi, qui traitent des guerres en Ukraine et à Gaza, ainsi que du changement climatique. Les réponses du Saint-Père s'inscrivent dans la lignée de ses récents et fréquents commentaires sur ces questions.

    Ce commentaire ne sera pas considéré comme une nouvelle, mais il reste digne d'intérêt :

    "Je dirais qu'il y a toujours une place, toujours", a déclaré le pape François, s'adressant à ceux qui ne voient pas de place pour eux dans l'Église catholique. "Si dans cette paroisse le prêtre ne semble pas accueillant, je comprends, mais allez voir ailleurs, il y a toujours une place. Ne fuyez pas l'Église. L'Église est très grande. ... Il ne faut pas la fuir".

    Le pape François propose ce que l'on appelait autrefois, par dérision, le "shopping paroissial".

    En droit canonique, un catholique appartient à la paroisse sur le territoire de laquelle il réside. Il existe des exceptions à cette règle, notamment les "paroisses personnelles", dans lesquelles la paroisse inclut les personnes appartenant à certaines catégories "personnelles", telles que la langue, l'ethnie, les associations, le campus, les professions ou les traditions liturgiques. Mais il s'agit là d'exceptions. La norme veut que votre paroisse soit celle où vous vivez.

    À certaines époques de l'histoire récente, ce lien était si fort que les catholiques s'identifiaient à leur paroisse. "Je suis de Sainte-Croix", plutôt que le nom civique du quartier.

    Au cours des dernières décennies, la facilité des transports et la mobilité sociale ayant augmenté, le nombre de catholiques qui choisissent leur paroisse non pas en fonction de leur lieu de résidence, mais selon un autre critère, a augmenté. Les enquêtes indiquent généralement que l'horaire des messes tend à prédominer parmi ces raisons, mais la qualité et le style de l'architecture, de la prédication, de la musique et de la liturgie sont également des facteurs. Parfois, les programmes pour les enfants, les jeunes, les familles ou les personnes âgées sont déterminants. 

    Cette anomalie canonique est mise en évidence lors des baptêmes ou des mariages, pour lesquels le pasteur de la paroisse doit donner son accord. Le couple en question peut être totalement inconnu dans sa paroisse territoriale, car il a choisi de fréquenter une autre paroisse territoriale. Cela peut s'arranger, bien sûr, mais il faut le faire. 

    Cela vaut pour les catholiques pratiquants. Pour les couples - souvent la majorité - qui demandent le mariage ou le baptême et qui ne franchissent jamais la porte d'une église, il importe peu de savoir où ils ne vont pas. Ils sont aussi éloignés spirituellement de leur paroisse d'origine que de n'importe quelle autre.

    Pour les catholiques pratiquants de moins de 40 ans qui s'engagent à observer fidèlement l'obligation dominicale, des impressions anecdotiques suggèrent que la plupart d'entre eux choisissent leur paroisse non pas par territoire mais par préférence. Dans les grandes villes, les jeunes catholiques ont pris l'habitude de se rassembler dans quelques paroisses où ils créent des communautés de jeunes adultes dynamiques. 

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  • "Dignitas infinita" :  le retour de Jean-Paul II ?

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    Du Père Raymond J. de Souza sur The Catholic Thing :

    "Dignitas infinita" :  le retour de Jean-Paul II ?

    27 avril 2024

    Lors du dimanche de la Divine Miséricorde en 2014 (27 avril), le pape François a canonisé deux de ses prédécesseurs, Jean XXIII et Jean-Paul II. Dix ans plus tard, le Saint-Père s'est-il tourné vers Jean-Paul II dans ses moments difficiles ?

    De nombreux fidèles de saint Jean-Paul le Grand - le titre de l'un des livres d'entretien du pape François, soit dit en passant - ont été terriblement déçus par l'approche plutôt discrète du Saint-Père lors de la canonisation, qui n'a mentionné brièvement les deux papes qu'en référence à son Synode sur la famille. La date de la canonisation correspondait également au 75e anniversaire du cardinal Stanisław Dziwisz, secrétaire de longue date de Jean-Paul II, assis à quelques mètres de là. Le pape François n'en a pas tenu compte.

    C'était une erreur de lire trop de choses dans cette homélie en demi-teinte. Au cours des années qui ont suivi, il est devenu évident que le fait de ne pas prendre note des saints est typique du Saint-Père. En 2019, il a canonisé la "Mère Teresa du Brésil", Sœur Dulce Lopes Pontes, sans même mentionner son nom. Elle était si célèbre que Jean-Paul II l'a visitée à l'hôpital lors d'un voyage au Brésil.

    L'étrange relation entre François et Jean-Paul II s'est manifestée très tôt. On aurait pu s'attendre à des hourras et des hosannas du premier à l'égard du second, puisque c'est ce dernier qui a sauvé le premier de son exil jésuite à Cordoba.

    En 1990, les jésuites argentins, fatigués des dissensions entre le père Jorge Bergoglio et la communauté, l'ont envoyé à 500 miles au nord de Buenos Aires pour s'occuper de jésuites âgés et entendre des confessions à Córdoba. Si cela n'avait tenu qu'à ses confrères jésuites, le père Bergoglio aurait probablement passé les dix années suivantes à enseigner la chimie dans un lycée quelque part. Au lieu de cela, Jean-Paul II a mis fin à l'exil et l'a renvoyé à Buenos Aires en tant qu'évêque auxiliaire. Six ans plus tard, il était archevêque. L'exil et l'éloignement des Jésuites étaient probablement considérés comme de bonnes références à Rome.

    Pourtant, le pape François a pris une étrange distance lors de son élection. Lorsqu'il s'est agi d'annoncer le miracle nécessaire à la canonisation de Jean-Paul II, cela s'est fait le jour même de la publication de l'encyclique Lumen fidei. Et François et Benoît XVI sont apparus ensemble pour la première fois lors d'un événement au Vatican. François s'est attaqué à l'histoire de Jean-Paul II avec un marteau-pilon.

    De plus, en renonçant à l'exigence d'un miracle pour Jean XXIII afin qu'il puisse être canonisé en même temps que Jean-Paul II, le pape François a laissé entendre qu'il souhaitait diluer l'attention portée au seul Jean-Paul II.

    Les symboles allaient bientôt céder la place à un désir apparent de mettre de côté certaines des réalisations emblématiques de Jean-Paul II.

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  • Ciné-débat « Sacerdoce » à Liège mardi 4 juin 20h00

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    Ciné-débat « Sacerdoce » à Liège mardi 4 juin 20h00

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    Le film documentaire de DAMIEN BOYER qui a rencontré un joli succès depuis sa sortie.

    Dans la grande salle de cinéma du Collège Saint-Louis

    Synopsis

    Depuis des siècles, les prêtres accompagnent de nombreuses personnes dans leur vie, dans les moments de joie comme d’épreuve. Alors que le scandale des abus a entaché l’Église ces dernières années, les prêtres demeurent un mystère. Plus qu’un simple métier, leur fonction exige un style de vie si radical, celui du célibat, de l’abandon de la paternité et d’un style de vie sobre. Antoine, prêtre vagabond, ancien rider, sillonne l’Ariège avec sa caravane pour écouter les villageois. Gaspard, prêtre montagnard, pousse les jeunes à se dépasser, à contempler la création, et à se débarrasser de leurs addictions. François, prêtre parisien expérimenté, apporte son regard empreint de sagesse sur la nature profonde du sacerdoce. Paul souhaite remporter le championnat de France du clergé à vélo. Le Père Matthieu emmène Jésus en procession dans les quartiers chauds des Philippines. A travers leurs vies données au monde s’esquissent les enjeux de leur engagement et de la prêtrise au XXIe siècle.

    Horaire et billets

    Grande salle de Cinéma du Collège Saint-Louis
    Parking gratuit, entrée par la rue Villette 28, Liège.

    Accueil à partir de 19h30, début de la séance à 20h00

    Les billets sont en prévente ici: https://www.billetweb.fr/sacerdoce-cine-debat

    Tarifs: soutien 15€, base 10€, -25 et 65+: 6€

    En vente aussi le jour même au tarif de base de 12 Euros dans la limite des places disponibles.

    Débat

    Un débat sera proposé à la fin du film, animé par Laurent Verpoorten, journaliste RCF, avec les abbés José Gierkens, doyen de la Basse-Meuse et président du conseil presbytéral de Liège, Jean Dewandre, curé de Trois-Ponts et pilote de rallye et Alessio Secci, aumonier de la communauté italienne de Liège.

    Critiques

    PARIS MATCH

    « Sacerdoce »: L’étonnant succès du film sur la vie des prêtres.

    LA CROIX

    « Sacerdoce »: entrée dans la vie des prêtres.

    Protestant évangélique, le réalisateur Damien Boyer consacre un film documentaire pour sortir des clichés sur les prêtres, sans esquiver les sujets gênants.

    Point de vue de Blanche Streb sur RCF

    Des hommes comme les autres avec des faiblesses, des blessures mais une vraie lumière.

    La projection se fait au profit du Sanctuaire de sainte Julienne de Cornillon asbl et dans le cadre de Liège Fête-Dieu.

  • Que penser des critiques du document « Dignitas Infinita » du Dicastère de la Doctrine de la foi ?

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    Que penser des critiques du document « Dignitas Infinita » du Dicastère de la Doctrine de la foi ? par Arnaud Dumouch (10 mn)

    https://youtu.be/abwkx-opVpM

    Question : J'espère ne pas vous déranger mais j'ai entendu un Youtuber critiquer « Dignitas Infinita » car « la dignité d'un homme ne peut être infinie mais seulement celle de Dieu ». Pourriez-vous m'éclairer par rapport à cela?

    Réponse : En effet jamais l'homme ne devrait, de sa propre initiative, revendiquer une dignité infinie. 

    C'est Dieu qui, dans son regard sur l'homme, veut lui attribuer cette dignité infinie comme le prouve suffisamment le fait que Dieu s'incarne et décide de mourir sur la croix POUR L'HOMME. Il y a là de la part de Dieu une reconnaissance démontrée de son regard d'amour « infini » sur la dignité « infinie » qu'il confère à l'homme. 

    Cette critique est simplement dans la lignée du rejet des exagérations qui sont sorties de mai 68 où la dignité infinie de l'homme est exaltée en opposition avec la dignité infinie de Dieu qui est première et fondatrice de tout.

  • Pour les courageux : 16 pages d'interview de Mgr Terlinden

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    Pro Petri Sede, le périodique de l'organisation du même nom, publie une interview très approfondie avec l'archevêque Luc Terlinden dans son deuxième numéro de 2024. L'interview est disponible dans son intégralité et ne vous réservera guère de surprises : c'est le religieusement correct d'un prélat à l'heure de la synodalité...

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    cliquer sur l'encadré ci-dessus pour accéder au pdf de l'interview