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Belgique - Page 167

  • Quand l'Eglise vivante d'Afrique appelle l'Eglise des pays opulents à la conversion

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    Quand l'Eglise vivante d'Afrique appelle l'Eglise des pays opulents à la conversion

    Par Arnaud Dumouch

    Imaginez l'Eglise de Belgique, en la personne de ses plus hautes autorités, assise devant le Cardinal Robert Sarah et entendre ces trois passages relevés hier, lors de la conférence à Bruxelles "Dieu ou rien" :

    « … L’Eglise se trouve dans une situation étonnante. DE HAUTS PRÉLATS ISSUS SURTOUT DES NATIONS OPULENTES s’emploient à apporter des modifications à la morale chrétienne concernant le respect absolu de la vie dès sa conception jusqu’à la mort naturelle, les divorcés-remariés et d’autres situations problématiques. Ces gardiens de la Foi devraient cependant ne point perdre de vue que le problème fondamental posé par l’éclatement des deux fins du mariage est un problème de morale naturelle. C’est au plan naturel que l’homme et la femme sont appelés à s’unir définitivement et de manière indissoluble pour témoigner de la tendresse de l’amour, pour se soutenir dans une harmonieuse complémentarité et pour procréer. Paul VI avec une grande intelligence et une parfaite fidélité à l’enseignement de l’Eglise voulut surtout à travers Humanae Vitae souligner deux aspects indissociables à travers l’acte conjugal : l’union et la procréation… »

    « ... Prélats catholiques et laics chrétiens devraient se souder et refuser de contribuer à la destruction de la morale naturelle. Les grandes dérives ont surgi lorsque certains prélats ou intellectuels catholiques ont commencé à dire ou à écrire: 

    « Feu vert pour l’avortement
    Feu vert pour l’euthanasie ». 

    Or à partir du moment où DES CATHOLIQUES ABANDONNENT L'ENSEIGNEMENT DE JÉSUS ET DU MAGISTÈRE DE L'EGLISE, ils contribuent à la destruction de l’institution naturelle du mariage et de la famille. C’est toute la communauté humaine qui se trouve fissuré par cette nouvelle trahison des clercs.

    « ... Ma parole est souvent abrupte, difficile, radicale mais tout ce qui ont fait l’expérience de porter l’Evangile dans la souffrance ont souvent une parole radicale. Ce que j'essaye, c’est de servir Dieu et son Eglise. Je n’ai aucun intérêt personnel. C’est par gratitude. Je suis d’un petit village de Guinée, d’une petite famille de trois personnes : papa, maman et moi. Et Dieu m’a pris dans ce petit village pour me porter à travers des sentiers tortueux, jusqu’au coeur de l’Eglise aujourd’hui, jusqu’à Rome. Un jour il me demandera des comptes. Je t’ai pris comme le petit David, d’un tout petit village, je t’ai fait tant de choses, qu’as-tu fait pour l’Eglise? Chacun de nous, nous devrons répondre un jour à Dieu, nous avons reçu tellement de choses de lui. (…) Dieu m’a fait la grâce d’être chrétien, il m’a fait la grâce d’être prêtre, il m’a fait la grâce d’être évêque, il m’a fait la grâce d’être maintenant auprès du Saint-Père. J’AURAI DES COMPTES A RENDRE. ET VOUS AUSSI, SI VOUS CACHEZ VOTRE FOI. Ne vous laissez pas noyer dans ce monde d’aujourdhui. Vous êtes dans le monde mais vous n’êtes pas du monde. Nous devons aimer passionnément notre monde, nous ne devons pas juger notre monde mais nous devons le porter vers Dieu…"

  • De passage en Belgique, le cardinal Sarah pointe les dérives du monde occidental

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    Du site de RCF :

    Les dérives du monde moderne avec le cardinal Sarah 

    Les dérives du monde moderne avec le cardinal Sarah

    De passage en Belgique, le cardinal Robert Sarah, préfet pour la congrégation du culte divin, a accordé un entretien dans lequel il livre sa vision de la foi et dénonce les dérives du monde occidental.

     
  • "Dieu ou rien"; la conférence du Cardinal Sarah à Bruxelles le 7 février dans une église comble

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    C’était donc hier soir, en l’église paroissiale Notre-Dame de Stockel, dans l’agglomération bruxelloise. 

    cardinal sarah RV15835_Articolo.jpgDevant un public nombreux et bien sage (peu de questions), au premier rang duquel on trouvait le Nonce apostolique, le Cardinal De Kesel, archevêque de Malines-Bruxelles et le Bourgmestre de Woluwé-Saint-Pierre, mais aussi l’abbé Philippe Mawet, responsable de la pastorale francophone de l’unité pastorale dont dépend la paroisse, le cardinal Sarah a tranquillement expliqué le sens et le contenu de son livre « Dieu ou rien » : une radicalité dont l’abbé Mawet, familier des médias, s’était offusqué quelques jours plus tôt dans la « Libre Belgique ». 

    Mais il en fallait sûrement plus pour intimider le cardinal guinéen que persécutait le dictateur Sékou Touré, comme le montre ces extraits de son discours : 

    Evoquant, entre autres, les idéologues et les groupes de pression qui, avec des moyens financiers et médiatiques surpuissants, s’attaquent aux fins naturelles du mariage et s'emploient à déstructurer la cellule familiale, il n’a pas craint d’ajouter que « de hauts prélats, issus surtout de nations opulentes, s’emploient à apporter des modifications à la morale chrétienne concernant le respect absolu de la vie dès sa conception jusqu’à sa mort naturelle, la question des divorcés remariés et d’autres situations familiales problématiques. Ces ‘gardiens de la foi’, ajoute-t-il sans les nommer, devraient cependant ne pas perdre de vue que le problème posé par l’éclatement des fins du mariage est un problème de morale naturelle ».

    Et le cardinal poursuit: « les grandes dérives ont surgi lorsque certains prélats ou intellectuels catholiques ont commencé à dire ou écrire ‘feu vert pour l’avortement’, ‘feu vert pour l’euthanasie’. Or, à partir du moment où les catholiques abandonnent l’enseignement de Jésus et le Magistère de l’Eglise, ils contribuent à la destruction de l’institution naturelle du mariage comme de la famille et c’est toute la communauté humaine qui se trouve fissurée par cette nouvelle trahison des clercs ». 

    Et voici sa conclusion : 

    « Il faudrait que l’Eglise en revienne à l’encyclique ‘Humanae Vitae’ de Paul VI ainsi qu’aux enseignements de Jean-Paul II et Benoît XVI sur ces questions vitales pour l’humanité. Le pape François lui-même reste dans le sillage de ses prédécesseurs, quand il souligne la coïncidence entre l’évangile de l’amour et l’évangile de la paix. Il faut affirmer avec force et sans ambiguïté le poids magistériel de tout cet enseignement, mettre en relief sa cohérence et protéger ce trésor contre les prédateurs de ce monde sans Dieu »

    Bref, Dieu ou rien.

    JPSC

  • Salzinnes, 22-25 février : venue des reliques de sainte Marguerite-Marie

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    Venue des reliques de sainte Marguerite-Marie.

    lundi 22 janvier 2018 

    Cet événement aura lieu les 22 au 25 février.
    à la chapelle du Cœur de Jésus avenue Reine-Astrid.

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    Pour en savoir plus :

    - La chapelle du Cœur de Jésus
    - Qui est Sainte Marguerite-Marie Alacoque ?
    - Le contenu des messages du Christ à Marguerite-Marie
    - Qu’est ce que l’adoration ?
    - A quoi servent les reliques ?

    ... ouvrez ce document

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    Quelques liens intéressants :

    - Qui était Sainte Marguerite-Marie ?
    - Les sanctuaires de Paray-le-Monial .

    Retrouvez-nous sur
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    - ...et plus spécialement ICI.

  • Fin de vie : et si nous parlions des nouveaux défis éthiques ? Une conférence de François-Xavier Putallaz à Bruxelles le 14 février

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    Une invitation de l'Institut Européen de Bioéthique :

    GPA

    Invitation « Convergence soignants » 

    ce mercredi 14 février à 19h30

    Un orateur de qualité puisque nous avons la joie d’accueillir : 

    François-Xavier PUTALLAZ

    Professeur de philosophie à l’Université de Fribourg,

    Membre du Comité national d’Ethique Suisse et

    Membre du Comité International de Bioéthique de l’UNESCO à Paris. 

    Fin de vie : 

    et si nous parlions des nouveaux défis éthiques ?

    Une collation vous sera proposée.

    Votre inscription est attendue dès que possible en complétant ceci :

    http://www.ieb-eib.org/fr/inscription-questions-fin-vie.php 

    Lieu : BLSI  (Brussels Life Science Incubator) -

    Chapelle aux Champs - 1200 Bruxelles - (À proximité des Cliniques St Luc)

    PAF : 15 euros/soirée

    Tarif étudiant : 7 euros/soirée

  • Fusionner l'ULB avec l'UCL ?

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    Pour l'UCL, l'aboutissement d'un processus de sécularisation où elle aurait définitivement perdu son âme ? En tout cas, l'ULB crie victoire en constatant la laïcisation de fait de toutes les universités. Lu sur L’Echo du 3 février, p. 16 :

    Fusionner l'ULB et l'UCL : On manque de moyens, pas de taille critique... 

    L'idée: fusionner l'ULB avec l'UCL et créer l'European University of Brussels à rayonnement international, et créer l'University of Wallonia où chaque membre se focalise sur ses spécialités. Parole à Monsieur l'ambassadeur. Christian Homsy, patron de Ceylad, est convaincu que le monde universitaire doit dépasser les "professions de foi laïque ou catholique" pour se positionner comme "fer de lance de la réflexion d'avant-garde".  …

    Qu'en disent les principaux acteurs du monde universitaire? "C'est une excellente chose de pouvoir penser hors des cadres habituels, la proposition est intéressante, un peu décapante mais stimulante", confie Vincent Blondel, recteur de l'UCL. Avec son homologue de l'ULB, Yvon Englert, ils se réjouissent de constater que l'enjeu universitaire se retrouve au coeur de discussions relatives au développement de la Wallonie et de Bruxelles. … Mais ici s'arrête la diplomatie. "En matière d'enseignement et de recherche, la masse n'est une garantie ni de qualité ni de rayonnement international, précise Vincent Blondel. Les universités européennes les plus recherchées, Oxford ou Cambridge par exemple, présentent des tailles inférieures ou égales à celles de l'UCL et de l'ULB".  …

    La question des réseaux philosophiques n'est toutefois jamais évoquée spontanément par les recteurs que L'Echo a contactés. "Toutes les universités sont laïcisées, estime Yvon Englert. Ce combat-là, l'ULB peut estimer qu'elle l'a gagné. La concurrence entre les universités est le résultat d'une politique de marché plus qu'autre chose. Aujourd'hui, plus personne ne se retranche derrière le dogme pour affronter une question scientifique." Vincent Blondel ne perçoit pas non plus de "dynamique de pilier". "Nous n'avons pas attendu votre dossier pour organiser des collaborations avec l'ULB, précise le recteur de l'UCL. Les deux universités recrutent abondamment l'une chez l'autre et les chercheurs travaillent ensemble dans le cadre de copublications qui sont très nombreuses..." Le recteur estime que les "affinités de projets" ont largement pris le pas sur les considérations philosophiques même si chaque université conserve et son histoire et sa culture.

  • Qu’est-ce que la prière ? Le Cardinal Sarah répond

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    Il n’est pas surprenant que la foi bien tempérée de l’establishment clérical s’émeuve du témoignage incongru que pourrait apporter le Cardinal Sarah parmi les brebis de son troupeau mondain. « Dieu ou rien », cela fait mauvais genre chez les bourgeois. Comme le même Cardinal est aussi l’auteur de  « La force du silence », trêve de commentaires : voyons plutôt ce qu’il en dit à propos de la prière. Cela éclaire mieux son type de radicalité :

    oraison.jpg

    «  Si l’homme ne possède pas de puits, il ne peut puiser d’eau. De la même manière, sans la prière, l’homme se dessèche car il n’a plus ni profondeur, ni intériorité, ni fontaine pour irriguer sa vue. La prière ouvre sur un oasis sans limites […]

    En fait, la prière consiste finalement à se taire pour écouter Dieu qui nous parle et pour entendre l’Esprit-Saint qui parle en nous. Je crois  important de dire que nous ne savons pas  et ne pouvons pas prier seuls : c’est l’Esprit-Saint qui prie en nous et pour nous. Saint Paul nous dit : «  L’Esprit en personne se joint à notre esprit  pour attester que nous sommes enfants de Dieu ». Il poursuit : « Pareillement, l’Esprit vient au secours de notre faiblesse. Car nous ne savons que demander pour prier comme il faut. Mais l’Esprit lui-même intercède pour nous dans des gémissements ineffables. Celui qui sonde les cœurs sait quel est le désir de l’Esprit-Saint » (Rm 8, 16-26).

    Bien sûr, il ne fait aucun doute que les hommes doivent parler à Dieu ; mais la véritable prière laisse Dieu libre de venir à nous selon sa volonté. Nous devons savoir l’attendre dans le silence. Il faut durer dans le silence, dans l’abandon  et dans la confiance. Prier, c’est savoir se taire longtemps ; nous sommes si souvent sourds, distraits par nos paroles […]

    Hélas, il n’est pas évident que nous sachions écouter l’Esprit-Saint qui prie pour nous. Plus nous persévérerons dans le silence, plus nous aurons la chance d’écouter le  murmure de Dieu. Souvenons-nous que le prophète Elie est resté longtemps caché dans une grotte avant d’entendre le doux murmure du Ciel. Oui, je le redis, la prière consiste d’abord à rester longtemps silencieux. Il nous faut souvent nous blottir auprès de la Vierge du silence pour lui demander demander de nous obtenir la grâce du silence de l’amour et de la virginité intérieure, c’est-à-dire une pureté du cœur et une disponibilité à l’écoute qui bannit toute présence qui n’est pas celle de Dieu. L’Esprit-Saint est en nous, mais nous sommes souvent remplis d’orchestres qui couvrent sa voix…  

    Je crois que la prière appelle en quelque sorte une absence de mots, car le seul langage que Dieu entende vraiment est le silence de l’amour. La contemplation des saints se nourrit exclusivement d’un face à face avec Dieu dans l’abandon. Il n’y a de fécondité spirituelle que dans un silence virginal, qui ne soit pas mêlé de trop de mots et de bruit intérieur. Il faut savoir se mettre à nu devant Dieu, sans fard. La prière a besoin de l’honnêteté d’un cœur sans tache. La virginité est l’essence même de l’absolu où Dieu nous garde […]

    Lorsque Jean-Paul II priait, il était abîmé en Dieu et pris par une présence invisible, comme un roc qui semblait totalement étranger à ce qui se passait autour de lui. Karol Wojtyla était toujours à genoux devant Dieu, immobile, pétrifié, et comme mort dans le silence devant la grandeur de son Père. En pensant à ce saint successeur de Pierre, je me remémore souvent cette phrase de Jean de la Croix dans la Montée au Carmel : « Pour jouir de l’union divine, tout ce qui est dans l’âme, grand ou petit, peu ou beaucoup, doit mourir » […]

    Ainsi, je pense depuis longtemps que la prière ne peut prendre corps que dans la nuit. Dans l’obscurité, nous ne sommes illuminés que par Dieu. Comme Jacob, et à l’exemple des moines, il est important d’apprendre à prier en pleine nuit, alors que toute la création cherche le sommeil. La prière de la nuit nous replonge dans les ténèbres de la mort de Jésus-Christ, que nous commémorons au cours des célébrations de la nuit pascale. Alors, selon Thomas Merton dans Le Signe de Jonas, « l’obscurité sera comme une fontaine d’où nous sortirons lavés et illuminés, non plus séparés mais unis dans le Christ ressuscité ».

    Par la prière, l’homme est recréé dans l’immensité de Dieu ; elle est une petite anticipation de l’éternité. Par la prière, nous ressemblons au Christ qui aimait se recueillir toute la nuit : « Or il advint, en ces jours-là, qu’il s’en alla dans la montagne pour prier, et il passait toute la nuit à prier Dieu » (Lc, 6, 12).

    (Extrait de Robert Sarah, Dieu ou rien, Fayard, 2015, pp 299 et sq.)

     JPSC

  • Chaque année, un millier de morts provoquées sans consentement en Belgique

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    1.000 morts provoquées sans consentement en Belgique (source)

    Chaque année en Belgique, à peu près 1.000 personnes voient leur vie abrégée sans leur demande ni consentement.

    C’est ce qu’a déclaré Marc Cosyns, médecin et défenseur de l’euthanasie en Belgique, lors du procès de Ivo Poppe le 29 janvier dernier. Ce sont le plus souvent les infirmiers qui abrègent discrètement la vie de leurs patients sans qu'ils l'aient demandé. Ils s’y sentent obligés parce que les médecins refusent de le faire eux-mêmes, affirme le Docteur Cosyns.

    Ce dernier a toujours affirmé ne pas avoir besoin d'une loi dépénalisant l'euthanasie, car selon lui, le médecin agit en conscience pour le bien de son patient et " l'accompagne" dans le processus de mourir. Il n'appelle pas cela euthanasie et ne les déclare par conséquent pas toujours à la Commission Fédérale de Controle et d'Evaluation de l'Euthanasie. De par le contexte médical entourant l’acte posé par les infirmiers, et même sans que le patient n'y ait consenti, cela n’aurait, selon le Docteur Cosyns, rien à voir avec un meurtre.

    Il plaide pour plus de transparence, mais sans représailles, afin d’alléger la conscience du personnel médical concerné.

    Source : De Standaard

  • Le cardinal Sarah sera à Stockel le 7 février et cela ne semble pas réjouir tout le monde

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    Nous avons annoncé la venue du cardinal Sarah à Stockel le 7 février (Conférence et messe concélébrée avec le cardinal De Kesel). Cela suscite des réserves de la part de l'abbé Mawet, responsable de l'Unité Pastorale, complaisamment relayées par Christian Laporte dans la Libre

  • La rétrospective 2017 de l'Institut Européen de Bioéthique

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    RETROSPECTIVE 2017

    Institut Européen de Bioéthique

    Institut Européen de Bioéthique

    Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique - Bruxelles - Le 30 janvier 2018

    GPA

    DOSSIERS publiés en 2017 

    Pour les lecteurs qui  aiment avoir une vue d'ensemble des documents publiés au cours de l'année 2017.

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    FLASH EXPERTS

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    FICHES DIDACTIQUES

    DOSSIERS in ENGLISH

  • Les béatifications en Belgique : une denrée rare ?

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    De Kerknet.be :

    Hoe uitzonderlijk is een zaligverklaring in België? Kort lijstje

    Met Charles Deckers zijn we binnenkort een zalige burger rijker. Een zeer uitzonderlijke gebeurtenis, zo toont dit lijstje van de afgelopen 20 jaar.

    De afgelopen 20 jaar werden in Vlaanderen welgeteld 4 mensen zalig of heilig verklaard. Veruit de bekendste is pater Damiaan, heilig verklaard in 2009. Voor nog eens 3 personen is een proces tot zaligverklaring lopende.    

    Pater Damiaan (1840-1889)

    Damiaan

    Als missionaris van de Heilige Harten trok Jozef De Veuster naar Hawaï. Daar werd hij in 1864 tot priester gewijd. Destijds werden de melaatsen van Hawaï in quarantaine geplaatst op het eiland Molokai. 800 tot 1000 melaatsen, allemaal aan hun lot overgelaten. Damiaan vond dat ze ten minste een priester konden gebruiken.

    Hij maakte zich tot hun gelijken en sprak van wij, melaatsen. Zijn smeekbrieven naar Engeland, die ook hun weg vonden naar de pers, brachten embryonale ontwikkelingshulp op gang. In november 1884 werd bij hemzelf lepra vastgesteld. Zijn zelfgave fascineerde wereldwijd veel mensen.

    In 1995 werd hij door paus Johannes Paulus II zalig verklaard tijdens een openluchtmis voor de basiliek van Koekelberg. En in 2009 volgde zijn heiligverklaring in Rome. Zijn feestdag valt op 10 mei, de verjaardag van zijn aankomst op Molokai.

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  • Famille Marie-Jeunesse : fermetures et restructuration

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    De Véronique Demers sur le site presence-info.ca :

    Fermetures et restructuration pour la Famille Marie-Jeunesse

    La Famille Marie-Jeunesse (FMJ) fermera toutes ses maisons dans le monde et ne conservera que sa maison-mère de Sherbrooke. La communauté religieuse, fondée à Québec en 1982, donne ainsi le coup d’envoi à une «restructuration en profondeur».

    Présence annonçait déjà la semaine dernière la fermeture de la maison de Québec. Mais la communauté refusait encore de préciser les raisons de cette fermeture. Or, dans un communiqué daté du 23 janvier 2018, elle indique qu’après son premier chapitre général qui a eu lieu du 26 juin au 31 juillet 2017, elle s’engage désormais dans une période de «refondation».

    «Pour vivre ce travail de la manière la plus fructueuse, il nous est apparu nécessaire de fermer toutes nos auberges de mission d’ici septembre 2018», précise-t-elle. «Cette décision est prise en vue d’une conversion pastorale pour remplir de mieux en mieux notre mission d’évangélisation au sein de l’Église.»

    Après Québec, ce sera au tour des maisons – ou auberges, selon le terme employé par la FMJ – de Tahiti (Polynésie française), de Ciney (Belgique) et de Tampon (Île de la Réunion) de fermer.

    «Ces maisons seront vendues. Il n’y a pas de garantie que Marie-Jeunesse y retourne», indique père Francis Gadoury, supérieur de la communauté, en entrevue.

    Au total, près d’une trentaine de membres de vie consacrée (frères, sœurs et couples à l’extérieur des maisons) devront déménager à Sherbrooke. Cette décision survient alors leur nombre est passé de 100 à 60 au cours des dernières années.

    Crise structurelle, pas financière

    La communauté affirme vivre «des passages exigeants demandant courage, audace et confiance».

    «On a décidé de se rassembler à Sherbrooke pour amorcer une restructuration en profondeur. Notre réflexion de longue haleine va durer d’un à trois ans, après quoi nos travaux seront officialisés dans un document lors du prochain chapitre», détaille le père Gadoury, qui précise au passage que la question financière n’a rien à voir dans leur décision.

    Plusieurs documents normatifs sont à dépoussiérer, aux dires du supérieur, dont le guide de la vie en communauté, inchangé depuis le début du mouvement, qui a pris naissance en 1982 dans la paroisse Saint-Michel-de Sillery, à Québec.

    L’appel à restructurer la FMJ n’est pas non plus venu de Rome. «Ça aurait pu arriver, mais ce n’est pas le cas. On voulait préserver ce qui va bien, pendant qu’on est encore petit et modeste. On n’a pas de scandale sur les bras, et j’espère que ça va continuer», souhaite le père Gadoury.

    Une essence à préserver

    Malgré la fermeture des missions à l’étranger, le supérieur tient à garder le contact avec les membres voulant continuer de livrer l’essence de la communauté.

    «Partager l’Évangile aux jeunes, dans la beauté et la joie de Dieu fait partie de notre raison d’être, tout comme les services paroissiaux. J’arrive de Belgique, où j’ai rencontré notamment un jeune de 25 ans. Il allait aux réunions de Marie-Jeunesse depuis qu’il a 15 ans, et c’est là aussi qu’il a connu sa femme. Cette famille veut nous aider», témoigne le père Gadoury.

    Unité à maintenir

    Le père Daniel Cadrin, directeur de l’Institut de pastorale des dominicains à Montréal, a été l’un des médiateurs lors du chapitre général de la FMJ l’été dernier. Le dominicain se dit optimiste de cette rencontre.

    «La Famille Marie-Jeunesse entre dans une nouvelle étape visant à répartir ses forces. C’est un peu éparpillé: ils sont à beaucoup d’endroits et font beaucoup de choses, mais ils veulent justement prendre le temps de s’arrêter pour s’organiser, au lieu de rester sur un erre d’aller. C’est une bonne chose. Mais une condition importante doit être remplie: garder l’unité», estime-t-il.

    «Marie Sagesse»

    Le père Gadoury insiste sur l’importance de préserver le mouvement, sans toutefois qu’il devienne une Église parallèle à l’Église catholique.

    «C’est important de se remettre en question, sans quoi on risque de fermer. Ça fait 20 ans que je suis dans la communauté. Au début, c’était une gang de jeunes; c’est devenu une communauté et les membres ont vieilli. On fait souvent des blagues en appelant Marie-Jeunesse ‘Marie sagesse’», dit-il avec le sourire.

    Selon le supérieur de la FMJ, le terme «jeunesse» revendiqué par la communauté renvoie par ailleurs à la jeunesse de Marie lors de l’Annonciation et de la Visitation. «Il y a la jeunesse, oui, mais aussi le fait d’être à la disposition de Dieu, d’être à l’écoute et être au service de son prochain. Nous voulons faire les choses à la manière de Marie, une femme de foi, de caractère», assure-t-il.