Une exposition organisée à Gand ne manque pas d'intérêt puisqu'elle est consacrée au "flux migratoire" qui a conduit de nombreux Flamands à aller chercher du tavail en Wallonie à l'époque de sa prospérité industrielle. Tout cela a participé à ce phénomène de métissage de la population belge où l'on a bien du mal à trouver de "purs Flamands" et de "purs Wallons" comme en attestent les patronymes d'origine flamande dans le sud du pays et l'inverse dans le nord...
"Fuyant la misère au XIXe siècle, des centaines de milliers de Flamands sont allés gagner leur croûte en Wallonie, à l'époque où les mines de charbon, l'industrie verrière et la sidérurgie étaient florissantes. Certains faisaient la navette, mais beaucoup ont fini par s'y installer. Une nouvelle vague a déferlé au lendemain de la Seconde Guerre et elle fut davantage le fait de fermiers à la recherche de terres plus vastes. Ceux-ci se sont principalement établis dans le Hainaut. Qui sont tous ces Flamands ? Comment étaient-ils perçus ? Et quelles traces reste-t-il de cette émigration en Wallonie ? C'est l'objet de la très pertinente exposition « Vlaamse migranten in Wallonië 1850-2000 », qui se tient à Gand, avec traduction en français."
Extrait de l'article de présentation paru dans le Vif sous la plume de François Janne d'Othée. (Article à consulter également pour voir le diaporama qui l'accompagne)
Exposition jusqu'au 12 juin au Caermersklooster à Gand, 9, Vrouwebroerstraat.

Le nonce apostolique en Belgique, l’archevêque Giacinto Berloco, nommé à ces fonctions par Benoît XVI en 2009, a célébré pontificalement la messe selon la forme extraordinaire puis donné la confirmation selon les livres liturgiques antérieurs à la réforme liturgique issue du Concile Vatican II, ce dimanche 22 mai à Bruxelles en l’église conventuelle Sainte-Anne de l’archidiocèse de Malines-Bruxelles : un nouvel apostolat confié à l’Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre (ICRSP), par l’archevêque, Mgr Léonard, le 


Le samedi 21 mai dernier, l’Académie de chant grégorien à Liège fêtait sa huitième année d’existence par un concert donné à l’église des bénédictines et une messe chantée à l’église du Saint-Sacrement, où se donnent aussi les cycles de cours animés par Gérald Messiaen et Stéphan Junker (professeur au conservatoire de Verviers). La liturgie était célébrée par l’abbé Jean-Pierre Herman (chapelain aux sanctuaires de Beauraing)
