De Ludovic Lavaucelle sur La Sélection du Jour :

N’EN DÉPLAISE À GRETA THUNBERG, LE CIEL NE VA PAS NOUS TOMBER SUR LA TÊTE !
Le 9 mai, des « marches pour le climat » ont eu lieu dans plusieurs villes françaises pour réclamer une législation environnementale plus contraignante. « Ecoutez la science ! » s’écrie Greta Thunberg, égérie du mouvement écologiste mondial. Selon elle, ou selon Jacques Attali le 7 mai sur la chaîne Cnews face à Eric Zemmour, l’apocalypse climatique est proche à cause du réchauffement climatique dont serait responsable l’activité humaine. Le niveau des océans monte, la glace disparaît aux pôles, des tempêtes géantes, des sécheresses et des inondations monstrueuses condamnent notre planète. À court-terme, l’économie mondiale va s’effondrer si nous ne changeons pas radicalement le mode de fonctionnement de nos sociétés…
« Je ne crois pas que « la science » dise ce que vous croyez qu’elle dit » répond Steven Koonin, Docteur en physique diplômé du M.I.T., sous-secrétaire d’État en charge de la recherche dans le domaine de l’énergie pendant la présidence Obama. Il a aussi été en charge des énergies renouvelables pour le géant pétrolier BP. Koonin est un scientifique d’abord agacé, puis inquiet, de voir la dérive d’activistes et de grands médias qui cherchent à imposer par idéologie ou intérêt économique une vision catastrophiste du futur. Oui, la Terre se réchauffe (comme elle le fait de manière cyclique depuis la nuit des temps). Oui, le développement industriel a contribué à amplifier le phénomène ces dernières décennies. Il est donc normal de s’en préoccuper mais pas de soumettre la politique à une fable apocalyptique.
Une importante littérature scientifique, émanant d’experts de l’ONU, existe déjà. Il s’agit de savoir la lire, en évitant tout prisme idéologique, explique Steven Koonin. Les épisodes caniculaires ne sont pas plus nombreux aujourd’hui aux États-Unis qu’au début du XXème siècles. Les pics de température n’ont pas augmenté depuis 50 ans. La calotte glaciaire du Groenland ne fond pas plus vite qu’il y a 80 ans… Et, contrairement aux déclarations de Greta Thunberg et autres collapsologues, l’économie mondiale ne va pas s’effondrer à cause du changement climatique.
Steven Koonin a étudié le rapport entre réchauffement climatique et économie, à la demande d’une grande firme d’investissement. Il a fondé son analyse sur les études d’évaluation réalisées par les experts de l’ONU, comme le AR5 (5th Assessment Report – 2014).







Ce Dimanche s’appelle « Quasimodo », tiré des premiers mots de l’Introït de la messe du jour: « quasimodo geniti infantes », (comme des enfants nouveaux nés ayez soif d’un lait spirituel très pur…») ou dimanche « in Albis », car les chrétiens néophytes, accueillis en ce jour où s’achève l’octave de la fête de Pâques, venaient alors déposer le vêtement blanc de leur baptême pascal de nouveaux-nés à la vie en Dieu .
La grand-messe de Pâques est le point culminant de l’allégresse pascale. Tous les événements que nous avons vus se dérouler, toutes les paroles que nous avons entendues pendant le saint triduum doivent être maintenant une réalité mystérieuse et présente : Le Christ, notre Agneau pascal, est immolé. La messe présente une grande unité de pensées et le même thème revient sans cesse. Le leitmotiv est cette parole de saint Paul : Le Christ, notre Agneau pascal, est immolé (Ép., Grad., Seq., Comm.).
Chaque année, dans tous les diocèses du monde, prêtres, diacres et
La fonction liturgique de ce dimanche est double : d’abord la bénédiction et la procession des rameaux en souvenir de l’entrée triomphale du Christ à Jérusalem (elle est attestée depuis le Ve siècle) suivie, pour ainsi dire en contraste, par la célébration d la Messe commémorant la Passion douloureuse du Seigneur.