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conférences, spectacles, manifestations - Page 49

  • Liège : la Fête-Dieu célébrée à l’église du Saint-Sacrement par l’Evêque, Mgr Delville, le samedi 12 juin 2021 à 18 heures

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    À Liège, cette année, les célébrations de la Fête-Dieu sont reportées d’une semaine pour coïncider avec les nouvelles règles sanitaires anti-covid 19, qui devraient libéraliser enfin l’accès au culte dans les églises (100 personnes au lieu de 15) à partir du 9 juin.

    Des messes seront dites à la Basilique Saint-Martin le jeudi 10 juin (au lieu du 3 juin).

    Mgr Delville viendra aussi célébrer la Fête à l’église du Saint-Sacrement le samedi 12 juin à 18 heures. Vous trouverez ci-dessous le détail de cette manifestation qui coïncide avec la clôture des travaux de restauration de ce bel édifice du XVIIIe siècle. Pour participer à cette soirée, il est prudent de réserver sa place.  La célébration est organisée dans le respect des protocoles sanitaires anti-covid 19 prévus. Pour tous renseignements et réserver sa place : tel. 04 344 10 89 ou email sursumcorda@skynet.be (on peut également adresser un sms au n° de portable 0470 94 70 05)

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    JPSC

  • Dix mille Lituaniens manifestent contre les partenariats homosexuels et l'idéologie du genre

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    Vilnius : Dix mille Lituaniens manifestent contre les partenariats homosexuels et l'idéologie du genre

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    Le président lituanien Nauseda a soutenu le rassemblement. Dans une déclaration, il a promis de défendre la défense du mariage classique et de la famille.

    Vilnius (kath.net/LifeSiteNews/jg)

    À Vilnius, la capitale de la Lituanie, le 15 mai, des milliers de personnes ont manifesté contre l'idéologie du genre et contre un projet de loi visant à établir des partenariats civils pour les homosexuels.

    Une enquête Eurobaromètre 2019 a révélé que 70% des Lituaniens sont contre la reconnaissance légale des partenariats de même sexe.

    Gitanas Nauseda, le président lituanien, a soutenu le rassemblement. Son opinion a été montrée en vidéo. Nauseda a promis de travailler pour la famille classique. "Le mariage se fait par le libre consentement d'un homme et d'une femme", a-t-il dit littéralement.

    Robertas Grigas, un prêtre qui était déjà dans la résistance contre l'Union soviétique, était l'un des orateurs du rassemblement. Il a appelé le gouvernement "à ne pas servir les intérêts de petits groupes exotiques, mais à faire face aux problèmes qui affectent la nation tout entière".

    Selon la police, dix mille personnes étaient présentes au rassemblement à Vingis Park.

  • Zagreb : succès pour la Marche pour la Vie

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    Des manifestants anti-avortement organisent une "marche pour la vie" en Croatie

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    Marchers carrying anti-abortion signs in Zagreb

    Des milliers de personnes, dont de nombreux jeunes, ont manifesté contre l'avortement à Zagreb et ont appelé l'État croate à protéger "toute vie humaine".  

    Une marche contre l'avortement et l'euthanasie a attiré des milliers de personnes à Zagreb, en Croatie, samedi, et des groupes féministes ont organisé des contre-manifestations de moindre envergure.

    Les organisateurs de la sixième "Marche pour la vie" annuelle ont déclaré qu'ils appelaient à "protéger toute vie humaine, sans discrimination" envers les fœtus et les personnes âgées. Ils ont également exhorté les responsables à apporter davantage de soutien aux femmes enceintes.

    Sur l'une des banderoles de la manifestation anti-avortement, on pouvait lire "Les vies non nées comptent aussi".

    Les manifestants ont également brandi des drapeaux croates et chanté des chansons patriotiques tout en défilant dans la capitale croate. De nombreux jeunes ont pris part à la manifestation.

    Que disent les manifestants ?

    Un homme a déclaré à la radio nationale croate HRT que les vies humaines devaient être davantage protégées dans le pays de l'UE.

    "Certaines espèces animales sont protégées, mais la vie humaine ne l'est pas", a-t-il déclaré.

    Une manifestante a déclaré qu'elle était là pour montrer "la joie qu'il y a à contribuer à la création de la vie". (...)

    Pourquoi y a-t-il des frictions autour des lois sur l'avortement en Croatie ?

    L'avortement est actuellement légal jusqu'à la 10e semaine de grossesse dans la Croatie, majoritairement catholique. La loi a été adoptée en 1978, lorsque la Croatie faisait encore partie de la Yougoslavie socialiste aujourd'hui disparue. Toutefois, depuis que la Croatie a déclaré son indépendance en 1991, l'influence de l'Église catholique s'est considérablement renforcée.

    Selon l'agence de presse AFP, un nombre croissant de médecins refusent de pratiquer des avortements pour des raisons morales.

    La Croatie a rejoint l'UE en 2013, ce qui en fait le membre le plus récent du bloc de 27 nations.

  • Des échos des pèlerinages belges de Notre-Dame de Chrétienté lors de la Pentecôte

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    Le Comité du chapitre Notre-Dame de Foy nous communique : 

    Ce pèlerinage fut pour nous un moment de joie, bien sûr, et de pénitences physique pour certains qui nous obtiendront, je l'espère de grandes grâces pour la Belgique et les pèlerinages de NDC à venir. 

    Il y a eu 6 pèlerinages dont les destinations respectives sont :  basilique de Hal, Notre-Dame-au-Bois (Jezus-Eik), basilique de Basse-Wavre, Sanctuaire de Banneux, Sanctuaire de Beauraing, la Chapelle de La Cavée (Ath). 200 Pèlerins se sont répartis, de manière plus ou moins égale, entre ces pèlerinages locaux. Chacun a pu suivre, à son rythme et à sa manière, les méditations et prières contenues dans le livret proposé par Notre-Dame de Chrétienté. Elles ont bien entendu été accompagnés de chants, et espacées par des conversations amicales et prises de contact, comme à tout pèlerinage. Cela nous a permis de rencontrer de nombreuses personnes qui ne participent habituellement pas au pèlerinage de NDC. Nous étions heureux de pouvoir pèleriner dans notre beau pays, en découvrant ces lieux de dévotion, d'apparitions ou de miracles. 

    Avec les membres du comité responsable de l'organisation, nous avons terminé ce week-end de Pentecôte par un rendez-vous virtuel. Nous vous proposons de visionner le live (informatif et humoristique) qui a précédé la Messe de clôture à 15h en la cathédrale de Chartres.

    Tradition vit, tradition grandit ! Le prochain pèlerinage aura lieu à la prochaine Pentecôte et comptera sûrement davantage de pèlerins que les années précédentes. Si vous souhaitez être tenus au courant, envoyez votre adresse e-mail à parischartres.belgium@gmail.com

    Pour revivre ces grands moments, découvrez les photos et vidéos à l'adresse : www.pelefoy.be/pelechartres/photos-videos/2021

  • Le retour de la culture: à Liège, concert « Bach Inspiration » à l’église du Saint-Sacrement le dimanche 13 juin 2021 à 17 heures

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    Après tant de mois de silence forcé par la pandémie du coronavirus, le Choeur de Chambre Praeludium et son chef Patrick Wilwerth ont le plaisir de vous inviter à leur prochain concert qui aura lieu à l’église du Saint-Sacrement le dimanche 13 juin 2021 à 17 heures.

    Pour lui c’est une joie immense de pouvoir chanter et vous offrir, avec l’ensemble instrumental Darius, un moment de musique intense, des pages du plus grand musicien de tous les temps et fêter le retour de la Culture trop longtemps muselée.

    Bach Inspiration Saint-Sacrement.jpg

    Réservations : Tel. 0495/79 80 38 ou email patrickwilwerth@icloud.com

    Entrées : 10 € (étudiants – 26 ans : 5€)

    Paiement sur place ou versement  au compte bancaire n° : BE13 0004 5096 6639  au nom de l’asbl Tempus Musicale. En communication : concert 13 juin 21.

    JPSC

  • Le chemin synodal (2021-2023) du pape François : une longue marche pour quoi faire ?

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    Lu sur le site web "Pro Liturgia":

    « Le Vatican a annoncé la tenue d’un synode mondial. Il commencera en septembre 2021 avec le traditionnel document préparatoire. La cérémonie d’ouverture à Rome aura lieu en octobre et lancera une phase dite « diocésaine ». Cette phase se terminera en avril 2022 et aboutira à la création d’un premier « Instrumentum laboris » à remettre en septembre 2022. On entrera alors dans une « phase continentale », qui devrait permettre l’élaboration de nouveaux documents en mars 2023, lesquels seront ensuite intégrés à un deuxième « Instrumentum laboris » en juin 2023. S’ouvrira alors la « phase universelle », le Synode des évêques, qui se tiendra en octobre 2023 et élaborera un texte final qui sera vraisemblablement remis au Pape qui le transformera en document officiel pour être publié.

    Pour faire court, disons qu’en octobre 2023 se réunira un synode mondial, au cours duquel les évêques discuteront d’un document final dont le pape décidera ce qu’il convient d’en faire.

    Les nombreux échos de cette annonce vont des acclamations euphoriques aux critiques acerbes. Certains craignent un Vatican III que d’autres espèrent. Reste à savoir ce que donnera ce synode dans la pratique. Si ses conclusions sont appliquées comme furent appliquées celles des synodes précédant, alors il n’y aura pas grand-chose à en attendre : on se retrouvera avec un nouveau document qui sera rapidement mis dans un placard pour y être oublié. C’est ce qui est arrivé, pour ne prendre qu’un exemple, à l’Exhortation post synodale « Sacramentum caritatis » signée par Benoît XVI. Comme on l’entend dire au Vatican, le document préparatoire au synode ne donne aucune directive. Au niveau diocésain et local, des laïcs - appartenant aux « clubs » interparoissiaux très orientés - devraient participer aux travaux. Ce qui signifie qu’il ne faut pas s’attendre à des changements dans la situation actuelle : le catéchisme restera vide et la liturgie demeurera un champ de ruines plus ou moins bien conservées.

    Il serait donc nécessaire de contrer dès maintenant ce qui se fera durant ce synode. Pour que les véritables besoins des fidèles de notre époque aient une chance d’être pris en compte lors d’un tel processus, il faudrait rapidement engager la « réforme de la réforme » liturgique et supprimer les bureaucraties diocésaines autoréférentielles. Ce serait une manière de fournir davantage d’ « oxygène spirituel » aux baptisés qui actuellement quittent leurs églises sur la pointe des pieds en espérant trouver un air plus respirable ailleurs.

    A-t-on besoin d’un nouveau synode pour rappeler aux évêques leurs responsabilités ? A-t-on besoin d’un nouveau synode pour rappeler à tous les fidèles que l’Église n’est pas une démocratie et que la vérité de ce qu’elle enseigne est clairement expliquée dans le catéchisme ? A-t-on besoin d’un synode pour rappeler que l’Église est dépositaire de la Vérité que Dieu a révélée par son Fils unique ? Souvenons-nous qu’une impulsion pour un renouveau de l’Église n'a jamais émergé de la hiérarchie (et moins encore de la caste de ces laïcs qui se comportent comme des fonctionnaires paroissiaux et diocésains). Il faut en être conscient : le renouveau de l’Église est toujours venu d’en bas, c’est-à-dire des croyants « ordinaires », des familles et des monastères.

    Certains semblent penser que le processus annoncé de ce synode s’étalant sur plus de deux ans est justement le moyen d’entendre ces croyants ordinaires, ces familles, ces monastères. Mais l’expérience a prouvé qu’il n’en est rien : les véritables besoins de cette « base » sont en effet systématiquement occultés par les rêves de ceux qui s’acharneront à tirer la couverture à eux en remplissant avec frénésie les questionnaires fournis. Encore trois ans de perdus, où chacun se croira autorisé à se disperser dans toutes les directions, à donner un large écho à des questions déjà mille fois débattues, à voir resurgir encore et encore les mêmes thèmes.

    Ne laissons pas le prochain synode tomber entre les mains de réformateurs autoproclamés qui semblent savoir mieux que Dieu lui-même comment conduire l’Église. »

    Ref. https://www.proliturgia.org/actua.html

    JPSC

  • Mgr Rey : « Le grand témoignage que le christianisme peut apporter au monde, c’est celui de l’espérance »

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    L’évêque de Toulon-Fréjus, Monseigneur Dominique Rey, a célébré lundi dernier la messe de clôture du pèlerinage traditionnel de Pentecôte Paris-Chartes, organisé par l’association Notre-Dame de Chrétienté. Le site web « Boulevard Voltaire » publie l’interview du prélat recueillie dans ce contexte par Iris Bridier :

    Rey E2BFQoLWUAQU4jm.jpg« Monseigneur, vous célébrez la messe de clôture du pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté lundi. Quel message adresserez-vous aux pèlerins qui auront marché ce week-end de Pentecôte ?

    En considérant cette magnifique flèche de la cathédrale de Chartres qui se dégage à l’horizon et qui entraîne le pèlerin marchant sur les routes poudreuses, cette flèche qui lui désigne le Ciel, je dirai que le grand témoignage que le christianisme peut apporter au monde, c’est celui de l’espérance. Dieu ne nous abandonne pas. Comme le disait Gustave Thibon, « pour n’espérer qu’en Dieu seul, il faut avoir désespéré de tout ce qui n’est pas Dieu ».

    Notre société traverse de nombreuses crises entraînant des inquiétudes pour l’avenir. Comment garder la confiance dans un monde où la violence, l’insécurité, le chômage, la peur du virus, les privations de liberté viennent troubler notre paix ?

    « L’espérance est un désespoir surmonté », écrivait Bernanos. Ces moments anxiogènes de culture hygiénique sont l’occasion de prendre de la hauteur, de rapporter tout cela à Dieu pour essayer de trouver un sens dans ce qui n’en a pas beaucoup aux yeux de nos contemporains. Comment cette crise, avec cette question de la mort et de la fragilité qui nous éclatent en pleine figure, nous amène à du réalisme et de l’humilité. C’est toute la question de l’espérance chrétienne qui est en jeu. Nous avançons vers Dieu quand nous sommes mis à terre. Cette crise que nous traversons est une opportunité de revenir à des essentiels. Le christianisme est né de la mort, il est sorti d’un tombeau. Le christianisme a changé le tombeau en berceau. Dans un monde qui manque d’horizon, le christianisme, en nous ramenant à l’essentiel, nous offre une perspective.

    La France, fille aînée de l’Église, est en proie à un double phénomène de déchristianisation et de montée de la radicalisation. L’islam, une menace ou un défi ?

    C’est d’abord un défi et cela peut devenir une menace. Un défi parce que géographiquement, sociologiquement, démographiquement, une réalité s’impose à nous incontestablement. Comment se frayer un chemin entre un relativisme et un fondamentalisme qui soumet Dieu à une image de violence ? C’est sur cette ligne de crête que se situe le témoignage chrétien, qui est pour nous un défi et une crainte si on ne prend pas l’exacte mesure de notre identité chrétienne et de notre mission de pouvoir témoigner à travers l’annonce et le dialogue.

    Certaines voix politiques s’élèvent pour reléguer le religieux dans la sphère privée pour lutter contre le séparatisme. Que pensez-vous de cette conception de la laïcité ?

    C’est une très mauvaise réponse car le religieux a une dimension publique. Être chrétien, ce n’est pas simplement dire sa prière ou faire son examen de conscience en privé. On veut soumettre le christianisme à l’individualisme ambiant. Le christianisme fait partie de la conscience personnelle, de l’intime de l’âme, mais il implique une relation à l’autre et il s’exprime, c’est sa vocation. Ce serait renier le christianisme que de le reléguer à la conscience individuelle. Ce serait l’amputer de son expressivité et, donc, de cette dimension de mission. Dans notre patrimoine, le grand nombre d’églises est une manifestation de cette foi dans la pierre. Il ne faut pas oublier que l’ADN du christianisme, c’est d’aller dans toutes les nations faire des disciples. »

    Ref. Mgr Rey : « Le grand témoignage que le christianisme peut apporter au monde, c’est celui de l’espérance »

    JPSC

  • « Synodalité »: le pape François lance une nouvelle usine à gaz ?

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    Non, il ne s’agira  pas de singer l’esprit de l’actuel synode des évêques allemands mais d’ élargir la représentativité du synode romain, instance consultative du gouvernement pontifical composée d’évêques du monde entier, synode  dont la création par le pape Paul VI remonte à 1965 . Lu sur le site de « Vatican News » cet article de Salvatore Cernuzio (Cité du Vatican ») :

    « Tout partira des Églises locales. Les 9 et 10 octobre, une cérémonie solennelle en présence du Pape donnera le coup d’envoi d’un itinéraire de trois ans, divisé en trois phases (diocésaine, continentale, universelle), fait de consultations et de discernement, qui culminera avec l'assemblée initialement prévue en 2022, qui sera finalement organisée en octobre 2023 à Rome.

    «Chacun à l’écoute des autres ; et tous à l’écoute de l'Esprit-Saint». Pour rendre concrète et visible cette synodalité souhaitée par François depuis le début de son pontificat, le prochain synode des évêques, prévu pour octobre 2023, ne sera pas célébré uniquement au Vatican mais dans chaque Église particulière des cinq continents, suivant un itinéraire de trois ans, divisé en trois phases : diocésaine, continentale, universelle.

    Un processus synodal intégral

    L'itinéraire synodal, approuvé par le Pape, est annoncé dans un document de la Secrétairerie générale du synode qui affirme : «Un processus synodal intégral ne se réalisera de manière authentique que si les Eglises particulières y sont impliquées. Une participation authentique des Églises particulières ne peut être réalisée que si les corps intermédiaires de la synodalité, c'est-à-dire les synodes des Églises orientales catholiques, les Conseils et Assemblées des Églises sui iuris et les conférences épiscopales, avec leurs expressions nationales, régionales et continentales, y prennent également part».

    Pour la première fois, un synode décentralisé

    C'est la première fois dans l'histoire de cette institution créée par Paul VI pour poursuivre l'expérience collégiale du Concile Vatican II qu'un synode «décentralisé» est célébré. Précisément lors de la cérémonie de commémoration du 50e anniversaire de l'institution du synode, en octobre 2015, le Pape François avait exprimé son désir d'un parcours commun «laïcs, pasteurs, évêque de Rome».

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  • Liège : enregistrée et diffusée depuis l’église du Saint-Sacrement en direct ce matin du dimanche 23 mai 2021 à 10h, la messe traditionnelle (missel de 1962) de la Pentecôte :

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    Célébrant : Abbé M.-A Dor, Recteur

    Chants grégoriens (L. Schyns, G. Lahaye) : aspersion d’eau bénite « Vidi aquam », propre de la messe « Spiritus Domini », Kyriale de la messe I (Xe s.), credo I (XIe s.), Hymne « Veni Creator »  (IXe s.)

    Orgue : Patrick Wilwerth

    Pour suivre la messe, cliquez ici : https://youtu.be/SXtlSyT1a8M

    La messe de la fête de la pentecôte

    Pentecôte 3171349480969dc3c01bfe9d7b703590.jpgLa Pentecôte (d’un mot grec qui veut dire le cinquantième jour) est l’octave double et jubilaire de la fête de Pâques (7 X 7 + 1). C’est en même temps le second point culminant du cycle festif de Pâques. A Pâques, le Christ, le divin Soleil, s’est levé ; à la Pentecôte, il est à son zénith, il chauffe, mûrit et apporte la vie.

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  • Ouverture de l'année ignatienne

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    OUVERTURE DE L’ANNÉE IGNATIENNE

    Une année ignatienne s’ouvrira le 20 mai 2021, jour du 500e anniversaire de la blessure d’Ignace de Loyola, fondateur de la Compagnie de Jésus. De nombreux événements jalonneront cette année et rassembleront les chrétiens qui partagent la spiritualité ignatienne et tous ceux qui souhaitent la découvrir.

    Pour la France, la Belgique francophone et le Luxembourg, le temps fort aura lieu à la Toussaint 2021 : du 30 octobre au 1er novembre, près de 8000 personnes sont attendues à Marseille à l’occasion du rassemblement « Au large, avec Ignace ».

    Pourquoi une année ignatienne?

    Le 20 mai 2021, une année ignatienne s’ouvrira pour célébrer deux événements importants:

    • le 500e anniversaire de la blessure d’Ignace de Loyola, fondateur de la Compagnie de Jésus, le 20 mai 1521 à la bataille de Pampelune. A la suite de cette blessure par un boulet de canon, et pendant sa longue convalescence, Ignace commence un chemin de conversion et entre dans une vie nouvelle avec le Christ;
    • le 400e anniversaire de la canonisation de saint Ignace de Loyola et de saint François Xavier, le 12 mars 1622.

    Cette année ignatienne s’achèvera le 31 juillet 2022, jour de la saint Ignace. Annoncée par le Père Arturo Sosa, Supérieur général de la Compagnie de Jésus, elle aura pour thème « Voir toute chose nouvelle en Christ ».

    Les jésuites, et plus largement la famille ignatienne, souhaitent profiter de cette année pour:

    • faire mémoire de la manière dont l’Esprit Saint a guidé un homme dans sa décision de suivre le Christ;
    • inviter à « voir toute chose nouvelle » dans sa vie en s’inspirant de l’expérience d’Ignace de Loyola, en filigrane des Exercices spirituels.

    En cette année ignatienne, nous sommes tous invités à nous familiariser avec la figure d’Ignace pour mieux suivre Jésus, qu’il a choisi comme maître et ami. L’expérience d’Ignace de Loyola, qui a vu ses ambitieux projets de chevalier fracassés par un boulet de canon peut, en effet, rejoindre toute personne appelée à traverser un temps d’épreuve. Beaucoup de nos projets individuels et communs sont bousculés par une pandémie encore considérée comme peu probable il y a un an et demi.

    Saint Ignace nous enseigne ainsi qu’un temps d’épreuve, comme celui que nous traversons actuellement, peut-être, paradoxalement, un lieu de croissance intérieure et spirituelle.

    Les grandes dates de l’année ignatienne

    De nombreux événements jalonneront cette année d’anniversaire et rassembleront les chrétiens qui partagent la spiritualité ignatienne et tous ceux qui souhaitent la découvrir. Les grandes dates sont les suivantes :
    – 13 au 23 mai : lancement de la retraite en ligne « Prie en chemin avec Ignace » (cliquer ici pour en savoir plus).
    – 20 mai 2021 : ouverture de l’année ignatienne à l’occasion du 500e anniversaire de la blessure d’Ignace.
    – 23 mai 2021 à 20h00 : veillée de prière mondiale pour lancer l’année ignatienne.
    – 31 juillet 2021 : fête de saint Ignace de Loyola.
    – Du 31 juillet au 2 août 2021 : rassemblement des xavières, à l’occasion des 100 ans de leur congrégation.
    – 30 octobre au 1er novembre 2021 : rassemblement « Au large avec Ignace » de la famille ignatienne de France, Belgique et Luxembourg, à Marseille (plus d’info en cliquant ici).
    – 12 mars 2022 : 400e anniversaire de la canonisation de saint Ignace de Loyola et de saint François Xavier.
    – 31 juillet 2022 : clôture de l’année ignatienne à l’occasion de la fête de saint Ignace.

    Liste des évènements à venir

    Lettres du P. Arturo Sosa lors de l’annonce de l’ouverture de l’année ignatienne le 27 septembre 2019 et à l’occasion de la fête de saint Ignace le 31 juillet 2020 sur l’opportunité d’une année ignatienne (www.jesuits.global/fr).

    Anne Keller,
    Directrice de la communication
    Province jésuite d’Europe occidentale francophone

  • Liège : enregistrée et diffusée depuis l’église du Saint-Sacrement en direct ce matin du 16 mai 2021 à 10h, la messe traditionnelle (missel de 1962) du dimanche après l’Ascension :

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    Célébrant : Abbé M.-A Dor, Recteur

    Chants grégoriens (L. Schyns, G. Lahaye) : aspersion d’eau bénite « Vidi aquam », propre de la messe «Exaudi Domine vocem meam », Kyriale de la messe I (Xe s.), credo I (XIe s.), antienne mariale « Regina Caeli » (XIIe s.) 

    Orgue : Patrick Wilwerth

    Pour suivre la messe, cliquez ici : https://www.youtube.com/watch?v=-ZoI8Xu34OU&t=51s

    Dimanche après l’Ascension :

    La célébration de l’octave de l’Ascension date seulement du XVe siècle et dans les documents romains antérieurs, ce dimanche est simplement appelé dominica de rosa. La station est assignée au temple de Sancta Maria rotunda, l’antique sanctuaire des Martyrs, jadis le Panthéon d’Agrippa.

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  • "La conscience, le choix et le désir du bien" : Philo à Bruxelles, le 18 mai

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