Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Europe - Page 199

  • Allemagne: la grande apostasie ?

    IMPRIMER

    Lu sur les matinales du site du magazine “La Vie”:

    24754_0280edb1bc_440x260.jpgRéunie à Ratisbonne, la Conférence épiscopale allemande (photo) s'est penchée sur la mauvaise santé de l'Eglise catholique, dont les statistiques sont assez accablantes.

    "Très préoccupés": c'est en ces termes que le porte-parole de l'épiscopat catholique allemand a décrit l'état d'esprit des évêques, notamment en ce qui concerne le nombre d'étudiants inscrits en cycle universitaire de théologie, qui représentent traditionnellement un vivier important de futurs prêtres. Seuls 2200 élèves ont choisi de s'inscrire à ces cours, ce qui représente une chute de 50%. Parallèlement, le nombre de professeurs de théologie a, lui, baissé de 25% cette année, notamment à cause du fait que les facultés de théologie de Bamberg et Passau ont perdu une part importante de leur financement... à cause de la baisse du nombre d'élèves.  C'est dans un contexte de sécularisation accélérée que ces mauvais chiffres sont tombés. L'Eglise catholique allemande a perdu en 20 ans 12.7% de ses fidèles. Sur la seule année 2010, ce sont 181.193 allemands qui ont décidé de quitter l'Eglise, à cause notamment du scandale des abus sexuels. Un chiffre qui dépasse pour la première fois le nombre de nouveaux baptisés, qui était en 2010 de 170.330. Le nombre de candidats à la prêtrise a chuté, lui, de plus de 60%, et les baptêmes de 43.1%.” Ici: Allemagne: les évêques inquiets pour l'avenir de l'Eglise

    Le diagnostic des causes a déjà été posé avec vigueur par Benoît XVI lors de son voyage en Allemagne en septembre dernier, mais est-il partagé par tout l’épiscopat germanique ?

    Lire la suite

  • France : un bébé nommé désir

    IMPRIMER

    Source : revue de presse de genethique.org d'après Famille Chrétienne

    "Un bébé nommé désir"

    Voilà le titre du documentaire sur France 2, le 22 février dernier, proposant une réflexion sur les "bébés éprouvettes", les "bébés médicaments", les embryons congelés, ou encore les dons de gamètes.

    "Un bébé quand je veux, si je veux, comme je veux", résume le journaliste. Dans ces techniques de procréation artificielle, le statut de l’embryon reste la grande question.

    Au cours de l’émission, une psychologue exprime l’incertitude française : "L’embryon, dans les hôpitaux, on ne sait pas très bien ce que c’est : tantôt une cellule, tantôt une potentialité d’enfant".

    Le professeur Israël Nisand, gynécologue à Strasbourg, reconnait que l’embryon est un être humain, "mais pas encore une personne […] il a sa dignité [mais] il va acquérir ses droits petit à petit". 

    Aude Mirkovic, professeur de droit à l’université d’Evry, s’insurge : "voilà un concentré [d’] inepties […] Si certains êtres humains ne sont plus des personnes, ou à moitié, on change de civilisation ! C’est le retour à l’époque romaine, quand l’embryon n’était que la pars viscerum matris, un morceau des entrailles de la mère. Un gigantesque retour en arrière !". Elle explique que la France est en pleine incohérence, mais que même si la question du statut de l’embryon est une question philosophique, le droit, dans le doute, ne peut que s’abstenir et est obligé de traiter l’embryon comme une personne.

    Il y a ensuite les conséquences psychologiques que l'assistance médicale à la procréation engendrent. Passées sous silence dans le documentaire, Benoît Bayle, psychiatre et docteur en philosophie, entend les dénoncer. En parlant des embryons crées in vitro, il explique : "Nous avons affaire à une population d’individus qui doit sa vie à la société, à la médecine, un peu à l’État, note Benoît Bayle. Cette intrusion dans une histoire intime n’est pas sans conséquence pour la structuration de l’identité de la personne". Il constate ensuite le "phénomène de survivance" chez l’enfant né, seul survivant parmi les autres embryons conçus in vitro qui sont supprimés par le tri opéré avant implantation ou par la réduction embryonnaire (NDLR : avortement d'un ou plusieurs embryons déjà implantés). Enfin, note Benoit Bayle, les parents de ces enfants auront tendance à développer un "mode d’éducation mégalomaniaque", ou bien emprunt d’une "culpabilité inconsciente".

    Soutenons la Fondation Jerôme Lejeune

  • Suisse : le suicide assisté a la cote...

    IMPRIMER

    Source : revue de presse de genethique.org

    En Suisse, de nouveaux chiffres montrent que le nombre de personnes qui se sont tournées vers des organisations de suicides assistés pour se tuer a considérablement augmenté en 2011.
    Récemment, l'organisation Exit, qui propose des suicides assistés exclusivement aux résidents suisses, a annoncé qu'il avait "aidé" 416 patients à se suicider en 2011. Les adhésions à Exit sont également en plein essor : le groupe compte aujourd'hui 75 000 adhérents.
    Dignitas, autre organisme suisse de suicide assisté, a pour sa part "aidé" 144 personnes à se tuer en 2011, soit une augmentation de 35% selon le journal Sonntag Zeitung.

    Jérôme Sobel, président d'Exit pour les cantons suisses de langue française, estime que l'augmentation des suicides assistés est directement corrélée à l'augmentation des adhérents. "Il y a des gens qui nous appellent pour être réconfortés et qui fixeront une date [pour mettre fin à leurs jours] si leur situation se détériorait davantage. Il y a des gens pour lesquels le fait de nous appeler est un réconfort et d'autres que nous sommes allés voir mais qui en fait sont ensuite morts de mort naturelle", déclare-t-il.

    Dernièrement, des rapports sur le "tourisme du suicide" ont soulevé un débat houleux, tant national qu'international, faisant croître la pression sur le gouvernement Suisse pour qu'il durcisse ses lois sur le suicide assisté. En juin 2011, le gouvernement a rejeté l'introduction d'une nouvelle loi pour réglementer la pratique, mais il a proposé depuis une série de mesures pour renforcer la prévention du suicide et pour améliorer les offres de soins palliatifs.

    Soutenons la Fondation Jérôme Lejeune

  • Pologne : quand l'unique télévision catholique est bannie du paysage médiatique

    IMPRIMER

    Préoccupés par l'évolution de la Pologne, des amis nous demandent de diffuser ces informations :

    Dans les médias occidentaux, des voix se font entendre pour défendre TV Trwam. C’est cette télévision qui a connu la discrimination et l’exclusion de la part du Conseil supérieur de l’audiovisuel polonais (KRRiT). Le quotidien italien Tempi - un journal à grand public édité dans la capitale des affaires et du commerce et qui collabore avec L’Osservatore Romano, a publié un article à ce sujet signé par Rodolfo Casadei.

    L’auteur reconnaît que la Fédération Nationale de Presse, l’Union syndicale de journalistes italiens, les quotidiens Corriere della Sera et Repubblica ont raison de constater que la liberté d’information est en danger en Europe de l’Est; mais quand ils se référent à la situation en Hongrie il vise quant à lui la Pologne. Rodolfo Casadei démontre l'absence de fondement pour  refuser une place à TV Trwam sur la plateforme numérique terrestre. Ce refus signifié par le KRRiT est motivé par sa prétendue mauvaise condition financière. Il observe que l’ensemble des membres du KRRiT est composé surtout de représentants de la Présidence de la République et du Parlement. Le même Parlement n’a pas permis la présence d’un représentant de l’opposition au sein du KRRiT. Le seul qui le soit appartient à un parti ouvertement anticlérical. L’auteur italien écrit aussi que la coalition au pouvoir est responsable, non seulement de l’actuelle composition du Conseil, mais qu'elle continue à soutenir de façon appuyée les actes extravagants des membres de ce Conseil. L’auteur rappelle aussi que si 50% du temps de l’émission de TV Trwam sont consacrés à l’évangélisation et à l’éducation religieuse, une part importante de la programmation est consacrée à la promotion de la culture nationale.

    Lire la suite

  • Les Pays-Bas, un laboratoire du laïcisme sectaire

    IMPRIMER

    "Quatre mois après le discours de Benoît XVI au nouvel ambassadeur hollandais près le Saint-Siège, Daniele Quinto dresse pour la Bussola un assez terrible état des lieux." Notre amie, sur son site Benoît-et-moi, a traduit cet article que l'on pourra lire ici

    Extrait :

    Les Pays-Bas représentent dans le continent européen, le paradigme de cette culture relativiste, l'expression la plus avancée de ce laïcisme libertaire, qui a fortement influencé la législation. Allant des Coffee Shop, autorisés à vendre des drogues "légères" (majuana et haschisch) aux personnes de plus de 18 ans, à la prostitution, qui est considérée comme une profession légale, à la non-imputabilité de l'inceste, s'il est consommé entre adultes consentants; des mariages homosexuels reconnus par la loi depuis 2001, à l'adoption d'enfants par des couples homosexuels; à la constitution du parti de pédophiles, aujourd'hui dissout, mais jamais mis hors-la-loi, au "Protocole de Groningen", l'accord conclu en 2005 entre la clinique universitaire de Groningue aux Pays-Bas et les autorités judiciaires néerlandaises, concernant l'extension de la possibilité deuthanasie même pour les enfants de moins de 12 ans, jusqu'à l'âge néo-natal: sur les quelques 200.000 enfants nés aux Pays-Bas chaque année, environ 1.000 meurent dans la première année de vie. Pour environ 600 de ces enfants, la mort est précédée par une décision médicale sur la fin de vie. ...

    Lire l'article dans son intégralité

  • Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique - 25 février 2012

    IMPRIMER

     

    Sommaire

     

  • L'avortement selon le sexe pratiqué au Royame-Uni ?

    IMPRIMER

    Source : info.catho.be

    Selon le « Daily Telegraph », des cliniques anglaises seraient prêtes à effectuer des avortements sur la base du sexe de l’embryon. Une enquête secrète dans neuf cliniques aurait permis de trouver trois médecins d’accord de réaliser une telle opération.

    Selon le quotidien, des journalistes ont anonymement accompagné quatre femmes enceintes qui ont fait une telle demande dans neuf cliniques. Si la majorité des médecins a rejeté une telle démarche en indiquant qu’elle était contraire à la loi, trois ont accepté.

    Le ministre de la santé Andrew Lansley s’est dit très préoccupé d’une telle révélation. L’avortement selon le sexe est non seulement illégal mais surtout immoral, a-t-il estimé. Il a également indiqué que ses services mèneraient une enquête à ce sujet.

    Le journal anglais se réfère aussi à une étude de l’université d’oxford en 2007 sur les avortements au sein de la minorité d’origine indienne en Angleterre et au Pays de Galles. Cette étude avait démontré que le nombre de naissances de garçons connaissait un pic, surtout lorsqu’il s’agissait du 3e enfant.

    L'information plus développée, avec les videos, est ici : lefigaro.fr/. C'est particulièrement édifiant et cela montre jusqu'où peut conduire ce laxisme assassin.

    Voir aussi : www.lalibre.be/avortement-selectif-en-grande-bretagne.html

  • A Liège, le 28 février, un débat sur la laïcité dans le cadre des institutions européennes

    IMPRIMER

    « La laïcité dans le cadre des institutions de l’Union européenne  »


    Un débat à l’université de Liège, le 28 février 2012 à 18h00  

     avec Mgr Piotr Mazurkiewicz, Secrétaire général de la COMECE

    Dans le cadre de son cycle de rencontres 2011-2012 « neutralité ou pluralisme », l’Union des Etudiants catholiques de Liège (Cercle « Ethique sociale ») organise un lunch-débat  sur le thème « La laïcité dans le cadre des institutions de l’Union européenne ».

    Qu’est-ce que la laïcité ?En quel sens les institutions publiques peuvent-elles ou doivent-elles être laïques ? A l'heure du pluralisme et du sécularisme, l'Eglise n'a-t-elle plus rien à leur dire, ni à la société civile? Ces pouvoirs sont-ils à ce point séparés?Qu’en est-il de la laïcité dans le droit positif et la pratique de l’Union européenne et de ses Etats membres ?

    C’est Monseigneur Piotr Mazurkiewicz,Secrétaire général de la Commission des Episcopats de la Communauté européenne (COMECE) qui a été invité à débattre de ces questions avec le public. Mgr Mazurkiewicz est aussi professeur ordinaire d’Ethique politique à la faculté  des Sciences politiques de l’Université de Varsovie. La rencontre aura lieu le mardi 28 février 2012 à 18h00, au bâtiment du Rectorat de l’Université de Liège, Place du XX août, 7, 1er étage: salle des professeurs (accès par la grande entrée de l'immeuble) . Horaire : apéritif à 18h00 ; exposé suivi du lunch-débat : de 18h15 à 20h00. P.A.F : 10 €  (à régler sur place). Inscription obligatoire trois jours à l’avance par tel 04.344.10.89 ouinfo@ethiquesociale.org

     Quelques informations sur le cycle :

    Lire la suite

  • L'Europe est très loin d'être favorable à l'euthanasie

    IMPRIMER

    Pierre-Olivier Arduin, sur Liberté Politique, réfute les arguments en faveur de l'instauration d'une euthanasie légalisée en France. Il insiste sur le fait que seule une petite minorité d'états européens l'ont légalisée : les états du Benelux où ce serait surtout la mouvance néerlandophone (qualifiée par l'auteur de "flamande") qui y est favorable.

    "28 millions contre 320 millions

    ...les trois Etats du Benelux ne représentent que 28 millions de personnes sur les 800 millions enregistrées au Conseil de l’Europe et sur les 320 millions habitants de l’Union européenne. De fait, nous ne saurions oublier que l’écrasante majorité des Européens ignore toute législation légalisant l’euthanasie. Ainsi que nous le rappelle fort opportunément le groupe Ethique, droit et santé du Collectif Plus digne la vie, « croire que 28 millions d’habitants du Benelux peuvent avoir raison tous seuls contre les 321 millions des 24 autres Etats de l’Union européenne qui ont fait un choix contraire, c’est refuser la réalité, c’est raisonner exclusivement avec des préjugés idéologiques [1]». 

     

    Lire la suite

  • Une prime de 300 euros pour éviter le recours à l'avortement

    IMPRIMER

    "La mutuelle allemande BKK IHV a décidé d'accorder une prime de naissance de 300€, à ses assurées qui s'engagent moralement à "ne pas avorter et n'inciter personne à le faire". 1 200 assurés de BKK IHV, qui est en partenariat avec l'association Pro-Life depuis 2010, auraient déjà adhéré au mouvement.

    Cette initiative soulève des questions. Depuis 2011, elle fait l'objet de surveillance par l'Office fédéral des assurances sociales, qui vérifie la légalité de ses offres. Selon la loi allemande, les assurances sont obligées de financer les avortements légaux et en tant que personnes morales de droit public, elles ont également un devoir de neutralité. 
    Selon le magazine Der Spiegel, Heinz-Werner Stumpf, directeur de la BKKV IHV, a affirmé que ces offres étaient parfaitement conformes au droit allemand.

    L'Allemagne est le pays d'Europe où la population est la plus âgée et où le taux de fécondité est des plus bas. Le pays s'efforce d'ailleurs depuis plusieurs années de promouvoir les naissances."

    source : genethique.org

  • Liens du jour (24 février)

    IMPRIMER

    J. Smits :

    Irlande : l'avortement « jamais nécessaire » pour sauver la vie de la mère

    Etats du Washington : les pharmaciens ont le droit constitutionnel de ne pas vendre la pilule du lendemain

    Pays-Bas : refus de protéger un fœtus de 17 semaines menacé par un “crime d'honneur”

     

  • Liens du jour (23 février)

    IMPRIMER

    Adoption homosexuelle: comment on pousse à la roue en Angleterre (J. Smits)

    Genethique.org :

    "Face à la déshumanisation : l'écologie humaine" 22/02/12

    Baisse de la fertilité en France : l’environnement mis en cause 22/02/12

    Les avancées de l'AMP, 30 ans après le 1er "bébé-éprouvette" 22/02/12

    Euthanasie : sortir d'un "débat empoisonné" 21/02/12

    Zenit.org :

    Suivre Benoît XVI sur « twitter » pendant tout le carême
    Twitter, une « avenue » pour le message de l'Eglise

    Pèlerinage de l'ordinariat de Notre Dame de Walsingham
    Audience du mercredi

    Le carême, temps des responsabilités assumées
    Catéchèse de Benoît XVI sur le carême

    France : Mgr Olivier de Germay nommé évêque d'Ajaccio

    Un Saint-Cyrien spécialiste en théologie morale

    L'amour des pauvres et l'amour de Dieu c'est tout un
    Congrès à Rome sur « Jésus notre contemporain »

    « Relire le Concile, historiens et théologiens en débat »
    Cycle de six conférences à Rome

    Pérou : préserver l'identité catholique de l'université pontificale
    Adapter les statuts d'ici Pâques