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Maximes et sentences spirituelles de saint Jean de la Croix
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Le colloque de l'A.E.D. sur la christianophobie
Le colloque du 9 novembre 2011 fait l'objet d'un compte-rendu sur le site de France Catholique :
Apprendre à vivre selon un nouveau statut de « minorité », réinvestir le champ social et politique et proposer à la société de redécouvrir le christianisme au-delà des fausses images et des idées reçues, voilà quelques pistes d’actions concrètes qui ont émergé de la journée de débats organisée hier par l’AED sur le thème de l’avenir du christianisme en Europe.
Trois cent personnes ont participé à ce colloque annuel de l’AED qui réunissait des intervenants du monde intellectuel, associatif ou religieux. « Nous constatons, c’est indéniable, des agressions à l’encontre des chrétiens, mais l’on observe aussi beaucoup d’ignorance et d’indifférence », résume Marc Fromager, directeur de l’AED. Certains des intervenants ont soulevé un paradoxe : bien que les chrétiens soient minoritaires aujourd’hui, ils sont encore perçus comme une majorité, une idéologie dominante ou un pouvoir à renverser...
Lire la suite ici : http://www.france-catholique.fr/Chretiens-etre-une-minorite.html
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Le bénévolat catholique
ROME, vendredi 11 novembre 2011 (ZENIT.org) – Les bénévoles sont des instruments de l’amour de Dieu, spécialement en ce moment de crise, fait observer Benoît XVI qui a reçu en audience au Vatican ce vendredi matin, en la fête de saint Martin de Tours, « modèle de charité », les représentants des associations catholiques bénévoles en Europe. Le pape a en quelque sorte brossé le portrait robot du bénévole catholique.
En effet, l’Europe célèbre l’année du volontariat et à cette occasion, le Conseil pontifical Cor Unum, a organisé au Vatican un congrès international de deux jours (10-11 novembre) qui a rassemblé quelque 160 personnes, venant de 25 pays : présidents des conférences épiscopales européennes, évêques délégués pour les organismes caritatifs catholiques et responsables des organismes ecclésiaux de volontariat nationaux et internationaux. -
Les francs-maçons dans la Libre Belgique
Le chroniqueur « religieux » de la Libre Belgique, Christian Laporte, consacre aujourd’hui sa prose au livre qu’Hervé Hasquin, ancien recteur et professeur à l’ULB, mais aussi ancien Ministre-Président de la Communauté Wallonie-Bruxelles, vient de publier aux Editions Avant-propos sous le titre « Les catholiques belges et la franc-maçonnerie : de la rigidité Ratzinger à la transgression ». Cet ouvrage est préfacé par deux personnalités du landerneau médiatique : Eddy Caekerberghs (journaliste à la RTBF) et Eric de Beukelaer (ancien porte parole des évêques de Belgique)La recension du livre offre une occasion de plus au plumitif du trône et de l’autel pour souffler sur les braises qu’il destine à tous ceux qui ne partagent pas sa « Libre » pensée, si l’on ose ce mauvais jeu de mots.
Extraits :
(…) Sur des sites web chrétiens qui flirtent avec l’intégrisme et dont les zélateurs sont souvent plus catholiques que le Pape, mais aussi dans des cénacles plus classiques de l’Eglise belge, la franc-maçonnerie est encore vue comme une puissance ennemie voire diabolique (!) qui veut faire table rase de l’enseignement du Christ et de l’action ecclésiale. Inversement, dans certains ateliers maçonniques adogmatiques, l’on met toujours volontiers un curé bien dodu entre ses tartines.
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Un épiscopat pas toujours lucide ?
Dans un article paru dans Valeurs Actuelles et relayé par le blog "les yeux ouverts", Pierre-Marie de Berny estime que, dans la mobilisation contre la pièce de Castellucci (le visage du Christ),
« l’institution a été dépassée, dans cette affaire, par un phénomène communautaire dopé par les réseaux sociaux. L’absence de prise de position précoce et claire a favorisé l’expression désordonnée d’une exaspération partagée par de nombreux jeunes catholiques. Les évêques ont pour la plupart grandi dans une société qui n’était pas déchristianisée, à la différence des jeunes cathos, partout minoritaires. Il est urgent qu’ils le comprennent et se réconcilient avec les nouvelles pratiques de leurs ouailles ».
Nous ne disions pas autre chose : http://www.belgicatho.be/
Malheureusement, en lisant les échos de la conférence des évêques français qui vient de se tenir à Lourdes, on n'a pas vraiment l'impression qu'ils soient tous près de comprendre véritablement la situation de cette Eglise devenue minoritaire et en butte aux entreprises visant à la discréditer.
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Inde : « l'Evangélisation se poursuit » face aux menaces des groupes extrémistes hindous
New Delhi (Agence Fides) - « Nous recevrons la force de l'Esprit Saint pour résister aux forces du mal et aux forces destructrices. La mission de l'Eglise se poursuit sans crainte » : c'est ce que déclare à l'Agence Fides le Père Babu Joseph Karakombil, SVD, porte-parole de la Conférence épiscopale indienne, en réponse à la campagne antichrétienne agressive conduite par des responsables extrémistes hindous qui s'est intensifiée ces derniers temps (voir Fides 03 et 08/11/2011). Au cours de ces derniers jours, ainsi que l'indique à Fides le « Global Council of Indian Christians », Praveen Togadia, Secrétaire général du réseau extrémiste hindou Vishwa Hindu Parishad, a été jusqu'à réclamer « la décapitation de ceux qui cherchent à convertir les hindous à la foi chrétienne ».
Le Père Babu Joseph explique à Fides : « La violence verbale mais aussi en actions contre les chrétiens se poursuit par intermittence dans différents Etats pour des questions locales ou nationales et elle est l'oeuvre du réseau des groupes radicaux hindous. Beaucoup dépend de la politique : la violence augmente lorsque ces mouvements, grâce à la protection politique de la droite nationaliste hindoue, disposent de plus de liberté d'action ».
L'Eglise ne se laissera pas intimider - affirme le porte-parole. « L'Inde a une histoire chrétienne très ancienne. Les chrétiens représentent en Inde 2,5% de la population et par conséquent de très nombreux indiens n'ont pas encore rencontré et connu l'Evangile. L'évangélisation se poursuit même si, au cours de ces 35 dernières années, les mouvements antichrétiens ont connu une montée en puissance et bien que les épisodes de violence contre des personnes, des lieux et des institutions chrétiennes se soient multipliés. Les communautés de fidèles vivent, dans certains Etats, une époque vraiment difficile. Annoncer l'Evangile est toujours une opportunité et un défi qui mesure notre foi ». (PA) (Agence Fides 10/11/2011)
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" Intégristes " : d’où vient ce sobriquet ?
Sans remonter au déluge, on peut noter que dans ses « Mémoires d’outre-tombe », Chateaubriand (1768-1848) emploie déjà des termes comme politicanti et zelanti pour opposer les catholiques libéraux aux catholiques rigoureux.. Mais le terme « intégriste », aujourd’hui marqué d’une note d’infamie par les « progressistes », n’est pas aussi ancien, comme l’explique Jean Madiran dans un article paru hier :« Dans sa guerre impitoyable contre « les intégristes », La Croix les englobe souvent dans une qualification supplémentairement dépréciative, elle dit : « les groupuscules intégristes ». Elle vient encore de le refaire sous la signature d’Isabelle de Gaulmyn. « Groupuscules », même au pluriel, constitue un dénigrement calomnieux, comme on peut s’en rendre compte en constatant que La Croix y inclut même la Fraternité Saint-Pie X, qui à elle seule, par son importance numérique et morale, montre que le terme « groupuscules », en parlant des « intégristes », est un mensonge gratuit.
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Castellucci à Rennes : une réaction catholique intelligente
Le blog « Salon Beige » a reproduit ce communiqué de la Paroisse Saint Germain de Rennes :
"Depuis, quelques jours, l’organisation du spectacle/happening de Romero Castellucci a créé un profond malaise parmi les catholiques en France dans un contexte de cathophobie et de persécution des chrétiens dans de nombreux pays dans le monde. Après avoir fait scandale à Paris, le spectacle de Romero Castellucci « Sur le concept de visage du fils de Dieu » va faire l’objet de plusieurs représentations à Rennes. Au-delà de la réaction compréhensible de certains catholiques face à un spectacle qui outrage le visage du Christ, les catholiques de la Paroisse [diocésaine] Saint Germain de Rennes souhaitent proposer une alternative artistique et culturelle à ce spectacle. C’est pour cette raison qu’ils invitent tous les catholiques - quels qu’ils soient - choqués par cette vision volontairement scatologique de la figure du Christ à une lecture/concert intitulée : « Méditation sur le visage du Christ » à partir de l'œuvre de Francis Jammes "le crucifix du poète", qui sera organisé le jeudi 10 novembre 2011 à 20 h 30 à l’église Saint Germain Place St Germain à Rennes à quelques minutes du TNB lieu du spectacle
Cette lecture sera suivie d’une veillée de prière avec Salut du St Sacrement. Cette soirée culturelle gratuite et de prières est ouverte." Ici : Castellucci à Rennes : alternative proposée par une paroisse catholique
C’est en effet beaucoup mieux que de vociférer ou d’instrumentaliser des prières ostentatoires autour du théâtre qui accueille la pièce.
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Pour philosophes en herbe
« Brunor n’a pas froid aux yeux. Il s’est embarqué dans une série philosophico-théologique : « Enquête sur Dieu – Les indices pensables », dont paraît le tome 3. De façon très pédagogique, par la BD et l’humour, il veut rendre accessibles, dès l’adolescence (à partir de 15-16 ans), des problèmes fort complexes, autour de la science et de la foi.Tom, un jeune d’aujourd’hui, s’est lancé dans une enquête sur l’existence de Dieu. En s’interrogeant d’abord sur le commencement de l’univers et son histoire (tome 1 : Le Mystère du soleil froid, éd. Du Jubilé, 13 €), puis sur le commencement de la vie (tome 2 : Un os dans Évolution, éd. Du Jubilé, 13 €).
Dans ce nouvel album, Le hasard n’écrit pas de messages, il interroge des spécialistes sur trois grands commencements : de l’univers, de la vie et de la pensée. Le livre fourmille de personnages, mais aussi d’astuces visuelles et graphiques pour récapituler les grands courants de la pensée humaine sur ces questions, et faire comprendre, de façon simple et amusante, des notions difficiles. Car, à la suite de Tom, Brunor nous conduit à nous poser cette question capitale : « A-t-on jamais vu le hasard, réputé aveugle et idiot, écrire le moindre message intelligent ? » Autrement dit, une intelligence créatrice serait-elle à l’origine de l’infinie complexité des merveilles de l’univers ? Et qu’en est-il de l’homme, chef-d’œuvre de l’Artiste ? Réponse… dans le tome 4 ! »
C’est signé Marie-Catherine d’Hausen, ici :Le hasard n'écrit pas de messages (vol. 3) | Famillechrétienne.frLivres –
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Le Seigneur et sa Parole sont notre terre promise, où vivre dans la communion et la joie
La catéchèse de l'audience générale de ce mercredi a porté sur le psaume 119, qui s'ouvre par les 22 caractères de l'écriture juive et a pour thème la Torah, la loi du Seigneur. Torah, a dit le Pape, "mot signifiant plus largement enseignement et code de vie, veut dire Révélation, Parole de Dieu adressée à l'homme. Elle l'interpelle et réclame de lui confiance, obéissance et amour... La fidélité du psalmiste naît de l'écoute de la Parole, qui doit être protégée et méditée tout comme Marie faisait avec ce que Dieu avait révélé à son coeur, en réclamant sa confiance... Marie est bienheureuse parce qu'elle a porté le Sauveur, et plus encore parce que, ayant accepté l'annonce de Dieu, elle en conservé jalousement la Parole". Ce psaume, a poursuivi Benoît XVI, est construit autour de la Parole de vie et de béatitude. Autour du thème central, Parole et Loi, tournent les mots de préceptes, ordres, enseignements, promesses et jugements", reliés aux verbes observer, conserver, comprendre, connaître, aimer, méditer et vivre. "Les 22 strophes du psaume 119 et leur vocabulaire parlent du rapport de confiance du croyant. Ils expriment la louange, la reconnaissance et la confiance, mais aussi la plainte et la lamentation que suscitent la certitude de la grâce divine et de la puissance de la Parole. Les versets les plus douloureux et sombres, remplis de foi, restent ouverts à l'espérance".
Le coeur de l'existence, a ajouté le Pape, est la Loi de Dieu qui réclame "une écoute faite d'une obéissance filiale, confiante et consciente. Ecouter la Parole de Dieu c'est rencontrer le Seigneur de la vie... L'accomplissement de la loi est de suivre le Christ". Ce psaume nous porte vers l'Evangile et le verset 57 dit: Je suis avec le Seigneur, et j'ai choisi d'en observer les paroles". Etre du parti du Seigneur "évoque la répartition de la terre promise entre les tribus d'Israël, lorsque les lévites ne reçurent rien car leur part était le Seigneur". Aujourd'hui encore ce passage revêt une grande importance, pour les prêtres avant tout: "Ils sont appelés à ne vivre que du Seigneur et de sa Parole, sans aucune autre sécurité. Il est leur seul bien et leur seule raison de vivre. C'est selon cette clef que se comprend le choix du célibat pour le Royaume, et la nécessité d'en redécouvrir la force et la beauté. Ces versets -a conclu le Saint-Père- sont également importants pour les fidèles, peuple qui n'appartient qu'à Dieu...appelés à la radicalité de l'Evangile et à témoigner de la vie que le Christ apporte...en s'offrant en sacrifice pour le salut du monde. Le Seigneur et sa Parole sont notre terre promise, où vivre dans la communion et la joie".
AG/VIS 20111109 (500)
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Y a-t-il un pilote dans l’avion ?
Lu sur « 20 minutes.fr » :« Pas facile d'être catholique quand les églises se vident, que la transmission de la foi est en chute libre et qu'il faut refuser de s'ériger en groupe de défense là où des intégristes crient à la "christianophobie", s'inquiètent les évêques de France.
Les évêques, réunis en assemblée plénière à Lourdes jusqu'à ce mercredi, admettent devoir affronter des défis majeurs pour enrayer un catholicisme déclinant et faire qu'"on ne rougisse pas d'être croyant".
Invitée de la dernière heure à l'agenda épiscopal: la fronde menée par des groupes intégristes contre la pièce de l'Italien Romeo Castellucci, "Sur le concept du visage du fils de Dieu". Mgr Laurent Ulrich, archevêque de Lille, est clair: "Nous ne nous situons pas comme un groupe de défense".
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Philippe Muray, la femme et Dieu, de Maxence Caron, aux éditions Artège
Philippe Muray, la femme et Dieu
de Maxence Caron, 160 pages - 15 euros.Disparu en 2006 dans l’indifférence, Philippe Muray est aujourd’hui le penseur le plus à la mode. Mais si son humour et son impitoyable analyse de notre société se retrouvent sous les feux des projecteurs, il a sans doute été trop vite rangé dans la catégorie des “nouveaux réactionnaires”. Or, jusqu’ici, en dépit du nombre toujours croissant de ses adulateurs et de ses détracteurs, son œuvre n’a pas fait l’objet d’une étude objective et approfondie. Avec le brio et l’acuité qui lui sont habituels, Maxence Caron dépasse non seulement les clichés que l’époque plaque sur les thèmes murayens, mais va également au-delà de l’image même que Muray voulait bien donner de soi. En s’attachant à la question de la femme et à celle du divin, à travers les ambiguïtés, les contradictions et les non-dits de l’auteur de Festivus Festivus, c’est le sens profond de toute une œuvre que Maxence Caron met en lumière.
L’auteur :
Agrégé de philosophie, Maxence Caron est l’auteur de l’ouvrage qui fait aujourd’hui autorité sur Heidegger, Heidegger : Pensée de l’être et origine de la subjectivité, ainsi que d’un nouveau système de philosophie, La Vérité captive, qui a créé l’événement à sa parution. Directeur des Cahiers d’Histoire de la Philosophie aux Éditions du Cerf où il a entre autres coordonné le premier collectif consacré à Philippe Muray, il est également poète et auteur d’ouvrages littéraires (Pages, Microcéphalopolis, Le Chant du Veilleur). Docteur ès Lettres, lauréat de l’Académie Française, musicien émérite, il a consacré plusieurs textes à la musique, de Bach à Mahler en passant par Beethoven et Liszt.