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Foi - Page 1053

  • Au commencement était le Verbe...

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    L'un des mérites de la célébration de la messe avant la réforme consistait à nous remettre chaque jour en présence du mystère de l'Incarnation par la lecture du prologue de l'Evangile de Jean. Le comput des années tourne; nous voilà bientôt en 2012 mais, comme le rappelle la devise des chartreux, la Croix se dresse tandis que le monde tourne. Le mystère de l'Incarnation est l'axe définitif de ce monde changeant dont les variations ne devraient pas nous ébranler.

    Cet évangile est précisément l'évangile de ce 31 décembre :

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1,1-18.

    Au commencement était le Verbe, la Parole de Dieu, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu.
    Il était au commencement auprès de Dieu.
    Par lui, tout s'est fait, et rien de ce qui s'est fait ne s'est fait sans lui.
    En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ;
    la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas arrêtée.
    Il y eut un homme envoyé par Dieu. Son nom était Jean.
    Il était venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui.
    Cet homme n'était pas la Lumière, mais il était là pour lui rendre témoignage.
    Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde.
    Il était dans le monde, lui par qui le monde s'était fait, mais le monde ne l'a pas reconnu.
    Il est venu chez les siens, et les siens ne l'ont pas reçu.
    Mais tous ceux qui l'ont reçu, ceux qui croient en son nom, il leur a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu.
    Ils ne sont pas nés de la chair et du sang, ni d'une volonté charnelle, ni d'une volonté d'homme : ils sont nés de Dieu.
    Et le Verbe s'est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu'il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité.
    Jean Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « Voici celui dont j'ai dit : Lui qui vient derrière moi, il a pris place devant moi, car avant moi il était. »
    Tous nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce :
    après la Loi communiquée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ.
    Dieu, personne ne l'a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c'est lui qui a conduit à le connaître.

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

  • 1er janvier : "Journée mondiale de la paix", le message du pape

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    Message de Benoît XVI pour la Journée mondiale de la Paix 2012

    « Eduquer les jeunes à la justice et à la paix » c’est le thème de ce Message de Benoît XVI pour la Journée mondiale de la Paix, le 1er janvier 2012, qui a été publié par le Vatican. (Source : www.zenit.org)

    ÉDUQUER LES JEUNES À LA JUSTICE ET À LA PAIX

    1. Le début d’une nouvelle année, don de Dieu à l’humanité, m’incite à adresser à tous, avec grande confiance et affection, un message spécial de vœux pour ce temps qui est devant nous, afin qu’il soit marqué concrètement par la justice et par la paix.
    Avec quelle attitude allons-nous envisager la nouvelle année? Dans le Psaume 130, nous trouvons une très belle image. Le psalmiste dit que l’homme de foi attend le Seigneur « plus que les veilleurs l’aurore » (v. 6), il l’attend avec une ferme espérance, parce qu’il sait qu’elle apportera lumière, miséricorde, salut. Cette attente naît de l’expérience du peuple élu, qui reconnaît que Dieu l’éduque à regarder le monde tel qu’il est en vérité et à ne pas se laisser abattre par les tribulations. Je vous invite à considérer l’année 2012 avec cette attitude confiante. Il est vrai qu’au cours de l’année qui s’achève, le sentiment de frustration suscité par la crise qui frappe la société, le monde du travail et l’économie a augmenté; une crise dont les racines sont avant tout culturelles et anthropologiques. Il semble presque qu’une chape d’obscurité soit venue recouvrir notre temps et ne permette pas de voir avec clarté la lumière du jour. Dans cette obscurité, le cœur de l’homme ne cesse toutefois d’attendre l’aurore dont parle le psalmiste. Cette attente est particulièrement vive et visible chez les jeunes, et c’est pourquoi ma pensée va vers eux en considérant la contribution qu’ils peuvent et doivent offrir à la société.

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  • Le martryrologe de l'année 2011

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    La Croix relaie l'information diffusée par l'Agence Fides :
    "26 prêtres, religieux ou agents pastoraux laïcs ont été tués en 2011

    Comme chaque année à pareille époque, l’agence missionnaire Fides, basée au Vatican, dresse le triste bilan du nombre de prêtres, religieux et laïcs catholiques assassinés à travers le monde en 2011. Dans un rapport publié le 30 décembre, elle indique ainsi que 26 agents pastoraux – dont 15 en Amérique latine, en majorité des prêtres – ont connu une mort violente au cours de l’année écoulée.

    Selon ses informations, 18 prêtres, quatre religieuses et quatre volontaires laïcs ont «perdu la vie de façon violente» en 2011. La plupart avaient entre 30 et 50 ans. Certains, explique Fides, ont été «victimes de la violence qu’ils combattaient» , d’autres ont été tués «lors de tentatives de vol ou lors de prises d’otages qui se sont mal terminées» , d’autres encore ont été «éliminés parce qu’au nom de Dieu ils répondaient à la haine par l’amour, au désespoir par l’espérance, à l’opposition violente par le dialogue, à l’injustice par le droit».

    Dans son rapport, Fides relève que l’Amérique latine est encore une fois le continent où la majeure partie des religieux et laïcs ont été assassinés. Ainsi, 13 prêtres et deux laïcs y ont trouvé la mort : en premier lieu en Colombie, mais aussi au Mexique, au Brésil, au Paraguay ainsi qu’au Nicaragua.

    Vient ensuite l’Afrique où deux prêtres, trois religieuses et un laïc ont été assassinés au Burundi, en République démocratique du Congo, au Sud-Soudan, en Tunisie et au Kenya. En Asie, deux prêtres, une religieuse et un laïc ont été tués en Inde et aux Philippines. En Europe, enfin, un prêtre espagnol a été tué par des voleurs.

    On comptait 25 prêtres, religieux ou laïcs catholiques tués en 2010, 37 en 2009 et 20 en 2008."

    Il ne semble pas que les victimes des attentats de Noël au Nigeria soient prises en compte dans ce bilan. Le chiffre des morts et des blessés lors de ces attentats s'élève au delà de 200.

  • Pédophilie : à quand la réponse appropriée ?

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    Une nouvelle affaire de pédophilie vient, une fois de plus, plomber le ciel de l’Eglise catholique de Belgique. Ces ecclésiastiques dévoyés qui ont abusé d’enfants innocents nous écœurent profondément. A chaque fois nous reviennent en mémoire les terribles paroles du Christ condamnant ceux qui scandalisent un seul de ces petits. Leurs crimes nous éclaboussent du fait que nous appartenons à la communauté catholique dont ils sont des représentants. Nous ne pouvons pas faire comme si cela ne nous touchait pas, nous ne pouvons pas nier ou minimiser ce scandale en recourant à des arguments qui en relativiseraient la gravité. Nous avons mal, à quoi bon le cacher, et cela nous donne envie de vomir ou de pleurer quand cela n’incite pas certains d’entre nous à quitter le bateau d’une Eglise à ce point compromise. Ces hommes d’Eglise ont commis le crime irréparable de violer l’innocence en même temps qu’ils offraient à nos adversaires les armes qui serviraient à nous déstabiliser et à nous discréditer. Suffit-il de proposer aux victimes des indemnités ? Nos évêques savent-ils à quel point nous sommes désemparés, exposés comme nous le sommes à la réprobation et à l’indignation générales ? Manquent-ils à ce point d’inspiration pour nous adresser un message à la hauteur de la situation et pour nous inviter à une mobilisation spirituelle qui réponde à l’ampleur de ce drame ? N'est-il pas temps de s’approprier le message adressé à l’Eglise d’Irlande par Benoît XVI :

    « Pour ma part, compte tenu de la gravité de ces fautes, et de la réponse souvent inadéquate qui leur a été réservée de la part des autorités ecclésiastiques dans votre pays, j'ai décidé d'écrire cette Lettre pastorale pour vous exprimer ma proximité et vous proposer un chemin de guérison, de renouveau et de réparation.

    En réalité, comme de nombreuses personnes dans votre pays l'ont observé, le problème de l'abus des mineurs n'est pas propre à l'Irlande, ni à l'Eglise. Toutefois, le devoir qui se présente désormais à vous est celui d'affronter le problème des abus qui ont lieu au sein de la communauté catholique irlandaise et de le faire avec courage et détermination. Personne ne peut imaginer que cette situation douloureuse sera résolue dans de brefs délais. Des progrès positifs ont été accomplis, mais il reste encore beaucoup à faire. La persévérance et la prière sont nécessaires, ainsi qu'une grande confiance dans la force de guérison de la grâce de Dieu.

    Dans le même temps, je dois également exprimer ma conviction que, pour se reprendre de cette blessure douloureuse, l'Eglise qui est en Irlande doit en premier lieu reconnaître devant le Seigneur et devant les autres, les graves péchés commis contre des enfants sans défense. Une telle reconnaissance, accompagnée par une douleur sincère pour les préjudices portés à ces victimes et à leurs familles, doit conduire à un effort concerté afin d'assurer la protection des enfants contre de tels crimes à l'avenir.

    Tandis que vous affrontez les défis de ce moment, je vous demande de vous rappeler du «rocher d'où l'on vous a taillés» (Is 51, 1). Réfléchissez aux contributions généreuses, souvent héroïques, offertes à l'Eglise et à l'humanité tout entière par les générations passées d'hommes et de femmes irlandais, et faites en sorte que cela constitue un élan pour un examen de conscience honnête et un programme de renouveau ecclésial et personnel convaincu. Je prie pour que, assistée par l'intercession de ses nombreux saints et purifiée par la pénitence, l'Eglise en Irlande surmonte la crise présente et redevienne un témoin convaincu de la vérité et de la bonté de Dieu tout-puissant, manifestées dans son Fils Jésus Christ. »

    (Lire ou relire l’entièreté de cette lettre ici : http://www.vatican.va/)

    On nous dit que nos évêques sont « groggy » à la suite de toutes ces révélations et que cela les rend muets. Nous sommes en attente de tout autre chose. Nous sommes en attente de messages forts et qu’un chemin de guérison, de renouveau et de réparation nous soit proposé. Dès que possible car il y a plus qu’une urgence.

  • Audience générale du 28 décembre : le pape évoque la Sainte Famille

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    LA SAINTE FAMILLE, ICONE DE L'EGLISE DOMESTIQUE (CITE DU VATICAN, 28 DEC 2011 (VIS).

    La prière de la Sainte Famille de Nazareth a été le sujet de la catéchèse de l'audience générale de ce mercredi, qui s'est déroulée dans la Salle Paul VI en présence de quelques 7.000 personnes. "La maison de Nazareth -leur a dit le Pape- est une école de prière où l'on apprend à écouter, à méditer, à pénétrer le sens profond de la manifestation du Fils de Dieu, à travers l'exemple de Marie, Joseph et Jésus".

    "La contemplation du Christ atteint en Marie son modèle indépassable" qui "vit avec les yeux posés sur le Christ et conserve comme un trésor chacune de ses paroles... L'évangéliste Luc nous fait connaître le cœur de Marie, sa foi, son espérance et obéissance, son intériorité et sa prière, ainsi que sa libre adhésion au Christ. Et tout cela procède du don de l'Esprit Saint qui descend sur elle comme il descendra sur les apôtres selon la promesse du Christ. Cette image de Marie la présente comme le modèle de chaque croyant qui conserve et compare les paroles et les actions de Jésus, une confrontation qui est toujours un progrès dans la connaissance du Christ".

    La capacité de Marie pour vivre du regard de Dieu est, pour ainsi dire, contagieuse. Et Joseph est le premier à l'expérimenter. "En effet avec Marie -a poursuivi le Saint-Père-, et surtout après avec Jésus, commence une nouvelle forme de mise en relation avec Dieu, pour l'accueillir dans sa vie, entrer dans son projet de salut, en accomplissant sa volonté".

    Benoît XVI a rappelé que bien que l'Evangile n'ait conservé aucune parole de Joseph, sa présence est "silencieuse mais fidèle, constante, active" et Joseph "accomplit pleinement son rôle paternel sous tous ses aspects". Ainsi, le pape a évoqué comment Joseph avait éduqué Jésus à la prière en le portant avec lui à la synagogue les samedis et en dirigeant la prière familiale les matins et les soirs. "Ainsi, dans le rythme des journées passées à Nazareth, entre la maison et l'atelier de Joseph, Jésus a appris à alterner prière et travail, et à offrir aussi à Dieu sa fatigue pour gagner le pain nécessaire à la famille".

    Benoît XVI a ensuite évoqué le pèlerinage de Marie, Joseph et Jésus au Temple de Jérusalem, raconté dans l'Evangile de saint Luc et a ajouté que "la famille juive, comme la famille chrétienne, prie dans l'intimité domestique, mais aussi unie avec toute la communauté, faisant partie du Peuple de Dieu en chemin".

    Les premières paroles de Jésus: "Pourquoi me cherchez-vous? Ne savez-vous pas que je dois m'occuper des choses de mon Père?" prononcées lorsque Marie et Joseph le trouvent en train d'enseigner aux savants dans le Temple, sont la clef d'accès à la prière chrétienne. "Dès lors, la vie de prière de la Sainte Famille fut encore plus intense parce qu'à travers Jésus...ne cessera plus de se diffuser et de se refléter dans les cœurs de Marie et de Joseph le sentiment profond de la relation avec Dieu le Père. La famille de Nazareth est le premier modèle de l'Eglise dans lequel, autour de la présence de Jésus et grâce à sa médiation, tous vivent en relation filiale avec Dieu qui transforme aussi les relations interpersonnelles".

    "La Sainte famille -a-t-il conclu- est une icône de l'Eglise domestique, appelée à prier unie. La famille est la première école de prière. En elle, les enfants, dès leur plus jeune âge, apprennent à percevoir le sens de Dieu, grâce aux enseignements et aux exemples de leurs parents... Une éducation authentiquement chrétienne ne peut se détacher de l'expérience de la prière. Si l'on n'apprend pas à prier en famille, il sera difficile ensuite de combler ce vide. C'est pour cela que je vous invite tous à redécouvrir la beauté de prier ensemble comme une famille à l'école de la Sainte Famille de Nazareth".

    AG/                                                                                                   VIS 20111228 (650)

  • Les Saints Innocents

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    Pieter Bruegel - Le massacre des Innocents - XVIe s.

    "Dieu permit le massacre des saints Innocents pour faire d'eux les prémices de la rédemption de Jésus-Christ. C'est la jalousie et la crainte qui poussèrent Hérode à commettre un crime inouï dans l'histoire; il en fut châtié et d'une manière terrible, car il mourut dans le désespoir et dévoré tout vivant par les vers.

    Saint Augustin nous a dépeint le saisissant tableau de cette horrible boucherie: "Les mères s'arrachaient les cheveux; elles voulaient cacher leurs petits enfants, mais ces tendres créatures se trahissaient elles-mêmes; elles ne savaient pas se taire, n'ayant pas appris à craindre. C'était un combat entre la mère et le bourreau; l'un saisissait violemment sa proie, l'autre la retenait avec effort. La mère disait au bourreau: "Moi, te livrer mon enfant! Mes entrailles lui ont donné la vie, et tu veux le briser contre la terre!" Une autre mère s'écriait: "Cruel, s'il y a une coupable, c'est moi! Ou bien épargne mon fils, ou bien tue-moi avec lui!" Une voix se faisait entendre: "Qui cherchez-vous? Vous tuez une multitude d'enfants pour vous débarrasser d'un seul, et Celui que vous cherchez vous échappe!" Et tandis que les cris des femmes formaient un mélange confus, le sacrifice des petits enfants était agréé du Ciel.

    Saint Jean, dans son Apocalypse, nous montre les saints Innocents entourant le trône de l'Agneau parce qu'ils sont purs, et Le suivant partout où Il va. "Demanderez-vous, dit saint Bernard, pour quels mérites ces enfants ont été couronnés de la main de Dieu? Demandez plutôt à Hérode pour quels crimes ils ont été cruellement massacrés. La bonté du Sauveur sera-t-elle vaincue par la barbarie d'Hérode? Ce roi impie a pu mettre à mort des enfants innocents, et Jésus-Christ ne pourrait pas donner la vie éternelle à ceux qui ne sont morts qu'à cause de Lui? Les yeux de l'homme ou de l'ange ne découvrent aucun mérite dans ces tendres créatures; mais la grâce divine s'est plu à les enrichir", aussi l'Église a-t-elle établi leur fête au plus tard dès le second siècle."

    Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

  • L'Homme Nouveau : sommaire du numéro 1508 du 31 décembre 2011

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    à commander ici : http://www.hommenouveau.fr

    Dossier

    Message pour le 1er janvier : Éduquer les jeunes à la justice et à la paix. Dans son message pour la paix, Benoît XVI appelle à éduquer les jeunes à la justice et à la paix.

    Evénement

    Disparition : Les leçons de Vaclav Havel. Acteur essentiel de la Révolution de velours, le dissident et homme de théâtre Vaclav Havel est décédé le 18 décembre dernier. Sa disparition rappelle que son existence a valeur d'exemple.

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  • Les chrétiens toujours plus persécutés

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    "Du Nigéria à la Corée du Nord, les chrétiens toujours plus persécutés

    Le pape Benoît XVI a exprimé ce lundi sa profonde tristesse après les attentats contre des églises au Nigeria le jour de Noël qui ont fait plusieurs dizaines de morts et déploré les persécutions auxquelles sont exposés les chrétiens dans divers endroits du monde. De la Corée du Nord à l'Egypte, tour du monde des menaces"

    Michel Varton, Directeur de l'association Portes Ouvertes, membre du réseau mondial Open Doors de veille sur les persécutions envers les chrétiens répond aux questions d'Atlantico, ici : http://www.atlantico.fr

  • Le cardinal Barbarin s'exprime sur "Rue89"

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    "Vote catholique, homosexualité, FN, place du christianisme en France, traitement réservé aux Roms : entretien avec l'archevêque de Lyon.

    Le cardinal Philippe Barbarin, 61 ans, est depuis 2002 archevêque de Lyon et primat des Gaules, titre qui lui confère une autorité symbolique sur les catholiques français. Nommé à 51 ans par Jean-Paul II après la disparition prématurée de ses deux prédécesseurs, créé cardinal l'année suivante, il reste l'un des benjamins du collège cardinalice.

    Il a reçu Rue89 pour cet entretien le 22 décembre, dans un salon de l'archevêché."

    C'est à découvrir ici, même si cela peut surprendre : http://www.rue89.com/

  • Liens du jour (27 décembre 2011)

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    Magnificat: par excellence, prière des futures mères (J. Smits)

    Des organisations musulmanes du monde entier condamnent la violence au Nigeria (La Vie)

    De vrais indignés (Benoît-et-moi)

    La patience de Li, la patience de Dieu (Benoît-et-moi)

  • Saint Etienne, le premier martyr

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    Lapidation de saint Etienne par Paolo Uccello (Prato, XVe s.)

    "On ignore si saint Étienne fut disciple de Jésus-Christ ou s'il fut converti par les prédications des Apôtres; mais il est certain qu'il se fit promptement remarquer par ses vertus, et mérita d'être le chef des sept diacres élus par les Apôtres pour les aider dans les fonctions secondaires de leur ministère. Le récit de son élection, de sa prédication et de son martyre lui attribue cinq plénitudes. Il était plein de foi, parce qu'il croyait fermement tous les mystères et qu'il avait une grâce spéciale pour les expliquer. Il était plein de sagesse, et nul ne pouvait résister aux paroles qui sortaient de sa bouche. Il était plein de grâce, montrant dans tous ses actes une ferveur toute céleste et un parfait amour de Dieu. Il était plein de force, comme son martyre en fut la preuve éloquente. Enfin il était plein du Saint-Esprit, qu'il avait reçu au cénacle par l'imposition des mains des Apôtres.

    Tant de vertus ne tardèrent pas à produire dans Jérusalem d'abondants fruits de salut. Étienne, élevé à l'école de Gamaliel, dans toute la science des Juifs, avait même une autorité spéciale pour convertir les prêtres et les personnes instruites de sa nation. Ses miracles ajoutaient encore au prestige de son éloquence et de sa sainteté. De tels succès excitèrent bientôt la jalousie; on l'accusa de blasphémer contre Moïse et contre le temple.

    Étienne fut traîné devant le Conseil, répondit victorieusement aux attaques dirigées contre lui, et prouva que le blasphème était du côté de ses adversaires et de ses accusateurs. A ce moment le visage du saint diacre parut éclatant de lumière comme celui d'un ange. Mais il avait affaire à des obstinés, à des aveugles. Pour toute réponse à ses paroles et au prodige céleste qui en confirmait la vérité, ils grinçaient des dents contre lui et se disposaient à la plus noire vengeance. Afin de rendre leur conduite plus coupable, Dieu fit un nouveau miracle; le ciel s'entr'ouvrit et le Saint, levant les yeux en haut, s'écria avec ravissement: "Je vois les cieux ouverts et le Fils de l'homme debout à la droite de Dieu." A ces mots ses ennemis ne se contiennent plus; ils poussent des cris de mort, entraînent le martyr hors de la ville et le lapident comme un blasphémateur. Étienne, calme et souriant, invoquait Dieu et disait: "Seigneur, recevez mon esprit!... Seigneur, ne leur imputez point ce péché." Saul, le futur saint Paul, était parmi les bourreaux. "Si Étienne n'avait pas prié, dit saint Augustin, nous n'aurions pas eu saint Paul."

    Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

  • Noël sanglant au Nigeria

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    Une secte islamiste a multiplié les attentats causant la mort de plus de trente chrétiens en cette fête de Noël :

    "Une église catholique près d’Abuja, capitale du Nigeria, a été la cible d’une première explosion faisant 27 morts ce dimanche de Noël. Depuis, cinq autres explosions ont été recensées dans différentes églises faisant état d’une cinquantaine de morts.Ces attaques interviennent moins d’une semaine après une série d’attentats revendiqués par la secte islamiste Boko Haram, dans le nord-est du pays.

    L’hypothèse d’un attentat signé Boko Haram vient tout juste d’être confirmée et fait suite à plusieurs actions terroristes du même groupe, perpétrées depuis fin novembre dans plusieurs villes du Nigéria. (...)

    A la veille de Noël, le groupe terroriste s’en était déjà pris aux autorités de la ville de Damaturu. Des affrontements d’une extrême violence, entre les membres de la secte et les patrouilles de police. « Nous continuerons à lancer de telles attaques dans le nord du pays dans les prochains jours », a menacé le terroriste. La sérénité traditionnellement attendue de cette période de fête ne semble donc pas infléchir la fureur de ce mouvement islamiste..."

    lire la suite ici : http://www.lecourant.info

    Le 22 novembre dernier, l'agence Fides relayait les propos d'un évêque du Nigeria au sujet de ce groupe islamiste et des soutiens dont il dispose :

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