Sur son « metablog », l’abbé Guillaume de Tanoüarn (Institut du Bon Pasteur) relève les indices de la volonté des « Lefébvristes » d’aboutir in fine à un accord avec Rome. A méditer par « La Croix » et autre « Vie » anciennement catholique :
« Dans sa lettre de novembre 2011, l’abbé Paul Morgan, supérieur du district britannique de la FSSPX, décrit comme «inacceptable» le préambule doctrinal que Rome a soumis à la FSSPX. C’est qu’il contiendrait «tous les éléments que la Fraternité a rejetés de manière constante, y compris l’acceptation de la Nouvelle Messe et de Vatican II, tels qu’exprimés dans le Nouveau Catéchisme» (‘all those elements which the Society has consistently rejected, including acceptance of the New Mass and of Vatican II as expressed in the New Catechism’). Et il y aurait eu consensus parmi les participants à la réunion d’Albano (7 et 8 octobre 2011), selon l’abbé Morgan, pour trouver ce préambule «clairement inacceptable» (‘clearly unacceptable’). L'abbé Morgan voit même un signe de la providence dans cette «clarification de ce que Rome persiste dans les erreurs modernes» (‘clarification of Rome’s persistence in the modern errors’).
C’est le Salon beige qui relève l’incohérence du maire de Paris, ou plus exactement sa vision différenciée du respect dû aux religions.
« A cause de leur Foi dans le Christ, beaucoup souffrent en eux-mêmes de la discrimination, qui conduit à la dépréciation ouverte ou larvée, qui afflige des régions déterminées de certains pays.
Le Saint-Père a reçu 26 prélats de la Conférence épiscopale d'Angola en visite Ad Limina. Il a d'abord évoqué sa visite à Luanda de mars 2009, au cours de laquelle, il se rappelle “avoir pu les rencontrer et célébrer Jésus-Christ au milieu d'un peuple qui ne se lasse pas de le chercher, de l'aimer et de le servir avec générosité et joie”. Il a ensuite rappelé qu'il se rendra en Afrique en novembre pour signer au Bénin l'Exhortation apostolique post-synodale de la deuxième Assemblée spéciale pour l'Afrique du Synode des évêques. A ce propos, il a cité le message final de l'assemblée qui dit que “en tant qu'Eglise, notre contribution première et spécifique pour le peuple africain est la proclamation de l'Evangile de Jésus-Christ, ainsi que l'annonce que le Christ est le premier et principal facteur de développement. En effet, le fait de se consacrer au service du développement vient de la transformation du cœur, et la transformation du cœur vient de la conversion à l'Evangile”.
C’est à notre excellente consoeur de Benoît et moi que nous devons la traduction d’un article de réflexion de Massimo Introvigne à propos de la dernière rencontre d’Assise, voulue par le Saint-Père.