Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Foi - Page 475

  • Arlon : une célébration en "drive-in" pour Noël

    IMPRIMER

    De Vatican News :

    Une messe drive-in à Arlon pour Noël

    Combiner respect des règles sanitaires anti-covid et volonté d'offrir la communion aux fidèles à Noël : la paroisse Saint-Martin d'Arlon, en Belgique, a décidé d'organiser une célébration «drive-in» pour permettre au plus grand nombre possible de personnes d'assister à la messe du 24 décembre.

    Ce n'est certes pas une nouveauté, mais pour une messe de Noël c'est sans doute une première, en tout cas en Belgique. Les autorités limitent à quinze personnes le nombre de fidèles pouvant assister à la messe à cause de la pandémie de covid-19, ce qui est très peu. L'équipe pastorale de Saint-Martin, à Arlon propose donc une célébration de Noël en mode «drive-in» accueillant sur un parking un maximum de deux cents véhicules, comme l'indique Cathobel.

    Vitres fermées, les occupants des voitures écouteront la messe à la radio à 18h. Le doyen Pascal Roger célébrera la messe sur une estrade ou une remorque de camion face aux véhicules stationnés. La communion sera donnée aux fidèles par la vitre précise le portail de l'épiscopat belge. Son prévus également pour animer l'office, des choristes et des musiciens, ainsi qu'une crèche vivante.

    Une messe exceptionnelle

    «Quand on suit la messe à la télévision, même si on est en communion avec les autres, nous sommes tout seul. Or dans les célébrations chrétiennes, c’est quand même important de vivre quelque chose ensemble. La communauté est rassemblée. C’est ce qu’on a recherché en organisant cette messe,» souligne Karine Burnotte, assistante paroissiale, citée par Cathobel.

    Si cette célébration n'est pas une première, l'expérience ayant été menée en France au mois de mai et aux États-Unis, elle ne sera pas répétée à Arlon en raison de la lourdeur de l'organisation. Mais cela permettra aux paroissiens de Saint-Martin de célébrer la venue du Seigneur tous ensemble mais à distance. 

  • "Dieu existe, je l'ai rencontré"

    IMPRIMER

    De KTO :

    Jean-Marie Twanbazemungu "Dieu existe, je l’ai rencontré"

    15/12/2020

    Né dans une famille catholique pratiquante et une maman très fervente, le rwandais Jean-Marie Twanbazemungu se plonge dans la Bible à 12 ans et la lit de bout en bout. Il y découvre des histoires d’hommes, des vies proches de la sienne. Plus grand, à la lecture du Nouveau Testament, il aspire à vivre lui aussi auprès du Christ. Mais un jour, son père se fait assassiner pour des questions d’héritage. Où est le Dieu vengeur ? Comment peut-il me demander de pardonner ? Le jeune homme ne trouve plus le sommeil. La tristesse grandit en lui et il s’éloigne de Dieu. A ce moment, Dieu lui fait signe... Enregistré en février 2020 au Forum d’Hiver à Paray-le-Monial (Bourgogne).

  • Les prêtres belges pourraient offrir l'Eucharistie à 60 personnes le jour de Noël, mais le feront-ils ?

    IMPRIMER

    4 X 15 = 60...

    Du site Aleteia.org :

    Les prêtres autorisés à célébrer jusqu’à quatre messes le jour de Noël

    I.Media17/12/20

    La Congrégation pour le culte divin accorde une dérogation exceptionnelle afin de permettre aux prêtres de célébrer jusqu’à quatre messes le jour de Noël en raison du contexte sanitaire.

    Pour faciliter la participation des fidèles aux messes en temps de pandémie, la Congrégation pour le culte divin accorde une dérogation exceptionnelle dans un décret, signé par son Préfet, le cardinal Robert Sarah, et son secrétaire, l’archevêque Mgr Arthur Roche, et publié le 16 décembre 2020 sur le site de la Congrégation. Rédigé en latin, le décret autorise notamment la célébration par un même prêtre de quatre messes le jour de Noël.

    Dans le décret publié par la Congrégation pour le culte divin, le cardinal Sarah prend acte de la situation difficile « déclenchée par la propagation mondiale de la pandémie ». Alors que plusieurs pays, comme la France, maintiennent des restrictions concernant le nombre de participants aux messes, la Congrégation s’assure par ce décret que les chrétiens pourront se joindre aux célébrations lors des solennités de Noël.

    Une dérogation valable pour l’Épiphanie

    Ainsi, la Congrégation déclare qu’il sera permis cette année, « pendant la période de Noël, de célébrer quatre messes » le jour de Noël (25 décembre), le jour de Marie Très Sainte Mère de Dieu (1er janvier) et le jour de l’Épiphanie (6 janvier). Cette dérogation s’adresse aux « prêtres résidant dans leur diocèse, chaque fois qu’ils le jugeront nécessaire pour le bien des fidèles », lit-on encore dans le décret.

    Pour légitimer sa décision, le cardinal Sarah mentionne le canon 951 du code de Droit canonique qui établit qu’en cas de pénurie de prêtres l’évêque peut accorder que « les prêtres célèbrent deux fois par jour et également, si la nécessité pastorale l’exige, trois fois les dimanches et les jours saints d’obligation ». Le haut prélat étend exceptionnellement ce canon à quatre messes.

  • Le nouvel archevêque de Lyon : "Nous ne sommes pas là pour gérer la fermeture de l’usine mais pour annoncer le Christ qui vient sauver le monde !"

    IMPRIMER

    Du site de Famille Chrétienne :

    16 décembre 2020

    Mgr Olivier de Germay à Lyon : "Je ne sais pas ce qui m’attend"

    Olivier de Germay, nouvel archevêque de Lyon en remplacement de Philippe  Barbarin

    À vue humaine, cela peut paraître fou. Mais le jour de mon ordination, j’ai remis ma vie dans les mains du Seigneur. J’ai choisi de me laisser guider par lui, d’être disponible pour la mission. En 2012, lorsque le nonce m’a dit que le Pape m’avait nommé évêque de Corse, j’ai dit oui tout de suite. Cette année, en rencontrant le nonce, j’étais dans le même état d’esprit. Mais j’avoue avoir été tellement surpris de sa demande, que j’ai mis 24 heures avant de donner ma réponse. Je ne sais pas ce qui m’attend. Des épreuves ou de grandes joies ? L’important c’est de faire la volonté du Seigneur.

    En devenant Primat des Gaules, c’est une histoire et une tradition dont vous allez hériter, dans quelle démarche vous inscrivez-vous ?

    Le christianisme à Lyon est très ancien. S’inscrire dans cette tradition est un honneur ; c’est aussi une responsabilité qui m’impressionne. J’essaierai de me laisser guider par l’Esprit Saint, lui qui fait toutes choses nouvelles !

    Et peut-être aussi par Saint Irénée ? Le connaissez-vous et vous inspire-t-il ?

    J’ai lu des choses sur saint Pothin et les premiers martyrs de Lyon. Je découvre effectivement la vie de saint Irénée, en particulier grâce à une BD ! Son combat contre les gnoses est finalement plutôt d’actualité. Aujourd’hui encore il existe cette tentation de vouloir tout expliquer par une simple connaissance humaine. La science est parfois considérée comme la seule source de vérité, la seule connaissance digne de foi…

    Le Primat des Gaules a une responsabilité spirituelle nationale. Vous y avez songé ?

    Cela me met la pression ! (rire) Honnêtement il s’agit plus d’un titre honorifique qu’autre chose. Ma priorité sera de me consacrer au diocèse de Lyon. J’aurai également des responsabilités au niveau de la province ecclésiastique. Pour le reste, on verra…

    Avez-vous rencontré votre prédécesseur le cardinal Barbarin ?

    Je l’ai bien entendu rencontré. Mgr Barbarin m’a parlé avec passion du diocèse de Lyon. On sent qu’il s’est beaucoup investi dans cette mission. Nous avons évoqué un certain nombre de dossiers en cours. J’ai été impressionné par le dynamisme de ce diocèse ! Je pense par exemple à la pastorale des jeunes, aux initiatives en faveur des plus pauvres, aux missions d’évangélisation, aux entretiens de Valpré, etc. On ne peut évidemment pas réduire l’épiscopat du cardinal Barbarin aux affaires douloureuses qui ont eu lieu ces dernières années, même si c’est une réalité à prendre en compte.

    Lire la suite

  • Qui est la famille Lefèvre qui a remporté "La France a un incroyable talent" ?

    IMPRIMER

    Du site de Famille Chrétienne :

    Qui est la famille Lefèvre, gagnante de La France a un incroyable talent ? Grande gagnante de l'édition 2020 de l'émission La France a un incroyable talent, la famille Lefèvre vit depuis quelques semaines un rêve éveillé. Après avoir fait vibrer la France avec ses chants lyriques et sacrés, elle nous livre les secrets de son succès en vidéo.

    D'où vient l'incroyable talent de la famille Lefèvre ?

  • Une messe de Noël au drive-in

    IMPRIMER

    De Vatican News (en) :

    L'évêque néerlandais célébrera la messe de la veille de Noël au drive-in

    Un évêque catholique néerlandais met tout en œuvre pour rendre les célébrations de Noël joyeuses et engageantes pour les fidèles, malgré les restrictions strictes de Covid-19.

    La créativité est essentielle en cette période de fêtes de fin d'année, car les couvre-feux, les fermetures, les restrictions de voyage et les autres mesures prises par les gouvernements du monde entier pour freiner la propagation de Covid-19 pourraient mettre un véritable frein aux célébrations de Noël.

    Les citoyens néerlandais, par exemple, viennent d'entrer dans une deuxième période de confinement sévère d'au moins cinq semaines, les familles étant priées de ne pas accueillir plus de deux visiteurs de plus de 13 ans, bien qu'une exception soit faite pour trois jours autour de Noël où elles peuvent en accueillir trois.

    Pour les croyants, la plus triste réalité est de ne pas pouvoir célébrer la naissance du Christ avec les services traditionnels de chant et les merveilleuses messes de minuit et du jour de Noël parce que le chant n'est pas autorisé et parce que le nombre de fidèles autorisés à l'intérieur des églises est si limité. 

    Drive-in

    Ainsi, dans un effort créatif pour permettre aux familles de célébrer ensemble, et de manière digne, l'évêque de Roermond, Harrie Smeets, a décidé de présider la messe de la veille de Noël le 24 décembre lors d'un "Drive-in"

    Le lieu de réunion est la ville de Landgraaf, dans le sud des Pays-Bas. Il a choisi un grand site normalement dédié aux festivals de musique pour permettre au plus grand nombre de personnes possible d'assister à la messe ce soir-là. Le diocèse révèle que les 500 places de parking disponibles sont déjà épuisées.

    Un communiqué du diocèse informe les fidèles qu'ils pourront suivre la messe depuis l'intérieur de leur voiture grâce à deux méga-écrans installés sur le podium et à un autoradio qui en assure l'écoute. Il leur est demandé de rester dans leur véhicule pendant toute la durée de la Messe et seules les personnes d'un même foyer sont autorisées à monter dans chaque voiture. Malgré cela, des règles de sécurité strictes sont en place : aucune communion n'est donnée, pour s'assurer qu'il n'y aura aucun contact entre les personnes dans les voitures et celles à l'extérieur.

    Le communiqué précise également que pendant la messe, les lumières et le moteur de la voiture doivent être éteints, ce qui signifie que pour la plupart des voitures, le chauffage sera également coupé, et il est donc conseillé aux participants de s'habiller en conséquence.
    Aider les fidèles à célébrer
    Les nombreuses personnes qui n'ont pas pu s'inscrire pourront suivre la messe à la télévision sur une chaîne locale.

    En ce qui concerne les mesures dans les autres lieux de culte physiques, celles-ci restent inchangées, avec un maximum de trente personnes présentes, et toujours dans le strict respect des protocoles sanitaires.

    Pour aider les fidèles à célébrer un Noël différent, la Conférence épiscopale néerlandaise a lancé un site web pour la période de l'Avent (www.Vierkerstmis.nl) où il est possible de rechercher la paroisse la plus proche, de réserver une place à la messe ou de suivre la cérémonie en streaming. 

    Le site propose également des livrets liturgiques pour les dimanches de l'Avent et le message vidéo des évêques néerlandais pour Noël.

  • La famille Lefèvre a remporté "La France a un incroyable talent"

    IMPRIMER

    De Domitille Farret d'Astiès sur Aleteia.org :

    La famille Lefèvre fait vibrer les Français et remporte "La France a un incroyable talent"

    Lou BRETON / M6

    La famille Lefèvre lors de sa prestation finale enregistrée depuis le domicile familial à Versailles.

    Spécialiste du chant sacré, la famille Lefèvre vient de remporter mardi 15 décembre la saison 15 de "La France a un incroyable talent" devant douze autres finalistes.

    Incroyable ! La famille Lefèvre vient de remporter la saison 15 de « La France a un incroyable talent » le 15 décembre sur M6, face à douze autres concurrents. « Les anges ont dû entendre vos prières », a applaudi Hélène Ségara après l’annonce du résultat en direct des votes des téléspectateurs. « Merci à tous ceux qui nous ont accompagnés, qui ont cru en nous », a lancé Gabriel Lefèvre, le père de famille, derrière son écran, au milieu de la liesse générale.

    Cette fois, les membres de la famille versaillaise n’étaient pas huit, mais sept, car l’un des six enfants avait contracté le Covid-19. Ils ont donc été filmés depuis chez eux par la production de l’émission qui s’est exceptionnellement déplacée jusqu’à eux. Ce qui ne les a pas empêchés, via un grand écran, de bouleverser le jury par leur talent mâtiné de tendresse. Vêtus de rose, crème et noir, accompagnés à la flûte par Anne, la mère de famille, les choristes ont entonné un admirable mashup a capella mixant « All Bells in Paradise », du compositeur britannique contemporain John Rutter, et l’emblématique chant de Noël « Douce nuit, Sainte nuit ».

    « Moi, le grincheux, vous m’avez fait aimer Noël »

    De quoi ébranler le jury qui leur faisait face, qui n’a pas tari d’éloges. « C’était bien joli, ce mélange de ces deux thèmes. […] Vous êtes des anges », leur a lancé Marianne James. « Vous mériteriez d’être professionnels », a-t-elle ajouté. Pour sa part, Hélène Ségara les a remerciés d’avoir su transmettre « une émotion de Noël qui se perd un peu de nos jours ». « Après une année difficile, je trouve que cela fait du bien. Vous nous avez fait du bien », a-t-elle affirmé avec reconnaissance.

    Le solo de Raphaël, 8 ans, n’est pas passé inaperçu. La pureté de sa voix et son minois angélique ont su capter l’attention et provoquer l’émotion. « Les larmes me sont montées immédiatement », a reconnu Éric Antoine. Quant à Sugar Sammy, volontiers railleur, il semble avoir vécu une véritable conversion intérieure. « J’ai envie d’être une meilleure personne à cause de vous », a-t-il confessé. « Moi, le grincheux, vous m’avez fait aimer Noël ». Une déclaration qui rejoint le propos d’Anne Lefèvre qui avait confié à Aleteia vouloir « passer un message de paix et d’amour ». Le chant sacré a encore de belles années devant lui. Et joyeux Noël !

  • Noël 2020 à Liège : exposition à l’église du Saint-Sacrement (Bd. d’Avroy, 132)

    IMPRIMER

    NI5A2503_Avent.JPG

    La crèche aux petits santons

    expliquée par les enfants du catéchisme

    à l’église du Saint-Sacrement, Bd d’Avroy, 132 à Liège :

    Cent cinquante petits santons illustrent l’histoire de Noël

    en quinze scènes

    exposées durant les mois de décembre 2020 et janvier 2021

    création et animation, abbé Marc-Antoine Dor, Recteur de l'église du Saint-Sacrement

    prises de vue, Wendy Vandersmissen 

    Entrée libre pour les petits et les grands:

    Tous les mardis, de 17h à 19h

    Tous les jeudis, de 10h à 12h et de 14h à 17h

    Tous les vendredis de 12h à 14h

    Tous les samedis de 15h à 17h

    Pour les offices religieux, cliquez ici :

    Reprise conditionnelle de la célébration des messes à l’église du Saint-Sacrement au Bd d’Avroy à Liège

    Tous renseignements : tel. 04 344 10 89  (secrétariat)

    JPSC

  • Pour combattre l'injustice ou la tyrannie : prier avant d'agir

    IMPRIMER

    Réflexions d’un moine publiées sur le site web du bimensuel « L’Homme Nouveau » :

    Du siècle passé on garde en mémoire, émergeant au-dessus de l’âpre mêlée, des géants qui surent s’opposer aux tyrannies du moment, affronter les totalitarismes, les durs comme les mous.

    La stature de Soljénitsyne tranche sur le siècle ; venu du système marxiste, qu’il sut dénoncer ensuite, il a payé ce retournement au prix d’années de déportation. Mais, comme il l’écrit, le paradoxe est qu’« il a acquis la liberté grâce à la prison. »

    Autre géant, le Père Popieluszko, assassiné à 37 ans pour avoir provoqué le pouvoir polonais par sa parole, assénée chaque dimanche. J’ai pu visiter sa paroisse peu après sa mort, lorsque Solidarnosc venait d’être interdit après un temps de libéralisation. Elle faisait penser à une forteresse assiégée par la ville de Varsovie, encastrée entre des ronds-points et supermarchés. L’ensemble paroissial, grillagé, avec l’église au centre, entourée d’un jardin, s’étendait sur deux à trois petits hectares. La tombe du Père, immense, en occupait une large part. En forme de croix, elle mesurait quelque deux mètres de long et assemblait les 50 énormes grains d’un grand chapelet déployé sur la prairie. Sur la grille du jardinet, des dizaines de banderoles donnaient le message interdit sur la voie publique : elles résumaient la doctrine prohibée de Solidarnosc, mais dans une version plus mystique : « Il nous reste encore à faire la grève… de l’alcool ». À l’intérieur de l’église, des dessins d’enfants du catéchisme résumaient le sens du don de la vie du prêtre. L’un d’entre eux, tracé au crayon, montrait le martyr bras en croix, tenant l’hostie et le calice, encadré par deux gendarmes qui le bastonnaient. La vie séculière, à dix mètres de là, ronronnait avec sa circulation urbaine, incapable de répondre au cri de la foi.

    Je logeais chez les bénédictines de Varsovie. Ayant confié mon admiration pour un tel témoignage, de la part tant du prêtre que de sa paroisse et du pays « réel », j’ai entendu la supérieure me répondre avec justesse qu’en Pologne on trouvera toujours une jeunesse convaincue et provocante avec panache, mais, en revanche globalement, ces jeunes sont trop rarement capables de faire l'oraison quotidienne d'une demi-heure à heure fixe. Cela donne à réfléchir sur la stratégie à opposer à une société qui endort les âmes pour mieux les broyer. La croisade nécessaire commence au fond des cœurs, face à Dieu.

    Mère Teresa, autre grande figure emblématique, priait beaucoup ; elle a ainsi jeté à la mer des montagnes d’injustice par son oraison. En même temps, elle a su parler en transgressant la langue de bois, obligatoire à Oslo, quand elle reçut le Prix Nobel de la paix : l’avortement y fut déclaré sans fard comme étant le grand fléau de notre temps, ce qui entretient la guerre endémique sur la planète. La transgression fut d’abord, ici, celle de la plainte devant Dieu, avant de remettre de l'ordre dans les affaires des hommes, et c’est là la prudence la mieux assurée, à la hauteur du présent enjeu.

    Lire la suite

  • Oh oui ! Viens Emmanuel !

    IMPRIMER

    Zoltán Kodály L'Accorche-Choeur, Ensemble vocal Fribourg

    Veni, Veni Emmanuel is a synthesis of the great "O Antiphons" that are used for Vespers during the octave before Christmas (Dec. 17-23). These antiphons are of ancient origin and date back to at least the ninth century.