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Foi - Page 476

  • De l’importance absolue de la messe dominicale

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    De l’abbé Laurent Spriet, prêtre du diocèse de Lyon, membre de l’association sacerdotale Totus tuus, cet article publié dans le mensuel « La Nef », décembre 2020 : 

    « De nombreux curés se sont plaints, après le premier déconfinement, de ne pas voir revenir de nombreux baptisés à la messe dominicale. Qu’en sera-t-il après le deuxième confinement ? Même si les restrictions (souvent ridicules) imposées par le gouvernement ont tendance à réveiller la ferveur de certains, ne peut-on pas craindre que de nouvelles brebis vont encore quitter le troupeau sur la pointe des pieds ? Je le crois malheureusement, surtout en entendant des personnes me dirent qu’elles se passent bien de la messe en ce moment et qu’elles n’en ressentent pas la privation…

    Pourquoi aller à la messe ?

    Avant de répondre à cette question il faudrait sans doute la reformuler et se demander : « Pour qui aller à la messe ? » Car nous n’allons pas d’abord et avant tout à la messe pour nous-mêmes. Nous n’y allons pas d’abord pour communier, ni pour entendre la Parole de Dieu et nous en nourrir, mais pour Dieu ! Il s’agit de rendre à Dieu l’amour, l’action de grâces, la louange, en un mot « le culte[1] » qui lui est dû. Or, comment donner à Dieu un amour qui soit digne de Lui et qui soit à sa mesure ? Par la messe qui est l’actualisation sacramentelle de l’unique sacrifice de la croix. Il faut relire ce que saint Jean-Paul II a écrit dans sa dernière encyclique Ecclesia de Eucharistia vivit (cf. n° 11 à 14). À la messe c’est le Christ qui est le Prêtre : c’est Lui qui s’offre à son Père, c’est Lui essentiellement qui prie, et nous qui prions en Lui, par Lui, avec Lui[2]. Nous allons donc à la messe pour Dieu, même si nous n’en ressentons pas le besoin pour nous-mêmes (malheureusement !). Nous allons à la messe tous les dimanches pour rendre à Dieu, par le Christ, le culte qui lui revient. C’est une œuvre de justice. Aller à la messe, c’est juste ; ne pas y aller, c’est injuste.

    Une obligation ?

    Ce n’est pas tant une question de devoir que d’amour. La morale chrétienne n’est pas une morale de l’obligation mais de la sainteté. Elle n’est pas d’abord et avant tout une morale du mal à éviter mais une morale du bien à pratiquer.

    A-t-on besoin d’un commandement pour aimer nos parents ? Normalement non. Mais il se trouve que l’homme et la femme étant blessés par le péché originel, Dieu leur a commandé d’honorer et de respecter leurs parents (4ème Commandement). Il en est de même pour Dieu. Il ne devrait pas être nécessaire de dire qu’il faut aimer Dieu… Il est normal, il est juste, il est digne et il est salutaire d’aimer Dieu, mais, comme l’homme et la femme sont blessés par le péché originel, alors Dieu a donné trois commandements destinés à rappeler que l’homme doit L’aimer, dont le 1er et le 3ème qui sont : « tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de ton esprit et de toutes tes forces » et « tu sanctifieras le Jour du Seigneur » (c’est-à-dire le dimanche puisque Jésus est ressuscité un dimanche). Et comme si cela ne suffisait pas, l’Église notre Mère nous a donné 5 préceptes ou commandements supplémentaires (que la plupart des baptisés ignorent totalement tant la transmission du contenu de la foi est lamentable depuis des décennies) parmi lesquels se trouve le premier : « Participer à l’Eucharistie dominicale et aux autres fêtes d’obligation et s’abstenir des travaux et des activités qui pourraient empêcher la sanctification de tels jours ». Les 5 préceptes de l’Église ont « pour but de garantir aux fidèles le minimum indispensable en ce qui concerne l’esprit de prière, la vie sacramentelle, l’engagement moral, et la croissance de l’amour de Dieu et du prochain »[3]. Vous avez bien lu : le minimum… La messe dominicale fait partie du minimum de la vie chrétienne ! Et tant de personnes baptisées s’en affranchissent allègrement. Soit, c’est vrai, par ignorance ; soit par choix. Voilà pourquoi nous pouvons lire dans un texte du 3ème siècle intitulé Didascalie des Apôtres : « Le jour du Seigneur, laissez tout et courez en hâte à votre assemblée, parce que c’est votre louange à Dieu. Autrement, quelle excuse auront devant Dieu ceux qui ne se réunissent pas le jour du Seigneur pour écouter la parole de vie et se nourrir de l’aliment de vie qui demeure éternel ? » Hâtons-nous donc d’aller participer à la Messe tous les dimanches. C’est obligatoire même si c’est d’abord une question d’amour de Dieu.

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  • L'accomplissement des prophéties annonçant l'avènement du Sauveur (feuillet pour le temps du déconfinement)

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  • Culte : appel à l'aide pour interpeller une nouvelle fois le Conseil d'Etat

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    Chers amis

    Cela n’a pu vous échapper : grâce à une requête déposée par la communauté juive, le conseil d'Etat a reconnu que l'interdiction du culte est inconstitutionnelle et a obligé le gouvernement à prendre de nouvelles mesures pour permettre la pratique publique des religions reconnues.

    Suite à cela, le gouvernement a décidé d’autoriser les cérémonies religieuses jusqu'à un maximum de 15 personnes présentes. Cette mesure est en vigueur à partir du 13 décembre, indépendamment de la taille de l’édifice, qu’il s’agisse d’une chapelle, de la cathédrale de Tournai ou de la basilique de Koekelberg. Certains de ces édifices sont aussi des musées, activité qu’ils pourraient exercer avec une assistance bien plus nombreuse que pour l’eucharistie !

    Cette disposition du gouvernement est ridicule et méprisante envers les croyants et la constitution. Elle ne fait de plus que contourner l'arrêt du conseil d'état en dépit du bon sens et touche durement nos communautés chrétiennes.

    Sur avis de nos avocats, nous avons décidé d'interpeller une nouvelle fois le Conseil d'État au sujet de cette interdiction de facto du culte.

    Le succès de la semaine dernière a marqué un coup d’arrêt dans notre action juridique et notre collecte de fond, mais nous avons donc toujours besoin de votre aide pour défendre notre droit à recevoir les sacrements !

    Vous pouvez toujours contribuer de plusieurs manières, à savoir:

    • en faisant un virement sur BE93 0837 8173 9167, au nom de Wouter J.M. Suenens. (ce compte sera exclusivement utilisé pour cette action) ; 
    • ou avec le lien Paypal https://paypal.me/pools/c/8uY2IMW8rx ;
    • ou en faisant suivre ce message à tous vos amis ou connaissances disposés à soutenir l'initiative ;
    • enfin en soutenant par votre prière notre action, qui est entre les mains de la Providence.

    Depuis le début de notre action de la semaine dernière - avant la décision du Conseil d'Etat – nous avons récolté un peu plus de 3000 euros, que nous utiliserons intégralement pour financer cette procédure devant le Conseil d'Etat.

    Cependant, nous sommes toujours à la recherche d'environ 80 personnes souhaitant faire un don de 50 euros. Bien sûr, tout autre montant, quelle que soit sa taille, est plus que bienvenu.

    Si vous souhaitez nous aider d'une autre manière, ou pour toute question, n'hésitez pas à nous contacter à herwigdufaux@mac.com.

    Comme pour notre précédente collecte de fonds, nous retournerons, si nécessaire, les dons excédentaires au pro rata de nos donateurs après la fin de notre campagne. Et si cela s'avère impossible, nous en ferons don à une association belge ayant un but similaire ou dont l'activité est en ligne avec les enseignements de l'Église catholique.

    Nous vous remercions de votre aide.

  • Suspension / limitation des cultes : quelques réflexions

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    D'un ami :

    En Belgique, les catholiques, singulièrement les évêques et une partie du clergé semblent timorés à l’extrême quand il s’agit de demander la reprise du culte public.

    Pourtant c’est une très grave erreur (et dans le cas de certains, probablement un péché très grave).

    • Notons qu’en demandant la reprise DES cultes, les catholiques ne demandent pas un privilège mais un droit pour toutes les religions.
    • Réclamer la reprise du culte public revient, du point de vue humain et juridique, à demander le respect de la Constitution du peuple belge, qui stipule

    « article 19 - La liberté des cultes, celle de leur exercice public, ainsi que la liberté de manifester ses opinions en toute matière, sont garanties, sauf la répression des délits commis à l'occasion de l'usage de ces libertés. »

    Les catholiques sont moralement tenus de se montrer solidaires du reste de la population en exigeant le strict respect des libertés constitutionnelles, qui ne peuvent être restreintes que des lors qu’une forme de leur exercice présente un trouble pour l’ordre public.

    • Etant moralement tenus d’être soucieux de la santé de tous et d’être solidaire avec le personnel soignant, les catholiques doivent, en tout lieu, respecter les gestes sanitaires demandés tels que le port du masque, pratiquer une grande hygiène des mains (lavage et désinfection) et respecter la distance physique entre personnes, en ce compris dans les églises.
    • La plupart des lieux publics sont aujourd’hui ouverts, seuls sont interdites les activités qui ne permettent a priori pas de se tenir à moins de 1,5 mètre l’un de l’autre et avec le masque (impossible pour le coiffeur de se tenir à 1,5 mètre de son client, ou pour des clients de boire ou manger dans l’horeca en portant le masque, de même pour les repas entre membres de ménages différents, etc)

    Il est considéré comme sanitairement non dangereux d’être dans un magasin, de quelque nature qu’il soit, du moment que les clients se désinfectent les mains à l’entrée, portent le masque, se tiennent à 1,5 mètres les uns des autres et qu’il y ait n’importe quel nombre de personnes au total du moment que ce ne soit pas plus de 1 par 10 m².

    Il n’y a aucune raison scientifique pour penser que le virus se propage plus vite dans une église que dans un magasin, bien au contraire, puisque les fidèles restent à leur place alors que les clients d’un magasin bougent sans cesse.

    Pire encore, les églises restent ouvertes pour la prière personnelle sous réserve du respect des normes générales (les même que dans les magasins), de sorte qu’une cathédrale peut accueillir 100 personnes simultanément pour la prière personnelle mais pas plus de 15 pour la messe. Ceci est évidemment absurde.

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  • Les antiennes "O" (du 17 au 23 décembre) (feuillet pour le temps du confinement)

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  • Suivre en direct la messe traditionnelle de ce dimanche 13 décembre 2020 en l’église du Saint-Sacrement à Liège :

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    Troisième dimanche de l’Avent

    Dimanche du Psaume « Gaudete », la joie des captifs qui voient approcher leur Libérateur, le Psaume 84, répété de l’Introït à l’Offertoire en passant par l’Epitre de saint Paul aux Philippiens

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    La messe vous est offerte en live

    ce dimanche 13 décembre en cliquant  à 10h sur le lien ci-dessous :

    https://www.youtube.com/watch?v=doCmNCNlEJE

     

  • Liège : à l’église du Saint-Sacrement, Bd d’Avroy, 132. Exposition autour de la Crêche :

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    Cent cinquante petits santons illustrent l’histoire de Noël en quinze tableaux exposés durant les mois de décembre 2020 et janvier 2021

    Entrée libre :

    Tous les mardis, de 17h à 19h

    Tous les jeudis, de 10h à 12h et de 14h à 17h

    Tous les vendredis de 12h à 14h

    Tous les samedis de 15h à 17h

     

    Autres informations ici :

    http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com/

    JPSC 

  • Maredsous, dimanche 13 décembre à 17H : Messe de la Saint Lazare

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    Ce dimanche 13 décembre, pour célébrer ensemble la Saint Lazare, nous proposons aux membres et amis de l’Ordre de suivre la messe depuis l’abbaye de Maredsous, en Belgique, qui sera diffusée à 17h (heure de Belgique, UTC+1) sur internet.

    La Sainte Messe se déroulera en français et en anglais. Le Père Abbé de Maredsous prononcera également un mot de clôture en néerlandais et en italien. L’organiste et le chœur du Grand Prieuré de Belgique animeront cette messe. Enfin, à la fin de la messe, vous pourrez suivre les messages de Noël du Grand Maître et des chefs de Juridiction.

    Vous pouvez suivre la messe en cliquant sur le lien suivant (il sera actif et débloqué dimanche juste avant la diffusion) : https://vimeo.com/488873489

  • Entourer ma cathédrale de prières pour la fin de l'épidémie et la messe pour tous

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  • Fête de Notre-Dame de Guadalupe : indulgence plénière élargie et à distance

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    D'Agnès Pinard Legry  sur Aleteia.org :

    Une indulgence plénière à ceux qui fêtent Notre-Dame de Guadalupe

    11/12/20

    La basilique Notre-Dame de Guadalupe (Mexique) étant fermée en raison de la crise sanitaire, le pape François accorde l’indulgence plénière aux fidèles ne pouvant effectuer le pèlerinage du 12 décembre mais aussi aux « catholiques du monde entier se joignant à la célébration en adhérant aux exigences de l’indulgence ».

    C’est une indulgence plénière élargie et à distance que vont pouvoir obtenir les fidèles catholiques à l’occasion de la fête de Notre-Dame de Guadalupe ce samedi 12 décembre. Les millions de fidèles qui affluent normalement chaque année à la basilique Notre-Dame de Guadalupe, au Mexique, aux alentours du 12 décembre ne pourront pas s’y rendre cette année, la basilique ayant fermé ses portes en raison du contexte sanitaire. Mais cela ne les empêchera pas de recevoir les grâces liées à une telle démarche.

    « À l’occasion du 125e anniversaire du couronnement canonique de la Vierge de Guadalupe, l’indulgence plénière est accordée à tous les fidèles n’ayant pas pu effectuer le pèlerinage physique en la Basilique nationale en raison de l’épidémie de Covid, et qui lui substitue un acte de miséricorde restant à la maison, vénérant une image sacrée de Notre-Dame de Guadalupe et, surtout, en suivant les célébrations par le biais des moyens de télécommunications (radio, télévision, « streaming live » et « diffusion ») », indique ainsi le décret du Grand Pénitencier apostolique, signé au nom du Saint-Père par le cardinal Mauro Piacenza, pénitencier majeur. Cette célébration, Aleteia vous propose de la suivre en direct grâce à la chaîne YouTube du sanctuaire.

    Patronne des Amériques, Notre-Dame de Guadalupe est particulièrement aimée des Mexicains. Mais elle touche le cœur de nombreux fidèles à travers le monde. Ainsi, « conscient que la dévotion à notre Madone brune va au-delà de nos frontières, le Saint-Père a jugé bon d’offrir cette indulgence à tous les fidèles catholiques du monde entier se joignant à notre célébration en adhérant aux exigences de l’indulgence », a indiqué le cardinal Carlos Aguiar Retes, archevêque de Mexico et primat du Mexique.

    Pour recevoir cette indulgence outre les conditions habituelles pour y accéder, les fidèles sont invités à préparer un lieu de prière à la Vierge de Guadalupe dans leur foyer et participer avec dévotion à travers les moyens de communication à l’une des messes qui auront lieu dans la basilique Notre-Dame de Guadalupe.

    Lire aussi :
    La belle prière à Notre Dame de Guadalupe


    Lire aussi :
    Notre Dame de Guadalupe, une dévotion chère à saint Jean Paul II

  • "Celle que la grotte n'a pas guérie" (Malègue) (feuillet pour le temps du confinement)

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