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Foi - Page 878

  • Bavon (1er octobre), un saint gantois d'origine liégeoise

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    saint-bavo-of-ghent-01.jpgSaint Bavon ou Alowinus, ermite à Gand (✝ 659) (source)

    Seigneur dans le pays de Liège en Belgique, il mena longtemps une vie dissolue. A la mort de sa femme, il rencontra saint Amand qui le convertit et dont il devint le disciple et le collaborateur. 

    Il passa les trois dernières années de sa vie dans une solitude, à côté du monastère Saint Pierre que l'évêque saint Amand venait de fonder dans un lieu désert appelé Ganda, qui fut le berceau de la ville de Gand. 

    À Gand dans la Flandre, en 659, saint Bavon, moine. Disciple de saint Amand, il dit adieu au siècle, distribua ses biens aux pauvres et se retira dans le monastère qu’il avait construit dans cette plaine.

    Martyrologe romain

  • A Fichermont, les "Samedis Saint Joseph" du Verbe de Vie

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  • Les intentions de prière du pape pour octobre 2013

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    Intention de prière universelle : les personnes qui perdent espoir
    Prions pour que ceux qui se sentent écrasés par le poids de la vie, jusqu'à en désirer la fin, puissent ressentir la proximité de l'amour de Dieu.

    Intention de prière pour l'évangélisation : la Journée Missionnaire Mondiale
    Pour que la célébration de la Journée Missionnaire Mondiale rende tous les chrétiens conscients d'être non seulement destinataires, mais aussi annonciateurs de la Parole de Dieu.

  • Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus (1er octobre)

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    TheresedeLisieux.jpgDe BENOÎT XVI, lors de l'audience générale du mercredi 6 avril 2011 :

    Chers frères et sœurs,

    Je voudrais vous parler aujourd’hui de sainte Thérèse de Lisieux, Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face, qui ne vécut que 24 ans dans ce monde, à la fin du XIXe siècle, conduisant une vie très simple et cachée mais qui, après sa mort et la publication de ses écrits, est devenue l’une des saintes les plus connues et aimées. La «petite Thérèse» n’a jamais cessé d’aider les âmes les plus simples, les petits, les pauvres, les personnes souffrantes qui la priaient, mais elle a également illuminé toute l’Eglise par sa profonde doctrine spirituelle, au point que le vénérable Pape Jean-Paul IIen 1997, a voulu lui conférer le titre de Docteur de l’Eglise, s’ajoutant à celui de patronne des missions, qui lui avait été attribué par Pie XI en 1927. Mon bien-aimé prédécesseur la définit «experte en scientia amoris» (Novo Millennio ineunten. 42). Cette science, qui voit resplendir dans l’amour toute la vérité de la foi, Thérèse l’exprime principalement dans le récit de sa vie, publié un an après sa mort sous le titre Histoire d’une âme. C’est un livre qui eut immédiatement un immense succès, et qui fut traduit dans de nombreuses langues et diffusé partout dans le monde. Je voudrais vous inviter à redécouvrir ce petit-grand trésor, ce commentaire lumineux de l’Evangile pleinement vécu! L’Histoire d’une âme, en effet, est une merveilleuse histoire d’Amour, racontée avec une telle authenticité, simplicité et fraîcheur que le lecteur ne peut qu’en être fasciné! Mais quel est cet Amour qui a rempli toute la vie de Thérèse, de son enfance à sa mort? Chers amis, cet Amour possède un Visage, il possède un Nom, c’est Jésus! La sainte parle continuellement de Jésus. Reparcourons alors les grandes étapes de sa vie, pour entrer au cœur de sa doctrine.

    Thérèse naît le 2 janvier 1873 à Alençon, une ville de Normandie, en France. C’est la dernière fille de Louis et Zélie Martin, époux et parents exemplaires, béatifiés ensemble le 19 octobre 2008. Ils eurent neuf enfants; quatre d’entre eux moururent en bas âge. Les cinq filles survécurent, et devinrent toutes religieuses. A l’âge de 4 ans, Thérèse fut profondément frappée par la mort de sa mère (Ms A, 13r). Son père s’installa alors avec ses filles dans la ville de Lisieux, où se déroulera toute la vie de la sainte. Plus tard, Thérèse, frappée d’une grave maladie nerveuse, fut guérie par une grâce divine, qu’elle-même définit comme le «sourire de la Vierge» (ibid., 29v-30v). Elle reçut ensuite la Première Communion, intensément vécue (ibid., 35r), et plaça Jésus Eucharistie au centre de son existence.

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  • Benoît XVI et le monde de la culture : un document audiovisuel de référence

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    KTO a rassemblé les grands discours de Benoît XVI au monde de la culture et de la politique. On peut les voir et les entendre en version intégrale (traduite en français) ci-dessous. Le site « Benoît et moi » a indiqué  pour chaque discours le lien vers la traduction en français (sauf le discours aux Bernardins, bien sûr) sur le site du Vatican.

    Ici :  KTO a rassemblé tous ses grands discours (29/9/2013) : un excellent document de référence pour une écoute et un réflexion attentives entre chrétiens disposés à approfondir leur foi.

     JPSC

  • BXL, 19 octobre : folia par les pèlerins danseurs

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    Folia 2013.jpgUn Spectacle à Bruxelles

    Folia

    « Dans la forme de l’homme, c’est la totalité de son œuvre que Dieu a consignée » (Ste H. von Bingen).  

    Il a créé l’homme en forme de croix, inscrivant en son corps sa vocation, corps ouvert aux dimensions de l’univers et de l’accueil de l’autre. Rien de tel que les bras ouverts pour être à l’image et à la ressemblance du Père !« Pour le chrétien, il n’est donc pas question de s’évanouir dans l’ombre, mais de monter dans la lumière de la croix » (P. Teilhard de Chardin).

    La croix ! Folie de Dieu, plus sage que les hommes.

    Cette présentation originale parcourt le mystère chrétien, de la Genèse à la Résurrection. Les ‘ Pèlerins danseurs ‘ de Namur sont rejoints, pour l’occasion, par une petite équipe intergénérationnelle de 7 à 70 ans. Par une écriture très simple de leur corps dans l’espace, toutes et tous témoigneront du mouvement de vie que l’Incarnation de Dieu est appelée à opérer en tout être humain. Leur démarche est, par ailleurs, accompagnée par un ensemble de musiciens, heureux d’apporter à ce spectacle leurs compétences instrumentales et vocales, lui donnant ainsi une tonalité plus vive encore.

    Le travail proposé par les ‘Pèlerins danseurs’ consiste en une pédagogie gestuelle, conçue à partir du modelage naturel de l’homme, enracinée dans la Tradition chrétienne et fondée sur la Parole de Dieu dans la Bible. Toute la chorégraphie « Folia » est portée par cette expérience osant effectivement le lien entre le corps de l’homme vivant, et la Parole de Dieu dans la Bible. Quoi de plus normal, somme toute, pour celles et ceux qui se réclament du Dieu incarné !                                  

    Site : www.lespelerinsdanseurs.eu

    • Quand ?  le samedi 19 octobre 2013 à 20h
    • Où ?   Eglise St Julien - Avenue Lebon, 1 - 1160 Auderghem
    • N.B. : « Folia » sera présenté à Tournai le samedi 23 novembre 2013.
    • Info’s : 0487/11 11 02 - peldanseursbelg@hotmail.com
  • Octobre: mois du Rosaire.

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    Sur le blog du « Petit Placide », ce texte (extraits) du Père Garrigou-Lagrange (1877-1964) ) :

    Virgen_del_Rosario_Santo_Domingo_y_Santa_Catalina_de_Siena.jpg« Parmi les formes habituelles de la dévotion mariale, comme le sont l'Angelus, l'office de la Sainte Vierge, le Rosaire, nous parlerons spécialement de ce dernier, en tant qu'il nous dispose et nous conduit à la contemplation des grands mystères du salut.

    C'est, après le sacrifice de la messe, une des plus belles prières et des plus efficaces, à condition de la bien enten­dre et d'en vivre véritablement (…)

    On peut sans doute faire déjà une bonne prière, en pensant confusément à la bonté de Dieu et à la grâce de­mandée, mais pour rendre au chapelet son âme et sa vie, il faut se rappeler qu'il n'est qu'une des trois parties du Rosaire, et qu'il doit s'accompagner de la méditation, facile du reste, des mystères joyeux, douloureux et glo­rieux, qui nous rappellent toute la vie de Notre-Seigneur, celle de sa sainte Mère et leur élévation au ciel.

    Les quinze mystères du Rosaire, ainsi divisés en trois groupes ne sont autre chose que les divers aspects des trois grands mystères du salut : celui de l'Incarnation, celui de la Rédemption et celui de la vie éternelle.

    Le mystère de l'Incarnation nous est rappelé par les joies de l'Annonciation, de la Visitation, de la Nativité de Jésus, par sa présentation au temple et son recouvre­ment parmi les docteurs de la synagogue.

    Le mystère de la Rédemption nous est rapporté par les divers moments de la Passion : l'agonie au jardin des Oliviers, la flagellation, le couronnement d'épines, le por­tement de la croix, le crucifiement.

    Le mystère de la vie éternelle nous est redit par la ré­surrection, l'ascension, la pentecôte, l'assomption de Marie et son couronnement au ciel.

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  • C’est la rentrée au Séminaire de la Communauté Saint-Martin !

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    Photo des séminaristes de 1e année de la Communauté Saint-Martin, devant leur futur séminaire d’Evron (Mayenne).

    evron.jpg

    Voilà qui devrait faire réfléchir certains pasteurs diocésains dont les séminaires sont durablement vacants. Rendons grâce au Seigneur d’avoir permis à Mgr Guérin de fonder - malgré l'opposition de l'épiscopat français de l'époque - une telle Communauté qui s’applique à recevoir les enseignements de l’Eglise et à les mettre en œuvre.

    Ici: 27/9/2013 

    La Communauté Saint-Martin forme des prêtres pour subvenir aux besoins des diocèses des pays où la pénurie de vocations se fait durablement sentir. Suivez notre regard…

    JPSC

  • BXL, 2 octobre : Missa pro Europa

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    MISSA PRO EUROPA

    Celebrated at the start of the working year of the European Institutions

    Célébrée à l’occasion de la rentrée des Institutions Européennes

    Sans titre.png

    Wednesday October 2nd 2013 at 7 p.m.

     Mercredi 2 Octobre 2013 à 19h

    Notre Dame au Sablon - Place du grand Sablon

    H.E. Mgr André-Joseph Léonard - Archbishop of Malines-Brussels

    H.E. Mgr Gintaras Linas Grušas - Archbishop of Vilnius

    H.E. Mgr Jean Kockerols - Vice-President of COMECE

  • Prière à Saint Michel Archange (29 septembre)

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    nuit_0023b-thumb.jpgPrière à Saint Michel Archange


    Saint Michel Archange, défendez-nous dans les combats
    Soyez notre protecteur contre la méchanceté et les embûches du démon.
    Que Dieu lui commande, nous L'en supplions, 
    et vous, prince de la milice céleste, 
    par le pouvoir qui vous a été confié, 
    précipitez au fond des enfers Satan et les autres esprits mauvais
    qui parcourent le monde pour la perte des âmes. 

    Ainsi soit-il.

     

    Prière rédigée par le pape Léon XIII, le 13 octobre 1884.

  • Pape François : sous le regard de la croix

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    imagesCAPAZSCV.jpg« Ne fuyons pas de la Croix quand elle se présentera. C’est l’avertissement lancé par le Pape François lors de la messe qu’il a célébrée ce samedi en la chapelle de la Maison Sainte Marthe. « La Croix, souligne le Pape, nous fait peur même dans le travail d’évangélisation, mais il existe la règle que le disciple n’est pas plus grand que le Maître. La règle qu’il n’y a pas de rédemption sans l’effusion du sang, qu’il n’y a pas d’œuvre apostolique féconde sans la Croix ».

    « Peut-être pensons-nous : « Et à moi, qu’arrivera-t-il ? Comment sera ma Croix ? ». « Nous ne le savons pas. Nous ne savons pas, mais elle arrivera! Nous devons juste demander la grâce de ne pas fuir cette Croix quand elle se présentera. Avec la peur, certes ! C’est certain. Mais suivre le Christ, c’est cela.» Et le Pape de citer l’Evangile : « Ils te porteront là où tu ne veux pas aller ! La promesse de la Croix ».

    Le Pape concluait son homélie par une prière à Marie : « Toute proche de Jésus, sur la Croix, se trouvait sa mère, sa maman. Et peut-être qu’en ce jour où nous la prions, il serait bon de lui demander la grâce non pas de nous éviter la crainte, car cette crainte doit venir, la crainte de la Croix, mais la grâce de ne pas prendre peur et de fuir cette Croix. Marie était là et elle sait comment on doit se tenir près de la Croix. » 

    Ici : Le Pape :"Ne fuyons pas la Croix"

     JPSC

  • Béatifié aujourd'hui : Miroslav Bulešić, un jeune prêtre croate martyrisé par les communistes

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    Miroslav Bulešić, le curé martyr

    2013-09-28 L’Osservatore Romano

    Martyrisé avec cruauté uniquement pour avoir assuré son ministère sacerdotal, le jeune curé Miroslav Bulešić (1920-1947), sera béatifié samedi 28 septembre, à Pula en Croatie par le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints, représentant le Pape François.

    Fils de Miho (Michel) et Lucija, Miroslav Bulešić naquit dans un petit village d’Istrie, Čabrunići, dans la paroisse de Svetvinčenat (Saint-Vincent), le 13 mai 1920. Il fréquenta l’école élémentaire à Juršići (1926–1930), où son professeur de religion (catéchiste) fut le zélé père Ivan Pavić. Après le lycée, Bulešić décida de suivre des études de philosophie et de théologie et de se préparer au sacerdoce. Comme curé, il tenta de connaître en personne ses paroissiens pour les conduire à la Messe dominicale. Cette activité était observée de près par les ennemis de l’Eglise dans les files de la Résistance. Ils n’appréciaient pas du tout que le curé ait plus d’influence qu’eux sur ses paroissiens.

    A partir du 19 août 1947, il fut confié au père Miroslav Bulešić la tâche d’administrer la confirmation à Pazin. Les responsables du séminaire ne savaient rien des désordres et des agressions organisés par les communistes. Au début, autour de Pazin, la confirmation fut donnée sans difficulté, mais bien vite il y eut des barrages sur les routes pour bloquer les confirmands, afin qu’ils ne puissent pas rejoindre leurs paroisses respectives. Les militants communistes attaquaient les prêtres et les enfants et se moquaient d’eux publiquement. C’est dans ce climat que  Bulešić arriva à Lanišće le 23 août 1947 et y passa la nuit avec l’intention d’administrer la confirmation le lendemain. Quand il arriva au presbytère avec l’envoyé de l’évêque de Trieste, il confirma  sept autres filles et garçons en plus qui, à cause des troubles et des barrages, n’étaient pas parvenus à arriver à temps à l’église. Peu après fit irruption dans la maison un groupe de communistes, qui s’acharnèrent en particulier et avec plus de violence sur le jeune père Miroslav, en le frappant sans pitié, partout où ils le purent. Plusieurs témoins regardaient impuissants de l’extérieur ce qui était en train de se passer. Le père Miroslav était couvert de sang. Par deux fois, ils l’ont entendu s’exclamer : « Jésus, accueille mon âme ». Puis son assassin lui trancha la gorge avec un couteau. Le sang du martyr recouvrit les murs et le sol. Il était environ 11h00 le 24 août  1947.

    Jure Bogdan, postulateur