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Livres - Publications - Page 50

  • La religion chrétienne est de loin la religion la plus attaquée en France

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    D' sur le site du Figaro Vox :

    «La religion chrétienne est de loin la plus attaquée en France»

    «Le catholicisme, sa morale, ses dogmes et sa philosophie, sont devenus des contre-modèles universels», Marc Eynaud.
     
    «Le catholicisme, sa morale, ses dogmes et sa philosophie, sont devenus des contre-modèles universels», Marc Eynaud. Diocèse de Saint-Denis

    FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Dans son premier ouvrage, le journaliste Marc Eynaud relate les actes de profanation et les agressions à l'encontre des catholiques. Il explique comment la France, fille aînée de l'Église, en est arrivée à ce calvaire contemporain.

     

    Marc Eynaud est journaliste et auteur de Qui en veut aux catholiques ?, aux éditions Artège.


    FIGAROVOX. - Votre ouvrage s'intitule « Qui en veut aux catholiques ? » Ne craignez-vous pas de tomber dans un des travers de notre époque : la victimisation ? Quel est son objet ?

    Marc EYNAUD. - La victimisation c'est « l'action de victimiser » si on en croit le Larousse. L'objectif de ce livre est justement l'inverse. Les profanations, incendies, attaques et autres apparaissent peu dans l'actualité sinon totalement décorrélées et traitées comme des faits divers banals. Pardonnez-moi de citer cette phrase d'Albert Camus qui a été trop employée mais « Mal nommer les choses c'est ajouter au malheur du monde ». On ne provoque pas de peur en nommant les choses, en les mettant en lumière mais surtout en les expliquant. Bien au contraire, on rejette le fantasme pour en appeler au palpable, on bannit le sentiment pour faire apparaître la réalité. L'objectif c'est de regarder la réalité en face, de l'appréhender et surtout de comprendre pourquoi nous en sommes arrivés là. « Qui en veut aux catholiques » ne veut pas dire « Les catholiques sont des victimes ». On pourrait d'ailleurs pousser le raisonnement en citant le Christ lui-même sous la plume de l'évangéliste Matthieu : « Vous serez haïs de tous à cause de Mon Nom ». Ce n'est ni un avertissement, ni une phrase destinée à faire peur mais un constat qui sonne comme une évidence tranquille.

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  • Sainte Ida de Louvain ou de Boulogne (13 avril) : une femme exceptionnelle et méconnue

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    Une émisssion de Canal Académie avec Jean-Pierre Dickès :

    Sainte Ide de Boulogne : mère de Godefroy de Bouillon

    Découvrir la figure méconnue d’une femme exceptionnelle : la comtesse de Boulogne, Ide, mère de 2 rois : Godefroy de Bouillon et Baudouin d’Edesse, souverains du royaume latin de Jérusalem.
     

    Émission proposée par : Hélène Renard

    Contemporaine de Guillaume le Conquérant et de la première croisade, Ide de Boulogne a fondé de nombreuses abbayes et sa charité auprès des pauvres lui a valu de devenir sainte. Un étonnant voyage parmi les grands des cours européennes du Moyen-Âge...

    Ide de Lorraine est une figure injustement méconnue du XIe siècle français. Descendante de Charlemagne et nièce du Pape Etienne XI, elle épouse le Comte Eustache de Boulogne qui sauve la vie de Guillaume le Conquérant lors de la bataille d’Hastings. Belle-sœur de Geoffroy, évêque de Paris et chancelier du roi de France Philippe Ier, son influence politique est considérable. Ses fils, Godefroy de Bouillon et Baudouin sont les premiers rois francs de Jérusalem. Sa petite fille Mathilde monte sur le trône d’Angleterre. Entre la Croix et l’Epée, elle bâtit des cathédrales vénère le précieux sang du Christ et sera canonisée. Son épopée nous entraîne dans un étonnant voyage au cœur de l’Histoire médiévale.

    Vers le 15 août et début septembre 1095, les Lorrains entraînés par le duc de Lorraine, Godefroy, et ses deux frères, tous trois fils d’Ide de Boulogne, se dirigent vers Pontarlier pour la vallée du Danube et la Terre Sainte, parce que les "Français" se mettent enfin en route pour la Croisade.

    Bibliographie
    Sainte Ide de Boulogne, Editions de Paris, 2004

    Sainte Ide de Boulogne : Mère de Godefroy de Bouillon

    Sainte Ide de Boulogne
    Un ouvrage de Jean-Pierre Dickès

    A propos de Jean-Pierre Dickès

    Jean-Pierre Dickès, président de la Société académique du Boulonnais, membre de la Commission d’Histoire et d’archéologie du Pas-de-Calais, est l’auteur, avec "Sainte Ide de Boulogne", d’une grammaire et d’un dictionnaire de Picardie. Son ouvrage, "Sainte Ide de Boulogne", a été remarqué par les Académiciens de l’Académie des sciences morales et politiques.

  • Quentin Moreau réédite les Trois Ages de la Vie Intérieure du Père Garrigou-Lagrange

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    Les trois âges de la vie intérieureLes trois âges de la vie intérieure

    par Réginald Garrigou-Lagrange

    La vie de la grâce est le commencement de la vie du ciel. Née au baptême, elle atteint son plein épanouissement dans la sainteté, antichambre de la gloire céleste.

    Voilà la doctrine que le père Réginald Garrigou-Lagrange expose et développe dans son maître-ouvrage qui vient de paraître et que nous avons la joie de vous présenter.

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  • L'islam et l'islamisme : des frères ennemis ou des frères siamois ?

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    De sur le site de la Revue Catholica :

    Islam, entre imaginaire et réalité

    4 avril 2022

    Comment peut-on aujourd’hui oser  écrire un livre  sur l’islamisme et ses rapports avec l’islam sans encourir les violentes critiques de la classe bien-pensante ?  C’est un véritable spécialiste de l’islamologie,  Marie-Thérèse Urvoy, qui s’y est attaqué, en collaboration avec Dominique Urvoy, comme souvent, dans Islam et islamisme[1]. La première et principale difficulté est la définition de ces deux termes, qui est essentielle et ne peut être neutre. À reprendre quelques ouvrages et  articles de ces cinquante dernières années, on comprend vite comment la définition retenue détermine le contenu ou, inversement, comment la conception qu’on se fait de l’islam et de l’islamisme prédéfinit leur contenu. Pour sa part, Marie-Thérèse Urvoy a choisi d’y voir deux frères. Le sous-titre heureux de son livre court et très dense est lui-même source de difficultés ou de questions ; la religion de l’islam  est-elle complétée, dédoublée, contrariée ou menacée dans son existence même par cet islamisme qui fait peur ?

    Avec prudence, l’auteur a adopté une stratégie progressive ;  sans la contester,  elle part de la filiation possible de la prophétie de Mahomet (on gardera la graphie traditionnelle en France) en un duo fraternel, et  donc de la distinction apparue au XIXe siècle pour tenter de différencier, dans ce que l’on englobait jusqu’alors dans « l’islam » ce qui est vraiment religieux et ce qui est vraiment social ou politique.

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  • Al-Andalus ou l'invention d'un mythe

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    De sur le site de la Revue Catholica :

    L’invention d’un mythe

    4 Avr 2022

    En fait un peu antérieur à l’étude de Rafael Sánchez Saus[1], portant également sur le  mythe de l’Andalousie musulmane comme modèle de cohabitation heureuse entre l’islam, le catholicisme et le judaïsme dans un territoire de souveraineté musulmane, l’ouvrage de Serafín Fanjul[2] le complète opportunément. Il s’agit de même d’un livre « politiquement incorrect », à contre-courant de la tendance de nos jours dominante consistant à célébrer ce qui n’est pourtant qu’un mythe démenti par le gros de la littérature historique sur le sujet. Membre de l’Académie royale d’histoire espagnole et professeur de littérature arabe à l’Université autonome de Madrid, Serafin Fanjul s’érige donc contre le travestissement de la longue période de domination musulmane de l’Espagne. Période qui s’étend de l’agression arabo-berbère fulgurante des années 711-754  à la disparition du Royaume de Grenade en 1492, en passant par le moment triomphal du califat de Cordoue (929-1031), présentée comme règne supposé d’une Arcadie illustrée par la cohabitation harmonieuse et pacifique des trois cultures arabo-musulmane, catholique et juive. Pour l’auteur en revanche, « Le bon sauvage n’a jamais existé, pas plus en al-Andalus qu’ailleurs. Ce que l’Islam a perdu n’est en rien un paradis originel » (p. 669).

    Substantiel, précédé d’une préface signée par Arnaud Imatz comme celle du livre de Sanchez Saus, l’étude très documentée de Serafin Fanjul comporte deux parties. Intitulée al-Andalus contre l’Espagne, la première s’emploie pour l’essentiel à ramener à sa juste mesure l’apport arabo-musulman à l’Espagne. Il y est question de tous les clichés qu’il importe de redresser : en particulier le caractère nullement pacifique du contact interculturel et la fusion en réalité introuvable des trois sociétés. Sont examinés ensuite la brutalité de l’intervention musulmane, arabe et aussi berbère, puis l’interprétation par les populations locales de cette catastrophe, perçue comme un châtiment de Dieu, ainsi que l’observation du peu d’importance démographique de l’immigration musulmane. Longtemps, le gros de la population d’al-Andalus fut constitué de mozarabes, chrétiens réfractaires à l’islam longtemps majoritaires, ou juifs, les uns et les autres soumis au statut subalterne de dhimmis, régime de prétendue protection assurée par le pouvoir islamique, mais en réalité contraints très souvent à une réelle servitude et à d’incessantes humiliations. Inversement, l’auteur souligne la faible influence puis l’expulsion en 1609 hors de l’Espagne chrétienne des morisques, musulmans convertis de force au catholicisme à l’issue de la Reconquête. Dans une perspective plus convenue, Fanjul observe toutefois également la fréquence de vocables arabes dans la toponymie et moindrement dans l’onomastique, qui n’entraîne cependant guère de conséquences à long terme. Parallèlement, il relève la multitude de fables concernant l’origine arabo-musulmane imaginaire de certaines danses ou éléments de culture populaire, dont en particulier le flamenco. De même encore qu’une prétendue découverte de l’Amérique par des navigateurs arabes ou la présence de pilotes noirs dans la flotte de Magellan (pp. 567 et 570).

    De son côté, la seconde partie de l’ouvrage est consacrée plus spécifiquement à l’invalidation du mythe d’al-Andalus dans une perspective thématique et quelque peu anthropologique, inspirée notamment par Julio Caro Baroja. Fanjul s’y révèle plutôt mesuré dans une perspective toujours critique. Il se situe dans une ligne proche de celle de José Antonio Maravall, pour lequel une culture andalouse à bien existé en dépit des frontières entre les trois populations. Mais il prend soin en même temps de rappeler par exemple que le grand politologue Giovanni Sartori ou l’essayiste italienne Oriana Fallaci ont compté parmi les plus pertinents censeurs du mythe des trois cultures. Fanjul revient en outre dans cette seconde partie sur le phénomène essentiel de la « dhimitude », ce statut de quasi servage appliqué aux chrétiens sous prétexte de les protéger (p. 603). Il réduit par ailleurs à néant la thèse selon laquelle les gitans, apparus pour la première fois en 1432 à Barcelone, auraient eu à voir avec le pseudo-miracle andalou-musulman. Il récuse également l’idée que des morisques (musulmans convertis de force plus tard au catholicisme) auraient contribué après la Reconquête au peuplement de l’Amérique espagnole. Dans l’ensemble, tout comme le grand hispaniste Ramón Menéndez Pidal, il confirme que la conversion de plus en plus étendue des chrétiens à l’Islam au fur et à mesure de la longue poursuite de sa domination a été due à l’usage de la force ou de la persécution plus ou moins violente. Tout au plus minimise-t-il quelque peu cette violence, ou du moins s’abstient-il de la répertorier aussi en détail que le fait l’ouvrage de Rafael Sánchez Saus, dont le plan non plus thématique mais minutieusement chronologique livre une véritable histoire de la réalité plus consternante qu’angélique d’al-Andalus.

    [1] Rafael Sánchez Saus, Les chrétiens dans al-Andalus. De la soumission à l’anéantissement, Le Rocher, 2020, 468 p., 9,90 €, recensé précédemment dans la revue (n. 143, puis pour une nouvelle édition, 146).

    [2] Serafín Fanjul, Al-Andalus, l’invention d’un mytheLa réalité historique de l’Espagne des trois cultures, L’Artilleur, 2017, 717 p., 28 €.

  • Du nouveau sur Pie XII ?

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     Une émission de KTO dans la série « Au risque de l’histoire » animée par Christophe Dickès :

    Elu le 2 mars 1939 au cours du conclave le plus rapide des XXe et XXIe siècles, le cardinal Pacelli prend le nom de Pie XII. Le 2 mars 2020, alors que l’Europe entre à peine dans la crise pandémique que l’on connaît, il règne au Vatican une certaine effervescence. En effet, pour la première fois, une équipe de chercheurs peut accéder aux fameuses archives de Pie XII. Une décision que l’on doit au pape François ; un pape est le seul à pouvoir décider de la date d’ouverture des archives de ses prédécesseurs. L’émission Au risque de l’histoire se penche sur l’un des pontificats les plus controversés du XXe siècle. Que faut-il attendre de l’ouverture de ces archives ? Faut-il opposer Pie XI et Pie XII comme les études historiques ont parfois l’habitude de le faire ? Que savait le Saint-Siège de l’extermination des Juifs et quel fut son rôle au cours de cet événement inouï que fut la Deuxième Guerre mondiale?

  • La fin de la chrétienté (Chantal Delsol)

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    De la Chaîne officielle TVLibertés :

    La philosophe, Chantal Delsol, membre de l'Académie des sciences morales et politiques, vient de publier un essai décapant : "La fin de la chrétienté". Elle met ici en évidence le processus plusieurs fois séculaire qui a conduit à la disparition quasi complète de ce qui fut la civilisation chrétienne, par nature difficilement conciliable avec la modernité. Ou l'impossible conciliation entre "l'emprise légitime de l'Eglise sur la société si elle veut accomplir sa mission apostolique" et la conception moderne de la liberté. Chantal Delsol est interrogée par Jean-Pierre Maugendre.

  • L’avenir de l’âme russe est-il national ou impérial ? L'éclairage de Soljenitsyne

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    De Guillaume de Prémare sur Aleteia.org :

    L’avenir de l’âme Russe selon Alexandre Soljenitsyne

    27/03/22

    La guerre russe en Ukraine met en lumière le conflit séculaire entre la nation et l’empire. L’avenir de l’âme russe est-il national ou impérial ? Ce choix a été éclairé de manière prophétique il y a trente ans par Alexandre Soljenitsyne.

    Depuis le début des années 2000, le retour progressif de la Russie parmi les grandes puissances — après une dizaine d’années d’effacement consécutif à la chute de l’Empire soviétique — a engendré une nouvelle guerre froide. L’invasion de l’Ukraine par la Russie survient dans ce contexte de concurrence des puissances entre l’Otan et la Russie, peu après que la guerre en Syrie eut manifesté une certaine perte de poids géopolitique de l’axe euro-atlantique (États-Unis, Union européenne, Otan).

    L’analyse du conflit ne peut cependant se réduire à cette dimension. En effet, nous assistons également à une répétition de l’histoire longue et profonde : la constante tentative d’émancipation des nations d’Europe centrale et de l’Est vis-à-vis des empires, qu’il s’agisse de l’Empire austro-hongrois, de l’Empire ottoman ou bien sûr de l’Empire russe. L’histoire de ces nations est bien souvent celle de la lutte pour leur souveraineté face aux empires, entre domination et émancipation parfois bien éphémère. Dans la guerre actuelle menée par la Russie contre l’Ukraine, nous voyons s’affronter un nationalisme contre un impérialisme. Le mot nationalisme est ici employé au sens propre et non au sens idéologique : il désigne la volonté pour l’Ukraine de constituer une nation et un peuple souverains. C’est un nationalisme d’émancipation qui peut nous permettre de redécouvrir qu’avant d’être désignée — probablement trop vite — comme facteur de guerre, la nation a longtemps constitué, dans l’histoire, un facteur de liberté face aux prétentions impériales  ; et peut encore le constituer aujourd’hui.

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  • Yves Chiron et Fabrice Hadjadj au menu de l'Esprit des Lettres de mars

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    De KTO.com :

    L’Esprit des Lettres mars 2022 : Yves Chiron, Denis Moreau et Fabrice Hadjadj

    25/03/2022

    Que nous réserve Jean-Marie Guénois en cette fin mars ? Deuils, dépressions, naufrages éthiques, ruptures amoureuses, krachs existentiels... Comment un chrétien peut-il commuer les épisodes dramatiques de son existence en situations résurrectionnelles ? Presque au terme du Carême, Denis Moreau répond, mêlant réflexions philosophiques et témoignages personnels (« Résurrections - traverser les nuits de nos vies » au Seuil). Avec autant de sérieux que d’art, Yves Chiron raconte l’histoire des « traditionalistes », catholiques attachés à la liturgie traditionnelle et soucieux d’une défense de l’orthodoxie de la foi, dont certains rejettent le Concile Vatican II « Histoire des traditionnalistes », chez Tallandier). Fabrice Hadjadj, philosophe profond et facétieux, accepte la question très actuelle des pessimistes de tout poil : faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? A votre avis, que répond-il (« Encore un enfant », chez Mame).

    Une émission mensuelle de KTO en partenariat avec La Procure et Le Jour du Seigneur.

  • La fabrique des enfants transgenres

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    De gènéthique.org :

    La fabrique de l’enfant-transgenre – Caroline Eliacheff et Céline Masson

    Publié le 25 Mar, 2022

    Dans un essai court et facile d’accès, Caroline Eliacheff et Céline Masson disent l’indispensable : « Sous prétexte d’interroger le binarisme, on assiste à l’émergence d’un dogmatisme qui prétend – au nom d’une certaine idéologie – que l’anatomie n’est qu’un épiphénomène : l’enfant autodéterminé devrait pouvoir choisir son sexe en fonction de ses ressentis ».

    Alors que de nombreux parents se laissent piéger, croyant « bien faire » en accompagnant la « transition » de leur enfant, les deux psychanalystes se livrent à un décryptage minutieux du phénomène. Exhibition médiatique, influence des réseaux sociaux, dérive sectaire sont détaillées et analysées. Sans oublier les risques médicaux pour des enfants en bonne santé transformés en patients à vie. Etudes et témoignages à l’appui.

    Les auteurs examinent également les tendances de fond dans lesquelles s’inscrit cette idéologie : marchandisation du corps, post-humanisme, volonté de toute-puissance finalement. « L’humain est faillible, sexué et mortel » : il est temps de revenir à la raison.

    « Le mouvement trans » « est parvenu à s’insinuer à tous les niveaux du champ social, rendant le ressenti hégémonique au détriment de la raison et de l’intérêt général ». Les enfants, nos enfants, sont en danger. La lecture de cet essai est indispensable à ceux qui auraient encore à cœur de les protéger.

    Editions : L’Observatoire

    Date de parution : 09/02/2022

    Nombre de pages : 112

  • Une nouvelle parution : "Le catholicisme contemporain en péril"

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    Date de parution : 01.03.2022
    Nb. de pages : 210
    EAN : 9791033612025

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    Le catholicisme contemporain en péril

    Ces questions essentielles qu'il lui faut affronter

    Philippe Capelle-Dumont

    Les inquiétudes qui pèsent sur le destin européen et mondial du christianisme ont franchi le seuil de la dramatique : crise mordante de la foi, déficit culturel brutal de sa mémoire bimillénaire, déritualisation globale, dénaturation du sacerdoce, effets-retard d'un anti-intellectualisme exacerbé.

    L'auteur les décline lucidement, tout en relevant leur corrélation avec la marche vacillante des sociétés contemporaines : crise anthropologique inédite, emprise numérique, montée en puissance des oligarchies, communautarisation des comportements, hégémonies politico-religieuses. Les signes de l'alerte étaient depuis longtemps nombreux et convergents. Ils se manifestent aujourd'hui selon leur caractère aggravant, irréductible aux préoccupations qui avaient jusque-là traversé la grande histoire de l'Église et des peuples.

    En finir avec la rhétorique des consolations autant qu'avec les marchands du pire, dénoncer les effets du Malin en embuscade pour aiguillonner une espérance qui ne diffère pas : l'impératif est proportionné à l'exercice de discernement qu'impose, en plusieurs régions du globe, un contexte de dernière chance. À l'écart des réponses précipitées, alors qu'il est rivé entre périls et résistances, l'avenir du catholicisme se jouera non pas dans l'affichage candide d'une « proposition », mais dans l'énergie évangélique de l'« invitation ». Sur cette voie seule, une renaissance spirituelle est pensable au sein d'une humanité qui attend, au milieu des troubles, une révélation.


    Le Père Philippe Capelle-Dumont, philosophe et théologien, professeur des universités, doyen honoraire de la faculté de philosophie de l'Institut catholique de Paris, chercheur associé à l'université de Paris-Sorbonne, président honoraire de la Conférence mondiale des facultés de philosophie des universités catholiques, ancien vicaire épiscopal, est président d'honneur de l'Académie catholique de France. Auteur d'une cinquantaine d'ouvrages dont certains sont traduits en plusieurs langues, il a reçu le Grand Prix du cardinal Grente de l'Académie française pour l'ensemble de son oeuvre.

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  • Terres de Mission : La vie de saint Pierre

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    L’historien spécialiste de la papauté, Christophe Dickès, présente son dernier livre sur l’apôtre Pierre. Un ouvrage d’érudition dans lequel il emprunte une voie multidisciplinaire pour mieux comprendre la vie du premier des évêques de Rome. “Saint Pierre – L’évidence et le mystère”, est d’ores et déjà une référence en la matière et semble constituer un incontournable de l’Histoire de l’Eglise.

    Ref: Terres de Mission : La vie de saint Pierre