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Médias - Page 133

  • Le pape des médias a encore frappé

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    Benoît XVI parlait du « concile des médias » masquant Vatican II. En va-t-il de même, en partie du moins, pour la « Francescomania » qui construit le mythe révolutionnaire du pape actuel ? Lu sur le blog du chanoine de Beukelaer (JPSC) :

    « Dieu n’est pas un magicien avec une baguette magique »: Ci-dessous l’article paru ce jour en p.8 du quotidien bruxellois « le Soir » en p.8, sous la plume d’Elodie Blogie.  Fort bon article, mais qui me fait sourire. Ce que le pape François a énoncé – sans doute dans un langage plus accessible que ses prédécesseurs – n’est en rien une nouveauté. Déjà Pie XII enseignait dans son Encyclique « Divino afflante Spiritu » (1944) que la Bible n’était pas un livre de science, mais un récit inspiré pour nourrir notre foi. Comment se fait-il donc que, aujourd’hui encore,  tant de personnes (et de journalistes) imaginent un enseignement « révolutionnaire » quand le Pape dit cela?    

    « Quand nous lisons le récit de la Création dans la Genèse, nous risquons de prendre Dieu pour un magicien, brandissant sa baguette magique. Mais ce n’est pas ainsi.  » Voilà ce qu’a déclaré le pape François lundi lors d’une assemblée plénière de l’Académie pontificale des sciences. Intervenu alors qu’il présidait l’inauguration solennelle d’un buste de Benoît XVI devant les membres de l’Académie, il s’est exprimé sur la question sensible de la création. «  Dieu n’est pas un démiurge mais le Créateur qui confère le don de l’être à tous les éléments, a-t-il encore poursuivi. Le Big Bang, auquel on attribue aujourd’hui l’origine du monde, ne contredit pas l’intervention créatrice de Dieu, mais il l’exige. L’évolution de la nature n’est pas en contradiction avec la notion de Création ; elle suppose la création des êtres qui évoluent en elle.  »

    Ces déclarations semblent à première vue étonnantes. En réalité, depuis Vatican II, l’Eglise catholique récuse ce que l’on appelle le concordisme, c’est-à-dire l’idée de faire coïncider théories scientifiques et textes religieux. Le créationnisme n’est donc plus à l’ordre du jour depuis longtemps. En 1996, Jean-Paul II avait ainsi approuvé la théorie de l’évolution, sans ambiguïté.

    Quels rapports dès lors entre sciences et foi ? Deux positions existent. D’une part, comme le préconisait Georges Lemaître, le scientifique belge précisément à l’origine de la théorie du Big Bang, il s’agit de distinguer clairement deux domaines qui ont leur autonomie. Le chanoine belge, professeur à l’UCL, a d’ailleurs été président de l’Académie Pontificale des Sciences jusqu’à sa mort.

    Une seconde position consiste à mettre en garde contre toute confusion, mais en invitant tout de même à jeter des ponts «  par une lecture philosophique des contenus scientifiques », nous explique un théologien. Ainsi, s’il n’est pas question de remettre en cause les théories scientifiques, le théologien peut se poser la question du sens.

    Pour Stijn Van den Bossche, théologien, la non-opposition entre création et Big Bang, difficilement compréhensible pour le novice, n’a donc rien de novateur : «  La notion de création est une notion strictement théologique qui considère le monde comme un don, qui donne un sens au passage du rien au tout. La théorie de l’évolution ne contredit pas la doctrine catholique sur la création du monde.  »

    Rien d’absolument novateur donc dans le discours de François. «  Parce que c’est François, on pense à chaque fois qu’il révolutionne l’Eglise », souffle un expert. Un seul point interpelle : l’apparent lien de nécessité (« exige ») entre la réalité du Big Bang et l’intervention créatrice. Deux réalités qui ne devraient pas être mises au même niveau, selon un professeur de l’UCL. «  Georges Lemaître n’aurait pas approuvé…  »

     Ref.  Dieu n’est pas un magicien avec une baguette magique – « le Soir » p.8

  • Soeur Cristina vers les périphéries

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    5497-sister-soeur-cristina-pochette-premier-album.jpgLu sur le site « aleteia » :

    Pour le premier single de son premier album, elle a osé réinterpréter 'Like a Virgin‘, le tube de Madonna !  Sœur Cristina, phénomène sur les réseaux sociaux depuis sa participation (et sa victoire) à l'édition italienne de ‘The Voice’, fait l’objet de vives critiques dans certains médias catholiques, en particulier italiens, depuis la sortie de son premier single.


    ‘’C'est l’opération commerciale la plus audacieuse dans le panorama musical récent, mais elle nous paraît opportuniste (au niveau discographique s’entend)", estime dans un éditorial l'Agence du Service d’information religieuse (SIR). “De là naissent tout naturellement des doutes quant à l'instrumentalisation de cette religieuse à la voix d’ange, au-delà de sa victoire à la télévision ”, juge sévèrement le SIR. Pour sa part, la revue Famiglia Cristiana, largement diffusée auprès du lectorat catholique en Italie, s’étonne et avertit sœur  Cristina d’être prudente et de ne pas “devenir un personnage ” ou une diva. “Tant qu’elle restera fidèle à elle-même et à sa vocation, elle peut être crédible, même en chantant un tel texte ”, a commenté Don Claudio Burgio, directeur de la chorale du Duomo de Milan, interviewé par la ‘Revista católica’. “L’important, mais on le verra au cours des prochaines années, sera de voir si elle saura surmonter la célébrité et rester fidèle à sa mission.”

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  • Ainsi soient-ils; réflexions sur une série manipulatrice

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    Nous vous recommandons le site suivant, consacré à cette série : http://www.ainsisoientils.com/

    Ensuite la lecture de ces deux articles :

  • De l'art de neutraliser son adversaire

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    Lu sur didoc.be Ignacio Aréchaga) :

    Les nouvelles façons de neutraliser l'adversaire (1/2)

    Nous faisons face à l’émergence d’une nouvelle orthodoxie, qui n’admet pas la contradiction. Dans cet article, que nous publions en deux parties, l’auteur analyse les stratégies de l’intolérance face au débat intellectuel.

    L’intimidation de l’adversaire se manifeste par des menaces de boycott d’institutions, d’entreprises ou d’intellectuels qui expriment des opinions opposées à celles que défend un groupe. (…)

    On a pu le noter clairement lors des campagnes en faveur du mariage gay aux Etats-Unis. Si de grands magnats d’Hollywood ou le fondateur d’Amazon, Jeff Bezos, donnent des millions de dollars pour appuyer la cause du mariage gay, c’est la preuve de leur libéralité progressiste et personne ne mettra en doute leur droit de le faire.

    Par contre, si Dan Cathy, propriétaire de la chaîne de restaurants Chick-fil-A, déclare dans une entrevue que l’entreprise soutient la famille traditionnelle et qu’en plus, il a soutenu financièrement des organisations opposées au mariage homosexuel, des groupes d’activistes gays exigent le boycott de ses restaurants et les maires de Chicago, Boston et San Francisco s’empressent de déclarer que la chaîne ne serait pas la bienvenue dans leurs municipalités. Dan Cathy a clairement dit que, bien qu’idéologiquement opposé au mariage gay, sa chaîne n’a jamais fait aucune discrimination sur base de l’orientation sexuelle de ses employés ou de ses clients.

    Paradoxalement, les mêmes qui appellent au boycott pour une question idéologique s’insurgent, scandalisés, lorsqu’un photographe chrétien ne veut pas faire le reportage d’un mariage gay et le défèrent au tribunal pour discrimination. En août dernier, le Tribunal Suprême du Nouveau Mexique a imposé une amende à un petit commerce, Elane Photography, pour avoir refusé de faire le reportage d’un tel mariage. Serait-ce également discriminatoire si le photographe refusait de réaliser un reportage pour la promotion d’un cirque présentant des spectacles d’animaux s’il apparaît qu’il est opposé à ce genre de pratique ?

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  • Synode : une grande victoire des traditionalistes ?

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    C'est l'opinion d'Odon Vallet comme le rapporte M. Bernard sur le site "Riposte catholique" :

    «Les catholiques traditionalistes ont remporté une grande victoire»

    Je ne peux pas m’empêcher de publier cet entretien avec l’ineffable Odon Vallet, spécialiste de l’Eglise selon nos médias. D’abord parce qu’on sent ce progressiste totalement frustré par le résultat du synode. Et aussi parce qu’il considère que l’Eglise de France porte une responsabilité dans ce qu’il considère être un mauvais résultat. C’est 20 Minutes qui l’a interrogé :

    « En quoi le texte provisoire marquait-il un pas important?

    Le texte provisoire comportait deux ouvertures. L’une à l’égard des divorcés remariés. L’autre à l’égard des homosexuels. Il ne s’agissait pas d’une révolution, mais d’une évolution. On ne proposait pas d’admettre au sacrement les divorcés remariés, mais seulement de prévoir, soit par annulation du mariage, soit par une procédure de pénitence, la réadmission au sacrement. Pour les homosexuels, il n’était pas question de reconnaître le mariage, mais de faire apparaître les «dons et qualités» qu’ils pouvaient offrir à l’Eglise. On les accueillait sans pour autant reconnaître officiellement leur union.

    Une évolution qui n’est pas passée lors du vote…

    Dans texte définitif, il n’est plus fait allusion à ces deux sujets controversés. C’est une défaite retentissante pour le pape François, un camouflet. Pire, un cardinal américain [Raymond Leo Burke, de l'opposition conservatrice], a même déclaré que le pape avait fait «beaucoup de mal en ne disant pas ouvertement qu’elle était sa position». En réalité, François est resté muet pour accorder toute liberté aux participants. C’est la première fois depuis 50 ans au moins, qu’un cardinal s’oppose ouvertement au pape. C’est la première fois, aussi, depuis plusieurs siècles que des évêques et des cardinaux ne lui font pas confiance.

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  • Une fausse image du pape véhiculée par les médias ?

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    C'est la thèse défendue par Paul Kengor*, comme on peut le lire sur France Catholique :

    L’aura progressiste du pape François 

    Les médias laïques progressistes s’acharnent à essayer de fabriquer une image progressiste du pape François à leur ressemblance. Encore un peu de temps, semblent-ils dire, et le pape permettra bientôt aux catholiques divorcés et remariés de recevoir la sainte communion et aux homosexuels de se marier à l’église, ordonnera des homosexuels et des femmes, approuvera les injonctions des Health and Human Services [notamment sur la contraception] et Dieu sait quoi encore.

    C’est une image persistante, pernicieuse et exaspérante que les progressistes diffusent dans les médias avec désinvolture. Presque chaque action ou déclaration du pape François est déformée pour refaçonner l’homme et donc aussi son Eglise à l’image que ces médias ont de lui. Il est leur pape à eux, leur incarnation de Vatican II. Ils plaquent sur lui le type d’Eglise catholique romaine qu’ils veulent.

    C’est une acrobatie, souvent obscène parce qu’à l’évidence risible et grossière. Elle contredit la personnalité d’un homme qui est tout simplement et sans restrictions un catholique romain fidèle et traditionnel. Il suffit de prendre l’une des innombrables déclarations du pape sur le diable, le péché, l’embryon, le Catéchisme de l’Eglise catholique, les anges et les archanges, ou même le mariage homosexuel qu’il présente littéralement comme une oeuvre de Satan pour se convaincre que la qualification de « progressiste » selon les médias ne s’applique aucunement à cette personnalité.
     
    En fait, bien au contraire, le pape François a caricaturé ce qu’il appelle le « progressisme adolescent », attitude qui, d’après lui, recommande toujours, au moment de prendre une décision, de suivre le courant au lieu de rester fidèle à ses propres traditions. Il a mis en garde contre cet « esprit d’attachement au monde » qui pousse « à être comme un chacun ». Cet avertissement lancé par le pape François est, en fait, résolument conservateur (et catholique), et certainement pas du tout progressiste.Et pourtant, toutes ces pensées du pape François sont vivement rejetées et ignorées par les laïcs progressistes qui veulent que le pape les approuve et soit l’un d’eux. (On ne comprend pas toujours pourquoi ils veulent l’approbation du chef d’une Eglise qu’ils n’apprécient pas beaucoup). Ils s’approprient et manipulent ses paroles et ses intentions dans le sens qui convient le mieux à leurs desseins.

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  • « La vérité ne se réduit pas à des formules, mais elle est contenue dans les formules »

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    Lu aujourd’hui sur le site de « Famille chrétienne » :

    « L’Église doit-elle modifier son langage pour être mieux comprise ? Éléments de réponse avec Norberto González Gaitano, professeur d’opinion publique à l’Université pontificale de la Sainte-Croix et coordinateur du groupe de recherche international Family and Media.

    Au cours du Synode sur la famille, il a été plusieurs fois question d’adapter le langage de l’Eglise afin que sa doctrine sur la famille, le couple et la sexualité soit mieux comprise. La manière dont l’Eglise s’exprime est-elle un frein à l’acceptation de son enseignement ?

    Il faut distinguer les textes du Magistère, ceux de la prédication et les témoignages. Les textes du Magistère sont très beaux et très vrais, pensons à Gaudium et spesFamiliaris consortio ou encore à l’encyclique Caritas in veritate. Mais personnellement, je ne connais personne qui ce soit converti par les textes du Magistère, à la différence de la Bible.
    Le problème se trouve au niveau du langage de la prédication et du témoignage. Prenons un exemple. Autrefois, dans la prédication, il y avait peut-être trop d’insistance sur l’impureté, et pas assez sur la chasteté. Aujourd’hui encore, les prédicateurs ne parlent pas assez de la chasteté, et n’expliquent pas suffisamment cette vertu qui préserve l’amour de la corruption. Nous pourrions dire la même chose sur l’amour. L’amour peut être sentiment, l’amour peut être sexualité, l’amour peut être amitié, l’amour peut être sentimentalisme, mais dit-on suffisamment que l’amour, c’est d’abord se donner soi-même. Savons-nous l’expliquer ? S’il est difficile de se convertir à travers des textes, il est en revanche plus facile de le faire à travers des témoignages proches, mais des témoignages qui montrent concrètement ce qu’est l’amour, la famille ou encore la sexualité.

    Certains participants au Synode ont émis le souhait de modifier des expressions comme « intrinsèquement désordonnés » ou « péché grave ». Si l’Eglise changeait certaines formulations, son message passerait-il mieux ?

    On parle trop du langage. Le problème ne vient pas du langage, mais de la compréhension de la substance des choses. La vérité ne se réduit pas à des formules, mais elle est contenue dans les formules. Si je possède la vérité que quelques formules renferment, je possède la vérité et non ces formules. Mais si la personne n’est pas possédée par la vérité vers laquelle pointent les formules, elle ne sera pas en mesure de l’exprimer avec ses propres paroles. Elle risque alors de répéter des slogans, des stéréotypes, une doctrine morte. Il faut s’approprier la vérité recueillie dans les formules pour en témoigner. 

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  • Synode sur la famille : le calme après la tempête ?

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    Alors que le calme semble revenu dans le monde synodal, les groupes linguistiques planchent sur l’amélioration du document qui a déclenché la tempête. Lu sur le site « aleteia » :

    « Après la tempête déclenchée par la publication de la désormais fameuse « Relatio post disceptationem »  (A lire ici sur Aleteia), le calme semble revenu et, d’après le bureau de presse du synode, on travaille dur dans les dix groupes linguistiques, où sont répartis les 253 membres de l’assemblée synodale.

    Chaque groupe produit sa « Relatio revue et corrigée »

    Dur, mais selon quelle méthode de travail et pour quel résultat ? Le processus est partout le même : les paragraphes de la Relatio sont examinés les uns après les autres. Ils font l’objet de propositions d’amendements. Certains visent à la suppression pure et simple d’un ou plusieurs paragraphes, d’autres à la correction de tel ou tel terme. Les amendements sont soumis au vote des Pères synodaux (les autres membres, religieux ou laïcs, ne votent pas). Ils sont retenus s’ils recueillent la majorité absolue des voix. Le relateur du synode les consigne alors par écrit. Chaque groupe produit ainsi sa « Relatio revue et corrigée » et la présentera ce jeudi 16 octobre, en assemblée générale. La commission « pour la rédaction de la Relatio synodi » s’appuira sur les dix textes des groupes de travail pour rédiger ce document final, très attendu.

    Une commission qui doit encore faire ses preuves

    Cette commission, qui a également rédigé la Relatio post disceptationem, est pilotée par le Rapporteur général du synode, le cardinal Peter Erdö, assisté du Secrétaire spécial, Mgr Bruno Forte et du Secrétaire général, le Cardinal Lorenzo Baldisseri. Il y a peu (mais avant la rédaction de la Relation post disceptationem), le Saint-Père a décidé de renforcer cette commission en y nommant les cardinaux Gianfranco Ravasi (par ailleurs président de la Commission pour le message) et Donald William Wuerl, les évêques Victor Manuel Fernandez, Carlos Aguiar Retes, Peter Kang U-Il et le jésuite Adolfo Nicolas Pachon. Le document qu’elle a déjà produit n’ayant pas fait l’unanimité – c’est le moins que l'on puisse dire, cette commission devra encore faire ses preuves dans la rédaction de la Relation synodi. Celle-ci sera présentée à toute l’assemblée le dernier jour des travaux, samedi 18 octobre, dans l'après-midi). Pour être « acceptée », elle devra recueillir les 2/3 des votes des Pères Synodaux. Si tel est le cas, elle sera remise alors au Saint-Père, puis publiée. Dans le cas contraire, elle sera rejetée. Y a-t-il un risque de rejet ? Qui vivra verra !

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  • La Revue « Vérité & Espérance-Pâque Nouvelle » : livraison d’automne

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    Le magazine trimestriel « Vérité & Espérance – Pâque Nouvelle » édité par l’association « Sursum Corda » (responsable de l’église du Saint-Sacrement à Liège) sort sa livraison d’automne. Tiré à 4.000 exemplaires dans une mise en page renouvelée, ce magazine parcourt pour vous l’actualité religieuse et vous livre quelques sujets de méditation : les titres en bleu sont disponibles en ligne (cliquer sur le titre). Au sommaire de ce numéro d’octobre 2014 :

    SOMMAIRE n° 92 (3e trimestre 2014) 

    VE PN 92 automne 2014196.jpg 

    Le départ du Père Zanotti-Sorkine devient une affaire

    Quand Scalfari remet le couvert avec le pape François

    Annie Laurent : les chrétiens d’Irak ne sont pas une minorité comme les autres

    Le pape François visite la Corée et tance les évêques

    Bruxelles : l’église Sainte-Catherine reprise par des prêtres « controversés »

    A peine 14 nouveaux prêtres cette année en Belgique

    Ethique familiale et sexuelle : le manifeste de l’évêque d’Anvers

    Pour l’ordination des femmes ?

    « Vous pouvez nous tuer ; nous nuire, non »

    Tu amasseras des charbons de feu sur sa tête…

    la pastorale de l'enfouissement a-t-elle vécu ?

    ***

    Secrétaires de Rédaction : Jean-Paul Schyns et Ghislain Lahaye

    Editeur responsable: SURSUM CORDA a.s.b.l. ,

    Vinâve d’île, 20 bte 64 à B- 4000 LIEGE.

    La revue est disponible gratuitement sur simple demande :

    Tél. 04.344.10.89  e-mail : sursumcorda@skynet.be

    Les dons de soutien sont reçus au compte IBAN:

    BE58 0016 3718 3679   BIC: GEBABEBB de Vérité et Espérance 3000, B-4000 Liège

    La Revue « Vérité & Espérance-Pâque Nouvelle » : livraison d’automne

    Asbl Sursum Corda

    Association pour la sauvegarde de l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy, 132 à Liège.  Siège social : Rue Vinâve d’île, 20 bte 64. Tel. 04.344.10.89. E-mail : sursumcorda@skynet.be. Web : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com

    Compte bancaire : IBAN BE58 0003 2522 9579 BIC BPOTBEB1 

  • Synode sur la Famille : une révolution se prépare-t-elle dans l'Eglise ?

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    Des exposés documentés et de riches échanges ont eu lieu entre les Pères du Synode, alors que le document de travail intermédiaire publié par la salle de presse du Saint-Siège, ce 13 octobre, reste très controversé chez les évêques. Monseigneur Tony Anatrella répond aux questions de l’agence de presse  Zenit pour analyser leur travail. Extraits cette longue  interview :

     (…)

    Le document intermédiaire diffusé lundi révèle une très grande ouverture, mais sans références scripturaires ou patristiques…

    Mgr T. A. - Le document préliminaire faisant la synthèse des travaux de la première semaine va être soumis aux discussions en carrefours linguistiques. Pour l’instant, il a été fortement critiqué lors de sa présentation en Assemblée générale et il ne fait pas l’unanimité des Pères. Il n’est pas assez fondé sur l’Ecriture et apparaît comme un discours sociologisant. Trop de confusions et de complaisances ne rendent pas compte de l’Enseignement de l’Église et de la pensée des Pères synodaux. Il a été demandé de revoir le texte dans sa structure et en ce qui concerne l’admission des divorcés remariés aux sacrements et l’homosexualité. Il a été jugé trop simpliste de laisser entendre que les unions de fait seraient un chemin possible de vie de couple (une façon d’accepter l’adultère ont dit certains Pères) et d’affirmer que « les personnes homosexuelles ont des dons et des qualités à offrir à la communauté chrétienne ». Le texte fait l’impasse ici sur une forme de sexualité que l’Église ne peut pas reconnaître et encore moins la présence d’enfants dans ce type de situation. Autrement dit, il ne faut pas confondre la personne homosexuelle et l’homosexualité qui ne représente aucune valeur sociale et encore moins une richesse pour l’Eglise. Il en va de même avec le concubinage même si c’est insuffisant de dire que pour certains il finit par un mariage. Il est indispensable de mentionner en premier le sens du mariage chrétien et de la famille tel qu’il a été souligné par les témoignages des laïcs présents au Synode.

    Est-il vrai que des cardinaux s’opposent au Pape ?

     

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  • Opinion et Synode : une énorme déception en vue ?

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    Sur FIGARO VOX VOX SOCIETE (Wladimir Garcin - le 13/10/2014) :

    Divorcés remariés: l'Eglise est-elle en train de faire sa révolution

    FIGAROVOX/ENTRETIEN - Gérard Leclerc décrypte les enjeux du synode pour la famille qui se tient actuellement à Rome. Il pense que les débats n'aboutiront pas à de profonds bouleversements théologiques.

    Gérard Leclerc est journaliste, philosophe et essayiste. Il est éditorialiste à France catholique et à Radio Notre-Dame.

    FigaroVox: Dans un document intermédiaire du synode qui se déroule actuellement à Rome, l'Eglise catholique indique qu'elle serait prête à accepter la communion pour les divorcés remariés, ainsi qu'à accueillir les homosexuels (elle refuse toujours le mariage, mais souhaite leur ouvrir davantage l'Eglise). Elle appelle également à simplifier les procédures d'annulation de mariage. Êtes-vous surpris par ces pistes de réflexion? Comment les analysez-vous?

    Gérard LECLERC: En ce qui concerne les divorcés remariés, il faut bien comprendre que ces réflexions ne sont pas surprenantes, dans la mesure où elles sont le fruit de plusieurs mois de débats intenses. Le texte produit par le synode propose à certaines personnes de faire un chemin de pénitence pour avoir à nouveau accès au sacrement de pénitence, ainsi qu'à l'eucharistie. Toutefois, les conditions de cette pénitence ne sont pas encore clairement définies, et le seront ultérieurement. Il ne s'agit, à mon sens, pas d'une révolution: en effet, ce genre d'exceptions, accordant aux divorcés le droit à l'eucharistie, existe en réalité dans les faits depuis longtemps. Certains évêques et confesseurs acceptent déjà les divorcés, par charité au vu de la difficulté de leur situation personnelle. Ainsi, ce texte, en tout état de cause, ne ferait que codifier ce qui relevait jusqu'alors de la dispense personnelle. L'Eglise préciserait, pour la première fois, officiellement, les conditions dans lesquelles une telle dispense pourrait être admise.

    Une analyse approfondie du texte sur les personnes homosexuelles nous amène à une conclusion similaire: la position de fond de l'Eglise, et son refus du mariage entre personnes du même sexe, y sont réaffirmés. La théologie traditionnelle n'est donc à mon sens nullement remise en cause. Toutefois, on y perçoit une démarche positive de la part du synode et du pape François: l'Eglise veut aller chercher les gens où ils sont et comme ils sont. Elle souhaite, plus que jamais, les aider, les accompagner, plutôt que les condamner et les excommunier. Elle reconnaît, par exemple, la formidable solidarité entre personnes homosexuelles, et une force, un courage qui tiennent presque de l'héroïsme, ce qu'on a vu par exemple lorsque le SIDA ravageait la communauté gay.

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  • Pape François : encore un essai hors des sentiers battus

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    9782354173234.jpgAprès « Jusqu’où ira le pape François » publié chez Lattès par Jean-Marie Guénois, directeur adjoint de la rédaction du « Figaro », voici  un essai de Guy Baret intitulé  « Le pape François, le grand malentendu », qui ne fait pas non plus dans l’hagiographie ordinaire. Guy Baret fut journaliste et éditorialiste dans la presse quotidienne française, notamment au Figaro. Diplômé de philosophie et de théologie, il a publié plusieurs livres  sur les problèmes de société et les questions religieuses, parmi lesquels, le Manuel politico-politicien, Allo maman Dolto,  Plaidoyer pour Benoît XVI.  Il est aussi l’auteur de plusieurs pièces de théâtre.

    Comme l’écrit notre consoeur du site  Benoît et moi,  « l'auteur se concentre sur le décalage entre la créature médiatique et le François qui émerge des gestes et surtout des décisions, et fait le point sur les résistances dans la hiérarchie, les doutes et les interrogations qui commencent à se faire jour parmi les catholiques, discrètement, car le milieu est "légaliste" et "on ne critique pas le pape". Un principe qu'il s'applique d'ailleurs partiellement à lui-même, il faut donc lire le  livre un peu entre les lignes ». A l’instar du livre remarqué de Jean-Marie Guénois

    JPSC

     Détails sur le produit

    • Broché: 175 pages
    • Editeur : DU MOMENT (25 septembre 2014)
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2354173237
    • ISBN-13: 978-2354173234
    • Dimensions du produit: 23,8 x 14,8 x 2,2 cm