
Défense de la Vie - Page 105
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Banneux, Cité Notre-Dame de la Vie, 10 décembre : Concert de Noël
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France : l'aveuglement idéologique de François Hollande dénoncé par la Manif pour Tous
Communiqué de Presse de la Manif pour Tous (2 décembre)
Avec le renoncement de François Hollande,
« ça va mieux », enfin !
L’enfant et la famille, premières victimes
d’un quinquennat de divisions, déconnecté du réel
Hautement symboliques de son quinquennat, les affirmations de François Hollande lors de son allocution télévisée d’hier soir, témoignent une nouvelle fois de sa déconnexion de la réalité.
En rappelant que « le mariage a été ouvert à tous les couples », le Président de la République omet à nouveau, comme il l’a toujours fait, que l’adoption a été également ouverte à deux hommes ou deux femmes, privant une nouvelle fois de père ou de mère des enfants déjà orphelins. François Hollande sait pertinemment que 79% des Français considèrent que « l’Etat doit garantir à l’enfant orphelin d’être adopté par un père et une mère »[1] : il n’assume pas le bilan de la loi Taubira !
En considérant que « l’égalité entre les femmes et les hommes a été renforcée », François Hollande souligne lui-même que l’enfant est le grand oublié de son quinquennat et de l’ensemble des mesures prises contre la famille. De même, si « la lutte contre les discriminations, celles qui blessent, a été renforcée », d’après lui, que fait-il de ces enfants dont le droit « dans la mesure du possible, de connaître ses parents et d’être élevé par eux » a été bafouée.
En outre, la tolérance de François Hollande, vis-à-vis de la pratique des mères porteuses, est sans précédent : alors qu’il assurait, par la bouche de son Premier Ministre, être opposé à la GPA, il n’a pas eu le courage d’agir : en laissant passer la circulaire Taubira de janvier 2013 et en refusant à deux reprises de faire appel de la condamnation de la France par le CEDH sur la question de la GPA, François Hollande a facilité le recours à des mères porteuses à l’étranger, c’est-à-dire l’exploitation des femmes.
François Hollande et la gauche qu’il représente – qui n’est pas fidèle à la pensée de gauche historiquement soucieuse des plus faibles – ont créé une nouvelle inégalité : celle qui existe désormais entre des enfants qui ont un père et une mère et des enfants sciemment privés de père ou de mère.
Le futur ex-Président de la République – dont l’immense majorité des Français attend le départ avec impatience – a déclaré qu’il avait voulu « éviter les divisions, les surenchères, les stigmatisations, et donc les amalgames ».
Son mandat est en réalité marqué par le clivage, la fracture. Il a suscité des divisions profondes, les plus graves concernant les enjeux humains et donc majeurs : l’enfant, la famille, l’éducation.
Quant aux amalgames, François Hollande « oublie » que certains de ses ministres, parlementaires et proches se sont fait une spécialité des « petites phrases », des insultes, des attaques, des caricatures réitérés d’une large partie des Français opposés à leurs projets de déconstruction.
Evitant tout débat de fond parce qu’incapables de justifier et d’assumer leurs positions idéologues, l’entourage de François Hollande n’a fait que lancer des anathèmes à ces Français généreux mobilisés pour défendre les droits de l’enfant.
Le Président de la République se vantait hier soir de sa « sincérité » et de son « humilité ». Etrange manière d’exercer ces qualités en vérité !
Non content d’avoir piétiné les droits de l’enfant, avec la loi Taubira, et d’avoir méprisé les 700.000 signatures réunies en 3 semaines pour en appeler au CESE, le Président de la République et ses gouvernements successifs ont démoli systématiquement les principes fondateurs de la politique familiale française :
- Fin de l’universalité des allocations familiales, c’est-à-dire fin du principe de solidarité entre les familles et l’ensemble de la société, fin de la solidarité horizontale entre foyers avec enfants et foyers sans enfants, transformation de la politique familiale en politique sociale ;
- Double abaissement du plafond du quotient familial. Aujourd’hui, à niveau de vie égal, les familles sont imposées plus que les autres, d’environ 30% ;
- Réduction d’une année du congé parental pour 96% des couples, résultat de conditions imposées et inapplicables pour bénéficier d’un congé plein ;
- Plafonnement et imposition de la majoration de pension pour avoir élevé 3 enfants ou plus alors que les couples concernés n’ont pu préparer leur retraite comme les foyers sans enfant et que les cotisations versées par leurs descendants bénéficient à tous ;
- Hausse des tarifs de cantine pour les familles nombreuses ;
- Baisse des allocations logement, 650.000 familles concernées…
Comme en atteste la baisse brutale de l’indice de fécondité français (20.000 naissances en moins en 2015 !), l’enfant et la famille, et en particulier la famille nombreuse, sont les premières victimes de l’aveuglement idéologique de François Hollande.
La France payera longtemps la facture de la politique anti-famille de ce quinquennat : 10 points de taux de natalité en moins, c’est à long terme 10% de cotisations en moins pour financer les retraites à venir, sans compter les générations suivantes qui ne verront pas le jour !
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[1] Sondage Opinion Way, 14 octobre 2016
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L'avortement érigé en dogme
De Grégor Puppinck sur aleteia.org :
Pourquoi l’avortement est-il devenu un « dogme » ?
Que s’est-il passé pour que l’avortement, de toléré au nom du moindre mal, devienne en France un fondement essentiel du progrès social ? Nulle révolution, mais la poursuite du même mouvement de fond qui avait déjà permis la loi Veil : l’érosion progressive de la conscience de la valeur de la vie prénatale et l’affirmation corrélative de celle de la volonté individuelle. Mais ce double mouvement n’en est qu’un : la domination croissante de la volonté sur l’être dans une culture perdant son intelligence métaphysique, c’est-à-dire la compréhension de l’identité et de la valeur de l’être en soi. Ainsi, le renversement de perspective survenu entre 1974 et 2014 n’est qu’apparent : il résulte d’un abandon des reliquats de métaphysique qui revêtaient encore la vie humaine prénatale d’une certaine dignité.
Selon le point de vue matérialiste, dépourvu de métaphysique, les vies humaines au stade prénatal ne valent rien en elles-mêmes : elles sont des agrégats de matière à un stade encore précoce d’un processus d’individualisation progressive qui se poursuit encore longtemps après la naissance. Déjà pour Cabanis, le médecin et philosophe des Lumières, « le fœtus n’est pour ainsi dire qu’un mucus organisé ». Encore dépourvues de conscience et de volonté propres, ces vies humaines n’ont de valeur que dans et par la volonté des adultes qui en ont la responsabilité. Leur vie vaudra à la mesure du projet que l’adulte est capable de former à leur égard, puis à mesure de leur niveau de conscience, c’est-à-dire d’autonomie.
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Pour une politique de prévention de l’avortement en Europe
Europe: pour une politique de prévention de l’avortement
« Droit et prévention de l’avortement en Europe »
Le Centre européen pour le droit et la justice vient de publier « Droit et prévention de l’avortement en Europe« .
En comparant la situation dans les différents pays européens, nous avons constaté que certains pays sont parvenus à réduire très fortement le taux de recours à l’avortement, y compris auprès des jeunes.
L’Allemagne, par exemple, a réduit le recours à l’avortement de 20 % en 10 ans.
L’Italie plus encore est parvenue à réduire l’avortement de 50 %, alors que, en France, le taux d’avortement demeure très élevé, à plus de 200 000 avortements par an ; le double de ce qui est pratiqué en Allemagne, le double de ce qui est pratiqué en Italie ; et l’avortement continue d’augmenter auprès des jeunes.
Ce livre fait ce constat objectif. Plus encore il présente quels peuvent être, et quels sont les fondements d’une politique réelle de prévention de l’avortement en Europe.
Le droit européen et le droit international font obligation aux États de prévenir l’avortement.
Nous souhaitons par ce livre donner une fondation à la fois factuelle, juridique et politique pour mettre en œuvre une politique de prévention de l’avortement.
À cette fin, nous lançons un appel aux élus et aux responsables politiques pour qu’ils sortent de l’approche purement idéologique et dogmatique de l’avortement et s’engagent volontairement dans une démarche de prévention de l’avortement sous l’angle d’une politique de santé publique de prévention, en particulier auprès des jeunes.
Le texte de l’Appel se trouve ici.
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France : Alliance Vita dénonce un débat caricatural sur l’IVG, loin des réalités
Primaires de droite : un débat caricatural sur l’IVG, loin des réalités
Les attaques que se renvoient les deux candidats finalistes concernant l’IVG sont indignes du débat politique français ; elles montrent comment l’idéologie libertaire muselle depuis des années un véritable débat sur la prévention de l’IVG.
Quand près de 40 % des Françaises recourront à l’avortement une fois dans leur vie, traiter cette question sanitaire et sociale majeure sous forme d’invectives personnelles, en référence à une loi votée en 1975 qui a été maintes fois remaniée, est lamentable.
Pour Caroline Roux, coordinatrice des services d’écoute d’Alliance VITA, spécialiste des questions de grossesse et de maternité : « Cette querelle montre combien les politiques sont encore loin du terrain. Il s’agit d’un débat caricatural sur l’IVG, loin des réalités. La France connait deux fois plus d’avortements que l’Allemagne. C’est un sujet sensible et douloureux, personne ne peut souhaiter à une femme d’avorter. On a tant parlé de l’avortement comme de la revendication à un droit fondamental, qu’on laisse sur le bord du chemin toutes celles qui en souffrent et qui préféreraient l’éviter, spécialement quand elles sont soumises aux pressions de leur compagnon, parfois très violentes, ou de leur environnement professionnel. C’est la réalité d’aujourd’hui. Les conséquences psychologiques de l’IVG sur les femmes sont largement déniées. Et nous manquons d’études objectives, comme l’a reconnu la Haute Autorité de Santé. »
Tugdual Derville, délégué général d’Alliance VITA, insiste : « Nous attendons de nos responsables politiques qu’ils s’occupent des réels traumatismes liés à l’IVG. Le gouvernement annonce aujourd’hui un 5ème plan ministériel de mobilisation et de lutte contre toutes les violences faites aux femmes, il serait temps de s’interroger sur les violences subies par les femmes enceintes. Plusieurs enquêtes reprises par le Haut Conseil à l’Egalité Femme Homme montrent que, dans 40% des cas, les violences du conjoint débutaient à la première grossesse. Une étude avance que 27% des demandes d’IVG sont directement liées à des violences. Durant ce quinquennat, les maigres mesures censées protéger les femmes face à l’IVG ont été supprimées : notion de détresse, délai d’une semaine de réflexion. La société s’est progressivement déresponsabilisée. Tout responsable politique qui prétend à l’alternance devrait se libérer des injonctions idéologues libertaires pour aborder ce sujet avec lucidité, sans calcul, ni caricature. »
A l’heure où le gouvernement de gauche s’apprête à imposer un nouveau délit d’entrave menaçant des associations qui refusent la banalisation de l’avortement et apportent aux femmes une information sur les aides et droits qui peuvent aider celles qui le souhaitent à éviter l’IVG, nous attendons des futurs présidentiables des prises de position courageuses pour libérer la parole sur ce sujet délicat et proposer une véritable prévention de l’IVG.
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L'avortement est un péché grave qui met fin à une vie innocente mais chaque prêtre (même "lefèbvriste") pourra donner l'absolution pour cette faute
De Cécile Chambraud sur le site du Monde.fr (Religions) :
Le pape permet à tous les prêtres d’absoudre l’avortement
Le souverain pontife n’avait initialement accordé cette faculté aux prêtres que le temps de l’Année sainte, qui s’est achevée le 20 novembre.
L’Année de la miséricorde s’est achevée, dimanche 20 novembre, mais il en demeurera quelque chose pour l’Eglise catholique. Le pape François a en effet décidé, lundi 21 novembre, de « concéder » à tous les prêtres « la faculté d’absoudre le péché d’avortement » commis par ceux qui s’en repentiraient. Cela peut concerner les femmes qui ont recouru à une interruption volontaire de grossesse (IVG), mais aussi les personnels soignants qui l’ont pratiquée.
Pour l’Eglise catholique, l’avortement est un acte jugé si grave qu’il entraîne l’excommunication de ceux qui le commettent. Jusqu’à présent, le pouvoir d’absoudre ce « péché » était réservé aux évêques, qui pouvaient le déléguer aux prêtres de leur diocèse. En septembre 2015, le pontife argentin avait accordé cette faculté aux prêtres pour l’Année de la miséricorde. C’est cette mesure, initialement transitoire, qui est aujourd’hui pérennisée.
LA MESURE PROPOSÉE À L’OCCASION DE L’ANNÉE DE LA MISÉRICORDE EST AUJOURD’HUI PÉRENNISÉE
Dans une lettre apostolique intitulée Misericordia et misera, François rappelle « de toutes [s]es forces » qu’il n’est pas question pour l’Eglise de modifier son jugement sur l’IVG : « L’avortement est un péché grave, parce qu’il met fin à une vie innocente. »
Mais, justement parce qu’il est grave, la réponse de l’Eglise catholique doit pouvoir témoigner du caractère inépuisable de pardon divin. « Je peux et je dois affirmer avec la même force qu’il n’existe aucun péché que ne puisse rejoindre et détruire la miséricorde de Dieu quand elle trouve un cœur contrit », affirme la lettre. « Que chaque prêtre se fasse donc guide, soutien et réconfort dans l’accompagnement des pénitents sur ce chemin particulier de la réconciliation », ajoute le pontife.
La miséricorde mise en avant
Ce texte de seize pages incite l’Eglise à conserver de cette année écoulée l’idée que la miséricorde, entendue comme un amour qui pardonne, n’est pas pour elle une « parenthèse », mais qu’elle « en constitue l’existence même ». Il doit aussi se lire dans la continuité des deux synodes des évêques sur la famille de 2014 et de 2015. A cette occasion, le pape François avait tenté d’assouplir un tant soit peu l’approche par l’Eglise des vicissitudes de la famille contemporaine, qui la conduit à juger illicites des états de vie pourtant aujourd’hui répandus.
Mais à l’issue des travaux, que ce soit sur les couples non mariés, la contraception, les couples homosexuels, le statu quo avait prévalu. En avril, cependant, le pontife jésuite avait publié une exhortation apostolique (Amoris Laetitia) qui semblait ouvrir la possibilité aux prêtres « dans certains cas » d’envisager que les divorcés remariés puissent accéder à l’eucharistie (la communion).
En tout état de cause, depuis le début de son pontificat, mettant en avant la miséricorde, le pape ne cesse de demander aux prêtres de faire preuve d’une certaine souplesse dans le confessionnal, qui « ne doit pas être une salle de torture ». Cette fois encore, il les exhorte à ne pas « s’arrêter à la loi » : « Même dans les cas les plus difficiles, où l’on est tenté de faire prévaloir une justice qui vient seulement des normes, on doit croire en la force qui jaillit de la grâce divine », insiste François.
Dimension sociale
Cette approche peu « disciplinaire » du rôle du clergé continue cependant de provoquer des crispations au sommet même de l’Eglise. Dans un entretien au quotidien catholique italien Avvenire, vendredi 18 novembre, François a d’ailleurs dénoncé la persistance de « certains rigorismes [qui] naissent d’un manque, d’une volonté de cacher dans une armure sa propre triste insatisfaction ». Quelques jours auparavant, le site du vaticaniste Sandro Magister avait publié une lettre de quatre cardinaux, classés conservateurs, dans laquelle ils faisaient part au pape de leur « profonde préoccupation » et du « grave désarroi » qu’ils perçoivent chez des fidèles jugés en pleine « confusion » en raison « d’interprétations contradictoires » d’Amoris Laetitia. « Certains continuent à ne pas comprendre, c’est noir ou blanc, même si c’est dans le flux de la vie qu’il faut faire un discernement », a affirmé le pape dans l’entretien à Avvenire, sans toutefois se référerexplicitement à leur missive.
Fidèle à l’approche qui le caractérise, Jorge Bergoglio incite les chrétiens à prendre aussi en compte la dimension sociale de la miséricorde. « Etre sans travail et ne pas recevoir un juste salaire, ne pas avoir une maison ou une terre où habiter, subir des discriminations pour la foi, la race, le statut social… Ces réalités et d’autres encore sont des conditions qui attentent à la dignité de la personne face auxquelles l’agir miséricordieux des chrétiens répond avant tout par la vigilance et la solidarité. »
Enfin, dans un autre registre, le pape François prolonge une seconde disposition qu’il avait prise à l’ouverture de l’année de la miséricorde. Il s’agit de la possibilité pour les fidèles de recevoir validement le sacrement de la confession de la part d’un prêtre de la Fraternité Saint-Pie X, pourtant séparée de Rome. C’est une main tendue à ces traditionalistes que Benoît XVI avait tenté, en vain, de ramener dans le giron de l’Eglise romaine, tâche que François voudrait pouvoir mener à bien.
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Bruxelles, 26 novembre : Vêpres solennelles pour la vie naissante

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Pour le pape, supprimer les enfants avant la naissance est un crime épouvantable
D'Anne Kurian sur zenit.org :
Les flatteurs, le stress, le sens de l’humour… le pape se confie à TV2000
Entretien pour la fin du Jubilé
A l’occasion de la conclusion du Jubilé de la miséricorde, le pape François a accordé un entretien d’une quarantaine de minutes à la chaîne italienne TV2000. Au fil de l’échange avec le directeur de la chaîne Paolo Ruffini et le directeur de l’information Lucio Brunelli, le pape aborde des thèmes variés : le Jubilé, la condition des prisonniers, le respect de la vie. Mais aussi des sujets plus personnels : ses tentations, sa vision des flatteurs, son remède contre le stress, et l’utilité du sens de l’humour.
Dans la transcription intégrale de l’entretien publiée par la chaîne télévisée de la Conférence épiscopale italienne, le pape évoque en ces termes l’Année de la miséricorde : « Le fait que le Jubilé n’ait pas eu lieu seulement à Rome, mais dans tous les diocèses du monde, (…) l’a un peu universalisé… Et cela a fait tant de bien, parce que c’était toute l’Eglise qui vivait ce Jubilé ».
« L’amour de la vie quelle que soit la situation »
Il voit cette année comme « une bénédiction du Seigneur » et « un grand pas en avant » dans le processus déjà entamé par ses prédécesseurs. La miséricorde, ajoute-t-il, est « un besoin » du monde, qui souffre de « la maladie de la fermeture du cœur, de l’égoïsme ». Les fruits de cette année ? Avec les graines semées, « le Seigneur fera grandir de bonnes choses, simples, quotidiennes, dans la vie des gens, mais pas spectaculaires », estime-t-il.
Le pape revient aussi sur ses gestes de miséricorde accomplis un vendredi par mois, en formulant deux réflexions. La première naît de sa rencontre avec d’anciennes prostituées : « J’ai pensé à ceux qui payaient les femmes : n’est-ce pas eux qui avec cet argent, pour tirer une satisfaction sexuelle, aident les exploiteurs ? »
Une deuxième rencontre marquante fut sa visite dans une maternité, où une femme qui avait accouché de triplés pleurait de la mort de l’un d’eux : « J’ai pensé à l’habitude de supprimer les enfants avant la naissance, ce crime épouvantable : on les supprime parce que c’est plus confortable (…) – c’est un très grave péché. Cette femme, qui avait trois enfants, pleurait pour celui qui était mort ». Et le pape de plaider pour « l’amour de la vie, quelle que soit la situation ».
« Justice et miséricorde sont une seule chose »
Durant ce long entretien, le pape assure que « le plus grand ennemi de Dieu est l’argent : le diable entre toujours par les poches. C’est sa porte d’entrée ». « Il faut lutter pour faire une Eglise pauvre pour les pauvres, selon l’Evangile », insiste-t-il.
Il fustige par ailleurs « la rigidité morale », faisant observer que si la justice est « importante », elle est inséparable de la miséricorde : « Justice et miséricorde sont une seule chose en Dieu. La miséricorde est juste et la justice est miséricordieuse ». Pour le pape, la maladie de ce monde est « la cardiosclérose », c’est-à-dire « l’incapacité de ressentir de la tendresse, (…) le cœur dur », et la miséricorde est « le médicament contre cette maladie ».
Le pape François dénonce à nouveau une « troisième guerre mondiale en morceaux ». « Une vie vaut plus qu’un territoire », rappelle-t-il en pointant du doigt les fabricants d’armes pour qui « c’est la vie qui a le moins de valeur ».
Il plaide aussi une nouvelle fois pour la réinsertion des détenus car « il n’y a pas de vraie peine sans espérance ». Au contraire, « le mur », que ce soit la réclusion à perpétuité qui est « une peine de mort un peu couverte », ou la peine capitale, « n’aide pas ». Il faut que la prison soit « comme un ‘purgatoire’, pour se préparer à la réinsertion ».
Le pape, les tentations, l’humour et les flatteurs
Le pape répond aussi à des questions plus personnelles, notamment sur ses tentations : « Les tentations du pape, explique-t-il, ce sont les tentations de n’importe quelle personne. (…) Selon les faiblesses de la personnalité, que le diable cherche toujours à utiliser pour entrer, qui sont l’impatience, l’égoïsme, la paresse… les tentations nous accompagneront jusqu’au dernier moment ».
« Le sens de l’humour est une grâce que je demande tous les jours, affirme l’évêque de Rome ; que je sache rire d’une plaisanterie ». C’est « la capacité d’être un enfant devant Dieu », de « louer le Seigneur par un sourire et une bonne plaisanterie ».
Le pape François confie qu’il est « allergique aux flatteurs » : « Les détracteurs parlent mal de moi, et je le mérite, parce que je suis un pécheur (…). Je le mérite pour ce que [le détracteur] ne connaît pas ». Mais « flatter une personne pour un but, caché ou visible, pour obtenir quelque chose pour soi-même », c’est « indigne ».
Le secret pour ne pas être stressé ? « Je prie, répond le pape : cela m’aide beaucoup. (…) La prière est une aide pour moi, c’est rester avec le Seigneur. Je célèbre la messe, je prie le bréviaire, je parle avec le Seigneur, je prie le chapelet …. Puis, je dors bien : c’est une grâce du Seigneur, je dors comme une souche ».
Quant à la santé, « je fais ce que je peux et pas plus : je me mesure un peu », assure le pape François qui va célébrer ses 80 ans le 17 décembre prochain.
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Effet Trump ? Deux conservateurs élus à la tête de la Conférence de Evêques Catholiques des Etats-Unis d’Amérique
Lu sur « Riposte Catholique » :
« Le cardinal Daniel N. DiNardo, archevêque de Galveston-Houston (Texas), a été élu président pour trois ans de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (United States Conference of Catholic Bishops), hier 15 novembre lors de l’assemblée plénière d’automne des évêques, qui s’est tenue à Baltimore (Maryland). Le cardinal a été élu au premier tour de scrutin avec 113 voix (sur 215 votants).
Le cardinal occupait, depuis trois ans, les fonctions de vice président de la conférence. Pour lui succéder à cette fonction, les évêques ont élu Mgr José H. Gómez, archevêque de Los Angeles (Californie). Ce dernier a été élu au troisième tour de scrutin avec 131 voix.
L’archidiocèse de Galveston-Houston compte environ 1,7 millions de catholiques soit 26 % de sa population totale. C’est le diocèse le plus important du Texas et le 11ème aux États-Unis, et en pleine croissance notamment en raison du développement de la population d’origine hispanique.
L’archidiocèse de Los Angeles est le plus important en terme de population catholique aux États-Unis puisqu’il compte 11,8 millions de fidèles, soit 36,1 % de la population totale.
Le cardinal DiNardo et l’archevêque Gómez sont plutôt à classer parmi les évêques “conservateurs” aux États-Unis. Ils ont, en particulier, toujours été très explicites sur les questions de défense de la vie et de la liberté religieuse, mises à mal pendant les deux mandats d’Obama. Le cardinal DiNardo s’est interrogé sur les réformes promues par le pape François, tandis que l’archevêque Gómez fut ordonné prêtre pour l’Opus Dei… Toutefois, et du fait de la démographie particulière de leurs diocèses, les deux élus sont également très sensibles aux questions liées à l’immigration hispanique – les deux diocèses sont frontaliers avec le Mexique – et ils sont favorables à une réforme complète des dispositions sur l’immigration aux États-Unis. L’archevêque Gomez, né au Mexique en 1951, n’est devenu citoyen des États-Unis qu’en 1995…
La première interview donnée par le cardinal DiNardo après son élection exprime le désir du président que l’Église catholique soit un partenaire, exigeant mais ouvert, du nouveau gouvernement de Donald Trump qui va se mettre en place comme du nouveau Congrès issu du scrutin du 8 novembre dernier. »
Ref. Deux conservateurs élus à la tête de la Conférence de Evêques Catholiques des Etats-Unis d’Amérique
Commentaire de La Croix avant même leur élection : « le pape est plus prophétique que les évêques d’ici aujourd’hui ».
JPSC
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Deux causes qui n'ont pas bonne presse : défendre le droit de l’enfant à la vie et militer pour un environnement culturel et médiatique sain
De Benoît A. Dumas sur le site de France Catholique :
Avortement et libéralisme sexuel avancé - les droits de l’enfant, les Nations Unies et l’ « l’Evangile de la Vie »
Parmi les 0NGs, Associations, Comités (aux divers noms et statuts) qui s’engagent pour le développement de tout l’homme et de tous les hommes ou qui militent pour l’accès de tous et de chacun aux droits humains fondamentaux, il est deux groupes qui ne jouissent pas à l’égal des autres du soutien actif ou, à défaut, d’une approbation consensuelle minimale du public. Ce sont ceux qui défendent le droit de l’enfant à la vie, dès sa conception, et ceux qui militent pour un environnement culturel et médiatique, audio-visuel, publicitaire... qui soit moralement sain, préservant d’abord les enfants. Voici de façon synthétique quelques observations majeures sur cette réalité.
• Ces deux causes appartiennent aux droits de l’enfant, l’une en première position - droit de vivre, premier des droits -, l’autre très proche car appartenant au domaine de l’éducation : le droit à un environnement culturel et moral sain.
• Ces deux causes figurent dans les déclarations universelles des Nations Unies.
• Malgré cela, elles sont ignorées par la plupart des législations nationales en Europe ; elles sont souvent moquées et activement combattues, ces deux causes, par des groupes militants ou des lobbies puissants qui récusent leur caractère naturel et universel et ne veulent y voir que des positions religieuses archaïques, contraires aux libertés publiques.
• De fait, ce sont très majoritairement des chrétiens, qualifiés de traditionnels ou conservateurs (et autres religieux) qui soutiennent ces causes. Ils le font certainement entraînés et éclairés par la foi, mais aussi formellement déterminés par leur adhésion aux droits de l’homme - tels que discernés en conscience - et confortés par les déclarations internationales de droit. Leur combat est donc essentiellement laïque et républicain ; il est pleinement fondé à repousser l’accusation d’ingérence du religieux dans la sphère publique et profane. [1]
• Majoritaires au sein de leurs associations, ces chrétiens se trouvent plus ou moins noyés dans la masse, composée de croyants et non croyants, dont la plupart sont devenus relativement indifférents à ces valeurs. Dans cette société occidentale, marquée par l’athéisme et le relativisme moral, dominent en effet l’acceptation de l’avortement et le libéralisme sexuel avancé (qui n’est pas sans rapport avec la déréglementation libérale de l’économie de marché)
• L’Eglise officielle interpelle de temps à autre, et en général de façon plutôt molle, ses fidèles, les pouvoirs publics et l’opinion, en défendant la valeur absolue de la vie humaine ainsi que la dignité de l’amour d’expression corporelle ainsi que le respect et la considération qui lui sont dus.
• On pourrait, sans forcer, imaginer Jésus à l’Heure du Jugement, poursuivant ainsi l’énumération de nos attitudes à l’égard des plus petits d’entre ses frères, ces “petits” qui parfois dans l’Evangile désignent précisément les enfants (Mt 18, 1-7) : “J’étais un petit enfant dont les parents voulaient se défaire par avortement et vous m’avez sauvé...”, ou encore : “J’étais un enfant (de zéro à 18 ans) abîmé par la pornographie et une image dégradée de l’amour humain... et vous ne m’avez pas délivré de ce fléau...”
* * *
Mais comment opérer ce salut et cette délivrance ? Conversations, accompagnement individuel, discussions, aide concrète aux personnes, réunions de formation, catéchèse et prédication pertinentes et courageuses, enseignement... sont évidemment les premiers moyens à mettre en oeuvre. Mais on s’aperçoit sans tarder qu’il faut se rassembler et entrer dans un mouvement qui porte spécifiquement le souci de ces graves problèmes, soit capable d’argumenter, d’éclairer, d’entraîner un public anesthésié, d’interpeller les pouvoirs publics... C’est ce que font des mouvements, associations, ONGs telles que Alliance Vita, Fondation Jérôme Lejeune, AFC (associations familiales catholiques), CLER, Action pour la Dignité Humaine, CitizenGo, Laissez-les-vivre - SOS futures mères, Mère de miséricorde, Avenir de la Culture, la Manif pour tous... Ces organisations agissent premièrement au sein de leur milieu associatif dont elles entretiennent la veille et mobilisent les membres ; et elles entreprennent des actions directes au niveau politique, national et européen, alertant les pouvoirs publics et mettant en oeuvre une pression de signe contraire à la pression exercée par de puissants lobbies. Ce qui en partie dément ce constat désabusé du Christ, visant à faire réagir les siens (à la fin de la parabole de l’intendant infidèle) : “les fils de ce monde-ci sont plus avisés envers leurs propres congénères que les fils de la lumière” (Luc 16, 8)
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Un tournant pro-life aux Etats-Unis ?
Trump va nommer un juge pro-vie à la Cour suprême
Le nouveau président des Etats-Unis a réaffirmé sa position "pro-life", lors d'une interview télévisée accordée dimanche à la chaîne CBS.
Donald Trump nommera un juge anti-avortement à la Cour suprême, a-t-il affirmé, dimanche, dans un entretien accordé à la chaîne CBS.
Sur les neuf juges, nommés à vie, une place est vacante depuis février dernier. Le Sénat avait refusé la nomination proposée par Barack Obama, laissant ainsi le choix au nouveau président.
"Voici ce qui va se passer. Je suis pro-life (anti-avortement) et les juges seront pro-life".
La Cour suprême, dont le pouvoir sur les questions de société est déterminant, pourrait ainsi prendre une coloration très conservatrice.
Lors du dernier vote sur l'avortement, en juin 2016, trois juges contre cinq avaient voté en faveur d'une loi anti-avortement, adoptée par le Texas en 2013.
De plus, Donald Trump estime que le dernier mot devrait revenir aux Etats qui pourraient choisir leur législation sur l'avortement.
D'où le dépit du lobby pro-avortement :
«Atterrés. En colère. Avec le cœur brisé. Indignés. Choqués. Attristés. Ecœurés. Honteux. Découragés. Épuisés. Détruits.» C’est en ces termes que Richards a décrit l’état d’esprit de son organisation qui, depuis la mi-2015, est accusée de trafic d’organes et de l’utilisation de tissus de bébés avortés dans ses locaux.
Planned Parenthood a investi plus de 30 millions de dollars dans la campagne présidentielle d’Hillary Clinton.
Le 8 novembre, contre la plupart des pronostics des sondeurs, Donald Trump, du Parti républicain, a battu la favorite à l’élection présidentielle, la candidate du Parti démocrate et ancien secrétaire d’État de Barack Obama, Hillary Clinton. Le Parti républicain a également remporté la majorité au Sénat et à la Chambre des représentants.
Au cours de ces dernières semaines, Trump a promis aux groupes catholiques américains pro-vie de défendre la vie, de couper les fonds destinés au planning familial et de nommer des juges pro-vie à la Cour suprême. Quant à Clinton, elle a réaffirmé dans le dernier débat présidentiel, le 19 octobre, sa défense de Planned Parenthood et de l’industrie de l’avortement aux Etats-Unis.
Google a révélé que le mot «avortement» a été le plus recherché en lien avec Trump et Clinton le jour du scrutin.
Pour la présidente du Planning familial et ses partisans, il «n’y a pas assez de mots pour décrire nos sentiments à propos de ce qui s’est passé dans cette élection et de ce qui nous attend».
Cependant, Richards a déclaré que «nous allons continuer le combat» et que les portes de ses cliniques d’avortement «resteront ouvertes».
Plusieurs dirigeants pro-vie ont souligné que la victoire de Trump dans les élections a été une défaite majeure pour le Planning familial.
La présidente et fondatrice de Live Action, Lila Rose[2], a déclaré dans un communiqué qu’après les élections, «il est essentiel que nous nous unissions pour pousser M. Trump à tenir ces promesses et à réduire le financement du Planning familial, à nommer des juges pro-vie à la Cour suprême et veiller à ce que le contribuable ne soit pas obligé de financer les avortements».
Source
https://www.aciprensa.com/noticias/planned-parenthood-estamos-devastados-y-enojados-por-victoria-de-trump-86625/[1] Planned Parenthood Federation of America (PPFA)
[2] https://en.wikipedia.org/wiki/Lila_Rose
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Pologne : une loi "Pour la Vie" a été votée par le Parlement
D'Olivier Bault (Source) :
Loi « Pour la Vie » votée en Pologne
Le parlement polonais a adopté la semaine dernière une première loi intitulée « Pour la Vie » dans le cadre de la réalisation des promesses formulées par le premier ministre Beata Szydło lors du rejet début octobre du projet de loi citoyen « Stop à l’avortement », qui visait à interdire totalement l’avortement sauf en cas de danger pour la vie de la femme enceinte. Le premier ministre et le chef du parti conservateur Droit et Justice (PiS), Jarosław Kaczyński, ainsi que plusieurs députés et sénateurs du PiS et une partie des médias conservateurs traditionnellement pro-vie, avaient alors expliqué qu’interdire l’avortement en cas de grossesse issue d’un viol ou en cas de maladie ou malformation grave et incurable de l’enfant conçu, c’est prendre le risque d’un effet boomerang, avec à terme le risque de voir les partis aujourd’hui dans l’opposition revenir au pouvoir et libéraliser totalement l’avortement sur le modèle de l’Europe occidentale.
Le PiS envisage encore uniquement de restreindre le concept de maladie grave et incurable notamment en interdisant l’avortement lorsque l’enfant est touché par la trisomie 21, ce qui reviendrait à interdire plus de 90 % des avortements réalisés dans le cadre de la loi actuelle. Mais dans un premier temps, la promesse du PiS est de mettre en place un programme d’aides aux familles et aux femmes, pendant la grossesse et après l’accouchement, en cas de grossesse « difficile », c’est-à-dire avec un enfant issu d’un viol ou atteint d’une malformation ou maladie grave et incurable.
La première loi adoptée sans consultations, car il fallait, selon le gouvernement qui en est à l’origine, agir vite, met en place une aide de 4000 zlotys (un peu moins de 1000 €) qui sera mise à disposition en une fois au moment de l’accouchement pour aider les familles à faire face aux frais supplémentaires qui peuvent accompagner la naissance d’un enfant atteint d’un handicap. Cette loi va aussi donner un accès prioritaire aux soins dans le secteur public de la santé pendant et après la grossesse, et elle met en place un « assistant familial » qui sera chargé de guider la mère et la famille pour l’obtention de toutes les aides accessibles, y compris pour l’accès à un soutien psychologique et le cas échéant à des établissements de soins palliatifs prénataux et postnataux.
C’est certes bien peu de choses, même si dans les conditions polonaises ce n’est pas rien, et il faut espérer que le gouvernement et sa majorité parlementaire auront le courage et l’honnêteté d’aller beaucoup plus loin dans le soutien aux familles avec des enfants handicapés, pour réaliser la promesse de donner aux femmes la possibilité de ne pas avorter même en cas de grossesse difficile. Ce qui surprend toutefois, c’est que les critiques les plus dures contre ces nouvelles aides viennent des milieux féministes et de ceux qui, parmi l’opposition parlementaire, avaient protesté le plus fort contre le projet de loi citoyen contre l’avortement. Pour eux, ces 4000 zlotys et les autres aides prévues ne seraient qu’une tentative de soudoyer les femmes pour les dissuader d’avorter.
Fort heureusement, les manifestations organisées par ces féministes ne font plus recette maintenant que la perspective d’une interdiction quasi-totale s’est éloignée. Car les Polonais, dans leur grosse majorité, ont en horreur l’IVG telle qu’elle est pratiquée massivement à l’ouest du continent.
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