Communiqué de presse
Paris, le 12 août 2011
Les soupçons d’euthanasie qui pèsent sur un médecin urgentiste de l’hôpital de Bayonne et les premières réactions à sa mise en cause par la justice appellent la réaction de l’Alliance pour les Droits de la Vie. Pour son président, le docteur Xavier Mirabel : « Les premiers éléments dont nous disposons suggèreraient qu’il s’agit d’une dérive d’un médecin – ou d’une équipe- qui préfère administrer la mort à une personne âgée, arrivée aux urgences en fin de vie, plutôt que de lui prodiguer les soins appropriés auxquels elle a droit, et notamment le droit d’accès aux soins palliatifs, tel qu’il est prévu par la loi. Si ces faits sont confirmés, nous dénonçons fermement un triple scandale :
- d’abord l’administration d’une mort violente par injection d’un poison mortel à des personnes vulnérables ;
- ensuite la pratique qui consiste à régler de cette façon une surcharge d’activité hospitalière ou un déficit de lieux d’accueil appropriés ou de soins palliatifs ;
- enfin, les réactions de ceux qu’un pareil drame conduit à réclamer l’euthanasie, notamment celle des personnes âgées en fin de vie.
A l’heure où notre société réfléchit aux défis posés par la dépendance, nous demandons aux pouvoirs publics de réaffirmer solennellement qu’une personne âgée est digne d’être soignée jusqu’au terme naturel de sa vie. »
Selon le blog de Jeanne Smits, « aux termes d'une
L’installation envahissante de « foederati » organisés sur son territoire a définitivement perdu l'empire romain d'occident au cours du Ve siècle, après plusieurs sacs de la capitale historique et des grandes cités de la Romania occidentale. Allons-nous vivre (mutatis mutandis) un remake de la « chute de Rome », dont la citoyenneté et les institutions se noyèrent finalement dans le flot des tribus migrantes que, bon gré mal gré, elle accueillit toujours plus nombreuses, sur son territoire ?