L’Eglise italienne est appelée à contribuer au plan de rigueur. Régulièrement accusée par les mouvements laïques de bénéficier de privilèges fiscaux importants, l’Église italienne a réagi avec vigueur.
Que reproche-t-on à l’Église italienne ?
Le 19 août, alors que le débat parlementaire battait son plein en Italie sur les mesures d’austérité préconisées par le gouvernement de Silvio Berlusconi, Mario Staderini, secrétaire du Parti radical (gauche), choisit d’ouvrir, avec force, les dossiers des exemptions fiscales dont jouit l’Église italienne : « Le salut de l’Italie passe par la contribution de l’Église », lâcha-t-il.
Mario Staderini demande notamment le gel pour trois ans du « 8 pour mille ». Cette disposition fiscale du concordat liant l’État italien à l’Église catholique depuis 1984 permet à cette dernière de recevoir, chaque année, environ un milliard d’euros, soit 8 pour mille des ressources fiscales.

C’est sur fond de révolution que le Ramadhan a lieu cette année en Egypte. Mais, révolution ou pas, la plupart des égyptiens, connus pour être des gens très pieux, respectent scrupuleusement le quatrième pilier de l’Islam. Au pays d’Al Azhar, la plus haute autorité de l’Islam sunnite, résident également huit millions de Coptes. Comment ces chrétiens d’Egypte (10% de la polulation) vivent-ils cette période de jeûne ? Rencontres et témoignages dans les rues du Caire :
Sous la signature d’Isabelle Lasserre, dans « Le Figaro » : « Pour les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne, l'après-guerre en Libye est un casse-tête qui commence par la question suivante: qui aider dans les rangs des rebelles ? Tout au long de la guerre, le CNT a lutté pour présenter Libye :l'insurrection comme un mouvement laïque, uni et libéral. Mais cette image est loin de refléter la réalité. L'organe politique de la rébellion est en fait traversé par de nombreuses fractures, notamment celle qui oppose les insurgés laïques et modérés aux rebelles islamistes radicaux.