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Culture - Page 211

  • L'art dévoyé annonciateur de l'Apocalypse

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    Lu sur rt.com :

    La fin est proche: pour le patriarche russe Kyrill, le péché se transmet par le cinéma et le théâtre

    Le chef de l’église orthodoxe a estimé que l'art, destiné à élever l'âme humaine, avait été dévoyé de son but initial. A ses yeux, cela annonce l'Apocalypse car seuls les aveugles ne voient pas s'approcher la fin des temps

    Les signaux de la fin du monde. Tel était le sujet de la prêche du patriarche Kyrill lors d'une célébration religieuse dans la cathédrale du Christ Saint-Sauveur à Moscou, le 20 novembre.

    «Aujourd’hui, le péché n’est pas simplement évident. […] Aujourd’hui il est transmis par les moyens les plus attirants – à travers le cinéma et le théâtre», s’est insurgé le patriarche, avant de critiquer le fait que l’art actuel a, selon lui, dévié de son objectif initial : «enrichir l’âme.»

    Kyrill a déploré le fait que les milieux artistiques «répétent les erreurs de leurs ancêtres», qui ont «amené le pays [la Russie] à la Révolution». Le patriarche a souligné qu'il n'était pas le moment d'«agiter le bateau des passions humaines», mais de «rallier toutes les forces valides».

    «C’est visible à l’œil nu. Il faut être aveugle pour ne pas voir s’approcher les moments terribles de l’histoire, dont parlait dans son Apocalypse l’apôtre Jean», a déclaré le patriarche, avant de rappeler que, selon la foi chrétienne, l’arrivée de la fin du monde dépendait des êtres humains car c'est à eux qu'il incombe de ne pas laisser la Terre «choir dans l’abîme de la fin de l’Histoire».

  • Que faire face à la "colonisation idéologique" ?

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    De Marina Droujnina sur zenit.org :

    Sainte-Marthe: le témoignage, remède à la «colonisation idéologique»

    Le seul remède à « la colonisation idéologique et culturelle » qui tend à « nier les différences » c’est le « témoignage », le « martyre », a fait observer le pape François.

    C’est le cœur de l’enseignement du pape fait au cours de l’homélie prononcé en la fête de la Présentation de la Vierge Marie,  en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe du Vatican, ce mardi 21 novembre 2017, indique Radio Vatican en italien. Le pape a commenté le récit du martyre d’Éléazar, du livre des Maccabées.

    Le vieil homme est condamné à mort pour sa fidélité au Dieu d’Israël et il refuse de sauver sa vie « indignement », pour ne pas donner un mauvais exemple aux jeunes. Éléazar résiste face aux traditions païennes que le roi essaye d’introduire dans le peuple d’Israël.

    Dans la vie du peuple qui a grandi autour de la Loi du Seigneur entre une nouvelle culture, explique le pape, les « nouvelles institutions » qui veulent tout changer: « culture, religion, loi ». «Tout est nouveau », « la modernité » : c’est une véritable colonisation idéologique, souligne le pape François.

    La colonisation idéologique et culturelle, explique-t-il, « vit dans l’instant, pas dans le temps, et pour cela elle ne peut rien promettre. Et avec « cette attitude qui consiste à faire tous les hommes égaux et à effacer les différents engagements, elle fait le gros péché de blasphème contre le Dieu Créateur. Chaque fois qu’une colonisation culturelle et idéologique arrive, elle pèche contre le Dieu Créateur parce qu’elle veut changer la création telle que Lui l’a faite ».

    De cette colonisation idéologique, estime le pape, naît une persécution : le désir de tout détruire, de tout égaliser, l’incapacité « de tolérer les différences ».

    Les mots clés que le pape utilise sont les « racines perverses »: les racines qui laissent se développer dans le peuple de Dieu les habitudes « nouvelles, païennes, mondaines ».

    « Et c’est le chemin de la colonisation culturelle qui finit par persécuter aussi les croyants, affirme le pape. Mais nous n’avons pas besoin d’aller loin pour voir quelques exemples: pensons aux génocides du siècle dernier, ce fut une chose culturelle, nouvelle: « Tous les mêmes, et ceux qui n’ont pas le sang pur…» « Il n’y a pas lieu pour les différences, poursuit-il, il n’y a pas de place pour les autres, il n’y a pas de place pour Dieu. Voilà la racine perverse. Face à cette colonisation culturelle née de la perversité d’une racine idéologique, Éléazar, lui, il est enraciné. »

    Et Éléazar meurt en pensant aux jeunes, en leur laissant un exemple noble : il « donne sa vie pour l’amour de Dieu et il est enraciné dans la Loi, pour l’avenir ». Ainsi, face à cette « racine perverse » produite par la colonisation idéologique et culturelle, explique le pape, « il y a cette autre racine qui donne la vie et fait grandir l’avenir».

    Ce n’est pas pour cela que toutes les choses nouvelles sont mauvaises, fait observer le pape : il suffit de penser à l’Évangile qui était nouveau!

    Mais il invite à un discernement : « Nous devons discerner les nouveautés. Cette nouveauté, vient-elle du Seigneur, de l’Esprit Saint, vient-elle de la racine de Dieu ou cette nouveauté vient d’une racine perverse? Mais avant, oui, c’était un péché, tu ne pouvais pas tuer les enfants; mais aujourd’hui, tu peux, c’est une nouveauté perverse. Hier, les différences étaient claires, comme Dieu l’a faite, la création a été respectée; mais aujourd’hui …. »

    La nouveauté de Dieu, souligne le pape, ne fait jamais « de négociation », mais grandit et regarde l’avenir.

    Que l’exemple d’Éléazar « nous aide dans les moments de confusion face à la colonisation culturelle et spirituelle qui nous est proposée », conclut le pape François.

  • Quand une vache crucifiée trône dans une église

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    Décidément, le diocèse de Hasselt fait parler de lui; après les bizzareries de la célébration de la Virga Jesse, voici à présent qu'une sculpture d'un artiste contemporain exposée dans une église non désacralisée défraie la chronique et suscite le scandale des derniers rares croyants de cette Flandre déchristianisée qui ne sacrifie plus qu'à Mammon et aux démons du nationalisme. La passivité de l'évêque de Hasselt nous paraît vraiment scandaleuse.

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    Du site du Soir :

    Pas de vache à l’église !

    Une quinzaine de croyants se sont rassemblés dimanche après-midi dans l’église de Kuttekoven à Looz (Limbourg), dans laquelle l’artiste Tom Herck a installé son œuvre controversée The Holy Cow (La vache sacrée). Ils protestent contre cette peinture représentant une vache crucifiée et veulent « restaurer l’honneur » de l’église. L’action a été organisée par l’ASBL Katholiek Forum. L’église de Kuttekoven n’est pas encore désacralisée mais l’artiste Tom Herck a tout de même pu y installer son œuvre. Il était présent dimanche. « Je suis content que vous soyez venus, a-t-il répondu aux croyants. Chacun a le droit d’avoir sa propre opinion. » Selon lui, son œuvre n’insulte pas la religion catholique mais fait référence au gaspillage dans notre société.

     
  • Bruxelles (Cambre), 30 novembre : le Quatuor pour la Fin du Temps d'Olivier Messiaen

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    En cette fin d’année liturgique, les Grandes Heures vous proposent d’approcher le mystère de la toute puissance de la Résurrection au travers de l’œuvre musicale d’Olivier Messiaen qui sera introduite par celle épurée de Toshio Hosokawa « Stunden Blumen « , méditation sur le début du temps, ses origines avec les thèmes de la fragilité, la naissance du son , l’éphémère.

    Le Quatuor pour la fin du Temps « a été composé au camp de Görlitz où Olivier Messiaen fut interné de 1939 à 1941, c’est une œuvre profonde et grave, empreinte de la transgression de l’espoir et du sens pour être finalement traversée par l’espérance lumineuse du Ressuscité.

    Ce 30 novembre à 20H à l'abbaye de la Cambre les Grandes Heures de la Cambre proposent le « Quatuor Pour la fin du Temps » d' Olivier Messiaen " suivi de " Stunden Blumen de Toshio Hosokawa exécutés par Guy Danel, violoncelle, Alexandre Feye Violon,Jean-Michel Charlier, Clarinette Nicolas Hourt, piano.

    Prix des places : 35 , 20,10 étudiants

    Réservation: lesgrandesheuresdelacambre@gmail.com

  • Quand la laïcité dégénère en une forme d'athéisme

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    D'Yves Casgrain sur presence-info.ca :

    «On est arrivé à faire de la laïcité une forme d’athéisme»

    «L’Église est impure, limitée, rarement à la hauteur de la Parole qu’elle prétend transmettre. Et pourtant, je lui dois d’être aujourd’hui chrétien. Alors, je m’incline. Au Moyen Âge, on appelait l’Église la 'chaste putain', femme de mauvaise vie qui porte en elle un fragment central de sainteté et qui, en se prostituant, arrive à faire vivre ses enfants.» Cette citation de Gustave Thibon, éditeur qui publia les écrits de Simone Weil, est publiée en exergue du dernier livre de Jean-Claude Guillebaud, La foi qui reste paru aux éditions L’Iconoclaste.

    «L’image que reprend Gustave Thibon veut dire que l’Église possède un double statut. Elle est une institution avec ses propres intérêts, avec ses risques de scléroses. En même temps, elle est porteuse du message évangélique. Souvent dans l’histoire, ces deux aspects se sont opposés. Chaque fois qu’elle a servi les princes, elle a un petit peu oublié les pauvres. Nous sommes les produits de cette double histoire que je trouve magnifique», explique l’essayiste et ancien journaliste français Jean-Claude Guillebaud, dans une entrevue accordée à Présence.

    Le pape risque d’être assassiné

    Si l’Église s’égare, elle est capable également de retrouver le chemin. «Il s’est toujours trouvé des gens pour la rappeler à l’ordre: les mystiques comme sainte Thérèse d’Avila, saint Jean de la Croix, saint François d’Assise. Des gens qui ont eu le courage de lui dire: ‘Attention! Tu oublies le message évangélique’. Ils ont joué un rôle fondamental dans notre histoire», rappelle-t-il.

    Selon l’essayiste, le pape François fait partie de cette longue lignée de prophètes. «Je me suis laissé enthousiasmer par le pape François. Je n’arrive pas encore à comprendre comment une assemblée de très vieux cardinaux, très conservateurs, très réacs, a pu sortir de son chapeau ce lapin, si j’ose dire! Là, il faut croire au Saint-Esprit!», lance-t-il dans un éclat de rire.

    «En quelques mots, le pape François, alors qu’il était sur le balcon de la place Saint-Pierre, a tout changé. Il a dit: ‘Je vous demande de me bénir’! En une semaine, il a retourné l’image de l’Église. Bon, cela ne veut pas dire qu’il va réussir. La réforme de la curie, c’est très compliquée. Il risque d’être assassiné.»

    Vraiment? «Je n’en sais rien, mais c’est que je lis. Je constate qu’il y a un clan qui s’est organisé au sein de l’Église, y compris aux États-Unis où on le considère comme un pape gauchiste. Pour ce clan, François est pire que Che Guevara!»

    François et Bernanos

    Outre le souverain pontife, Jean-Claude Guillebaud cite régulièrement Georges Bernanos dans son ouvrage. «En lisant Essais et écrits de combat publié chez Gallimard, je me suis rendu compte que Bernanos a été durant toute sa vie encore plus critique que je ne le croyais à l’égard du cléricalisme. Il comparaissait l’esprit clérical à l’esprit de vieillesse. Pour lui, le message évangélique, c’est l’esprit d’enfance. Il a écrit des textes magnifiques. Il a été d’une telle droiture.»

    Qu’aurait pensé Bernanos du pape François qui tente de réformer l’Église? «Il serait absolument de son côté. D’ailleurs, j’ai le sentiment quelquefois que le pape François a lu Bernanos. Lorsqu’il s’est exilé au Brésil durant de la Deuxième Guerre mondiale, il a accordé des d’entrevues et publié beaucoup de textes dans les journaux et les revues latino-américains. Je suis sûr que le pape l’a lu. Indiscutablement, il y a des ponts communs, il y a des sonorités communes. Je pense que Bernanos aurait été enthousiasmé par le pape François.»

    À l’image de Gustave Thibon et de Bernanos, Guillebaud ne fait pas que critiquer la chaste putain, il la défend également. C’est donc vent debout qu’il peste contre les «laïcards» qui sont en guerre contre les religions. «En France, être pour la loi concernant la séparation des Églises et de l’État votée en 1905 cela n’est pas très original puisque tous les catholiques sont pour. L’Église est pour la laïcité. En revanche, ce qui se passe en France aujourd’hui, c’est une espèce de crispation, comme chez vous depuis la Révolution tranquille. Au fond, on voudrait que la laïcité oblige les religions à rester chez elles et à ne pas se montrer dans la rue. C’est ridicule. On est arrivé à faire de la laïcité une forme d’athéisme.»

    Une sotte inquisition

    Il y a plus grave encore, selon lui. «C’est l’interdiction de la référence à la religion. Il n’y a pas une semaine en France sans qu’une controverse n’éclate à ce sujet. Dernièrement, c’est une croix sur un monument à la mémoire de Jean-Paul II que l’on voulait enlever. Il y a eu également ce débat autour d’un prêtre qui était candidat au poste de directeur d’une université publique. Il y a eu tout un mouvement pour empêcher qu’il soit nommé. Ce qui est invraisemblable! C’est une inquisition un peu sotte», lance-t-il.

  • La Chine aurait-elle cessé d'être communiste ?

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    Du site de l'Homme Nouveau :

    La Chine est-elle encore communiste?

    Rédigé par Odon de Cacqueray, entretien avec Stéphane Courtois le  dans International

    La Chine est-elle encore communiste?

    Après le colloque "100 ans du communisme Histoire et Mémoire", organisé par Platform of European Memory and Conscience avec le soutien du professeur Stéphane Courtois. Ce dernier a accepté de répondre à notre question concernant le régime politique en Chine aujourd'hui.

    Bonjour professeur, pour faire suite au colloque sur le centenaire du communisme, pouvez-vous nous dire si vous estimez que la Chine est encore un pays communiste ?

    À mon sens ça ne fait pas beaucoup de doutes, il suffit d’examiner 4 domaines importants du communisme:

    Le parti 

    Il suffit de voir, là-bas, les élections du pari communiste qui reste dans les canons des bureaux politiques soviétiques, quelque chose de complètement fermé qui pratique le fameux centralisme démocratique, c’est-à-dire qu’en fait le leader suprême commande à peu près tout. C’est ce que nous voyons, monsieur Xi-Jinping est en train de reprendre en main tout le pouvoir.

    L’économie 

    Pour ce qui est de l’économie, bien sûr on parle d’un capitalisme chinois, mais ce capitalisme est sous le contrôle permanent du parti communiste et si jamais l’un de ces « capitalistes » ne faisait pas l’affaire, je ne doute pas qu’en trois jours on le traînerait devant une télévision pour qu’il fasse une auto critique terrible, etc. Comme l’ont fait beaucoup de très hauts responsables lors de ces derniers mois et ces dernières années. Donc là il y a vraiment un parti communiste au pouvoir, extrêmement puissant.

    Le totalitarisme 

    Reste à savoir s’il est toujours totalitaire, c’est plus compliqué parce qu’il est incontestable que ce pouvoir politique laisse sortir maintenant beaucoup de Chinois, des touristes très aisés, des touristes moins aisés, et ça, c’est nouveau, puisqu’en principe un régime totalitaire enferme sa population, ça a toujours été comme ça. Si c’est bien une nouveauté, nous pouvons nous demander jusqu’où tout cela est contrôlé. Est-ce que les gens qui sortent n’ont pas l’autorisation uniquement parce que le pouvoir considère que ces gens ne représentent pas de danger à l’extérieur ?

    Les libertés 

    Une chose est sûre, c’est que le pouvoir continue de surveiller de très près tout ce qui est du domaine de la presse, de l’enseignement, de la publication et surtout d’internet, qui n’existait pas au temps de Staline et de Lénine, mais qui existe aujourd’hui et est un formidable outil de communication. Nous savons très bien que les Chinois contrôlent et font pression sur les grands serveurs internationaux, pour empêcher certaines choses.

    Jusqu’où la liberté d’expression va-t-elle ? Pas très loin à mon avis, et puis il n’y a pas de doute que le pouvoir chinois continue de réprimer sévèrement, les tibétains, les ouïgours, la secte falun gong (une secte religieuse), là nous sommes dans des processus d’extermination, de massacres, de destruction de cultures nationales, qu’elles soient tibétaines ou ouïgours, tibétaines bouddhistes, ouïgours musulmanes. Quoi qu’on pense de ces cultures, elles sont respectables comme beaucoup d’autres et il n’y a pas de raison de massacrer ces gens parce qu’ils ont cette culture.

    Il y a évidemment à l’aide de ce pouvoir chinois, une gigantesque pression démographique : quand on est un 1 300 000 000, on peut se permettre d’écraser un petit peuple comme les Tibétains, ne serait-ce que par la pression démographique, c’est la même chose pour les ouïgours. Les Chinois sont dans un processus de colonisation, c’est à dire de peuplement et même de remplacement des populations sur place par des populations chinoises.

  • L'ère de la christianophobie

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    Vu ICI :

    Sommes-nous entrés dans l’ère de la christianophobie ?” s’interrogent “Les Terriens du dimanche”

    Dans “Les Terriens du dimanche” présenté par Thierry Ardisson, Gilles-William Goldnadel réagit au hashtag #MontreTaCroix. “Dans mon enfance judaïque et normande, je ne pouvais pas dormir dans une chambre ornée d’un crucifix. Aujourd’hui, adulte, le fait qu’on veuille enlever les croix en France me donne des cauchemars” explique-t-il. Et Jeremstar de s’étonner de la quantité de réactions sur Twitter mais du peu de monde qui va à la messe le dimanche. “Le Conseil d’Etat est complètement zinzin” renchérit FOG : “Pour certains, l’islamophobie est un péché et la christianophobie une obligation”. Extrait de l’émission du 05 novembre 2017 :

  • La découverte d'un édifice religieux datant du début du XVIIe siècle atteste la présence chrétienne au Congo avant la colonisation belge

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    De Nioni Masela sur adiac-congo.com (16 novembre) :

    Histoire : KongoKing dévoile le site de la plus vieille église de la RDC à Ngongo Mbata

    Les vestiges trouvés lors de fouilles archéologiques réalisées en 2014 ont révélé la présence d’un édifice religieux datant du début du XVIIe siècle, antérieur à la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption de Boma présentée jusqu’ici comme l’édifice religieux le plus ancien du pays mais qui n’est, en fait, que le plus vieux de l’époque coloniale construit le 2 septembre 1886 dans une usine de forgerie près de Charleroi en Belgique. 

    Considérée comme l’une des plus grandes trouvailles du projet KongoKing sur le plan archéologique, la première église construite en pierres, tout comme la vieille cathédrale démontable en acier de Boma arrivée au pays le 21 septembre 1889, a existé dans la province du Kongo-Central. Cette découverte matérielle tenue pour l’une des plus parlantes date du début du XVIIe siècle. Elle est sans aucun doute l’une des traces les plus anciennes de la présence du christianisme en RDC. À cet effet, le Pr Koen Bostoen, qui a conduit le projet KongoKing entre 2012 et 2016, a rappelé que Jean 1er ou Joâo 1er fut le premier roi Kongo converti au christianisme et ce, déjà à la fin du XVe siècle, plus précisément en 1491. Et de préciser : « Il n’est pas vrai que l’église de Boma est la plus vieille du pays. Elle est juste la plus ancienne de l’époque coloniale. Car le christianisme et le catholicisme étaient bien présents au Kongo avant l’arrivée des premiers Belges ». Il est donc normal qu’à partir de ce moment-là, les églises se soient répandues dans sa contrée et d'autres avoisinantes. Ce qui s’est vérifié « à la fois au nord de l’Angola mais aussi dans ce qui est aujourd’hui la province du Kongo-Central et voire dans certaines parties de l’ancienne province du Bandundu », a dit le professeur belge.

    Koen Bostoen a souligné que ce n’est pas par hasard que le projet KongoKing, à la base de cette trouvaille de réelle importance susmentionnée, se soit focalisé sur les origines et l’histoire ancienne du Royaume Kongo. Ce choix a été fait en raison de l’abondante documentation historique existant sur le sujet. « Nous avions une bonne base documentaire pour commencer les recherches. Du reste, les premiers contacts entre le Royaume Kongo et l’Europe datent de la fin du XVe siècle. Donc, c’est à partir de cette époque-là que l’histoire de la région est plus ou moins connue », a-t-il confié au Courrier de Kinshasa. L’on comprend que pour Koen Bostoen, professeur de linguistique au département de langues et cultures africaines à l’Université de Gand, en Belgique, ce soit un atout de taille. Il a reconnu et soutenu dès lors que « ces connaissances historiques ont facilité les recherches en archéologie et en linguistique ». Et d’ajouter encore : « C’est grâce à elles que nous avons pu mieux orienter nos recherches en archéologie et en linguistique historiques afin de confirmer ou infirmer certaines hypothèses émises par les historiens .»

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  • Dimanches musicaux à l’église du Saint-Sacrement à Liège : le 19 novembre à 16h00, récital Schubert avec le Trio Subito.

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    Dans le cadre de la série « Foliamusica » 2017 dédiée à la promotion des jeunes musiciens professionnels :

    FOLIAMUSICA AFFICHE DE TRIO SUBITO 2017-page-001.jpg

    Entrée 9€, gratuit pour les enfants de moins de 10 ans.

    Réservations : tel 0473 32 19 83

    le récital sera suivi d’une rencontre avec les artistes autour du verre de l’amitié

    offert  dans la salle de réception de l'église

    www.foliamusica.be

     

    JPSC

  • Faire payer l’entrée des cathédrales et autres églises classées toujours affectées au culte ?

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    cathedrale-notre-dame-paris-touristes-fideles-payer-entree.jpgCette pratique est en déjà en  vigueur dans plusieurs pays d’Europe comme…l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne ou les Pays-Bas.  Heureusement pas (encore ?) en Belgique ni en France où Stéphane Bern, chargé d’une mission sur le patrimoine, a suggéré de faire payer l’entrée des cathédrales pour entretenir ces monuments: une idée que l’épiscopat français  a rejetée lundi en soulignant que ceux-ci étaient « avant tout » des « lieux de prière et de culte dont l’accès doit être libre ».

    De Mahaut Hermann sur le site web de « La Vie » :

    « Une proposition se voulant audacieuse, le tollé général, un recul partiel : la mécanique est bien rodée et marche à tous les coups. La dernière idée de Stéphane Bern pour le patrimoine religieux (faire payer l’entrée des cathédrales) n’a pas fait exception à la règle.  « Je suggérais de faire payer l'entrée de Notre-Dame aux visiteurs touristiques - qui empêchent du reste les croyants de se recueillir - en dehors des heures où s'y rendent les fidèles »a précisé l’animateur de télévision sur Twitter. Celui-ci a aussi accusé ses détracteurs d’avoir « déformé cette suggestion qui émane de l’observatoire du patrimoine religieux ».

    De fait, la cohabitation entre ceux qui prient et ceux qui visitent des lieux de culte hautement touristiques n’est pas toujours aisée, que ce soit à Paris avec Notre-Dame, à Reims, à Chartres, à Lyon avec Fourvière, à Vézelay, et dans bien d’autres villes. La proposition relayée par Stéphane Bern ne sort pas du néant. Elle sert à gérer les visites des édifices religieux de bien des pays européens en dehors des horaires de cultes et de prière. Cependant, même répandue, elle repose sur une distinction curieuse. Distinguer le fidèle du touriste revient à postuler que le touriste ne peut pas être touché par la dimension sacrée d’un lieu de culte et qu’il ne voit en lui que la « vieille pierre », et que, réciproquement, le fidèle ne voit ce lieu que comme un toit qui l’accueille pour prier, sans s’appuyer pour lui pour nourrir sa prière. De l’art sacré, l’un ne retiendrait en somme que l’art et l’autre que le sacré, sans comprendre les liens qui unissent l’un et l’autre. Or le fidèle entré dans Notre-Dame pour prier peut très bien avoir envie d'aller admirer les œuvres par lesquelles ses prédécesseurs ont chanté la gloire de Dieu avant de s'arrêter devant le Saint-Sacrement ou dans tout autre endroit de l’édifice réservé à la prière. Le lien étroit entre art et prière est d’ailleurs développé dans le texte le plus officiel qui soit, le Catéchisme de l’Église catholique : « ‘créé à l’image de Dieu’ (Gn 1, 26), l’homme exprime aussi la vérité de son rapport à Dieu Créateur par la beauté de ses œuvres artistiques » (§2501), « l’art sacré véritable porte l’homme à l’adoration, à la prière et à l’amour de Dieu Créateur et Sauveur, Saint et Sanctificateur » (§ 2502).

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  • Le transhumanisme : tour de Babel du vingt-et-unième siècle

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    Du site "laselectiondujour.com" :

    LE TRANSHUMANISME, TOUR DE BABEL DU XXIE SIÈCLE

    « Il y a autant de transhumanismes que de transhumanistes », confie un des promoteurs du colloque « TransVision 2017 » tenu à Bruxelles ce week-end. L’occasion pour le site 01net de faire le point sur les différents courants de pensée qui animent et divisent cette idéologie en vogue.

    La pensée « transhumaniste », née en Californie dans les années soixante, vise à faire advenir par les nouvelles technologies un « homme amélioré », le Cyborg (organisme cybernétique), capable d’abolir ces trois limites de notre nature : le corps sexué, le temps et la mort. Mais vers cet objectif commun d’un « homme augmenté » jusqu’à frôler l’éternité,  les chemins divergent, rapporte 01net. En effet, les transhumanistes peinent à s’accorder sur leurs priorités, ce qui les divise en « techno-progressistes », « immortalistes », « libertariens », « singularitariens » … Par ailleurs, tous ne sont pas fans de cryogénisation, de téléchargement du cerveau, ou encore d’une expansion sans limite de l'intelligence artificielle.

    Néanmoins cette nébuleuse transhumaniste veut peser politiquement, par exemple en présentant une liste transhumaniste aux prochaines élections européennes de 2019. Et l’on aurait tort de ne pas prendre au sérieux son projet prométhéen, bien décrit par le philosophe Fabrice Hadjadj dans le dernier numéro de Famille Chrétienne (27/10/2017) : conquérir l’immortalitéau prix d’une double rupture : «l’immortel rompt avec ses pères, qui étaient mortels, et il ne laisse jamais la place à ses fils, puisqu’il n’y a plus de succession ». Le transhumanisme est donc un programme de guerre intergénérationnelle avec l’euthanasie comme arme de prédilection. Comme l’avait prédit Woody Allen, « l’éternité, c’est long, surtout vers la fin » … 

  • Le roman de la vie de sainte Bakhita parmi les finalistes du prix Goncourt

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    De Jules Germain sur aleteia.org :

    Bakhita : le roman de la vie d’une sainte parmi les finalistes du prix Goncourt

    Le roman Bakhita vient d’être retenu parmi les quatre finalistes du prix Goncourt. Il s’agit de la dernière sélection avant le résultat final qui sera donné le 6 novembre. Zoom sur ce très beau roman consacré à une ancienne esclave devenue sainte.

    Ce roman lumineux, déjà Prix du roman Fnac, est l’un des phénomènes de la rentrée littéraire. Écrit par une romancière non catholique, il retrace avec une grande beauté le parcours extraordinaire de cette sainte canonisée par Jean Paul II.

    Née au Soudan vers 1869, sainte Joséphine Bakhita incarne, selon Benoit XVI, la beauté de l’espérance. Enlevée et vendue comme esclave alors qu’elle était encore enfant, cette sainte des temps modernes a fait l’expérience de la perte de tout et de l’oubli total d’elle-même. L’auteur, Véronique Olmi, insiste : Bakhita est un surnom donné par des esclavagistes. Joséphine est son prénom de baptême adulte. Son vrai nom, Bakhita l’a oublié. Cet oubli symbolise plus largement une expérience de dépersonnalisation : l’esclavage l’a conduite à ce point où sa dignité de personne a été totalement niée.

    Une rencontre libératrice

    Alors qu’elle appartenait à un général turc qui lui infligeait des scarifications, Bakhita est rachetée en 1883, à quatorze ans, par le consul d’Italie à Khartoum, au Soudan. Elle raconte : « Le nouveau maître était assez bon et il se prit d’affection pour moi. Je n’eus plus de réprimandes, de coups, de châtiments, de sorte que, devant tout cela, j’hésitais encore à croire à tant de paix et de tranquillité ».

    Lire la suite sur aleteia.org

    Bakhita, par Véronique Olmi, Albin Michel, août 2017, 22,90 euros.