L'unisexe, tendance de la mode de demain; c'est dans la Libre (p. 61) de ce jour :

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L'unisexe, tendance de la mode de demain; c'est dans la Libre (p. 61) de ce jour :


S t a g e d e C H A N T G R É G O R I E N

par François Houtart, orgue, composition, chant grégorien
Avec la participation de Liliana Sallustio, soprano
Date et heures :
Mardi 29/10 rendez vous à 14:00
Mercredi 30/10 9:00 à 16:00
Jeudi 31/10 9:00 à 18:00
Vendredi 01/11 9:00 à 15:30
Contenu du cours :
- Le « geste du chanteur » et l'acoustique des mots
- La relation écriture neumatique, texte et agogique
- Les 8 modes, une autre couleur sonore
- Pratique : répertoire pour la fête de la Toussaint
- Polyphonies du Moyen Âge (Ecole de Notre-Dame)
à l'Abbaye de Maredret Rue des Laidmonts 9 B-5537 MAREDRET
Tél. : + 32 (0)82 21 31 80 Fax : + 32 (0)82 21 31 89 Courriel : accueil@abbaye-maredret.be
Accessibilité : Pour tout âge et tout niveau (annoncer vos motivations)
Préparation : Répertoire pour la fête de la Toussaint
Conditions de participation : Cours : 100 € quatre jours ou 30 € par jour
Logement et repas (8:00, 13:00 & 19:00) à l'abbaye : 33 € par jour
ING BE18 3101 6932 1165 « Stage grégorien » ou « 01 11 2013 »
Organum Novum, asbl
Pour inscription et tout autre renseignement :
• 32 (0)2 345 85 21
Abbaye de Maredret ou www.francois-houtart.eu
www.lilianasallustio.com
| Dernières sorties cinéma (l'Ecran) |
Massimo Introvigne (Nuova Bussola quotidiana - 13-09-2013) (merci à EW pour sa traduction)
Extraits :
La 47e Semaine sociale des Catholiques italiens de Turin, dédiée à la famille, s’est ouverte ce 12 septembre. […] Dans son message aux participants, le Pape François a rappelé l’essentiel de la conception chrétienne de la famille : union féconde entre un homme et une femme, dans leurs différences, et nul autre modèle ; premier et principal sujet constructeur d’une société et d’une économie à taille humaine ; réalité concrète, quotidienne, chaîne intergénérationnelle de solidarité et de valeurs. Il a aussi souligné les risques courus par un peuple qui mépriserait la famille : « un peuple qui ne prend pas soin des personnes âgées et des enfants n’a pas de futur, car il maltraite à la fois sa mémoire et ses promesses pour l’avenir» et souligné la portée des choix politiques concernant la famille, des problèmes démographiques du continent européen aux questions relatives au travail et à l’économie. Ensuite, François a dénoncé le manque de liberté des familles italiennes à pouvoir appliquer leurs propres choix éducatifs pour enfin terminer avec cette recommandation : « mettre en évidence le lien qui unit le bien commun à la promotion de la famille fondée sur le mariage, au-delà de tout préjugé ou idéologie. »
Cette recommandation a immédiatement été appliquée par le Cardinal Bagnasco (archevêque de Gênes et président de la conférence épiscopale italienne), dans son allocution d’ouverture, partant directement du cœur du problème, à savoir le défi que la révolution anthropologique pose à l’Église et au bien commun. A la suite de Benoît XVI, qui dénonçait une écologie se préoccupant plus de la plus petite plante ou du moindre animal que de la vie ou de la famille humaine, le Cardinal a cité la psychiâtre Catherine Ternynck : « Partout, ils nous exhortaient à sauver la planète. Ne fallait-il pas, avec la même urgence, venir au secours de l’être humain ? Si l’air devait rester pur, l’herbe verte, ne fallait-il pas aussi que le monde des humains demeure vivable ? Que faisait-on de la terre des hommes ? » Bagnasco a affirmé qu’il s’agissait justement « du sol humain qui s’était appauvri, vidé de son humus de relations, liens, responsabilités et, de là, devenu friable et inconsistant. Au point que l’homme lui-même, sur ce terrain incertain, finisse par devenir « de sable », une forme fluide, pétrie de contradictions et avec une caractéristique évidente : la sensation de lassitude. C’est un homme « à la tête lourde » qui se fatigue à faire avancer sa vie, doute du chemin et du sens. »
La foi d’Edith Piaf et sa dévotion pour sainte Thérèse de Lisieux (aleteia.org - Isabelle Cousturié))
Pour les 50 ans de la mort d’Edith Piaf, sortie en avant-première du film « Edith Piaf – Je crois tout simplement », au sanctuaire de Lisieux le 27 septembre
Le 27 septembre prochain, à l’occasion des 50 ans de la mort d’Edith Piaf, Le Jour du Seigneur CFRT (Comité Français de Radio – Télévision) présentera le film documentaire « Edith Piaf - Je crois tout simplement » en avant première au cinéma du Sanctuaire Sainte-Thérése de Lisieux.
Ce documentaire, réalisé par Marie-Christine Gambart, auteur de nombreux magazines et documentaires TV, sera ensuite diffusé le 6 octobre à 11h30 sur France 2, dans le Jour du Seigneur, puis pendant 15 jours sur le site.
C’est un film qui « revisite le mythe Piaf sous l'angle de la foi. À l'aide de séquences tournées dans divers lieux où son souvenir est toujours vivant, de chansons, d'images d'archives et de témoignages, on découvre Piaf sous l’un de ses aspects les plus secrets. Celui d’une femme qui a consacré sa vie à la dévotion de Sainte Thérèse de Lisieux. Celui d’une artiste qui, avec ses moyens propres, sa saga voire sa légende, tendait vers l’essentiel : l’amour absolu. Une poignante incursion dans l'univers spirituel d'un « monstre sacré » de la chanson française », explique le bureau de presse du sanctuaire dans un communiqué.
La projection sera suivie d'un échange avec Marie-Christine Gambart, qui parlera des relations « discrètes » de la chanteuse avec le sanctuaire, et dira comment lui est venue l’idée de traiter cet aspect si intime de sa vie, ce qu’elle en ressort pour elle-même.
« J’ai grandi avec Piaf et je pensais bien la connaître, sauf qu’en allant voir le film « La Môme » d’Olivier DAHAN, une très courte scène fait mention de sa guérison à Lisieux. Cette partie de la vie de Piaf m’était inconnue et cela m’a fort intrigué. Pour en savoir plus je me suis plongée dans le livre d’Hugues VASSAL et Jacqueline CARTIER « Édith et Thérèse ». Cela m’a ouvert les yeux au point de m’interroger : « Et si Édith n’avait pas été croyante, Piaf aurait-elle existé ? » C’est devenu le fil conducteur de mon film », anticipe déjà la réalisatrice aux internautes dans une interview sur le site du sanctuaire de Lisieux.
Tout le monde se souvient de « Mon Dieu », « L’hymne à l’amour », « Les trois cloches », « Mea Culpa »… Ces chansons ne témoignent-elles pas de la foi profonde de la « môme Piaf » ?
Marie-Christine Gambart montre dans ce film comment la chanteuse, par suite d’une guérison reçue enfant à Lisieux, fut toute sa vie reconnaissante à la « petite Thérèse », et comment elle la mit au cœur de sa vie et de ses choix. Pour la réalisatrice, même si Edith Piaf n’en parlait pas, tout transparaissait dans son œuvre :
« De fait, je me suis attachée à revisiter Piaf sous cet angle spirituel. Par exemple, sa gestuelle sur scène les bras ouvert. Certains m’ont confié que ses concerts étaient comme une messe. Tel un prêcheur elle avait une véritable aura spirituelle et embarquait les gens avec elle. Relisez les textes de ses chansons - par exemple « Mon Dieu », c’est explicite. Même sa célèbre « petite robe noire » disait quelque chose de sa foi. », Explique-t-elle dans cette même interview.
Pour aller plus loin sur sainte Thérèse, Edith Piaf et ses liens avec le sanctuaire avant d'aller voir le film : un petit tour sur le site du Jour du Seigneur qui propose toute une série de vidéos.
« En voyant le Pape François, hier soir, j’ai trouvé qu’il faisait un peu plus « pape » et peu moins « Bergoglio ». Les circonstances géo-politiques vont peut-être le forcer à entrer davantage dans son rôle et à laisser de côté ses tweets... »
« Les prêtres et des laïcs qui ne voyaient en François que le « pape sympa » ont dû être un peu décontenancés ce samedi soir. Rassembler autant de monde Urbi et Orbi durant toute une soirée, où le Pape parle finalement peu et où on le voit prier simplement, avec des chants et des moments de prières qui étaient ce qu’ils étaient (le laïc qui a besoin d’un support pour prier le « Je vous salue Marie » face à l’assemblée...) mais soirée recueillie, sobre... Peut-être le moment le plus « liturgique » depuis qu'il est Pape : une harmonie où tout semblait normal, de la tenue du Pape à l’adoration relativement longue, les soutanes noires des cérémoniaires, la ferveur de l’assemblée, le déroulement des chants.
![]() Sommaire du n°251 de septembre 2013
SOMMAIRE DU N°251 DE SEPTEMBRE 2013
ÉDITORIAUX Un monde fragile, par Christophe Geffroy La destruction de l’être, par Jacques de Guillebon ACTUALITÉ JMJ Rio 2013 : « L’Évangile est pour tous », par Jacques de Guillebon Jean Madiran, par Christophe Geffroy Liturgie, un renouveau ?, par Loïc Mérian L’encyclique Lumen fidei : un passage de témoin, par l’abbé Christian Gouyaud La « nature des choses » résiste, entretien avec Paul-Marie Coûteaux La lâcheté de l’Europe, par Paul-Marie Coûteaux L’automne occidental, par Marc Fromager Éducation : résister !, par Pierre-Olivier Arduin ENTRETIEN L’abbaye bénédictine de Kergonan : des « chercheurs de Dieu », entretien avec le TRP Dom Philippe Piron DOSSIER : DE L’ISLAM AU CHRISTIANISME L’Église catholique face la conversion des musulmans, par Annie Laurent L’évangélisation par la Miséricorde, entretien avec l’abbé Fabrice Loiseau Peut-on quitter l’islam ?, par Annie Laurent Portrait : Afîf Osséïrane, par Annie Laurent Portraits : Nahed Metwalli et Nadia Piccard, par Annie Laurent Convertir par les médias, par Maurice Saliba Portrait : Joseph Fadelle, par Jacques de Guillebon « Une nouvelle réalité », entretien avec Moh-Christophe Bilek Portrait : Mohamed Rahouma, par Falk van Gaver VIE CHRÉTIENNE Foi et charité (5/7), par un moine de Triors Question de foi x Cœur rebelle ? Cœur fidèle ?, par l’abbé Hervé Benoît CULTURE Metternich ou la haute diplomatie, par Michel Toda Au fil des livres : Ghislain de Diesbach Notes de lectures, chroniques musique, sortir, cinéma, internet, livres jeunes Un livre, un auteur : Bruno Couillaud Portrait : Ludovine de la Rochère, par Marine Tertrais BRÈVES Toutes les annonces du mois en ligne |
Ce dimanche 8 septembre, dans le cadre des journées du patrimoine en Flandre, auront lieu des visites du château "Ter Ham", dans lequel a séjourné avec ses huit enfants l'Impératrice Zita, veuve de Charles, dernier empereur d'Autriche-Hongrie.
Les visites guidées n'ont lieu qu'en néerlandais et ce, entre 10 et 18h.
Notons que l'Impératrice y a séjourné pendant plus de dix ans, à partir de 1929. C'est par crainte d'un bombardement allemand en 1940 que la famille a dû quitter précipitamment le château. Effectivement, le bombardement eut lieu deux heures après qu'ils aient quitté le château. Après un court exil en France, ils embarquèrent pour les Etats-Unis pour ne revenir sur le continent européen qu'après la guerre. Zita de Bourbon Parme finit ses jours en Suisse, à Zizers. Elle était très liée aux soeurs de Solesmes, chez qui elle séjournait régulièrement. Cette femme aussi pieuse et admirable est décédée en odeur de sainteté en 1989. Un procès en béatification est ouvert dans le diocèse su Mans, où se trouve l'abbaye de Solesmes. En ce sens, elle pourrait suivre la même voie que son époux, qui fut béatifié en 2004.
Si la biographie de l'Impératrice Zita vous intéresse, vous pouvez lire le livre que lui a consacré l'historien Jean Sévillia, "Zita, impératrice courage". Un beau téléfilm, intitulé "Zita, Princesse servante", diffusé sur KTO, peut être visionné ici: documentaire-zita,-princesse-servante
Outre plusieurs commentaires de Jean Sévillia, on y retrouve également le témoignage d'un de ses petits-fils, le Prince Lorenz, époux de la Princesse Astrid.
Lu sur Padreblog :
« Papaoutai » le récent single de ce jeune chanteur talentueux d’origine belge est une vraie surprise. Côté musique et côté texte. Mélancolique et entraînant à la fois, Stromae y dénonce avec brio l’absence du père. Commentaire et réflexion.
« Où t’es ? Papaoutai ? (…) Dis-moi où est ton papa ? » : l’appel est lancé de nombreuses fois. Comme une supplication. Lancinante. Presque martelée.
Déjà visionné des millions de fois sur Internet, le clip pourrait sans peine devenir l’hymne de toutes les générations d’enfants qui ont souffert de l’absence d’un père. On pense bien sûr à l’absence physique, lorsque la relation au père a été blessée, marquée par l’abandon ou par l’absence, dans ces drames de la vie que les prêtres – aux carrefours de multiples confidences – ne connaissent hélas que trop bien. C’est le cas de Stromae lui-même dont le père, parti très vite après sa naissance, est mort lors du génocide Rwandais.
Mais l’absence peut aussi être psychologique, lorsque la figure du père est réduite à celle de géniteur ou de simple grand frère. Parfois, des pères eux-mêmes sont dangereusement complices de cette régression. J’ai eu l’envie secrète de féliciter un jour ce papa qui refusait, devant moi, de s’abonner au profil Facebook de sa fille en s’exclamant : « je ne suis pas ton « ami », je suis ton père ! C’est mieux non ? ».
Quoiqu’il en soit, cette absence fabrique des jeunes privés du mode paternel de l’amour. Un mode unique, singulier, qui consiste en l’art (difficile) de faire conjuguer amour et loi, tendresse et interdit. Le Père est en effet celui qui est capable de dire à son enfant : «je te dis non, parce que je t’aime».
Lu sur le site de l’hebdomadaire « La Vie » :
Le latin serait-il la langue de l'année ? Début 2013, le désormais pape émérite Benoît XVI lançait un compte Twitter en latin, depuis repris par son successeur François et fort d'un large succès. Puis en février, c'est dans cette langue que Benoît XVI a choisi d'annoncer sa renonciation, réservant ainsi le scoop de cette annonce aux seuls journalistes dotés d'une solide culture antique. Et voilà que la NASA décide de lui emboiter le pas en lançant à son tour une version latine (on devrait d'ailleurs plutôt parler de thème) de son projet HiRISE (pour High Resolution Imaging Science Experiment – soit Expérience d'images scientifiques en haute résolution).
HiRISE photographie la planète Mars depuis la sonde spatiale Mars Reconnaissance Orbiter. Les clichés sont proposés sur internet depuis 2006 en dix langues, parmi lesquelles l'anglais, le russe ou même l'hébreux et l'islandais. Le projet s'est donc enrichi depuis hier d'un Tumblr en latin, ainsi qu'un compte Twitter, dont le tout premier message était sobrement : « Salve ! » (« Bonjour »).
L'acteur Benoît Poelvoorde est interrogé dans le Figaro. Extrait :
"Je me sens chrétien parce que c'est mon éducation, et je ne crois pas qu'on puisse renier les choses qui vous ont fondé. J'ai été élevé par une mère très croyante et par des curés qui ne m'ont pas battu ni traumatisé,contrairement à tous les clichés à la mode, qui m'énervent assez. J'ai la foi, et je crois que Dieu est amour. «Aimez-vous les uns les autres», c'est la phrase la plus culottée du monde, parce que si on se regarde, on n'est pas programmé pour s'aimer. J'ai tourné récemment un film de Xavier Beauvois, un sauvage plein d'amour pour les gens. Cela s'appelle La Rançon de la gloire, l'histoire vraie du vol du cercueil de Charlie Chaplin par deux malfrats. Tout ça sous la protection de sainte Rita, patronne des causes perdues: c'est un film suisse de Rita productions!"