Spiritualité - Page 241
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Les petits croisés de l'Eucharistie (Bessières, récits et expériences eucharistiques, 16) (feuillet pour le temps du confinement)
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Suivre ici en vidéo, dès aujourd’hui, la messe traditionnelle de ce dimanche 29 novembre en l’église du Saint-Sacrement à Liège :
C’est sous les auspices de la Vierge Marie que s’ouvre la nouvelle année liturgique. C’est, en effet, dans la basilique de Sainte Marie Majeure que tout le peuple de Rome se réunissait autrefois en ce premier dimanche de l’Avent.Toute la messe de ce jour nous prépare au double avènement (adventus) de la miséricorde et de la justice : c’est pour cela que saint Paul nous dit, dans l’Épître, de nous dépouiller du péché, afin qu’étant prêts à la venue du Christ parmi nous, comme Sauveur, nous le soyons aussi à sa venue comme Juge, dont nous parle l’Évangile de ce jour.
Célébrant : Abbé M.-A Dor
Chants grégoriens : propre grégorien de la messe « Ad te levavi », kyriale de la messe XVII (XIVe s.), Credo III, Antienne Alma Redemptoris; Hymne Rorate Caeli.
Orgue : Patrick Wilwerth
Pour suivre la messe, cliquez ici :
En vertu de l’article 10 de l’arrêté ministériel du 1er novembre 2020 portant des mesures sanitaires de lutte contre la pandémie du covid19, des célébrations liturgiques enregistrées sont permises, dans le but d’une diffusion par tous les canaux disponibles, en présence des personnes en charge dudit enregistrement (en tout maximum 10 personnes) avec le maintien d’une distance d’1,5 mètre entre chaque personne, et pour autant que le lieu reste fermé au public pendant l’enregistrement du culte.
A ce titre, des messes selon le missel de 1962 (avec orgue et plain-chant) sont célébrées et enregistrées et diffusées quotidiennement à Liège, en l’église du Saint-Sacrement. On peut suivre toutes ces messes en vidéo le jour de leur célébration en cliquant sur ce lien:
https://youtube.com/channel/UCEUYps3ebyPUPP2BnnEO6iw
Par ailleurs, l’église du Saint-Sacrement (Bd d'Avroy, 132, 4000 Liège) a choisi d’ouvrir ses portes pour la prière individuelle devant le Saint-Sacrement exposé, avec disponibilité d’un prêtre: tous les mardis de 17h à 19h, tous les jeudis de 10h à 12h et de 14h à 17h, tous les vendredis de 12h à 14h, tous les samedis de 15h à 18h et tous les dimanches de 15h à 18h. Venite, adoremus.
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La liberté de consommation doit-elle l'emporter sur la dimension spirituelle et relationnelle ?
De Valerio Aversano, enseignant, en opinion sur le site de la Libre :
Le besoin de sens à l'époque du coronavirus : n’est-ce pas essentiel ?
Actuellement, seules 4 personnes sont autorisées à assister aux mariages, tandis que les funérailles doivent être limitées à 15 personnes. Dans le même temps, nos supermarchés restent ouverts et accueillent quotidiennement beaucoup plus de monde, quoique dans le respect des règles sanitaires. Cette prévalence apparente de la liberté de consommation sur la dimension spirituelle et relationnelle, de l’être humain doit nous faire réfléchir.
"La situation liée au Covid est pire que ce que rapportent les médias." C’est du moins ce que me disait ma sœur, médecin dans un hôpital de Milan, en février dernier. J’avoue que j’avais alors réagi avec scepticisme à cette annonce, la jugeant exagérée. Je me suis cependant vite rendu compte que j’avais tort. Entre-temps, notre vie a changé. Après neuf mois, nous vivons un second confinement. Les nouvelles mesures prises pour faire face à l'urgence sanitaire semblent moins restrictives en termes de mobilité, mais les conséquences en sont tout aussi dramatiques pour tout un chacun. Cette situation d’exception nous amène à nous interroger quant au choix des bien jugés "essentiels" en ces temps de confinement.
Dans un article publié sur le site de la VRT, le théologien de la KULeuven Hans Geybels soulève certaines questions quant à l’interdiction des services religieux. Actuellement, seules 4 personnes sont autorisées à assister aux mariages, tandis que les funérailles doivent être limitées à 15 personnes. Dans le même temps, nos supermarchés restent ouverts et accueillent quotidiennement beaucoup plus de monde, quoique dans le respect des règles sanitaires. Cette prévalence apparente de la liberté de consommation sur la dimension spirituelle et relationnelle, de l’être humain doit nous faire réfléchir. Peut-être avons-nous oublié que l’"homme ne vit pas que de pain", comme le rappelle si justement Hans Geybels dans son article. Les gens vivent de relations, aiment et essaient d’être heureux. Il ne s’agit donc pas de comparer les églises et les Colruyt, mais plutôt de comprendre qu’en cette époque marquée par l’incertitude quant à l’avenir, "les églises - et tout ce qu’elles représentent - sont tout aussi nécessaires que les Colruyt".
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Une crise révèle ce que nous avons dans le cœur (François)
Du pape François sur le site du New York Times :
Le pape François : Une crise révèle ce que nous avons dans le cœur
Pour sortir de cette pandémie mieux que nous n'y sommes entrés, nous devons nous laisser toucher par la douleur des autres.
26 novembre 2020
Au cours de cette dernière année de changement, mon esprit et mon cœur ont débordé de gens. Des gens auxquels je pense et pour lesquels je prie, et avec lesquels je pleure parfois, des gens avec des noms et des visages, des gens qui sont morts sans avoir dit au revoir à ceux qu'ils aimaient, des familles en difficulté, et même qui ont faim, parce qu'il n'y a pas de travail.
Parfois, quand on pense globalement, on peut être paralysé : il y a tant de lieux de conflits apparemment incessants ; il y a tant de souffrances et de besoins. Je trouve qu'il est utile de se concentrer sur des situations concrètes : Vous voyez des visages qui cherchent la vie et l'amour dans la réalité de chaque personne, de chaque peuple. Vous voyez l'espoir inscrit dans l'histoire de chaque nation, glorieux parce que c'est une histoire de lutte quotidienne, de vies brisées dans le sacrifice de soi. Ainsi, plutôt que de vous submerger, elle vous invite à réfléchir et à répondre avec espoir.
Ce sont des moments de la vie qui peuvent être mûrs pour le changement et la conversion. Chacun de nous a connu son propre "arrêt", ou si ce n'est pas encore le cas, ce sera le cas un jour : maladie, échec d'un mariage ou d'une entreprise, grande déception ou trahison. Comme dans l'arrêt Covid-19, ces moments génèrent une tension, une crise qui révèle ce que nous avons dans le cœur.
Dans chaque "Covid" personnel, pour ainsi dire, dans chaque "arrêt", ce qui est révélé est ce qui doit changer : notre manque de liberté interne, les idoles que nous avons servies, les idéologies que nous avons essayé de vivre, les relations que nous avons négligées.
Lorsque je suis tombé très malade à l'âge de 21 ans, j'ai fait ma première expérience de la limite, de la douleur et de la solitude. Cela a changé ma façon de voir la vie. Pendant des mois, je ne savais pas qui j'étais ni si j'allais vivre ou mourir. Les médecins ne savaient pas non plus si j'allais m'en sortir. Je me souviens avoir serré ma mère dans mes bras et lui avoir dit : "Dis-moi juste si je vais mourir". J'étais en deuxième année de formation à la prêtrise au séminaire diocésain de Buenos Aires.
Je me souviens de la date : le 13 août 1957. Un préfet m'a emmené à l'hôpital et s'est rendu compte que ma grippe n'était pas le genre de grippe que l'on traite avec de l'aspirine. Ils m'ont tout de suite retiré un litre et demi d'eau des poumons et je suis resté là, luttant pour ma vie. Le mois de novembre suivant, ils m'ont opéré pour m'enlever le lobe supérieur droit d'un des poumons. J'ai une idée de ce que ressentent les personnes atteintes de Covid-19 lorsqu'elles luttent pour respirer avec un respirateur.
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Lettre apostolique "Admirabile signum" du pape François sur la signification et la valeur de la crèche (feuillet pour le temps du confinement)
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Les bases de notre dévotion mariale face aux objections des protestants (feuillet pour le temps du confinement)
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Donner sa pleine mesure face à l’adversité
De Sergio Sahli* sur didoc.be :
Donner sa pleine mesure face à l’adversité
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L’auteur invite les chrétiens à avoir la même sensibilité que le Christ face aux souffrances, et à puiser dans la grâce de Dieu la force nécessaire pour donner de l’espérance au monde d’aujourd’hui.
Les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des hommes de ce temps, des pauvres surtout, et de tous ceux qui souffrent, sont aussi les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des disciples du Christ, et il n’est rien de vraiment humain qui ne trouve écho dans leur cœur. Ces mots percutants et profondément vrais ouvrent la constitution apostolique Gaudium et Spes du Concile Vatican II.
Comme si l’Eglise, Corps mystique du Christ, exprimait encore une fois le sentiment qui s’empare du cœur du Seigneur en regardant l’humanité : Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger (Mt 9, 36).
L’amour du Christ pour l’humanité et pour chaque personne humaine en particulier nous manifeste l’étendue et la profondeur de l’amour de Dieu. En devenant homme par son incarnation et en nous sauvant par sa mort sur la Croix, Jésus, le Fils de Dieu, nous a manifesté jusqu’à quel point il nous aime, jusqu’où il est prêt à aller pour chacun de nous, pour nous libérer du mal et nous faire participer à la vie divine. Par sa résurrection d’entre les morts, il scelle à tout jamais sa victoire sur le mal, nous faisant devenir enfants de Dieu et nous ouvrant le chemin de l’espérance.
L’enseignement du Christ, gardé et transmis fidèlement par l’Eglise, nous rappelle que la source de tous les maux se trouve dans le détournement volontaire de Dieu, ce que nous appelons péché. Le Christ nous apprend également la manière de retourner cette situation : faire triompher le bien sur le mal, noyer le mal dans l’abondance de bien. Avec des paroles de saint Paul, là où le péché s’est multiplié, la grâce a surabondé (Rm 5, 20).
Au milieu des vagues et courants qui secouent le monde, notamment dans le contexte de la pandémie actuelle de la Covid-19, se mêlent chez beaucoup de personnes des sentiments d’incertitude, de désespoir, de frustration, sentiments auxquels nous, chrétiens, ne sommes pas indifférents. Nombreux sont ceux qui se demandent où se trouve Dieu et pourquoi Il permet ces malheurs.
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Les églises sont "des lieux de contamination"… vraiment ?
"Les lieux de culte ont été, en France comme ailleurs, des lieux de contamination", a assuré le Premier ministre français Jean Castex, ce jeudi 26 novembre, lors de la présentation des modalités de levée du confinement. Un article d’Agnès Pinard Legry, sur le site web « aleteia » :
« Outre l’annonce du maintien de la jauge de 30 personnes pour les messes, c’est la phrase qui a fait bondir les catholiques. Lors de sa conférence de presse détaillant les modalités de levée du confinement ce jeudi 26 novembre Jean Castex, le Premier ministre, a déclaré : « Les lieux de culte ont été, en France comme ailleurs, des lieux de contamination et la circulation virale demeure encore forte dans notre pays ». Présentée comme une affirmation, cette phrase nécessite que l’on s’y arrête vu qu’elle est sensée justifier la limite des 30 personnes pour les messes publiques.
Entreprises et Ehpad en tête des clusters
Sur quelle(s) étude(s) se fonde donc le Premier ministre ? Quels chiffres lui permettent-ils d’avancer une telle chose ? Depuis le 9 mai 2020, 6.250 clusters (nom utilisé dès le début de l’épidémie pour qualifier un foyer de contamination, ndlr) ont été rapportés, indique une étude de Santé publique France publiée le 26 octobre 2020. Dans le détail, les principaux clusters ont été détectés dans les entreprises privées ou publiques (1.352), les Ehpad (1.122), en milieu scolaire et universitaire (1.065) et dans les établissements de santé (686). Une autre manière de préciser les choses : les six collectivités pour lesquelles la proportion de clusters à criticité élevée est la plus importante sont : les Ehpad (79%), les communautés vulnérables — (gens du voyage, migrants en situation précaire, etc. — (56%), les établissements médicaux sociaux (EMS) de personnes handicapées (52%), les établissements de santé (45%), les établissements pénitentiaires (42%) et les établissements sociaux d’hébergement et d’insertion (38%).
Les lieux de culte n’apparaissent pas dans ces données. Alors bien sûr, le rassemblement de quelque 7.000 évangéliques à Mulhouse (Haut-Rhin), en février dernier, a marqué les esprits. Mais c’était il y a neuf mois, avant le premier confinement. Plus récemment, certains médias ont évoqué un cluster lors d’une retraite au sanctuaire de Montligeon (Orne) en octobre, avant de se rétracter. À noter également, toujours d’après Santé publique France, que les cas rattachés à des clusters ne représentent que 10% des contaminations.
Lire aussi :
Vent debout contre la jauge de 30 personnes, les catholiques mettent la pression
Sur quoi s’est donc fondé Jean Castex pour parler des lieux de culte comme de « lieux de contamination » ? La question n’a pour l’instant pas de réponse. Mais elle a provoqué une réaction assez unanime : la colère des catholiques et le sentiment d’être méprisés du gouvernement, surtout au regard des efforts faits pour respecter, depuis le déconfinement de mai 2020, un protocole sanitaire strict afin de limiter les risques de contamination. « Qu’est-ce qui permet au Premier ministre de dire cela ? », a réagi auprès d’Aleteia à ce sujet l’évêque de Nanterre, Mgr Matthieu Rougé. « La CEF a proposé un protocole sanitaire strict au gouvernement. Les interlocuteurs techniques n’ont même pas répondu à ce protocole. C’est à se demander s’ils l’ont travaillé. Ils n’ont fait aucune remarque. »Ref. Les églises sont "des lieux de contamination"… vraiment ?
JPSC
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Noël en Belgique sous la menace de la Covid19 : pas d’exception sur l’interdit sanitaire des messes publiques
Réuni ce 27 novembre, le Comité de concertation interfédéral belge consacré à la lutte contre la pandémie de Coronavirus a bien prévu, dans la perspective de noël, quelques exceptions commerciales, sociales, culturelles et même sportives aux dispositions rigoureuses du confinement en vigueur mais, du sens religieux de la fête, la société laïque n’a évidemment que faire. Dans l’Europe postmoderne la naissance du Christ n’a plus aucune signification, et, moins encore, cette foi étrange qui professe sa présence incarnée dans le sacrement de l’Eucharistie. Mais le porte-parole de l’épiscopat explique pourquoi il n’y a pas lieu de s’en offusquer: dialoguons, contextualisons, relativisons, soyons simples et solidaires avec ce monde nouveau :
JPSC
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Les apparitions de la rue du Bac et la Médaille miraculeuse (feuillet pour le temps du confinement)
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Louer le Saint-Sacrement (III) avec Louis Mercier (feuillet pour le temps du confinement)
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3 jeunes saints jésuites (Jean Berchmans, Stanislas Kotska, Louis de Gonzague) dans la Liturgie des Heures (feuillet pour le temps du confinement)




