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Patrimoine religieux - Page 173

  • Le collectif interparoissial débat de la fermeture d’églises sur RTL avec Tommy Scholtes

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    Le collectif interparoissial débat de la fermeture d’églises sur RTL avec Tommy Scholtes

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    Dans l’émission Pour ou Contre de RTL télévision ce lundi 12 décembre 2016, Marguerite Rey – le Hodey – pour le collectif interparoissial –

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    était face à Tommy Scholtes, responsable Presse et Communication des Evêques de Belgique.

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    Enfin grâce à RTL un échange s’ouvre entre les évêques et les fidèles à propos de ce projet non concerté de fermeture de plus en plus d’églises.

    Marguerite Rey a parlé entre autres des statistiques effectives de personnes fréquentant les églises. Elles ne sont pas prises en considération par l’évêché.

    Deux symposiums organisés par des laïcs  ont abordé le sujet de l’avenir des églises. Ces symposiums ont leur blogs ici : http://www.avenirdeseglisesdebruxelles.be 

    « Toutes les églises qui devaient être désacralisées sont des églises rayonnantes aujourd’hui ».  L’exemple de Sainte Catherine est éloquent à ce sujet, poursuit Marguerite Rey.

    La question du coût de l’entretien des églises est un faux débat.  La vraie question est de savoir quel est le patrimoine des communes de Bruxelles ?  Les églises sont des monuments clefs de l’héritage culturel, il est donc important pour la ville de maintenir ses édifices. Par ailleurs ce budget représente moins de 0,3% du budget de la ville.  Les églises sont des bâtiments extrêmement important pour le tourisme de notre pays.

    L’abbé Olivier Frölich, vicaire général de Tournai, est intervenu par téléphone.  Il a abordé le cas d’une chapelle qui a d’abord été transformée en musée.  Mais elle a ensuite été revendue à un tiers qui lui a donné un usage pour un projet qui ne plaît pas à l’Eglise.  Pour Marguerite Rey ceci est une belle illustration du problème des réaffectations, mêmes respectueuses d’une église.  Il est impossible d’assurer la destination ultérieure qui sera faite du bâtiment.  Elle s’oppose donc à toute désacralisation.

    Pour visionner le débat : http://www.rtl.be/info/video/608016.aspx

    Il y a beaucoup de commentaires à faire sur cet échange très court.  Nous y reviendrons.

    Si vous voulez être maintenus au courant sur ce sujet, écrivez à soseglise@gmail.com

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    Vous pouvez suivre la page Facebook ici : https://www.facebook.com/soseglisebelgique/

  • 12 décembre : Notre Dame de Guadalupe

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    images.jpgSur sancta.org :

    Mesoamerica, le "Nouveau Monde", 1521: La capitale de la civilisation Aztèque tombe sous les forces armées de Cortez. Moins de 20 ans plus tard, neuf millions d’habitants qui avaient professé pendant des siècles une religion polythéiste et prônant des sacrifices humains les plus cruels, sont convertis au christianisme. Qu’est-ce qui s’est passé en ces temps-là pour qu’il y ait une conversion aussi incroyable et sans précédent historique?

    En 1531, une "Dame du Ciel" apparut à un pauvre Indien à Tepeyac, une colline au Nord-Ouest de la Cité de Mexico; Elle se présenta comme la mère du Vrai Dieu, lui donna des instructions pour que l’évêque fit construire une église sur le lieu et laissa une image d’elle même imprimée miraculeusement sur son tilma. Le tilma est un vêtement de pauvre qualité fait à base de cactus qui aurait dû se déteriorer en 20 ans. Aujourd'hui, après 474 ans, il ne montre aucun signe de détérioration et défie toutes les explications scientifiques de son origine.
    Apparemment, l’image reflète même dans ses yeux ce qui était en face d’elle en 1531.
    Chaque année, une foule, estimée à dix millions de personnes, la visite, faisant de l’église de la Cité de Mexico, le sanctuaire catholique le plus populaire dans le monde après le Vatican.
    Sa Sainteté le Pape Jean Paul II visita par deux fois le sanctuaire, se prosterna devant l’image, implora son assistance maternelle et l’invoqua comme la Mère des Amèriques.

    Voir l'étude très approfondie du Frère Bruno Bonnet-Eymard

  • Sainte-Catherine : une église au milieu du village

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    Lu sur le site du Journal Le Soir (Pierre Vassart):

    Sainte-Catherine au milieu du village

    Il y a le quartier, chaleureux, où l’on se divertit. Il y a aussi le quartier où vivent de nombreux habitants, comme dans un village, à l’ombre d’une église qui a échappé au pire.

    Les femmes ne dansent plus en crinoline sur les pavés de la place Sainte-Catherine, mais c’est tout comme. Depuis quelques semaines, les restaurants du quartier, bien malmenés par la série noire qui a figé Bruxelles au cours de l’année écoulée, refont le plein. Et les Plaisirs d’hiver, qui drainent les foules, n’ont fait qu’amplifier le mouvement.

    Il faut aller voir les splendides jeux de lumière qui apportent à la façade de l’église Sainte-Catherine une vie mystérieuse. Il faut entrer dans l’un des multiples restaurants qui, du Marché aux Poissons à la rue de Flandre, proposent des mets de qualité, des produits de la mer ultra-frais – « On a la chance d’avoir les importateurs à proximité », commente le président de l’association des commerçants du coin Marc Withofs –, mais aussi « une cuisine multinationale », comme le souligne le commerçant. Ou profiter encore de l’ambiance des chalets variés qui s’étalent aux pieds de l’édifice religieux, le seul du Pentagone construit au cours du XIXe siècle, et par l’architecte Joseph Poelaert encore bien ! On ne pourra qu’arriver à ce constat : la place Sainte-Catherine et ses abords sont l’un des cœurs de la capitale, qui affiche en cette fin d’année une vitalité réjouissante.

    Les commerçants, d’ailleurs, ne s’y trompent pas. Est-ce les chiffres de fréquentation piétonne du quartier fournis par Atrium, l’agence régionale du commerce, qui les y incitent ? Ils sont nombreux à vouloir s’implanter dans le quartier. C’est qu’une moyenne de piétons de 8.229 par jour (à hauteur du 10 rue Sainte-Catherine), ou même de 3.674 par jour (à hauteur du 38 rue de Flandre) ont de quoi attirer. C’est ainsi, pour ne parler que des derniers à s’y être installés, qu’un glacier réputé s’est établi cet été sur la place, de même que, non loin de là, une nouvelle succursale d’une chaîne de magasins de nuit bien connue, qu’un boucher très réputé de la côte belge ou encore qu’un établissement qui propose des sushis, voire un autre qui surfe sur la vague du hamburger haut de gamme.

    Mais le visiteur de passage ne le soupçonnera sans doute pas : « le quartier est un petit village en plein cœur de Bruxelles, résume Marc Withofs. Tout le monde se connaît, se dit “bonjour”, et l’ambiance est chaleureuse. » Car il y a les commerçants, mais également de nombreux habitants dans ce quartier. « Il y a ceux qui y vivent depuis des années – le plus célèbre d’entre eux étant le chanteur Arno, qu’on peut y croiser en terrasse les belles après-midi d’été –, et puis il y a de nombreux nouveaux arrivants, qui se font assez vite aux petits désagréments, comme les odeurs des restaurants », poursuit le commerçant. Il n’y a en outre qu’à observer les enseignes des cafés : les néerlandophones ont fait du quartier leur point de chute, et on s’y salue en néerlandais comme en français ou en anglais.

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  • Le tombeau du Christ révèle ses premiers secrets

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    De Yoko Trigalot sur leFigaro.fr :

    Le tombeau du Christ livre ses premiers mystères

    Voir la video : http://bcove.me/wwb04ik2

    Ouvert pour la première fois depuis 200 ans, ce haut lieu de pèlerinage à Jérusalem, considéré par les chrétiens comme la tombe de Jésus, a révélé ses premiers secrets.

    Les travaux de restauration, entamés fin octobre, devaient permettre de consolider l'édicule de marbre aménagé au cœur de la basilique du Saint-Sépulcre, à Jérusalem, qui présentait des signes de délabrement. Le lieu, considéré par les chrétiens comme celui de la crucifixion, du tombeau et de la résurrection de Jésus Christ survenue vers l'an 33, a été détruit à plusieurs reprises au cours des siècles. Mais le Saint-Sépulcre est toujours considéré comme l'endroit le plus sacré du christianisme.

    Selon le Daily Mirror, les chercheurs ont découvert le lit funéraire sur lequel le corps de Jésus aurait été déposé trois jours durant. Cette dalle en marbre était protégée d'une seconde plaque totalement inconnue des experts. Depuis le XVIe siècle, elle servait à empêcher le vol par les pèlerins de morceaux de tombe, utilisés comme reliques. Cette dalle en marbre est gravée d'une croix qui daterait des croisades du XIIe siècle.

    «La chose la plus incroyable a été pour moi le moment où l'on a enlevé la première couche de poussière et qu'on a découvert une seconde dalle en marbre», déclare l'archéologue Fredrik Hiebert du National Geographic, partenaire du projet. «Cette dalle-là était grise et non de couleur crème comme la première à l'extérieur, et en plein milieu, il y avait une croix, superbement gravée. Nous n'avions aucune idée que nous allions trouver cela là», ajoute-t-il.

    Un projet de reconstruction virtuelle

    L'un des responsables des travaux menés par des experts grecs renchérit: «Nous étions tous très curieux, alors, nous avons regardé dans la tombe et avons vu de nombreux gravats. Elle n'était donc pas vide, même s'il ne s'agissait pas d'os et d'artefacts.»

    Le monument n'avait pas été ouvert depuis 1810 selon les scientifiques qui ont soulevé la plaque de marbre qui protège le tombeau du Christ. Les précédents travaux avaient été entrepris à la suite d'un incendie, a indiqué le Père Samuel Aghovan, le supérieur de l'église arménienne: «C'est émouvant, car c'est quelque chose dont nous parlons depuis des siècles».

    Pour les experts, archéologues et théologiens, cette récente découverte semble apporter la preuve que ce haut lieu de pèlerinage abrite bel et bien la tombe du Christ dont la construction fut commencée par l'Empereur Constantin au IVe siècle. La présence de cette dalle a permis aux chercheurs d'affirmer qu'il s'agit de la même tombe que celle que les croisés ont vénérée.

    Les scientifiques ont également profité de cette ouverture pour collecter des données qu'ils analyseront pour créer ensuite une reconstruction virtuelle de la tombe, accessible à tous.

  • Désacralisations à Bruxelles : comment l'archevêché conçoit l'avenir

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    Lu sur le site de RTL.be

    Pourquoi désacraliser des lieux de culte? Voici la vision d'avenir de l’Archevêché de Malines-Bruxelles

    L'Eglise catholique se penche actuellement sur l'avenir de ses lieux de culte. Ces endroits sont parfois trop nombreux et coûtent cher à entretenir. C'est le cas notamment à Bruxelles, où elle envisage donc d'en "désacraliser" plusieurs. L'idée est de permettre leur transformation en école, en logement, et pourquoi pas, de les céder à d'autres cultes, comme s'en sont rendus compte Justine Sow et Xavier Gérard pour le RTL info 13h.

    Une Eglise bientôt transformée en logements, une autre en école catholique. Voilà quelques projets soutenus par l'Archevêché de Malines-Bruxelles. Plusieurs décrets de désacralisation ont été signés. Dans la capitale, l'Eglise veut s'adapter à la réalité moderne et urbaine.

    "Ce qui a été conçu et pensé il y a 100 ans ou il y a 200 ans ne se pense plus aujourd'hui de la même façon. Nous avons à Bruxelles une église tous les 1300 mètres, c'est beaucoup et dans certains endroits c'est peut-être un peu trop", estime Jean Kockerols, évêque auxiliaire de l’Archevêché de Malines-Bruxelles.

    L'Archevêché publie donc une liste de 20 Eglises dont l'affectation principale sera bientôt changée. Il y a la possibilité d'affecter un lieu à une communauté catholique d'origine étrangère. "C'est le cas de Notre-Dame de la Chapelle mise à la disposition d'une paroisse polonaise", indique Mgr Kockerols.    

    Un lieu de culte peut aussi se voir confier à une communauté chrétienne non-catholique. C'est le cas de l'église Saint-Paul à Uccle (Stalle) "dont l'affectation est partagée avec une paroisse orthodoxe roumaine".

    Un usage "pas inconvenant"

    Lorsque cela ne s'applique pas, la désacralisation intervient. "Mais quand rien de tout cela ne peut être mis en œuvre, il reste la solution de la désacralisation du lieu de culte, un acte juridique par lequel le lieu ne sert plus au culte mais désormais à un usage profane qui ne s'avère pas inconvenant... Pas question d'un dancing, par exemple", note encore Mgr Kockerols. "Nos priorités à cet égard vont au logement/habitat ainsi qu'à l'enseignement. Saint-Vincent de Paul à Anderlecht a été cédée pour l'installation d'une école."              

    À Watermael Boistfort, les 8.000 mètres carrés de l'Eglise Saint-Hubert devraient être reconvertis en appartements, tout en maintenant un lieu de culte à l'intérieur. 

    Conserver un usage religieux "tant que possible"

    Mais cette idée inquiète certains chrétiens, particulièrement attaché à leur église de quartier. "C'est un plan qui centralise les églises en quelques lieux, qui réduisent l'offre et les services et qui réduira tôt ou tard, et même très vite, la pratique catholique chrétienne à Bruxelles", explique pour sa part Véronique Hargot, membre du collectif inter-paroissial.

    L'Archevêché insiste: les désacralisations restent exceptionnelles. Dans la plupart des cas, l'Eglise conservera son rôle, mais pourrait être utilisée par d'autres communautés chrétiennes. "Dans toute la mesure du possible, nous essayons de conserver un usage religieux à ce bâtiment qui a été pensé pour cela", ajoute  l'évêque.

    La Région bruxelloise compte près de 110 paroisses. Un cinquième de ces clochers devraient donc recevoir une nouvelle affectation dans les prochaines années.

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    Communiqué du Collectif Inter-Paroissial

    Moins de paroisses, moins de fidèles  

    1. Supprimer le concept de paroisse et le nombre d’églises paroissiales ( 20 sur la liste de la note politique de l’archevêché + celles qui seront fermées dans un avenir proche) sur le plan pastoral porte atteinte à l’affection (et la fréquentation) qu’ont de milliers de Bruxellois pour leurs églises paroissiales. Moins de paroisses c’est à coup sûr, moins de fidèles. D’autre part, nous avons de sérieuses raisons de craindre que la suppression juridique des paroisses entraînera inévitablement la réduction du nombre de ministres du culte catholique rémunérés par l’Etat, des fabriques d’église et de l’intervention financière éventuelle des communes ainsi que la suppression du bénévolat dans nos paroisses. La lettre pastorale de nos évêques relève la vitalité de l’Eglise catholique à Bruxelles et sa croissance. Pourquoi réduire dès lors les lieux de vie paroissiale ? Celles-ci connaissent une hausse de leur fréquentation : plus de 140.000 pratiquants catholiques, en plus des nombreux visiteurs, priants isolés, touristes, visiteurs en quête de sens ou « sympathisants » occasionnels à l’occasion de mariages et de funérailles notamment.  Cela mérite un franc soutien de la part de nos autorités politiques mais aussi de nos autorités religieuses.

    2. Nos évêques nous invitent à être « en phase » avec notre temps : or ce temps est celui du « retour du religieux », des carences identitaires, du besoin de racines, de sens, mais aussi, celui des « villes en transition » avec leur retour aux liens et services de proximité et de voisinage, à la vie de quartier, leur culture locale, etc. :  pourquoi alors travailler à créer des entités pastorales de plus en plus grandes, anonymes et surdimensionnées ? Mgr Kockerols cite le Pape François qui « aime rapprocher deux réalités : miséricorde et proximité ». Mais alors pourquoi éloigner les églises des fidèles, sachant que les plus pauvres et les moins mobiles seront les premiers pénalisés ? Au nom de quelle miséricorde ?

    3. Le motif pour lequel nos évêques disent avoir engagé les paroisses à se regrouper en Unités Pastorales est qu’aujourd’hui, elles ne peuvent plus « offrir tout ce qui est nécessaire pour la vie chrétienne et une communauté chrétienne ». Pourquoi ne pas opter pour des solidarités inter-paroissiales souples et libres au sein des unités pastorales ou au-delà, pour suppléer d’éventuelles carences, plutôt que de supprimer les paroisses apparemment ou temporairement plus faibles ?

    4. Nous nous réjouissons de constater qu’un nombre croissant de nos églises paroissiales sont partagées avec d’autres communautés chrétiennes, y compris non catholiques. Ceci dit, pourquoi changer leur « affectation principale catholique », d’autant plus que les mouvements démographiques, sociologiques et urbanistiques de notre ville en modifie constamment le contexte pastoral ? Nous plaidons donc avec force pour qu’aucune décision irréversible ne soit prise quant à la réaffectation de nos églises.

  • Liège: le premier dimanche du mois à l'église du Saint-Sacrement

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    Voici le temps liturgique de l’Avent. Que célèbre-t-on sous ce vocable ?  « Adventus », en latin, signifie avènement. En l’occurrence celui du Roi des Cieux. Il est venu : une incarnation dans l’humilité de la crèche. Il vient toujours vers nous : dans le mystère de l’eucharistie. Il reviendra dans la gloire à la fin des temps : car la figure de ce monde transitoire passera. Les chrétiens, depuis l’origine de l’Eglise, ont cette formule de prière : « Marana Tha », Veni, Domine Jesu.

    Une messe dominicale en chant grégorien, avec le concours de l’organiste Patrick Wilwerth et d’un duo de violons assuré par deux membres de l’Ensemble Darius : Anne-Sylvie Primo et Frédéric Vandendunghen. Eglise du Saint-Sacrement, Bd d’Avroy, 132, dimanche 4 décembre 2016, 10h00.

    Plus de renseignements : 04.344.10.89

    Saint-Sacrement 1er dimanche du mois_2.0.jpg

    Introït du 2e dimanche de l’Avent :

    Populus Sion, ecce Dominus veniet ad salvandas gentes: et auditam faciet Dominus gloriam vocis suae, in laetitia cordis vestri.

    Qui regis Israel, intende: qui deducis velut ovem Ioseph

    Peuple de Sion, voici que le Seigneur va venir pour sauver les nations. Le Seigneur fera entendre sa voix éclatante pour la joie de ton cœur.

    Ecoute, Toi qui règnes sur Israël et conduis Joseph comme une brebis.

     

    JPSC

  • Bruxelles, 3, 10 et 17 décembre : trois concerts de Noël avec Melting Vox

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    Venez fêter Noël en musique avec nous!
    Trois concerts en région Bruxelles capitale:
    Le 3 décembre à Woluwé-St-Pierre, le 10 décembre à Bruxelles et le 17 décembre à Auderghem.
    Au plaisir de vous y retrouver!

     

    Le samedi 3 décembre 2016 à 20h00, concert en l’Église Notre Dame de Stockel.

    Adresse du jour: 23 Rue Vandermaelen, 1150 Woluwé-St-Pierre.
    Entrée: 12€/8€  – 10/6€ en prévente (réduit - de 15ans, gratuit - de 7ans)
    Réservations: BE61 0016 7515 2917 (votre nom + nb de places)
    Renseignements: 0485/665.660 ou meltingvox@telenet.be  

    Le samedi 10 décembre 2016 à 20h00, concert en l’Église Saint-Roch.

    Adresse du jour: 60 Chaussée d'Anvers à 1000 Bruxelles.
    Entrée: libre
    Renseignements: 0485/665.660 ou meltingvox@telenet.be

    Le samedi 17 décembre 2016 à 20h00, concert en l’Église Sainte-Anne.

    Adresse du jour: Chaussée de Tervuren 189, 1160 Auderghem
    Entrée: 12€/8€  – 10/6€ en prévente (réduit - de 15ans, gratuit - de 7ans)
    Réservations: BE61 0016 7515 2917 (votre nom + nb de places)
    Renseignements: 0485/665.660 ou meltingvox@telenet.be


    Le répertoire de Melting Vox est particulier: il interprète exclusivement des œuvres composées aux XXe et XXIe siècles. Leurs compositeurs sont donc en grande majorité toujours en vie. Ils sont également, et pour la plupart, inconnus du grand public. Comme celui-ci associe souvent musiques des XXe et XXIe siècles et musique dite "contemporaine", le public aborde parfois ce répertoire avec une certaine méfiance. Quel bonheur alors quand Melting Vox lui fait découvrir des œuvres de grande beauté écrites par des jeunes compositeurs travaillant dans la lignée de leurs illustres prédécesseurs. Non seulement ils perpétuent  leur travail d'harmonisation et de mélodies, mais ils le développent encore, à un point tel, que chaque œuvre révèle des richesses et des émotions inattendues.

    Commandez notre nouveau CD!

  • Soiron, 11 décembre : Concert de Noël avec le choeur Saint-Jo de Cheratte

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    RECTO CONCERT DU DIMANCHE 11 DÉCEMBRE 2016  16 H(2) (2).JPGLes Amis du Ban de Soiron ont le plaisir de vous inviter au

    CONCERT DE NOEL

    En l'église Saint-Roch de Soiron

    Le dimanche 11 décembre 2016 à 16h.

    Avec le concours

    du Choeur Saint-JO de Cheratte,

    sous la direction de Denise Wiliquet,

    accompagnement au clavier : Dominique Winandy,

    à l'orgue de Soiron : Pol Wers

    à la clarinette : Patrick Navette

    aux percussions : Joseph Nihant

    Une ambiance conviviale et un programme éclectique à souhait avec des pièces classiques, des extraits de musiques de film, des musiques du monde et des Noëls traditionnels.

    Entrée : 12€. (au profit de la restauration des orgues de Soiron)

     

     

  • Ordinariats pour les Anglicans: une réception mitigée

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    AUMass-elevation.jpgCes uniates d’un nouveau genre sont perçus par les milieux « conciliaires » comme une variante des communautés traditionalistes (photo ci-contre: célébration dans un ordinariat) existant au sein de l’Eglise latine et traités comme tels, souvent avec la même réserve. Un article rédigé  par Paul de Petiville pour l’ « Homme Nouveau » :

    « La constitution Anglicanorum Coetibus a désormais près de sept ans. En promulguant cette constitution, l’objectif de Benoît XVI était de répondre au souhait de certains anglicans de rejoindre l’Église catholique en les intégrant dans des Ordinariats qui seraient créés pour l’occasion. Un certain nombre d’Ordinariats ont donc été créés dans l’ensemble du monde anglophone pour accueillir toutes les communautés qui souhaitaient réintégrer l’Église. En Angleterre, c’est l’Ordinariat Notre Dame de Walsingham qui a été créé en 2011. Cet Ordinariat regroupe à la fois des prêtres et des fidèles de la Traditional Anglican Communion mais également de simples pasteurs anglicans qui sont scandalisés par l’évolution de l’Église d’Angleterre. Ce phénomène d’uniatisme à l’anglaise n’a pas été sans créer de nombreux remous. Du côté anglican, on met les prêtres et les fidèles à la porte des églises. Mais du côté catholique, l’accueil n’est pas été toujours à la hauteur des enjeux. Deux églises ont été données à l’Ordinariat à Londres. Un certain nombre de prêtres étant mariés et ayant une famille, ceux-ci ont accepté de se voir intégrés dans l’église catholique locale mais en abandonnant leurs traditions et leur troupeau. D’autres ont dû acheter des églises en faisant appel à la générosité des fidèles. Enfin certains ont trouvé accueil au sein d’une paroisse existante et peuvent célébrer la messe selon l’usage anglican traditionnel. Ces possibilités de messes sont malheureusement offertes au compte-gouttes. À Birmingham, c’est le premier dimanche du mois qu’est célébrée une telle messe, à Édimbourg le troisième dimanche du mois, à Manchester le quatrième dimanche, etc. Dans certains cas, il n’y a pas de messes le dimanche mais une seule messe le samedi soir. Comme on le voit, l’accueil en milieu catholique ressemble un peu à la manière dont le motu proprio a été appliqué par les évêques en 1988. À partir de 2014, l’Ordinariat a lancé une série de journées portes ouvertes (« exploration days ») visant à faire connaître celui-ci auprès des anglicans. L’ensemble des paroisses ont été mobilisées à chaque fois, les formats variant d’un endroit à l’autre : concert de chant sacré, conférence, visite, service liturgique etc.

    Nous sommes allés interroger le Père John Maunder qui dessert la paroisse Sainte Agathe à Porsmouth.

    Votre paroisse est la première à avoir existé après la mise en place de l’Ordinariat. Pouvez-vous nous expliquer ?

    Père John Maunder : Les débuts ont été un peu compliqués. Cette église était à l’origine une église anglicane qui a été fermée en 1954, en raison du réaménagement du quartier en partie bombardé pendant la Seconde Guerre mondiale. L’église a été classée par le gouvernement comme monument historique, ce qui nous a permis de débuter en 1968 une longue campagne de sauvetage. Pendant ce temps l’Église d’Angleterre continuait son processus de « modernisation » qui la distingue aujourd’hui de moins en moins d’une simple Église protestante. Dans les débuts, l’église d’Angleterre déclarait n’être séparée de l’Église catholique que pour des raisons politiques et non pour des motifs touchant la foi. Ce n’est plus vrai aujourd’hui. Quand la première femme fut ordonnée diacre, j’ai quitté l’Église d’Angleterre pour rejoindre la TAC (Traditional Anglican Communion). À l’époque nous étions présents à Winchester, qui est à une cinquantaine de kilomètres d’ici. Puis l’église de Portsmouth après de nombreux travaux devint disponible et nous nous y installâmes en 1998. Quand Benoît XVI proposa aux anglicans de rentrer dans l’Église catholique tout en gardant leurs propres traditions, nous avons décidé d’accepter. À l’époque, je ne pensais pas que je finirai prêtre catholique. Nous avons donc postulé afin d’être ordonnés en tant que prêtres catholiques et, à ma grande surprise mais aussi à ma grande joie, ma demande fut reçue. Pour nous il y eut peu de changements. Nous avons l’habitude d’utiliser le missel anglais qui est la traduction du missel romain en anglais. Nous avons donc conservé notre rituel suivant en cela la proposition de Benoît XVI de garder nos propres traditions. Jamais Rome ne nous a demandé de célébrer en habit polyester face au peuple. Certains parmi nous ont décidé à la dernière minute de ne pas répondre à l’appel du pape mais la majorité l’a fait. Nous sommes maintenant rejoints par des fidèles catholiques qui préfèrent notre rituel au rite ordinaire latin que l’on trouve dans la plupart des églises du diocèse de Portsmouth. Nous commençons à célébrer des messes en rite romain extraordinaire – aucune messe de ce type n’est permise dans le diocèse -- et la première a eu lieu le 12 août. Pour certaines fêtes solennelles comme la sainte Agathe, la patronne de notre paroisse, la moitié de la messe est en latin. Le reste du temps, la liturgie de l’Ordinariat est en anglais. 

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  • Cuba : un espace de liberté pour l’Eglise catholique, après la mort de Fidel Castro ?

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    Après la mort de Fidel Castro, les responsables de l’Église catholique à Cuba espèrent que leurs demandes pourront aboutir en matière d’éducation, dans le champ des médias, la construction d’églises et l’accueil de prêtres étrangers. Mais en quoi Raul diffère-t-il de son frère ? Soixante pourcents des Cubains sont baptisés, mais la pratique religieuse ne dépasse plus deux pourcents. Un article de Claire Lesegretain sur le site de « La Croix » :

    « La mort de Fidel Castro va-t-elle changer quelque chose pour l’Église catholique à Cuba ? Pas fondamentalement dans la mesure où une évolution est déjà en cours depuis que son demi-frère Raul est au pouvoir (1). Toutefois, les attentes des catholiques sont grandes, quelques jours après la mort du « Lider Maximo » : ouvrir des établissements privés, avoir ses propres médias, faire venir des prêtres de l’étranger et construire des églises, en particulier.

    Ainsi, dans le domaine éducatif, « la dernière déclaration qui a fait du bruit ici, c’est quand Mgr Juan Garcia a exprimé récemment le désir de l’Église de participer à l’éducation », rappelle le Français Alban-Marie du Cosquer, frère de Saint-Jean et curé à Sancti Spiritus, capitale de la province du même nom, au centre de l’île cubaine. Son prédécesseur à la tête du diocèse, le cardinal Jaime Ortega, n’avait jamais demandé publiquement de pouvoir ouvrir des établissements scolaires. Ce qui fait dire au frère Alban-Marie que c’est la « première fois » que cela est réclamé explicitement par l’archevêque de La Havane… depuis 70 ans. Le frère de Saint-Jean, qui a par ailleurs fondé un groupe musical chrétien cubain « Acrisolada » (2), se demande « comment les choses vont évoluer ».

    Pas d’écoles catholiques

     En 1961 en effet, après la tentative de débarquement dans la baie des Cochons de centaines d’exilés cubains – soutenus par les États-Unis –, parmi lesquels trois prêtres, le dictateur Fidel Castro fit interdire toutes les écoles catholiques. L’année précédente, alors que les évêques appuyaient les réformes sociales mais rejetaient le virage marxiste du régime, il avait fait fermer les journaux catholiques.

    Or l’Église catholique attend depuis longtemps de pouvoir rouvrir des écoles et y enseigner la religion chrétienne. « C’est une de nos plus grandes attentes », souligne le religieux français. Une demande qui « apparaît comme la plus difficile à satisfaire, surtout dans la période actuelle », selon Janette Habel, chercheuse à l’Institut des hautes études de l’Amérique latine. « Le gouvernement cubain ne veut pas d’enseignement privé, de quelque nature qu’il soit », insiste la chercheuse.

    L’Église cubaine souhaiterait aussi posséder ses propres médias, sites Web et radios, même si quelques journaux chrétiens de qualité existent déjà, tels Espacio laical. Longtemps parrainée par Carlos Manuel de Cespedes (l’ancien secrétaire général de la conférence des évêques de Cuba, décédé en 2014), cette revue a été, selon Janette Habel, « une des seules publications indépendantes du gouvernement ».

    Les prêtres à Cuba sont moins surveillés désormais, parce que, comme le disait en septembre 2015 le P. José Conrado Rodriguez, curé de la paroisse Saint-François à Trinidad, « le clergé catholique est davantage toléré ». Pourtant, celui-ci reste confronté à toutes sortes de difficultés administratives…

    Toujours plein de formalités

    Ainsi, faire venir de l’étranger des bibles, des livres de chants ou des manuels de catéchisme reste très compliqué. « Il y a toujours plein de formalités », raconte encore le frère Alban-Marie à propos d’un arrivage de missels et de calendriers qui ont été vérifiés « carton par carton ».

    Quant à l’accès à la propriété pour l’Église, c’est là aussi toujours très long et très complexe. Depuis la construction à La Havane du séminaire interdiocésain Saint-Charles et Saint-Ambroise, inauguré en novembre 2010, un seul permis de construire a été accordé, cette année, pour une église, en banlieue de la capitale. « Ce sont de toutes petites avancées, très, très lentes », conclut le frère Alban-Marie.

    L’Église pallie les carences gouvernementales

    Pour autant, le rôle de l’Église est implicitement reconnu dans tous les secteurs sociaux, notamment auprès des personnes âgées (le vieillissement de la population est un phénomène majeur dans ce pays de 11,2 millions d’habitants où le taux de natalité est l’un des plus bas du continent sud-américain), des personnes handicapées et des personnes à la rue. « Faute de moyens, surtout depuis les années 1990, l’État castriste s’est désengagé du service aux personnes », estimait en 2015 Maritza Sanchez, directrice de la Caritas Cubana. Et c’est donc principalement l’Église qui pallie les carences gouvernementales.

    > Lire : À Cuba, l’espoir de l’Église catholique

    Ces catholiques engagés minoritaires (même si plus de 60 % des Cubains sont baptisés, à peine 2 % d’entre eux sont des pratiquants réguliers) savent qu’ils peuvent être inquiétés à tout moment par la police castriste sous n’importe quel prétexte. D’où cette extrême prudence dans leurs propos et ce souci d’exemplarité qu’il leur faut afficher, afin de ne jamais provoquer le moindre soupçon de déloyauté à l’égard du régime, dans un pays où paradoxes et incohérences sont nombreux. »

    Ref. A Cuba, l’Église catholique attend des assouplissements

    JPSC

  • Bolland (Herve) : tricentenaire de l'église Saint-Apollinaire; programme des festivités

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    G_Bolland.jpgTricentenaire de l'église Saint-Apollinaire de Bolland

    CALENDRIER des activités programmées en 2016 et 2017

    • Dim. 4 décembre : 15 h Concert LOUBISTOK (Ukraine) (087/675573)
    • Sam. 24 décembre : Messe de minuit
    • Dim. 15 janvier 13 h 30 Promenade guidée par July de Leval (A.S.R.E.P.H.) : « Autour d'une église tricentenaire »
    • Dim. 19 février, 15 h : Concert par l'Harmonie de Gemmenich
    • Sam. 18 mars, 18 h : Fête du Patro sur le thème du tricentenaire
    • Dim. 30 avril : Messe Festive en Wallon pour toute l'Unité Pastorale
    • Ven. 5 et sam. 6 mai : (« Fête de la bière » organisée par la Jeunesse) : Lancement de la Bière spéciale Saint-Apollinaire et Pique-nique bollandois
    • Sam. 3 et dim. 4 juin : Eglises ouvertes Concours de photos et de dessins d'enfants
    • Ven 23 juin : Marche des Ecoles Association des Parents Passage à l'église
    • Lun. 10 juillet 20 h : Concert Dzvinha (Ukraine) chant et bandouras, trente musiciennes
    • Dim. 23 juillet : Procession exceptionnelle à l'occasion de la fête; 7h30 : aubades et cortèges vers l'église Messe à 9h ; Procession des « 300 pèlerins » à 10 h, tour de Lescours-Sarémont
    • Dim. 15 août : Procession du 15 août vers la chapelle de Noblehaye, puis messe
    • Sam. 9 et dim. 10 septembre : Participation aux Journées du Patrimoine, avec exposition de peintures et du trésor
    • Dim. 17 septembre : Rentrée du Patro (avec eucharistie à 11 h)
    • Dim. 15 octobre, 15 h : L'orgue et les chorales de Bolland
    • Dim. 29 octobre, 9 h30 : Promenade guidée par Gilbert Lesoinne « L'héritage des comtes de Lannoy à Bolland » dans le cadre des « Ballades des Saveurs » Pays de Herve
    • Dim. 12 novembre : Célébration officielle du 300e, messe avec Mgr l'Évêque de Liège, agapes bollandoises et clôture des festivités"
  • Bruxelles : de plus en plus d'églises en voie de désacralisation

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    D'Arnaud Farr sur le site de la Dernière Heure :

    Bruxelles: Toujours plus d’églises en voie de désacralisation

    Le projet de réduction du nombre d’églises en activité à Bruxelles suscite des réactions virulentes de la part des fidèles.

    Y’a-t-il trop d’églises en Région bruxelloise ? Depuis des années, l’avenir des lieux de culte suscite les inquiétudes des fidèles chrétiens en Région bruxelloise. "À l’époque, chaque fois que l’on construisait un quartier, on y implantait une église au milieu. On recense dès lors une église tous les 1.300 mètres en Région bruxelloise !", explique l’évêque de Bruxelles Mgr Kockerols.

    Mais aujourd’hui, le contexte a changé. Le nombre de catholiques pratiquants est en diminution et le coût de rénovation des églises est très onéreux. L’Église est donc en pleine réflexion sur son avenir. "Tous les fidèles catholiques ont à s’interroger sur ce contexte nouveau, et doivent prendre conscience des enjeux et défis d’aujourd’hui", explique Mgr Kockerols, qui prône une réforme dans la réorganisation des églises, en fusionnant les activités pastorales au sein d’un même lieu de culte, permettant ainsi de donner une affectation nouvelle aux églises désacralisées.

    Un projet qui suscite l’ire des chrétiens de plusieurs paroisses bruxelloises, qui accusent l’évêque de Bruxelles de préparer un plan de fermeture d’églises de grande ampleur. "Nous demandons à l’archevêque Mgr De Kesel et à son auxiliaire, Mgr Kockerols, de renoncer à leur plan de fusion des paroisses réduites à quelques églises phares. Perplexes, nous nous interrogeons profondément sur les causes qui pourraient être à l’origine d’un tel repli et de cet abandon", a fait savoir le collectif antiparoissial, composé de 36 fidèles provenant des 19 communes.

    L’évêque de Bruxelles n’est, pour l’heure, pas en mesure de préciser le nombre exact d’églises vouées à perdre leur activité paroissiale, mais a tenu à envoyer une lettre aux paroisses bruxelloises en octobre pour clarifier sa position, et les rassurer.

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