D'Anne Kurian sur zenit.org :
Syrie : les martyrs sont la vraie gloire de l’Eglise, écrit le pape
Lettre aux franciscains du pays
Les martyrs sont la vraie gloire de l’Eglise, écrit le pape François qui répond à une lettre du père Hanna et du père Louai, franciscains partageant leur témoignage en Syrie : « Rien plus que le martyre ne peut marquer la façon caractéristique du chrétien de participer à l’histoire du salut de l’humanité », affirme-t-il.
Le pape remercie les deux franciscains dans une lettre publiée par Vatican News en italien : « Je désire partager votre souffrance et vous dire que je suis proche de vous et de vos communautés chrétiennes si éprouvées par la souffrance vécue dans la foi en Jésus-Christ. Que de souffrance, que de pauvreté, comme est grande la douleur de Jésus qui souffre, qui est pauvre, qui est chassé de sa patrie. C’est Jésus ! C’est un mystère. C’est notre mystère chrétien. En vous et dans les habitants de la bien-aimée Syrie nous voyons Jésus souffrant. »
« Les martyrs poursuivent le Royaume de Dieu, sèment des chrétiens pour l’avenir, sont la vraie gloire de l’Eglise et notre espérance, poursuit-il. Un tel témoignage est un avertissement à ne pas se perdre même au milieu des orages. Souvent la mer de la vie nous réserve la tempête, mais des houles existentielles nous parvient un signe inattendu de salut : Marie la Mère du Seigneur, stupéfaite, en silence, regarde son Fils innocent crucifié, qui remplit de sens la vie et le salut du peuple. »
Le pape François assure des ses prières « afin que l’indicible douleur se transfigure dans la divine espérance que l’Apôtre Paul nous confirme dans la Lettre aux Romains : ‘Qui pourra nous séparer de l’amour du Christ ? la détresse ? l’angoisse ? la persécution ? la faim ? le dénuement ? le danger ? le glaive ? En effet, il est écrit : C’est pour toi qu’on nous massacre sans arrêt, qu’on nous traite en brebis d’abattoir. Mais, en tout cela nous sommes les grands vainqueurs grâce à celui qui nous a aimés’.”
« Je vous bénis de tout cœur, ainsi que toutes les familles chrétiennes qui sont confiées à votre courageuse custodie », conclut le pape.





La Foi prise au mot parcourt ici la vie et l’ œuvre de Rémi Brague, spécialiste de philosophie antique, il s´est ensuite tourné vers la philosophie médiévale et la philosophie arabe. À partir de cet ancrage, il s´attache à comprendre notre monde actuel à travers ces multiples influences grecques, romaines, chrétiennes, mais aussi juives et arabes, et surtout à critiquer ce que la modernité peut avoir de désespérant et de profondément inhumain. Retrouvez donc Régis Burnet en compagnie de Rémi Brague pour une discussion sur son oeuvre qui nous donne de très précieuses clefs culturelles pour comprendre le monde dans lequel nous vivons, à partir de la réflexion qu´il mène sur notre héritage culturel :
« Jeudi 1er novembre, fête de la Toussaint, la nouvelle église de Chéméré était comble. Famille, amis, fidèles du couvent entouraient le fr. Joseph-Marie Gilliot au jour de sa profession perpétuelle.