Sans même remonter plus haut, de Grégoire XVI (pape de 1831 à 1846), qui la qualifiait de délire (1), au concile Vatican II (1962-1965) qui en parle comme d’un droit révélé par Dieu (2), la question de la liberté religieuse continue de faire couler beaucoup d’encre (et de sang), dans l’Eglise catholique comme ailleurs.
De Grégoire XVI à Vatican II, la doctrine catholique a-t-elle changé dans ce débat toujours brûlant ? Avant de polémiquer, il faut définir ce dont on parle. Dom Basile Valuet, moine de l’abbaye traditionaliste Sainte-Madeleine du Barroux (Vaucluse) y consacre un petit exercice éclairant, que reproduit le blog « Osservatore Vaticano » (ICI) :
Sur le site de la FAFCE (Fédération des Assosiations Familiales Catholiques en Europe) :
Nous ne cautionnons pas nécessairement tout ce qui se fait ou tout ce qui se dit au Collège des Bernardins, mais nos visiteurs sauront faire la part des choses. Il n'empêche, c'est une institution qui ne manque pas d'intérêt et qui permet d'approcher de nombreuses questions relatives à l'Eglise et à la société, avec des personnalités de premier plan comme Rémi Brague ou Chantal Delsol qui sont membre de son "conseil d'orientation".
L’économiste Jean-Yves Naudet, président de l’Association des Economistes Catholiques, présente la problématique du colloque du 30 avril, organisé à Paris par la Fondation de Service Politique et l'AEC, sur "la logique du don dans l'économie", telle qu'en parle Benoît XVI : « On ne peut pas créer de confiance dans l’économie sans relations de gratuité. »