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Doctrine Sociale - Page 46

  • La liberté religieuse est elle un droit ?

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    e73e369c.jpgSans même remonter plus haut, de Grégoire XVI (pape de 1831 à 1846), qui la qualifiait de délire (1), au concile Vatican II (1962-1965) qui en parle comme d’un droit révélé par Dieu (2), la question de la liberté religieuse continue de faire couler beaucoup d’encre (et de sang), dans l’Eglise catholique comme ailleurs.

    De Grégoire XVI à Vatican II, la doctrine catholique a-t-elle changé dans ce débat toujours brûlant ? Avant de polémiquer, il faut définir ce dont on parle. Dom Basile Valuet, moine de l’abbaye traditionaliste Sainte-Madeleine du Barroux (Vaucluse) y consacre un petit exercice éclairant, que reproduit le blog « Osservatore Vaticano » (ICI) :

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  • Le pape à Zagreb : la conscience, clef de voûte de l'élaboration culturelle et du bien commun

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    "Je voudrais introduire ici le thème central de ma brève réflexion : celui de la conscience. Il est transversal par rapport aux différents domaines qui y sont engagés et il est fondamental pour une société libre et juste, aussi bien au niveau national que supranational. Je pense naturellement à l’Europe, dont la Croatie fait partie depuis toujours au point de vue historique et culturel, tandis qu’elle est sur le point d’y entrer au plan politique et institutionnel. Eh bien, les grandes conquêtes de l’époque moderne, c’est-à-dire la reconnaissance et la garantie de la liberté de conscience, des droits humains, de la liberté de la science et donc d’une société libre, sont à confirmer et à développer en maintenant cependant la rationalité et la liberté ouvertes à leur fondement transcendant, pour éviter que ces conquêtes s’auto-annulent, comme nous devons malheureusement le constater en de nombreux cas. La qualité de la vie sociale et civile, la qualité de la démocratie dépendent en bonne partie de ce point « critique » qu’est la conscience, de la façon dont on l’entend et de tout ce qui est investi pour sa formation. Si la conscience, selon la pensée moderne prédominante, est réduite au domaine du subjectif, où sont reléguées la religion et la morale, la crise de l’Occident n’a pas de remède et l’Europe est destinée à la régression. Si au contraire la conscience est redécouverte comme lieu de l’écoute de la vérité et du bien, lieu de la responsabilité devant Dieu et devant les frères en humanité – qui est la force contre toute dictature – alors il y a de l’espérance pour l’avenir.

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  • Fukushima : nous dit-on tout ?

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    L'article de Radinrue que nous "relayons" concerne la France, mais dans une affaire comme celle des nuages radioactifs qui touchent de larges secteurs de la planète, nous sommes concernés au même titre que nos voisins. On l'avait déjà constaté dans la cadre de l'accident de Tchernobyl : tout ne nous avait pas été dit, loin de là, et de nombreux milieux scientifiques dénoncent les séquelles de cette contamination, particulièrement en ce qui concerne les dommages occasionnés  au système thyrroïdien.

    Certains pays, dont l'Allemagne, ont d'ores et déjà annoncé leur décision d'en finir avec le nucléaire. La question mérite d'être examinée très sérieusement, quels que soient les avantages de cette forme de production d'énergie. Les choses doivent être réfléchies en termes de sécurité, de bien commun, de respect de l'homme et de son environnement.

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  • Echos de la Journée Internationale de la Famille (15 mai)

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    img-start.jpgSur le site de la FAFCE (Fédération des Assosiations Familiales Catholiques en Europe) :

    Berlin, le 15 mai 2009

    A l’occasion de la journée internationale de la famille, la présidente de la Fédération Européenne des Associations Familiales Catholiques (FAFCE), Elisabeth Bussmann, a, dans une déclaration relative à la politique européenne, rappelé que l’Europe doit encore être mieux acceptée par les familles. Elle pourra l’être en affermissant son unité et en devenant plus concrète.

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  • Collège des Bernardins : des centaines d'heures en écoute libre

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    images.jpgNous ne cautionnons pas nécessairement tout ce qui se fait ou tout ce qui se dit au Collège des Bernardins, mais nos visiteurs sauront faire la part des choses. Il n'empêche, c'est une institution qui ne manque pas d'intérêt et qui permet d'approcher de nombreuses questions relatives à l'Eglise et à la société, avec des personnalités de premier plan comme Rémi Brague ou Chantal Delsol qui sont membre de son "conseil d'orientation".

    Le Collège des Bernardins se définit ainsi :

    "Lieu de recherche et de débat pour l'Eglise et la société

    autour de la question de l'homme et de son avenir"

     

    Sept siècles et demi après sa fondation, le Collège des Bernardins, restauré à l’initiative de l’Église de Paris, va renouer avec sa vocation d’origine.

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  • L'écologie pour l'homme et non l'inverse...

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    "Sauver l'homme prime l'écologie"

    "Une réflexion (de haut niveau!) du cardinal Scola, dans l'Avvenire, autour du thème choisi pour l'exposition universelle de 2015 à Milan: "Nourrir la planète. Énergie pour la vie" (18/5/2011) à découvrir ici : benoit-et-moi.fr"

  • La destination universelle des biens

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    Benoît XVI demande une justice « au niveau universel » et dit stop aux spéculations et la distribution injuste des ressources, dans son discours aux participants au congrès sur les 50 ans de l'encyclique de Jean XXIII « Mater et Magistra », publiée en 1961, soit 70 ans après la première encyclique sociale d'un pape, « Rerum Novarum », de Léon XIII.

    Destination universelle des biens

    Benoît XVI diagnostique l'urgence de surmonter les inégalités qui frappent l'humanité, et appelle à réaliser la justice « au niveau universel ». Citant le bienheureux Jean XXIII, il affirme que « la doctrine sociale de l'Eglise a pour lumière la Vérité, comme force de propulsion l'Amour, et comme objectif la Justice ».

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  • Un scandale qui crie vengeance au ciel...

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    Alors que des populations entières souffrent de malnutrition et que, chez nous, des bénévoles peinent à rassembler des vivres pour secourir les plus mal lotis, on découvre que plus d'un milliard de tonnes de denrées alimentaires se perdent anuellement :

    "Plus d'un milliard de tonnes de nourriture soit un tiers des aliments produits sont gaspillées chaque année, affirme le Fonds des Nations unies pour l'alimentation (FAO) qui a appelé à "réduire les déchets alimentaires pour nourrir le monde".

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  • La vraie valeur-phare pour le futur, c'est la Chrétienté

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    Nous reprenons le compte-rendu de la soirée organisée par le Bureau de représentation bruxellois de la Fédération Pro Europa Christiana sur son site : federation-pro-europa-christiana.org

    "Bruxelles, (js) Le 3 mai dernier, le Bureau de représentation bruxellois de la Fédération Pro Europa Christiana a organisé, devant une assistance toujours nombreuse, une nouvelle soirée ayant cette fois pour thème “La Chrétienté, modèle dépassé ou valeur-phare pour le futur ?“.

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  • Immigration (suite)

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    Un ami nous indique un site intéressant où la question de l'immigration a été abordée en profondeur. Il s'agit d'un site français, celui de l'Académie d'Education et d'Etudes Sociales (A.E.S.).

    En 2005-2006, cette Académie a développé une réflexion portant sur : "Immigration et Bien Commun".

     

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  • L'accueil des immigrés : une question à clarifier

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    Nous avons entendu Benoît XVI nous inviter hier à accueillir ceux qui cherchent refuge ou asile en Europe, venant, la plupart du temps d'Afrique, d'Asie ou de l'Est de l'Europe.

    Nous comprenons très bien le sens de cet appel qui ne fait qu'actualiser les propos du Christ dans l'Evangile nous incitant à accueillir le pauvre et le petit comme s'il s'agissait de Jésus lui-même.

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  • Pas de confiance, dans l'économie, sans relations de gratuité

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    affiche-fleurs-31def.jpgL’économiste Jean-Yves Naudet, président de l’Association des Economistes Catholiques, présente la problématique du colloque du 30 avril, organisé à Paris par la Fondation de Service Politique et l'AEC, sur "la logique du don dans l'économie", telle qu'en parle Benoît XVI : « On ne peut pas créer de confiance dans l’économie sans relations de gratuité. »

    Interview :

    Liberté politique. — Dans Centesimus annus, Jean-Paul II a identifié la société civile comme le cadre normal de l’économie de la gratuité. Benoît XVI semble aller plus loin en considérant que la logique du don et de la gratuité doit trouver sa place dans « l’activité économique normale ». Pourquoi ?

    Benoît XVI ne contredit évidemment pas Jean-Paul II et il est évident que la société civile au sens où il l’entend regroupant familles, associations, groupes caritatifs, mouvements religieux, paroisses, etc., est le lieu naturel de la gratuité et du don, comme l’économie est le lieu de l’échange (donc du contrat) et la politique celui de lois justes. Mais Benoît XVI s’engouffre dans une brèche ouverte par Jean-Paul II, affirmant que le don pouvait aussi s’appliquer à l’économie (sujet de ce colloque) et à la politique (vue comme le service du bien commun). La suite est à découvrir ICI