Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Doctrine Sociale - Page 48

  • La déchristianisation est létale...

    IMPRIMER

    "La déchristianisation qui est en cours dans différents pays n’est pas seulement préjudiciable à la foi chrétienne, mais elle est "létale" pour les systèmes démocratiques eux-mêmes. C’est pourquoi les catholiques ne doivent pas se résigner à jouer un rôle périphérique dans le domaine politique. Ils ne doivent pas succomber à ce péché capital qu’est la paresse. Bien au contraire. À une époque comme la nôtre les catholiques doivent être bien conscients qu’ils "sont dans une position de net avantage". Ils disposent d’un patrimoine d’idées et de convictions sur l’être humain, sur la famille, sur les communautés, sur la société, "moins contaminé par ces idéologies qui ont dominé le XXe siècle". Ils ont des compétences et des sensibilités que les autres ne possèdent pas. Ils sont davantage prêts à conduire de manière positive les grands changements."

    Cette déclaration émane de Lorenzo Ornaghi, un laïc, professeur de sciences politiques; recteur depuis 2002 de l'Université Catholique du Sacré-Cœur, à Milan.

    C'est sur ses épaules que repose, en grande partie, la lourde tâche de faire grandir cette "nouvelle génération" que, depuis plus de dix ans, l’Église d’Italie s'efforce de développer pour assurer l'animation religieuse et civile du catholicisme italien, à travers ce qu’elle a appelé "projet culturel d’inspiration chrétienne", dont l’inventeur et le guide est le cardinal Camillo Ruini.

    Voir le contexte ICI (Sandro Magister)

  • Benoît XVI et l'immigration : savoir combiner la solidarité avec le respect des lois et des traditions

    IMPRIMER

    pope_benedict_xvi_7.jpgLe Saint-Père a reçu en audience samedi matin les maires italiens membres de l'ANCI (Associazione nazionale comuni italiani) et leur a notamment déclaré :

    "Aujourd'hui la citoyenneté se situe précisément dans le contexte de la mondialisation, qui se caractérise, entre autres, par de grands flux migratoires. Face à cette réalité, comme je l'ai mentionné ci-dessus, il est nécessaire de savoir combiner la solidarité et le respect des lois, afin que la coexistence sociale ne soit pas bouleversée et qu'on prenne en compte les principes du droit et de la tradition culturelle et aussi religieuse dont tire son origine la nation italienne. Cette exigence est particulièrement ressentie par vous qui, comme administrateurs locaux, êtes les plus proches de la vie quotidienne des gens. On attend de vous un dévouement spécial au service public que vous offrez aux citoyens, pour être promoteurs de coopération, de solidarité et d'humanité. L'Histoire nous a laissé l'exemple de maires qui, par leur prestige et leur engagement ont marqué la vie de la communauté; vous avez justement rappelé la figure de Giorgio La Pira (1904-1977), chrétien exemplaire, et administrateur public estimé. Que cette tradition continue à porter ses fruits pour le bien du pays et de ses citoyens! Pour cela, je vous assure de mes prières et je vous exhorte, illustres amis, à faire confiance au Seigneur, parce que - comme dit le psaume - "si le Seigneur ne veille pas sur la ville, la sentinelle veille en vain» (127.1)."

  • L'enseignement social de l'Eglise : Thème privilegié du dialogue entre foi et raison

    IMPRIMER
     

    sur lepost.fr

    Afin de préparer utilement et efficacement les échanges Parvis des Gentils, qui se dérouleront les 24 et  25 mars prochains à Paris, à l'initiative du Conseil pontifical de la culture, voici une tribune de Jean-Yves Naudet

    L’enseignement social de l’Eglise, avait dit un jour le cardinal Martino, est « le secret le mieux gardé de l’Eglise ». Au-delà de la formule, il y a là une part de vérité ; les chrétiens eux-mêmes connaissent souvent mal ce que l’on appelle aussi « Doctrine sociale de l’Eglise » et les croyants des autres religions, comme les agnostiques et les athées, encore moins bien. Pourtant, cet enseignement peut être un lieu privilégié du dialogue entre croyants et non croyants.

     

    découvrir la suite ici

  • L'ONU brandit à nouveau l'épouvantail de la surpopulation

    IMPRIMER

    Dans un article de LaLibre de ce matin, on fait écho à "un rapport publié début février, où les commissaires de l’Onu mettent en garde (...) : sans politiques de régulation de la population, la planète pourrait compter bien plus de 9 milliards d’habitants en 2100. En fait, si à l’échelle mondiale, la fécondité est légèrement supérieure aux prévisions du scénario moyen, à hauteur d’un demi-enfant en plus par femme pendant 50 ans, puis d’un quart d’enfant en plus jusqu’en 2100, alors nous ne serions plus 9, mais 14 milliards sur Terre au seuil du XXIIe siècle. C’est le scénario dit "haut". Moins probable. Moins rassurant aussi. "Avec ce rapport et ces hypothèses pessimistes, l’Onu renouvelle son plaidoyer pour un renforcement des politiques de planification familiale, et notamment en Afrique", explique Bruno Schoumaker."

    complétez votre information en "lisant la suite"

     

    Lire la suite

  • Le "PARCOURS ZACHEE" pour se former à la Doctrine sociale de l'Eglise

    IMPRIMER

    icone.jpgOn reproche parfois à certaines communautés nouvelles de négliger l'engagement temporel des laïcs en se consacrant exclusivement à des activités spirituelles.

    Pourtant, la Communauté de l'Emmanuel a mis sur pied un parcours ("parcours Zachée") de formation à la doctrine sociale de l'Eglise, souvent méconnue ou identifiée à des enseignements anciens tels que les encycliques Rerum Novarum (Léon XIII) ou Quadragesimo Anno (Pie XI). Or cet doctrine a fait l'objet de très nombreux discours, encycliques, interventions du Magistère jusqu'à la récente encyclique "Caritas in Veritate".

    Il s'agit donc "d'un parcours de formation spirituelle et pratique pour mettre en oeuvre la Doctrine sociale de l’Eglise Catholique au quotidien.
    Un parcours qui permet d’unifier foi et action, de réaliser un art de vivre chrétien."
    Les parcours Zachée ont été fondés par la Communauté de l’Emmanuel en 2005.

    Pour découvrir le parcours Zachée, accéder au site qui lui est consacré ici

  • Europe : Comment aller vers l’abondance frugale ?

    IMPRIMER

    Lundi 28 février 2011, 13:00, à la Chapelle de la Résurrection

    (rue Van Maerlantstraat 22-24 - 1040 Brussel Bruxelles)


    Conférence par Jean-Baptiste de Foucauld

    "Nouveaux Dilemmes pour l’Union Européenne"

    La ratification du Traité de Lisbonne a marqué la fin d’une période de construction institutionnelle laborieuse. Elle a permis à l’UE de se doter d’outils nouveaux pour aller de l’avant.

    Mais l’encre de ce nouveau monument juridique n’était pas encore sèche que des problèmes cruciaux d’un autre type ont fait leur apparition sur des espaces inédits et imprévus. La crise mondiale a mieux révélé les agissement d’un acteur mondial, clairvoyant souvent des analyses de court terme, mais redoutable dans ses comportements moutonniers et réalisés à une vitesse impitoyable : les marchés de la planète.

    Du coup, des dilemmes d’un nouveau type sont apparus, propres au profil original de L’UE. Quelques-uns des plus notoires seront au centre de nos réflexions et interrogations au cours de ce nouveau cycle annuel organisé par le Service Européen des Jésuites (OCIPE), en association avec la Chapelle de la Résurrection.

    Jean-Baptiste de Foucauld, inspecteur des Finances, fondateur de "Solidarités nouvelles face au chômage" et de "Démocratie et Spiritualité"

    Chapelle de la Résurrection

  • L’Église et l’État, hier, aujourd’hui et demain.

    IMPRIMER

    armorie.gif

     

     

    Selon la doctrine catholique traditionnelle (avant les embrouilles conciliaires), les pouvoirs spirituel et temporel sont distincts, mais non séparés, c'est-à-dire qu'ils ne doivent pas s'ignorer ou se faire la guerre, mais s'entr’aider et collaborer, pour le bien commun, Dieu étant à l'origine des deux pouvoirs qui devront lui rendre des comptes.

    A l'époque du Christ, il y avait :

    -Rome qui confondait les deux pouvoirs, puisque l'empereur faisait aussi office de "grand pontife" et qu'un culte à l'empereur divinisé avait été progressivement institué ;

    - l'idéal juif où le pouvoir civil aurait été également assumé par le Grand-Prêtre et la caste   sacerdotale.

              Dans le premier cas, on parle de "césaro-papisme", dans le second de "théocratie".

    -Le danger du césaro-papisme est la création d'une véritable "religion civile", c'est-à-dire d'une idéologie à la mode qui fait office de religion à la place de la religion véritable et qui sert en réalité le pouvoir et les puissants quasi-divinisés.

    -Le danger de la théocratie est qu'elle fourvoye la religion véritable dans des conflits et des intérêts purement humains pas toujours très honnêtes, au risque de perdre la transcendance et la vérité du message religieux.

              On doit noter que c'est le christianisme qui, pour la première fois, a clairement distingué les deux pouvoirs.

              Aujourd'hui, l’Islam rêve de théocratie et les Etats modernes occidentaux, chinois (autrefois communistes) etc ... tendent vers le césaro-papisme, en reléguant la véritable religion dans le domaine privé et en la remplaçant par une religion civile : le parti, le grand timonier ou les droits de l'homme ...

    Cette grille de lecture si claire d’autrefois n’est-elle pas conforme à la nature pérenne des réalités humaines ?

  • IIe Rapport sur la doctrine sociale de l'Eglise dans le monde

    IMPRIMER
    lp51-unex200.jpgLiberté Politique N° 51

    Dossier : Rectitude et perversion de la pensée

    CE IIe RAPPORT SUR LA DOCTRINE SOCIALE DE L’ÉGLISE DANS LE MONDE, dont ce numéro de Liberté politique offre la version francophone avec ses principaux éléments, est le fruit de la collaboration de quatre centres de recherche internationaux, l’Observatoire Cardinal Van-Thuân sur la doctrine sociale de l’Église (Vérone), le Centre de réflexion sociale catholique de l’université Saint-Paul d’Arequipa (Pérou), la Fondation Paul-VI (Madrid) et la Fondation de Service politique (Paris).
    Il propose un outil novateur pour faire le point sur l’actualité de la doctrine sociale de l’Église et les principaux défis qui l’attendent à travers quelques événements et problèmes qui se sont posés à certains de ses acteurs, comme le réchauffement climatique ou la défense du dimanche. Ce Rapport montre que la doctrine sociale de l’Église est aujourd’hui « un signe de contradiction », comme en témoignent la persécution des chrétiens dans de nombreux pays, la lutte ardue pour la dimension publique du christianisme en Occident, mais aussi la division au sein même de l'Église sur le rôle de sa doctrine sociale. Au cœur de tout, la force de l'enseignement social de Benoît XVI.

    Liberté Politique

  • Emeutes de la faim : Gabegie du Sud, climat et spéculation du Nord

    IMPRIMER

    Chems Eddine CHITOUR, professeur à l'École Polytechnique enp-edu.dz. explique pourquoi les pays industrialisés sont indirectement responsables de la faim. 

    « L'étude montrant que la spéculation ne conduit pas à l'augmentation du prix des matières premières au niveau mondial, je recommanderais une date pour la publier, le 1er avril. » Nicolas Sarkozy (au Forum de Davos)

    Nicolas Sarkozy, par ces phrases résume sa conviction que les pays du Sud sont victimes d’un autre fléau : la spéculation. Avec une régularité de métronome, les émeutes de la faim se rappellent à notre bon souvenir et permettent d’expliquer d’une certaine façon sous « contrôle » les pays du Sud dépendant pour leur survie d’un Nord opulent qui, à bien des égards est responsable de ces malheurs. Certes, le nord jette des miettes sous forme d’APD qui malheureusement demeure sans lendemain, les principaux pays du G8 ne respectant pas les 0,7% de leur PIB promis. Si on ajoute à cela l’hypocrisie des promesses du millénaire (réduire de moitié la faim d’ici 2015) nous avons un tableau complet de la mise en scène des pays industrialisés qui laissent en 2009 sur le bord de la route un milliard de personnes menacées par la faim.  

    Pour éradiquer ce fléau il suffirait de seulement 30 milliards de dollars par an. En comparaison, le budget militaire de base du Pentagone est de 533,7 milliards de dollars pour l’exercice 2010. Par ailleurs, les institutions financières américaines vont distribuer pour cette année 2010 le chiffre record de 144 milliards de dollars en seul bonus, primes et stock-options à leurs dirigeants c'est-à-dire aux responsables de la crise économique mondiale. Ces seuls bonus (donc hors salaires) représentent quasiment l’équivalent de 5 ans d’aide financière totale pour l’éradication de la faim dans le monde, qui, rappelons-le, ne nécessite que 30 milliards de dollars par an, soit moins de 21% de ces bonus distribués par Wall Street en une seule année. Toujours en comparaison, les dépenses totales du PNUD pour l’année 2009 s’élevaient à environ 4,1 milliards de dollars, ce qui est ridicule au vu de l’ampleur de la tâche puisque le PNUD est présent dans 166 pays. chiffre représentant les trois quarts des nations dans le monde. Dernier chiffre significatif (on pourrait multiplier les exemples sans fin), en 1970, l’espérance de vie au Zimbabwe était de 55ans, en 2010 elle est de 42 ans.(1)

    Dans le même temps le marché de la publicité avoisine les 500 milliards de dollars et celui des armes les 1200 milliards de dollars. Cherchez l’erreur ! Jean Ziegler a raison de dire que « ceux qui laissent mourir les enfants – en effet, un enfant meurt de faim toutes les six secondes- sont des criminels » découvrir la suite de cet article ICI

     

  • Supprimer Wall Street ?

    IMPRIMER

    Pour l’économiste François Morin, la prochaine crise s’annonce déjà. Selon lui, il n’est de solution que radicale. Par Dominique Berns dans Le Soir du jeudi 17 février

    A la question : "Pour vous, la solution, c’est de supprimer Wall Street. Un peu radical, non ?"

    François Morin répond : "Il faut changer le système de financement de l’économie mondial. Wall Street – je veux dire par là : les grandes places financières – ne remplit plus sa fonction de financement des entreprises, de l’économie réelle. Depuis le milieu des années 90, les émissions nettes d’actions sont nulles, voire négatives dans la plupart des pays développés. En revanche, les crises financières se succèdent. Les marchés sont instables, notamment à cause de la spéculation sur les produits dérivés – une véritable folie ! Et l’Europe, face à une crise des dettes souveraines, est entrée dans un cycle infernal. En Grèce, l’Union et le FMI réclament désormais 50 milliards d’euros de privatisations d’ici à 2015, au lieu des 7 milliards sur trois ans initialement annoncés. Au Portugal, les taux d’intérêt n’ont jamais été aussi élevés. Et je n’imagine même pas les conséquences qu’aurait un défaut sur la dette espagnole… Je suis habité par un sentiment d’urgence. Je sens venir de nouvelles catastrophes, auxquelles les États ne pourront plus répondre comme ils l’ont fait"

    Plus loin, il déclare : "Les crises financières sont venues après cette folie qui a consisté à libéraliser les deux prix fondamentaux que sont les taux d’intérêt et les taux de change… Cette libéralisation a provoqué le développement des produits dérivés et des innovations financières, car il était devenu nécessaire de se couvrir contre les variations des parités et des taux. Mais elle a aussi provoqué l’émergence de très grands investisseurs institutionnels, qui ont pu exiger des entreprises des taux de rentabilité faramineux, dont on a vu les effets catastrophiques sur le monde du travail"

    découvrir tout l'article ICI

    Cette logique d'un capitalisme effréné dont il faut redouter les conséquences est dénoncée dans l'encyclique "Caritas in Veritate" qui mérite d'être lue et relue pour y découvrir les voies d'une sagesse économique et sociale, au service de l'homme et de sa dignité.

  • Liège : 16 février : Table ronde autour de la pauvreté

    IMPRIMER

    dépêche cathobel

    SEgidio logo paix

    Sant'Egidio organise une conférence à Liège, le mercredi 16 février 2011 sur le thème : "La gratuité des services pour les pauvres, une solution dans la lutte contre la pauvreté?".

    "Organisée dans le cadre de l'année européenne du volontariat, cette conférence ambitionne de donner des pistes de réponses aux défis de la pauvreté dans notre société.
    Selon les derniers chiffres sur la pauvreté en Belgique publiés par le gouvernement, 14,6% de la population belge appartient au groupe présentant un risque élevé de pauvreté. Face à ces chiffres et à l'apparition de nouvelles formes de pauvreté, ne faut-il pas réfléchir à de nouvelles réponses pour lutter contre la précarité ? La gratuité des services pour les pauvres et le recours au volontariat ne peuvent-ils pas contribuer à offrir des réponses adéquates pour renforcer la cohésion sociale et lutter contre la pauvreté ?"

    Philippe Defeyt, président du CPAS de Namur, Benoît Drèze, échevin des Services sociaux à Liège, et François Delooz, Sant'Egidio à Liège, seront tous trois présents lors de cette table ronde.

    Date : 16 février 2011 à 20h
    Lieu : église Saint-Barthélemy à liège
    Informations : tél. 04. 250 15 57 - site Internet : http://www.santegidio.be/

  • Populisme, immigration, Islam; qu'en penser?

    IMPRIMER

    FIC63056HAB33.jpg"Toute la presse européenne met en avant le nom de « parti populiste » pour qualifier les mouvements d’extrême droite. On ne comprend pas très bien cela. Si l’on en croit le Grand Robert de la langue française, le populisme est un « mouvement qui accorde de l’importance aux couches populaires de la société ». Est-ce à dire que tous les autres partis politiques se désintéressent de ce que pense le peuple ?
    Il est certain qu’aujourd’hui, le fait populiste est largement présent en Europe et a surtout un caractère culturel, en réaction à l’immigration, notamment musulmane. En moins de vingt ans, la population immigrée s’est considérablement accrue et est désormais perçue comme une menace des cultures traditionnelles et identitaires européennes. Or, que ce soit en France, en Allemagne ou en Grande-Bretagne, ce problème n’a pas été pris en compte. Bien plus, l’Allemagne se lança dans une politique multiculturelle reconnaissant les valeurs des uns et des autres, mais entraînant une fracture profonde dans la population. Il était évident que voir les Turcs coloniser véritablement un quartier de Berlin ne pouvait qu’agacer profondément la population allemande."

    cliquer ici pour découvrir la suite dans La Nef (février 2011)