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BELGICATHO - Page 1752

  • Paris : la Basilique du Sacré-Coeur vandalisée

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    Lu sur lefigaro.fr :

    La Basilique de Montmartre vandalisée ou la banalisation des actes anti-chrétiens

    Julie Graziani, porte-parole d'Ensemble pour le Bien Commun réagit à la profanation de la Basilique du Sacré-Coeur par des groupuscules anarchistes.

    Julie Graziani est porte-parole d'Ensemble pour le bien commun, une association de jeunes laïcs catholiques notamment à l'origine de la supplique présentée au pape François.

    Il y a quelques semaines "Ensemble Pour le Bien Commun" dénonçait, dans une supplique adressée au Pape François, la prolifération des actes et des paroles antichrétiens et se faisait l'écho du malaise de nombreux catholiques en France, obligés de constater l'indifférence générale dans laquelle se perpétraient des profanations d'églises, voire même l'indulgence médiatique et politique réservée à leurs auteurs.

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  • 22-23 mars : Pères de famille en marche avec le pape François

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    DSC_0198.jpg"Pères de famille en marche avec le pape François"

    Les pères (et futurs pères) de familles de Belgique sont tous invités à participer à la 11ème marche organisée spécialement pour eux samedi 22 et dimanche 23 mars.

    Ils pourront rejoindre des équipes de Bruxelles, Namur, Arlon, Liège qui se retrouveront pour arpenter les chemins de grande randonnée de cette belle région

    Partant de Spa ils rejoindront le sanctuaire de Banneux.  En cours de route, le frère Roger-Marie donnera différents enseignements sur le thème

    "Pères de famille en marche avec le pape François".  Le message du Pape François (notamment celui de la lettre apostolique 'la joie de l'Evangile') sera au coeur de cette marche.

    Arrivés à Banneux, les pères reprendront des forces autour du désormais célèbre apéritif qui les y attend.

    Ils pourront confier leur vie et leur famille au Coeur de Jésus au cours d'une veillée d'adoration qui suivra le souper.

    Dans cette prière, comme le disait encore Benoît XVI, leur âme d’hommes continue à se nourrir « d’amour, de vérité, de paix; elle se nourrit d’espérance, parce que Celui devant lequel nous nous prosternons ne nous juge pas, ne nous écrase pas, mais nous libère et nous transforme. »

    Dimanche 23 mars, les pères se rendront à Tancrémont avant de retourner au sanctuaire de Banneux pour partager un repas tiré du sac avec les familles qui les rejoindront.

    La messe de clôture aura lieu à 14h30 au prieuré des frères de Saint-Jean - 50 rue de la Sapinière 4141 Banneux.

    Inscription et renseignements - www.marchedesperes.be

  • A propos de l'abrogation de la transmission automatique du patronyme

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    Une opinion de Joseph Junker sur LaLibre.be :

    Sans que personne ne lui demande quoi que ce soit, la chambre des représentants s’apprête à voter la fin de la transmission automatique du patronyme. Un compromis surréaliste qui a tout d’une bonne blague belge, mais aussi et surtout une loi inutile et génératrice de ce qu’elle prétend précisément combattre: le sexisme.

    Certes, cette différence de traitement en faveur de l’homme détonne un peu dans une société qui aime à se revendiquer égalitaire, voire égalitariste. Mais n’y voir qu’un relent de patriarcat, un symbole de domination masculine à abattre pour le plus grand bien de la société heureuse… qui n’avait rien demandé, et bien permettez-moi de trouver cela un petit peu court.

    Car on se demande bien de quelle égalité il est question ici ! Comme si la filiation de la mère et du père s'établissait de la même manière, comme si le lien entre l'enfant et le père était dès le premier instant de la vie le même que celui entre l'enfant et la mère, comme si le père pouvait donner vie à un enfant en sa propre chair plutôt que symboliquement en lui donnant son nom !

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  • Le pape ne ferait pas l'unanimité

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    C'est ce qui ressort d'un article publié par BDO sur le site de La Vie :

    Le pape François et ses opposants

    Derrière l'engouement populaire pour le pape François se cacheraient de sévères critiques internes. C'est en tout cas l'avis de l'historien Andrea Riccardi.

    Voici quelques jours que l'on commente avec attention les initiatives tant organisationnelles que « missionnaires » du pape François.

    Dans le réputé magazine italien Famiglia Christiana, le tout aussi réputé historien des religions et par ailleurs fondateur du mouvement international Sant'Egidio Andrea Riccardi a voulu mettre en avant une autre caractéristique du pontificat de François : les résistances internes à l'Église auxquelles il doit faire face.

    Rappelant que la volonté du pape de nous amener à « sortir » des espaces habituels pour rencontrer l'Autre est sans nul doute son vrai programme, le professeur affirme que François est le pontife qui doit affronter le plus de critiques internes depuis le début du XXe siècle. Même Paul VI ne devait pas faire face à de telles critiques tant, à ce moment-là, elles étaient d'une autre nature et se caractérisaient par une contestation générale envers tout et tous.

    Lire la suite sur le site de La Vie

     

  • Les canonisations du pape François

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    A lire, sur le site Chiesa Espresso de S. Magister :

    En quelques mois six nouveaux saints canonisés en dehors des règles

    C’est-à-dire sans qu’un miracle ait été dûment constaté après leur béatification. Il s’agit d’une procédure exceptionnelle, qui n’a été utilisée qu’en de rares occasions au cours de l’histoire. Mais le pape François y a recours avec une fréquence sans précédent.

    Extrait : 

    ... le pape François, même s’il aime la simple appellation d’évêque de Rome, exerce pleinement les prérogatives qui lui reviennent en sa qualité de souverain pontife de l’Église universelle, y compris en ce qui concerne la politique de canonisations. Or cette politique est particulièrement délicate parce que, d’après la doctrine actuellement en vigueur et en dépit des opinions contraires que l’on trouve chez les théologiens, les canonisations engagent –contrairement aux béatifications – le magistère infaillible de l’Église.

    à lire sur chiesa.espressonline

  • La Vierge de Sart-Station : L'évêque de Liège appuie l'expertise de l'Université de Liège

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    Sur le site de la RTBF :

    Vierge à Jalhay: l'Evêque de Liège favorable à l'expertise de l'ULg

    C'est ce mardi que le bourgmestre de Jalhay rencontre des représentants de l'Université de Liège afin de déterminer les modalités des analyses qui vont être effectuées sur la fameuse statuette de la vierge de Sart. Cette statuette lumineuse a fait se déplacer de nombreux curieux. Plusieurs scientifiques vont donc se pencher sur ce phénomène, que certains spécialistes attribuent déjà à de la peinture phosphorescente.

    En tous les cas, cette expertise est appuyée favorablement par l'évêque de Liège. Selon lui, ces analyses s'imposaient: "Il y a eu un emballement à la fois médiatique et à la fois d'affluence autour de cette vierge. Il faut donc essayer de comprendre pourquoi les personnes viennent et il faut essayer aussi de canaliser tout cet essor de dévotion. Je crois que c'est important d'y voir clair sur l'origine du phénomène".

    Lire la suite sur le site de la RTBF

  • "Qui suis-je pour juger ?"

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    On sait combien cette interrogation du pape a été médiatisée. Il y est revenu lors de l'homélie prononcée à Sainte-Marthe le 17 mars (zenit.org):

    "Qui suis-je pour juger ?"

    « Qui suis-je pour juger ? Qui suis-je pour médire... ? Qui suis-je, moi qui ai fait les mêmes choses ou pire ? » : c'est l'attitude « miséricordieuse » que le pape a recommandée, hier, 17 mars 2014, lors de la messe à Sainte-Marthe.

    Le pape a commenté l’Évangile du jour, où Jésus exhorte la foule : « Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux » (Lc 6,36-38).

    La honte est une grâce

    « Pour être miséricordieux deux attitudes sont nécessaires » : « La première est la connaissance de soi ». Le chrétien est invité à reconnaître qu'il « a fait beaucoup de choses qui ne sont pas bonnes », qu'il est « pécheur ». Même s'il n'a pas commis « de meurtre », il commet « tant de petites choses, tant de péchés quotidiens, de tous les jours… » et il doit avoir conscience de sa responsabilité : « Peut-être l'autre m'a-t-il aidé, a facilité la route pour le faire, mais c'est moi qui l'ai fait. »

    Il s'agit de constater que l'on a un « petit cœur » et d'en « avoir honte devant Dieu » car « cette honte est une grâce ». « C'est simple, mais si difficile de dire: ‘Je suis pécheur, j'ai honte devant Toi et je te demande pardon’ ». Avec « cette attitude de repentir », l'homme est plus à même « d’être miséricordieux », car il sent sur lui « la miséricorde de Dieu » : devant le repentir, « la justice de Dieu se transforme en miséricorde et pardon ».

    Savoir élargir son cœur

    Le pape a donné une deuxième attitude, qui découle de la première : « élargir son coeur », car « un petit cœur égoïste est incapable de miséricorde ». Le grand cœur au contraire « ne condamne pas mais il pardonne, il oublie », car « Dieu a oublié ses péchés. Dieu a pardonné ses péchés ». Si celui qui est pardonné ne pardonne pas à son tour, il risque d'être « hors jeu ».

    « L'homme et la femme miséricordieux ont un coeur large : ils excusent toujours les autres et pensent à leurs péchés. "Tu as vu ce qu'il a fait ?". "Moi j'en ai assez avec ce que j'ai fait, je ne m'en mêle pas !" ». Le maître mot de cette attitude est : « Qui suis-je pour juger ? Qui suis-je pour médire sur cela ? Qui suis-je, moi qui ai fait les mêmes choses ou pire ? »

    « Si tous les peuples, les personnes, les familles, les quartiers », laissaient « de la place à la compréhension et à la miséricorde », « que de paix il y aurait dans le monde, que de paix dans les cœurs ! Car la miséricorde porte à la paix. »

    En outre, comme le dit le Seigneur : « Donnez, et vous recevrez : une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans votre tablier » : « Plus ton coeur est large, grand, plus tu peux recevoir », a conclu le pape.

  • Pourquoi il faudrait emboiter le pas au New Hampshire qui a rejeté l'euthanasie et le suicide assisté

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    Lu ICI :

    Un ancien membre de la Chambre des représentants explique pourquoi le Québec devrait emboîter le pas au New Hampshire en rejetant le suicide assisté et l'euthanasie

    MONTREAL, March 17, 2014/PRNewswire/ --

    Par 219 voix contre 66, l'État du New Hampshire a massivement rejeté le suicide assisté le 6 mars 2014. Élue à trois reprises à la Chambre des représentants, Nancy Elliott a expliqué pourquoi le New Hampshire a rejeté le suicide assisté et exposé les raisons qui devraient conduire des sociétés progressistes comme le Québec à dire non à l'euthanasie.

    Il existe de nombreuses similitudes entre la législation du New Hampshire et celle du Québec Les deux projets ouvrent grand la porte à des dérapages dans les hôpitaux. Les conditions à remplir, telles que définies dans les deux projets de loi, sont à la fois vagues et très ouvertes. Les prévisions médicales ne sont pas toujours justes. De nombreuses personnes jugées condamnées ont survécu aux prévisions des médecins. Dans certaines pathologies, les malades ne sont pas nécessairement mourants et peuvent vivre encore de nombreuses années si elles sont soignées. Mme Elliott a ainsi donné l'exemple de Richard Bloom du New Hampshire. Atteint d'un cancer du pancréas, on lui donnait 18 mois à vivre. Après s'être vu refuser tout traitement, dans un premier temps, il a obtenu d'être traité après avoir longuement bataillé contre les prestataires de soins médicaux et, 9 ans plus tard, se porte bien.

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  • ONU : Grégor Puppinck dénonce les infanticides, les avortements tardifs et les atteintes à la liberté de conscience

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    De la synthèse de presse quotidienne de gènéthique.org (18 mars)

    Infanticide, avortement tardif et atteinte à la liberté de conscience dénoncés devant l'ONU

    A l'occasion d'un premier débat sur la violence contre les enfants et d'un autre sur la liberté de conscience et de religion dans le monde, qui se sont déroulés le 14 mars dernier devant le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies à Genève, Grégor Puppinck, directeur du European Center for Law and Justice (ECLJ) a souhaité dénoncer les infanticides, avortements tardifs et atteintes à la liberté de conscience.

    Lors du premier débat, le directeur de l'ECLJ a invité le Conseil à "condamner [l]es violations graves des droits des enfants causées par les infanticides et les avortements tardifs, et à s'engager pour l'interdiction universelle de l'avortement au-delà du seuil de viabilité". En effet, il a été constaté, d'une part que de nombreux "enfants naissent vivants après des avortements et sont abandonnés à la mort sans soins ou tués" et d'autre part que "certaines méthodes d'avortements tardifs, extrêmement violentes, constituent de véritables actes de tortures".  
    Actuellement, un enfant prématuré à 21 semaines peut être sauvé. Or, dans des pays comme en Suède ou au Royaume-Uni, "l'avortement sur demande est légal jusqu'au delà du seuil de viabilité", ou encore comme en France, jusqu'à la fin de la grossesse en cas de malformations. Ainsi, en Angleterre, en 2005, 66 enfants sont nés vivants après un avortement, 622 au Canada entre 2000 et 2011: "tous ont été abandonnés à la mort ou tués par injection ou asphyxie". En Angleterre d'ailleurs, l'asphyxie ou l'injection létale est même une pratique recommandée aux médecins par le Royal College of Obstetricians and Gynaecologists, pour les bébés nés vivants après un avortement. Pourtant, souligne Grégor Puppinck, ce sont ces mêmes médecins qui "mettent tout en oeuvre pour sauver des enfants prématurés nés au même terme. Tuer un enfant né vivant est un infanticide". 

    Lors du second débat sur la liberté de conscience et de religion dans le monde, Grégor Puppinck a notamment dénoncé "les atteintes au droit à l'objection de conscience des médecins, infirmières et pharmaciens face à l'avortement". 
    En premier lieu, le directeur de l'ECLJ a tenu à faire part de sa crainte que "les pays occidentaux soient confrontés à une nouvelle idéologie qui s'oppose à la liberté de conscience et en particulier au droit à l'objection de conscience". Pour justifier son propos, G. Puppinck cite la Suède qui "refuse de reconnaître le droit des médecins à ne pas pratiquer l'avortement" ou encore la France qui "refuse de reconnaître le droit des pharmaciens à ne pas collaborer à l'avortement, quand un pharmacien, un médecin ou une infirmière sont licenciées à cause de leur objection de conscience". 
    Ainsi, G. Puppinck demande au Conseil des droits de l'homme "de veiller davantage au respect du droit à l'objection de conscience en matière morale qui est gravement remis en cause dans plusieurs pays occidentaux". 

    (Zenit.org 17/03/2014)

  • Cafouillage à la pastorale familiale de l'Eglise de France

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    De Stéphanie Le Bars (Le Monde) sur son blog ("Digne de Foi") :

    Fabienne Brugère, philosophe à l’université de Bordeaux-III, devait intervenir,  mercredi 19 mars, dans le cadre d’une formation de responsables catholiques spécialistes des questions de famille, proposée par la conférence des évêques de France (CEF), à Paris et intitulée « Prendre soin de l’autre, un appel lancé à tous ». Mme Brugère est connue pour ses travaux sur l’éthique du « care ». Suite aux "inquiétudes" mises en avant par certains cercles, pas uniquement ultra-conservateurs, et à une « supplique » relayée par le site intégriste Le Salon beige, Mgr Brunin, évêque du Havre et président du conseil Famille et société a décidé d’annuler cette intervention. Les contestataires dénonçaient la proximité de Mme Brugère avec la spécialiste des études de genre, Judith Butler, son engagement pour le mariage pour tous ou pour la défense du droit à l’avortement. Mgr Brunin a estimé, « que les conditions du dialogue » n’existaient pas et qu’il était plus sage d’éviter des « crispations ».

    Cet incident, diversement apprécié des croyants, démontre que les fortes dissensions, mises à jour à l’occasion du débat sur le mariage pour tous, persistent au sein de l’Eglise catholique sur la volonté de s’ouvrir au dialogue avec la société et sur la capacité des croyants à dialoguer entre eux. Dans un éditorial, le journal La Croix s’est ému de cette « reculade sous la pression d’une minorité érigée en police de la pensée » et regretté « une occasion perdue de dialoguer ». "On ne pouvait pas faire comme si ces peurs n'existaient pas et passer outre", indique de son côté Monique Baujard, directrice du service national Famille et Société pour la CEF, qui reconnait aussi que la décision n'a été "ni facile, ni agréable à prendre". "Nous avons préféré la patience à l'affrontement. C'est un pas de côté, pas un pas en arrière", nous indique-t-elle encore. Mme Brugère réagit à cette affaire.

    Lire la suite sur le blog de S. Le Bars

  • Benoît Mariage ou quand un cinéaste va à la messe...

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    Des Echos Sainte-Julienne (Salzinnes) - Dimanche n°2, mars-avril 2014 (version papier)

    Benoît Mariage, un cinéaste à la messe

    En pleine campagne promotionnelle de son film Les rayures du zèbre, Benoît Mariage évoque l'origine de son retour à la foi.

    Benoît Mariage, vous allez à la messe ?

    Benoît Mariage. Ça fait très longtemps que je n'y allais plus surtout. Plus de trente ans ! Pourtant, j'ai eu une éducation chrétienne, j'ai été enfant de chœur à la paroisse de Jambes Montagne, puis à l'adolescence, j'ai quitté l'église pour y retourner à cinquante ans...

    Qu'est-ce qui s'est passé ?

    En fait, j'ai très souvent ressenti une entrave profonde au bonheur, comme des blessures, des freins qui m'empêchaient d'être pleinement présent et d'avoir une vraie joie. Et je me suis dit : comment guérir de ces blessures ? Longtemps, j'ai consulté et ai été voir des thérapeutes. J'ai fait tout un travail psychologique où j'ai nommé les choses pour aller vers la vérité de mon histoire. Souvent, je me suis dit : «J'ai un cœur de pierre et qui va me guérir de ce cœur de pierre ?» Et je me suis tout doucement rapproché, par des lectures et des rencontres du spirituel, comme outil de guérison. Pour sauver, en quelque sorte ma peau... Aujourd'hui, très modestement, je prie et... je vais à la messe, malgré une vraie réticence de départ liée à un fort penchant à l'autonomie et l'individualité. Un ami m'a dit un jour : «Attends, être chrétien, ce n'est pas être seul dans son coin». Titillé par ces propos, je suis allé une première fois à la messe, et puis si j'y retourne aujourd'hui, c'est parce que l'office dégage beauté et profondeur. J'aime tout particulièrement la chorale, je suis sensible à la sensualité de cette messe...

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  • L'indien Juan Diego et Notre-Dame de Guadalupe

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    L’indien Juan Diego et Notre-Dame de Guadalupe(source)

    voir L’indien Juan Diego et Notre-Dame de Guadalupe
    Auteur : Jean Mathiot
    Editeur : TEQUI
    Paru en : mars 2014
    15.50 €  
     
    Résumé

    Le sanctuaire de Guadalupe, au Mexique, est le plus grand pèlerinage du monde : chaque année, plus de vingt millions de personnes viennent prier la Sainte Vierge, apparue en 1531 à un Aztèque parmi les plus humbles, Juan Diego. 

    Pourquoi Marie a-t-elle choisi d’apparaître à un modeste Indien de 57 ans ? Qui était-il et quelle fut la mission qui lui fut confiée, à lui, un simple laïc récemment converti ? Dans quel contexte historique et comment se sont déroulées ces apparitions, qui ont lancé en Amérique latine une immense vague d’évangélisation - neuf millions de baptêmes durant les neuf années qui suivirent ? Quels sont les mystères insondables de l’Image que la Vierge laissa sur la tunique de Juan Diego ? Quels miracles fait encore aujourd’hui sainte Marie de Guadalupe ? 

    Cet ouvrage, à la fois instructif et empreint de spiritualité, répond à toutes ces questions, avec clarté et simplicité. Par le témoignage de Juan Diego, il montre combien est immense le rôle apostolique des laïcs dans la vie de l’Église.  

    Cette nouvelle édition revue et augmentée intègre un encart photos couleur et donne aussi des explications sur le dernier miracle à Guadalupe, le 24 avril 2007.