...et cela en vaut la peine : http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/1337041?fr=y
A compléter avec une visite virtuelle du Mont Athos : http://www.google.be/
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...et cela en vaut la peine : http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/1337041?fr=y
A compléter avec une visite virtuelle du Mont Athos : http://www.google.be/
Homélie prononcée par Mgr Francis Deniau, évêque de Nevers, lors du Congrès de la Communauté Vie Chrétienne, le 23 mai 2010.
Actes 2,1-11 ; Romains 8,8-17 ; Jean 14,15-17, 23-26
Ils parlent ensemble l’araméen avec l’accent galiléen - pas celui de Jérusalem et de la Judée : un accent de marginaux et de gens sans culture...
Et chacun les entend dans sa langue maternelle - pas le langage hébraïque du pays, pas le grec qui est la langue commune de l’Empire, pas le latin qui est la langue du pouvoir et de l’administration, ces trois langues de l’écriteau de Pilate. Non, chacun les entend dans sa langue maternelle, dans la grande diversité qu’énumère saint Luc.
Le pape accueillait aujourd'hui plus de quinze cents Roms au Vatican auxquels il a rappelé qu'ils avaient toute leur place dans l'Eglise. On trouvera sur le site de notre amie et consoeur la traduction du discours qu'il leur a adressé : http://benoit-et-moi.fr/2011-II/0455009ed20de8213/0455009f010c7d315.html
Le pape a aussi évoqué la figure du bienheureux Ceferino Jiménez Malla, que les "rouges espagnols" fusillèrent en 1936; il était coupable d'avoir voulu venir au secours d'un prêtre molesté lors d'un massacre à Barbastro, au mois de juillet. Lors de son exécution, il avait 75 ans, son dernier cri fut : "Vive le Christ Roi".
Le pape a également rappelé un génocide oublié : celui des Tziganes qui ne fut même pas évoqué au procès de Nuremberg et qui pourtant fit entre 500.000 et 700.000 victimes :
C'est dans "Eglises d'Asie" (MEP) - 10 juin 2011
Selon des sources locales, la répression anti-chrétienne s’est intensifiée dans le nord-est du pays, suite aux manifestations le mois dernier, de milliers de membres de l’ethnie hmong.
« Nous sommes très inquiets pour l’avenir du vicariat apostolique de Luang Prabang où toute activité religieuse est entravée et les catholiques sous étroite surveillance », a confié le 9 juin dernier à l’agence Ucanews, le P. Tran Xuan Nhan, un prêtre vietnamien du diocèse de Vinh, exerçant son ministère au Laos depuis de nombreuses années.
Sur son blog, l'abbé Eric de Beukelaer, fait une opportune mise au point sur les circonstances et les modalités qui ont conduit la "Fédération des Scouts Catholiques" à se muer en fédération "Les Scouts". On y apprend que : "...la question de l’identité du mouvement fut posée lors d’une assemblée « Sensaction » du 26 novembre 2005. 77 animateurs y participaient, ainsi que 48 cadres du mouvement. Il y fut posé la question du maintien de la référence catholique dans le nom de la fédération. A cette interrogation, 40 animateurs répondirent « oui » pour 26 « non » et 11 abstentions. Par contre, 25 cadres du mouvement dirent « non » contre 12 « oui » et 11 abstentions. Le désir de supprimer la référence catholique émanait donc – à l’époque, en tout cas – principalement des cadres du mouvement et non pas des animateurs. En chiffres absolus le maintien l’emportait d’ailleurs d’une voix (52 « oui » pour 51 « non »)."
C'est éclairant, mais plus éclairant encore l'aveu, par les responsables du mouvement, de motivations telles que : «Les responsables de dossiers qui nous mettent en rapport avec le monde extérieur (partenaires, monde politique, publics différents) pointent le risque de frein d’avancement de ces dossiers». L'abbé commente : "Cela fait réfléchir au pluralisme convictionnel, tel qu’il est parfois pratiqué par d’aucuns. De plus, cela signifie que la décision de supprimer la référence catholique, aurait aussi été une question de sous. Je sais bien que l’argent est le nerf de la guerre, mais… il n’est pas un des moteurs de l’idéal scout."
Effectivement, il aurait mieux valu interroger "la base" plutôt que de lui imposer ce reniement.
Communiqué publié par la Fondation Jérôme Lejeune après l’adoption par le Sénat du projet de loi bioéthique en 2ème lecture.
La Fondation Jérôme Lejeune salue l’effort politique du gouvernement depuis le vote en 2ème lecture de l’Assemblée nationale qui s’est traduite par une réelle mobilisation des parlementaires. Mais sur le fond, la Fondation renouvelle son opposition ferme aux dispositions non respectueuses de la vie humaine :
S'il est un thème récurrent dans les médias, c'est bien celui-là : la planète serait menacée par la démographie galopante. Le prétexte en est fourni aujourd'hui par les nouvelles projections onusiennes qui ont considérablement élevé le niveau de leurs prévisions basées sur des extrapolations que l'on peut contester.
Les écologistes extrémistes qui font de la nature une valeur absolue voient dans l'humanité une menace pour celle-ci; il faudrait donc recourir à une politique de limitation des naissances pour conjurer ce destin fatal. C'est oublier que, pour une large part, l'allongement de la durée moyenne de la vie entraîne cette hausse de la population mondiale, et que les pressions exercées sur les populations pour les convaincre de diminuer la natalité nous condamnent à vivre avec une humanité vieillissante et nous prive du nécessaire remplacement des générations déclinantes par des générations jeunes et pleines de promesses. C'est aussi un réflexe de vieux riches nantis qui n'ont pas envie de partager leur prospérité avec des "pauvres". Au XIXe siècle déjà, l'approche malthusienne voulait dissuader les pauvres des classes laborieuses et exploitées de faire des enfants parce que la Nature n'avait pas mis le couvert pour eux! Le même discours est tenu à l'ONU par les représentants des pays riches à l'égard des pays pauvres. C'est tellement plus facile que de remettre en cause le système injuste de la répartition des richesses au niveau mondial! Si l'on aidait véritablement les pays défavorisés à se développer, la démographie s'y équilibrerait de façon assez logique comme on a pu le constater chez nous lorsque le niveau de vie s'est progressivement élevé. On sait que pour des gens véritablement misérables, la vie sexuelle est un dérivatif gratuit qui, effectivement, génère trop de naissances. On pourrait donc imaginer que les fonds que l'on débloque pour organiser des campagnes de planning familial (qui incluent le recours à l'avortement) soient investis dans l'aide au développement et dans une réelle éducation à la parenté responsable, basée sur la maîtrise de soi et le respect de l'autre.
A ce sujet, on consultera utilement la note que Jeanne Smits avait mise en ligne le 14 mai dernier
C'est la Communauté de Sant'Egidio qui nous en informe :
"Samedi 11 juin, le Pape recevra en audience plus de 1500 Roms Sinti, Manouches, Kale, Yenish et gens du voyage de vingt pays d'Europe, d'Italie et de plusieurs « campements » de Rome, à l'occasion du 75e anniversaire du martyre et des 150 ans de la naissance du bienheureux Zeffirino Giménez Malla (1861-1936), gitan martyr de la foi d'origine espagnole.
L’événement a été réalisé par le Conseil pontifical pour la Pastorale des migrants et des personnes en déplacement, la Communauté de Sant’Egidio, la Fondation «Migrantes» de la Conférence épiscopale italienne et le diocèse de Rome.
Cela semble être l'opinion de Bruno Dayez et il paraît-difficile de ne pas y souscrire...
à découvrir ICI, en "opinions", dans LaLibre.be.
Les cas de jeunes femmes chrétiennes enlevées, contraintes à épouser des hommes musulmans et à se convertir à l'islam sont plus de 700 chaque année. Et de nombreux autres échappent à ce dénombrement parce qu'ils ne font pas l'objet de plaintes. C'est ce qu'indiquent à l'Agence Fides des sources de l'Eglise locale, impliquées dans la lutte contre ce phénomène, aujourd'hui revenu à l'honneur des chroniques au travers du cas de Farah Hatim, jeune catholique enlevée, convertie et contrainte à contracter un mariage islamique dans la ville de Rahim Yar Khan, dans le sud du Punjab (voir Fides 07, 08, 09/06/2011).
Les Editions de l'Homme Nouveau viennent de publier : "De Luther à Benoît XVI" du Père Michel VIOT, 250pp., 19€.Présentation (Homme Nouveau)
Dans des entretiens recueillis par le journaliste Charles-Henri d'Andigné, Michel Viot raconte son itinéraire hors du commun : jeune socialiste, ordonné pasteur en mai 68, les émeutes estudiantines le conduisent à rompre avec la gauche. Il deviendra inspecteur ecclésiastique (évêque) luthérien. Entré dans la franc-maçonnerie (Grande loge de France), il gravit des différents grades jusqu'à celui de vénérable et de grand officier, membre des instances dirigeantes. C'est là qu'il rencontre Robert Boulin et dirige son initiation avant de nouer une amitié qui durera jusqu'à la mort tragique du ministre. Il fait le choix - dûment réfléchi -de quitter en 2000 la Grande loge nationale française (qu'il avait rejoint en 1987) et de revenir à l'Église catholique l'année suivante.
Personnalité atypique, il a côtoyé les grands de l'Église comme ceux de l'État. Son livre explique son cheminement, dévoile des aspects méconnus de l'affaire Boulin, aborde le problème de la laïcité et de l'islam en France, propose un regard original sur le monde de la prison, l'œcuménisme, le débat liturgique sur la messe d'avant et d'après le concile, ou les accusations portées contre Pie XII et Benoît XVI. En homme libre, le Père Michel Viot a décidé de parler en témoin irrécusable, sans craindre de bousculer les idées reçues.
Né en 1944, ancien pasteur luthérien et dirigeant maçonnique, le Père Michel Viot est aujourd'hui prêtre catholique, curé de paroisse et aumônier de prison dans le diocèse de Blois. Auteur de plusieurs ouvrages, conférencier de renom, il a fondé en 2008 l'association « Écouter avec l'Église » pour mieux faire connaître l'enseignement des papes.

Chers amis priants,
Nous vous contactons de manière exceptionnelle car une nouvelle douloureuse vient de nous parvenir.
Cet après-midi (c'était hier, jeudi), nos frères David et Olivier ont été victimes d'un grave accident de voiture. Ils sont tous les deux dans un état grave à l’hôpital. Frère David est dans le coma et souffre d'un traumatisme crânien important (sans hémorragie). Les médecins sont impuissants et ne peuvent se prononcer quant à une éventuelle amélioration. Notre frère Olivier a été opéré pendant 2 heures de l'abdomen et ne souffre pas de la tête. A l'heure qu'il est, nous n'avons pas plus d'informations les concernant car nos deux frères sont dans deux hôpitaux différents. Frère Marc et frère Emmanuel sont partis auprès d'eux.
Si nous vous écrivons donc, c'est parce que votre prière nous est chère et que nous espérons qu'à travers elle, l'état de santé de nos deux frères puissent s'améliorer.
Afin que la Fraternité puisse vivre cela sereinement, nous vous demandons de ne pas nous téléphoner pour demander des nouvelles de nos frères. Nous vous tiendrons au courant de leur situation plus tard.
Nous comptons sur votre prière,
Les frères et soeurs de Tibériade
Infos sur le site de Tibériade : http://www.tiberiade.be/fr/intercession-pour-david-et-olivier.html