Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

BELGICATHO - Page 904

  • Bioéthique : "le progressisme est totalitaire avec les faibles et les fragiles"

    IMPRIMER
    Jules Torres recueille les propos de Tugdual Derville sur le site de Valeurs Actuelles :

     

    Tugdual Derville sur la loi bioéthique : “Le progressisme est totalitaire avec les faibles et les fragiles”

    Valeurs actuelles. À propos du projet de loi bioéthique, vous parlez de « déguisement du mal en bien ». Pourquoi ?

    Tugdual Derville. L’amour est systématiquement brandi en paravent de mesures qui se révèlent injustes pour les plus fragiles et les plus faibles. Ce procédé relève du chantage affectif. Quand il s’agit de dissoudre les repères anthropologiques qui sont les plus épanouissants pour l’être humain, la tonalité des interventions des promoteurs de ces dérives éthiques est toujours moralisatrice. Ils abusent de l’émotion pour anesthésier notre raison. Ce qui me frappe toujours dans ces débats, c’est l’énergie déployée pour rendre complexes les réalités les plus simples. Par exemple, qu’un enfant naît d’un homme et d’une femme. Que père et mère sont complémentaires et non pas interchangeables. Pour casser ces réalités de bon sens, on assène sous le label trompeur « bioéthique », des principes vaseux ; on nie les fondamentaux anthropologiques dont les générations futures ont besoin, autant que chacun d’entre nous. Lionel Jospin le disait avec fermeté au moment de la loi Taubira : « L’humanité est faite d’hommes et de femmes. » Sortir de cette binarité à laquelle nous devons tous la vie, c’est jouer avec le feu.

    La disparition progressive du père et de la famille vous inquiète-t-elle ?

    Organiser l’escamotage du père occulte un élément essentiel de la nature de l’humanité. Nous avons en effet une nature humaine profondément ancrée, biologiquement, mais aussi culturellement, dans l’altérité homme/femme. Bien sûr, il faut lutter contre les discriminations et tous les stéréotypes injustes qui pèsent surtout sur les femmes, mais de là à fonder toute une doctrine sur l’indifférenciation homme/femme... Il s’agit d’un déni d’écologie humaine. Cet abus s’apparente aux atteintes gravissimes que l’on commet sur l’environnement. Piétiner la nature au prétexte d’un “progrès” est régressif. Certes, la famille parfaite n’existe pas et il n’y a pas de parents parfaits, mais la famille fondée sur l’altérité homme-femme reste l’écosystème le plus favorable à l’épanouissement de la vie. On le vérifie a contrario avec la quête éperdue de père chez ceux qui en ont été privés. La famille est la structure d’où naît la société : elle nous apprend la tendresse et la fraternité, le respect de la différence et la liberté et aussi l’autorité et le respect de la loi. L’État n’a pas le droit de priver les enfants du repère originel qui fonde cet écosystème familial : la différence des sexes.

    Lire la suite

  • Chine-Vatican, deux ans après la signature des accords provisoires, la persécution se renforce

    IMPRIMER

    De Stefano Magni sur le site de la Nuova Bussola Quotidiana :

    Cina, la campagna di rimozione delle croci

    Chine-Vatican, deux ans plus tard, les persécutions se multiplient

    Deux ans après la signature des accords provisoires entre la Chine et le Saint-Siège, si nous ne pouvons pas encore en connaître le contenu nous pouvons évaluer leurs effets sur la vie des prêtres et des fidèles. L'agence Asia News a recueilli une série de témoignages, qui montrent que les persécutions se multiplient

    "Par rapport à l'Eglise dans le sud, notre situation est assez calme. Ces dernières années, notre lieu est resté relativement stable ; les messes dominicales, les messes solennelles et toutes les activités de prière se sont déroulées assez régulièrement. Tout cela s'est terminé avec la signature de l'accord intérimaire entre la Chine et le Vatican, le 22 septembre 2018. Dans la perspective de Noël 2018, le personnel du gouvernement local est arrivé pour nous dire que notre lieu de rencontre serait interdit." C'est ce qu'a déclaré un fidèle laïc chinois, "Benoît" (pseudonyme) à l'agence missionnaire Asia News.

    Deux ans après la signature des accords provisoires entre la Chine et le Saint-Siège, nous ne pouvons toujours pas connaître leur contenu, mais nous pouvons évaluer leurs effets sur la vie des prêtres et des fidèles. L'agence Asia News a recueilli une série de témoignages (anonymes, pour des raisons de sécurité) de catholiques et de prêtres chinois. L'image qui se dégage est clairement celle d'une dégradation des conditions de vie et de la liberté de culte.

    Ce qui ressort surtout des témoignages, c'est le double effort pour ramener l'Église "clandestine" (fidèle au Vatican) dans l'Église "patriotique" (fidèle au Parti) et ensuite réduire cette dernière, tant en nombre qu'en importance. L'objectif est clairement de transformer l'Eglise en un organe de propagande du Parti. John, de Shanghai, raconte : "J'ai eu un petit choc quand j'ai commencé à voir le drapeau national devant le bâtiment de l'église. Il n'y a rien de mal à arborer le drapeau national. Mais pour affirmer le slogan "aimer le pays, aimer l'Église" ["Ai guo, ai jiao" est le slogan de l'Association patriotique, également approuvé par le Conseil des évêques chinois reconnu par le gouvernement], ne serait-il pas préférable d'arborer aussi et en même temps le drapeau de la foi, par exemple celui du Vatican ou celui de la paroisse ? Maria, qui vit dans une autre région de la Chine continentale, confirme : "Les murs extérieurs de la paroisse sont couverts de nombreux slogans concernant la culture chinoise et l'administration de l'Église ; le drapeau flotte sur le clocher, à côté de la croix, comme pour prendre la place de la lumière de la croix.

    Lire la suite

  • La zone chrétienne de Beyrouth a été complètement dévastée

    IMPRIMER

    D'Aide à l'Eglise en Détresse Belgique :

    Beyrouth: Aide d’urgence pour la nourriture après explosion

    L’œuvre de bienfaisance catholique Aide à l’Église en Détresse envoie de toute urgence une somme de 250 000 euros à Beyrouth suite à l’explosion colossale du 4 août 2020.

    Cette aide d’urgence visera les familles pauvres les plus affectées par les explosions qui ont dévasté la région du port dans la capitale libanaise. Au moins 100 personnes sont mortes et 4 000 autres blessées lorsque les 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium d’un entrepôt ont explosé.

    Le père Raymond Adbod, partenaire de projets de l’AED à Beyrouth, a indiqué que « les explosions avaient les airs d’une bombe atomique avec de la fumée rouge partout et des dommages considérables ».

    Selon le père Samer Nassif, expert de l’AED au Liban, la zone chrétienne de Beyrouth a été « complètement dévastée » avec au moins 10 églises détruites, 300 000 personnes devenues sans domicile et beaucoup d’autres qui souffrent d’avoir perdu leurs moyens de subsistance aussi « totalement détruits » par l’explosion. Il a ajouté que « en une seconde, plus de dommages ont été infligés au quartier chrétien de Beyrouth que dans les longues années de guerre civile. Il faudra reconstruire à partir de zéro. »

    Les pères Abdo et Nassif ont affirmé qu’après la longue crise économique et le coronavirus, le Liban est mal équipé pour faire face à cette situation urgente et demandent sans délai de l’aide d’urgence pour aider la population avec leurs besoins de base.

    Dans un « appel aux pays du monde » envoyé le mercredi 5 août 2020, le patriarche maronite, cardinal Bechara Boutros Rai, président de la conférence des patriarches et évêques catholiques du Liban, a dit que « Beyrouth est une ville dévastée. Beyrouth, la fiancée de l’Orient et le phare de l’Occident, est blessée. C’est une scène de guerre – la destruction et la désolation règnent dans les rues, les districts et les maisons. »

    Le père Abdo a également décrit comment dans un couvent non loin de son monastère, une religieuse âgée et malade est morte des blessures causées par l’explosion. Le prêtre carme ajoute qu’elle était la seule qui n’était pas à la salle à manger du couvent au moment des explosions et, que si les autres avaient été dans leurs chambres, plusieurs seraient également décédées ou sérieusement blessées.

    Aide à l’Église en Détresse appelle à prier pour les victimes et leurs familles.

    Faire un don au numéro de compte d’Aide et Espoir a.s.b.l. avec IBAN: BE72 1960 1357 6116 et BIC: CREGBEBB. Ceux qui, au cours de l’année, ont fait un don de € 40,00 ou plus pour un projet social de développement, reçoivent automatiquement une attestation fiscale l’année qui suit.

  • La pandémie psychotique serait-elle la forme la plus contagieuse du Covid19 ?

    IMPRIMER

    Psychose : état de panique collective provoqué par un événement ou un fléau vécu comme une menace permanente. Une lectrice amie de « Belgicatho » nous transmet cette « carte blanche » signée par le Dr David Rodenstein dans le Journal du Médecin :

    Pandémie  Covid19 7b2e18de6fd3eb972b093f4c24c176ee.jpg

    "On confond pandémie avec menace mortelle"

    Chaque année environ 110.000 personnes meurent en Belgique. Chaque mois, 9.100 morts. Chaque jour, 300 morts. Un peu plus en hiver ou un peu moins en été, le chiffre tourne autour de 300 morts par jour en moyenne.

    En 2020, pendant quelques jours du 15 mars au 15 mai, il en est mort un peu plus. Le jour le plus noir, le 10 avril, il y eut 613 morts, soit 151 de plus que le jour le plus noir de 2018, le 7 mars 2018 par exemple. Si on regarde l'année 2020 dans son ensemble, il est probable qu'au lieu de 110.000 morts nous aurons entre 110.000 et 115.000 décès. Et comme chaque année, la majorité des morts de 2020 seront âgés de plus de 64 ans. Et comme chaque année, la plupart des morts seront pleurés et chaque famille où il y eut un mort devra faire son deuil.

    Si on regarde ces faits pour ce qu'ils sont, il n'y a là rien, mais vraiment rien, qui puisse expliquer la psychose qui s'est abattue sur la Belgique, qui l'a submergée, paralysée, bouleversée. La vie a été éteinte, suffoquée par un vent de panique où chacun est devenu brutalement une menace mortelle pour son voisin, son prochain, son ami, son aimé et surtout son ainé. Menace dont il fallait se protéger en s'éloignant de tous, en s'enfermant, en évitant de respirer les miasmes mortifères que les humains répandaient autour d'eux. Car on nous a dit et redit jusqu'à satiété que la maladie était extrêmement contagieuse et extrêmement mortelle.

    L'Organisation mondiale de la santé (OMS) était prête. Un document tout entier dédié à la pandémie dévastatrice tant attendue venait de sortir en septembre 2019 (1). Il prévoyait une répétition augmentée de la grippe espagnole. Les morts se compteraient par millions, de 100 à 400 millions de morts et plus, aucun pays, aucune personne ne serait épargnée. L'OMS nous enjoignait : abandonnez travail, famille, amis ; courez vous enfermer si vous voulez avoir une chance de survivre. Sacrifiez famille, carrière, travail. Eloignez-vous des autres, ne les touchez pas, couvrez votre haleine. Oubliez la vie si vous voulez avoir la vie sauve.

    Il n'y a rien qui puisse expliquer la psychose qui s'est abattue sur la Belgique.

    Les dirigeants, paralysés d'effroi, se sont remis aux experts, qui ont fait écho à l'OMS. Comme d'autres fois (2), on a confondu pandémie (maladie, quelle qu'elle soit et quelle que soit sa gravité, qui affecte plusieurs pays de plusieurs régions du monde) avec menace mortelle. En nommant l'une, on a convoqué l'autre. Si on relit maintenant les premiers paragraphes de ce texte, il est clair que le Covid-19 n'a pas beaucoup changé les chiffres de mortalité en Belgique, alors que la Belgique est la championne toutes catégories, et de loin, avec le plus de morts par million d'habitants (846), seule dépassée par San Marino (3).

    Lire la suite

  • Votre bibliothèque...

    IMPRIMER

    De Jean Breton sur le site de l'Homme Nouveau :

    Jean Breton n'en pense pas moins | Dis-moi comment tu ranges tes livres...

    Puisque les plages sont fermées et que la météo était meilleure durant le confinement qu’en cet été, vous ferez sûrement un détour par votre bibliothèque en faisant la valise de vos vacances. Votre bibliothèque, c’est une part de vous-même. Vous y trouvez les livres que vous aimez, de beaux livres, des vieux livres, des best-sellers et des éditions collector, de toutes tailles. C’est un signe de votre personnalité ; certains rangent par collection et par ordre croissant de taille, pour lui donner un aspect rangé. D’autres préfèrent trier vaguement par thème, chose impossible car ce n’est pas linéaire ! en ressort un fatras que l’ordonnateur prétend rangé. D’autres enfin préfèrent lire le contenu que passer des heures à la trier… Dis moi comment tu ranges tes livres, je te dirais comment tu es rangé dans ta tête !

    Votre bibliothèque, c’est aussi un signe communautaire. Vos camarades de conviction s’y reconnaissent un peu, y trouvant quelques ouvrages qu’ils ont aussi, ou dont ils ont lu la recommandation dans un magazine bimensuel quelconque. N’allez pas crier à l’esprit de Panurge et à l’étroitesse de la pensée ! Est-ce malsain d’accepter des conseils ?

    Votre bibliothèque, c’est surtout un beau meuble. Réduction à l’échelle domestique des monuments des anciens temps, quand on savait que la conservation des écrits méritait mieux que le béton. Meuble hérité passablement délabré réparé un dimanche soir par trois vis vaguement de guingois, meuble en « bois rustique » pour les plus fortunés, ou étagère « QuickefluckStömo » en sapinette de fragilium. Les livres méritent un bel écrin… mais faute de moyens, on oubliera le contenant au profit du contenu !

    Lire la suite

  • Portland : des manifestants 'Antifa' brûlent des Bibles

    IMPRIMER

    De KathNet News :

    Les émeutes à Portland / Photo: Twitter

    Portland: Black Lives Matter / Les émeutiers antifa brûlent des bibles

    5 août 2020

    Les manifestations dans l'État américain de l'Oregon sont devenues violentes, des troupes fédérales ont été dépêchées et des symboles et croyances chrétiens ont également été visés.

    Portland (kath.net/LifeSiteNews) Les participants ont brûlé plusieurs Bibles pendant les manifestations de gauche «Antifa» à Portland, Oregon. Les manifestations partiellement violentes ont été lancées il y a plus de deux mois par le mouvement Black Lives Matter. Des séquences vidéo montrent également des manifestants mettant le feu à des drapeaux américains en chantant "F --- Trump".

    "Nous arrivons maintenant à la phase de destruction de livres", a tweeté Donald Trump Jr., le fils du président. «Je suis sûr qu'ANTIFA ne représente pas ce qu'ils prétendent représenter. Peut-être simplement supprimer «anti» dans le nom, alors c'est parfait. »« Antifa », abréviation de« antifascisme », prône des idéologies de gauche telles que l'anarchisme et le marxisme, où la violence est également utilisée comme un moyen pour parvenir à une fin. «Sommes-nous encore en train de prétendre qu'ANTIFA n'est pas seulement un groupe de vrais fascistes?» Trump jr. il a également demandé ce que l'incendie de la Bible avait à voir avec la protestation contre la brutalité policière.

    Le président Trump a envoyé des troupes fédérales à Portland pour assurer la sécurité car il y a eu plusieurs émeutes violentes. La police locale n'est pas suffisamment équipée, car le taux de criminalité a également augmenté. Selon la chaîne de télévision locale KATU, les responsables ont dû être retirés d'une «unité de patrouille déjà réduite» pour aider à enquêter et à poursuivre le nombre élevé de meurtres. «La police est généralement appelée à multiplier les fusillades par rapport à l'année dernière. Les fusillades ont augmenté au cours des trois derniers mois de cette année par rapport à la même période l'année dernière », a déclaré le chef de la police Chuck Lovell. En outre, il a récemment été décidé de démanteler "l'équipe de Portland pour réduire la violence armée", ce qui rend le travail de la police encore plus difficile.

    Lire la suite

  • Beyrouth : des images d'apocalypse

    IMPRIMER

    D'Hugues Lefèvre sur Famile Chrétienne :

    Double explosion à Beyrouth : « j’ai vu des images d’apocalypse »

    La capitale libanaise vit des heures tragiques depuis la double explosion survenue mardi 4 août aux alentours de 18h dans la zone portuaire. Le bilan provisoire est déjà d’une centaine de morts et près de 4 000 blessés. Vincent Gelot, responsable-projets pour l’Œuvre d’Orient au Liban, était à Beyrouth au moment de la catastrophe. Il raconte.

    Où étiez-vous au moment de l’explosion ?

    Je me trouvais à l’ambassade de France à Beyrouth pour finaliser le dossier sur le fonds alloué aux écoles chrétiennes francophones du Moyen-Orient annoncé récemment par Emmanuel Macron. Peu avant 18h, il y a eu cette première déflagration. J’ai immédiatement pensé à un attentat, d’autant que l’ambassade de France se trouve juste à côté de la Sureté générale. Quelques secondes après, une deuxième déflagration, beaucoup plus forte, nous a projetés au sol. Les vitres ont explosé, les faux plafonds sont tombés. On était convaincus qu’il y avait une attaque. Les alarmes de l’ambassade hurlaient « Alerte agression, Alerte agression ! ». Le premier sentiment qui nous traverse, c’est celui de la survie. Pour se protéger, nous avons rampé jusqu’aux toilettes du bâtiment qui n’avaient pas de fenêtres. Après quelques minutes, nous sommes sortis et les services de l’ambassade nous ont placés en sécurité.

    Vous avez ensuite quitté l’ambassade, dans quel état avez-vous trouvé la ville ?

    J’ai d’abord ramené des personnes chez elles car elles n’avaient plus accès à leur véhicule. Sur la route, j’ai vu des images d’apocalypse. Abasourdis, les gens cherchaient à quitter la ville coûte que coûte. La déflagration a soufflé un nombre considérable de bâtiments sur le front de mer. Partout dans Beyrouth, les portes et les plafonds sont tombés, les vitres ont explosé. Rendez-vous compte : je loge à huit kilomètres de la ville et des vitres ont cassé ! C’est une catastrophe épouvantable. Des centaines de familles ne peuvent plus se loger. J’en accueille une dont la maison a été soufflée. La ville est dévastée. On est encore dans un moment de sidération totale. Les secours s’activent pour rechercher des personnes qui seraient sous les gravats, il y a un nombre impressionnant de disparus, des appels urgents à donner son sang.

    Vous êtes en contact avec les communautés chrétiennes, comment réagissent-elles ?

    Tout le monde est traumatisé. Pour les chrétiens c’est aussi un cauchemar. Ce désastre intervient à un moment particulier, dans un Liban miné par une très grave crise politique et économique. Les Libanais étaient déjà à bout de souffle et les communautés chrétiennes, qui peinent à trouver des budgets pour leurs écoles et hôpitaux, l’étaient spécialement. Tous les responsables d’Église que j’ai eu au téléphone depuis hier sont sous le choc, hébétés. Je ne sais pas combien de morts ou de blessés les communautés chrétiennes compteront. Chez les Filles de la Charité, une religieuse iranienne est décédée. A l’hôpital du Sacré Cœur des Filles de la Charité, les morgues débordent et les urgences pleines à craquer. Tous les hôpitaux ou dispensaires qui se trouvent à proximité du port, dont l’hôpital orthodoxe, sont considérablement endommagés, souvent hors-service. Les malades ont dû être évacués vers d’autres hôpitaux saturés. A l’évêché maronite de Beyrouth dans lequel je me trouvais juste avant d’aller à l’ambassade, il y a eu un mort parmi les employés. Le gardien que je venais de voir a eu l’œil arraché. Chez les Jésuites, qui sont situés tout près du port, tout a volé en éclats. Dans le quartier arménien, l’école catholique est très endommagée, la femme du directeur est blessée.

    C’est une ville qu’il va falloir reconstruire…

    Le travail de reconstruction sera immense même si ce n’est sans doute pas comparable à l’état d’une ville syrienne après les bombardements. Les immeubles ne se sont pas effondrés. Cependant, je pense que l’incroyable traumatisme collectif sera long à soigner. Toute la capitale a vécu cette explosion dans son for intérieur. C’était gigantesque. J’ai le souvenir des bombardements à Alep ou à Damas mais je n’ai jamais ressenti une telle intensité.

  • Covid-19 : remettre les pendules à l'heure

    IMPRIMER

     
    Depuis que le Covid-19 est entré dans nos vies, on ne parle plus que de ça. Pour autant, beaucoup de questions restent aujourd’hui sans réponse. Parfois même, certaines ne peuvent être posées. Ancienne directrice de recherche à l’Inserm, Alexandra Henrion-Caude parle librement. Le virus vient-il d’un animal ou d’une manipulation humaine d’un laboratoire ? Que faut-il penser de la vaccination expérimentée de plus en plus aux quatre coins du globe ? Les conflits d’intérêt ont-ils ôté la liberté de la science ? Avec une humanité qui transparaît à chaque mot, Alexandra Henrion-Caude tranche avec la langue de bois des pseudos spécialistes du comité scientifique et livre sans détour les certitudes et les questionnements qui ressortent de cette crise inédite. Retrouvez-nous sur : https://www.tvlibertes.com/ https://www.facebook.com/tvlibertes/ https://twitter.com/tvlofficiel?lang=fr
  • Liège, samedi 15 août 2020 à 10h00 : messe de l’Assomption chantée en grégorien et en polyphonie ancienne à l’église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132)

    IMPRIMER

    Invitation :  

    Partageons ce samedi 15 août 2020 à 10h00 une belle liturgie en grégorien et en polyphonie ancienne chantée en l’honneur de la Madone de l’Assomption !

    affiche_15 aout2020.jpg

    Compte tenu des mesures sanitaires édictées par le Conseil National de Sécurité (C.N.S.) pour juguler l’épidémie du Covid19,  le nombre de places disponible est limité à 100 et le port du masque est obligatoire.

    Pour tout renseignement ou précision, laissez-nous votre message par  téléphone 04 344 10 89  ou email  sursumcorda@skynet.be ou SMS : 04 70 94 70 05 

     

    °°°

    Faire un don pour le chantier de restauration de l'église

    20200330_155230 - Copie.jpg

    Vous pouvez aussi faire un don fiscalement déductible pour la restauration de l’église du Saint-Sacrement (joyau de l’art classique du XVIIIe siècle) en versant votre montant au compte de projet : IBAN BE10 0000 0000 0404 – BIC BPOTBEB1 de la Fondation Roi Baudouin avec, en communication, la mention structurée (indispensable) : 128/2980/00091.

    Tout don de minimum 40 € est fiscalement déductible des revenus imposables à concurrence de 45% du montant effectivement versé (art. 145/33 du code de l’impôt sur les revenus).

    Dernière nouvelle :

    Exceptionnellement pour les dons de l’année 2020, le gouvernement vient de décider de porter cette déductibilité fiscale à 60% du montant versé. 

    Saint Jean a Patmos.png

    la vidéo du projet en cours est accessible en cliquant ici :

    https://www.youtube.com/watch?v=viKf2ESmNCQ

    diffusez-la, avec un mot de recommandation, dans le cercle de vos amis et connaissances

    _________________

    Sursum Corda asbl, association pour la sauvegarde de l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy, 132 à Liège. Siège social : Rue Vinâve d’île, 20 bte 64. Tel. +32 (0)4 344.10.89 

    E-mail : sursumcorda@skynet.be

    Web : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com

    JPSC 

     

  • Cameroun : un nouveau carnage à l'actif de Boko Haram

    IMPRIMER

    De Philippe Oswald sur la Sélection du Jour :

    4 août 2020

    TERRORISME ISLAMIQUE : BOKO HARAM, 11 ANS D’HORREURS

    Le groupe terroriste islamiste Boko Haram vient de perpétrer un nouveau carnage. Au moins 16 personnes ont été tuées au nord du Cameroun dans la nuit du samedi 1er au dimanche 2 août, au cours de l’attaque d’un camp précisément destiné à servir de refuge aux populations locales… Radicalisé et constitué en groupe armé dans le Nord-Est du Nigeria en 2009, affilié depuis au groupe de l'État islamique ISWAP (Islamic State's West Africa), Boko Haram n’a cessé de multiplier les attaques sanglantes accompagnées de pillages : au Nigéria, le 9 juin dernier, un de ses raids a fait 62 morts, chrétiens et musulmans mêlés, parmi les villageois de Faduma Koloram, une localité située près du lac Tchad. Après cette tuerie perpétrée en représailles contre ce village tenu pour favorable aux forces de sécurité nigérianes, les assaillants ont emporté un millier de têtes de bétails. C’était la deuxième attaque d’envergure menée par ce groupe terroriste en deux semaines dans cette région du Nigéria.

    Depuis le début de l’année, Boko Haram concentre ses attaques autour du lac Tchad, une immense étendue d'eau et de marécages parsemée d'îlots que se partagent le Nigeria, le Tchad, le Niger et le Cameroun. Ses raids lui permettent de voler du bétail et des vivres, en faisant le maximum de victimes. Lors de l’attaque de la nuit du 1er au 2 août dernier au Cameroun, les terroristes se sont vengés sur des civils sans défense de la perte de cinq des leurs, tués par l’armée camerounaise sept jours plus tôt. La lutte anti-terroriste des forces gouvernementales des pays de la région, théoriquement coordonnées depuis 2015 au sein d'une Force multinationale mixte (FMM), reste brouillonne et ponctuée d’échecs sanglants.

    Boko Haram est tenu pour responsable de plus de 30 000 morts et de l’exil de près de 3 millions de personnes. Coutumiers des enlèvements de jeunes filles (vieille tradition islamique), ces terroristes ne reculent devant aucune atrocité, jusqu’à utiliser des fillettes munies de ceintures d’explosifs pour perpétrer des attentats au cœur d’une foule. « Boko Haram, c’est la bête de l’Apocalypse ! », expliquait en janvier dernier à l’association internationale Aide à l’Église en Détresse, Mgr Bruno Ateba, évêque du diocèse de Maroua-Mokolo (nord du Cameroun), dans un entretien en lien ci-dessous : « Même si on coupe la tête, une autre repousse ! »

     
    Cameroun : Boko Haram, la bête de l’apocalypse
    AED-France 25-01-2020
    Cameroun : Boko Haram, la bête de l’apocalypse
    Lire sur le site de : AED-France
  • Le stade terminal de la déchristianisation ?

    IMPRIMER

    Lire la suite

  • Le succès fulgurant d'un prêtre sur TikTok

    IMPRIMER

    D'Alice Sangouard sur le HuffingtonPost :

    Pendant le confinement, il est devenu le curé star de TikTok

    Déjà présent sur Snapchat et Instagram, ce prêtre 2.0 s'est lancé sur TikTok en mars dernier. Depuis, il connaît un succès fulgurant.

    INSOLITE - Sur TikTok, on trouve des vidéos de tout, sur tous les sujets. Influenceurs, blogueurs, adolescents... Tous se prêtent au jeu, même les prêtres! Et oui, vous avez bien lu. Depuis qu’il s’est lancé en mars dernier pendant le confinement@LeCureDeTikTok rassemble pas moins de 39.000 abonnés.

    Ce prêtre du diocèse de Langres, en Haute-Marne, plus connu sous le nom de Père Vincent Cardot, n’en est pas ”à son coup d’essai”. Déjà présent sur Instagram et Snapchat, il ne s’attendait pourtant pas à tant de visibilité sur TikTok.

    Un succès qui demande du travail et de la rigueur, pour ce trentenaire qui officie à Langres depuis deux ans. À raison d′1h par jour en moyenne sur le réseau social, il poste régulièrement des vidéos, pour répondre aux questions des internautes, mais aussi partager sa vie de prêtre, comme vous pouvez le voir dans la vidéo (sur le site du Huffington Post).

    Son objectif? “Inspirer d’autres prêtres à se lancer sur les réseaux sociaux, pour toucher une communauté plus large.”