Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 6

  • La médecine et l'éthique

    IMPRIMER

    images (6).jpgSur le site de Liberté Politique, notre compatriote, le Docteur Ph. Schepens, membre ordinaire de l’Académie pontificale pour la Vie et ancien membre du comité directeur (1995-2004), Secrétaire général de la Fédération mondiale des médecins pour le respect de la vie humaine, s'attarde sur les défis éthiques de la médecine :

    "La médecine moderne fut fondée au 4ème siècle avant J.C. par Hippocrate. Les hommes et leurs familles ont toujours mis leur vie et la santé en toute confiance entre les mains de leur médecin. Cela a été et n'est possible que parce Hippocrate donna à ses disciples la mission de se tenir uniquement au service des êtres humains qui confient leur corps et leur santé entre leurs mains. La santé de la personne humaine est la loi suprême du médecin. Les médecins avaient, et ont toujours à suivre le fameux serment d'Hippocrate...

    lire la suite ICI

  • La féminité à travers l'iconographie mariale occidentale

    IMPRIMER

    CONFERENCE à la COLLEGIALE SAINTE WAUDRU à MONS

    « La féminité à travers l’iconographie mariale occidentale »

    Par Anne Deliège, Maître en Histoire de l’Art.

    Vendredi 2 septembre à 20h

    Laissons la conférencière, Anne Deliège, historienne de l’art, présenter elle-même son sujet.

    " Dans ce contexte et en ce lieu majestueux bâti en l’honneur d’une femme du Moyen-Age, le sujet abordé sera la " représentation " de la femme dans l’image peinte occidentale : " Elle se montre en son corps peint, et tant de choses en sont dissimulées. Un long questionnement surgit, celui de son histoire : femme, vierge et mère ".

     

    Lire la suite

  • Meurtre et avortement, un traitement différencié dans la confession ?

    IMPRIMER

    embr2.jpgLe 18 août, nous avons fait mention de l’autorisation donnée aux prêtres  par l’archevêque de Madrid, le Cardinal Antonio Maria Rouco Varela, de confesser eux-mêmes le péché de l’avortement (voir ici : http://www.belgicatho.be/).

    Les commentaires que nous avons livrés, et qui reproduisaient pour l’essentiel les informations provenant du diocèse de Madrid, permettent de se faire une idée assez précise du sens voulu par l’Eglise dans la démarche propre au pèlerinage, qui est, pour rappel, celle de la conversion, du retour au Christ, par rapport à la blessure qui demeure dans le cœur de celles et de ceux qui, d’une façon ou d’une autre, ont été concernés par l’avortement.

    En rapport avec cet article, nous avons reçu le commentaire suivant, que nous reproduisons tel quel :

    « Qu'est-que c'est encore que ce truc ? L'avortement est un crime et donc peut être absous par un confesseur quelconque? Sinon le meurtre et l'assassinat seraient-ils moins graves qu'un avortement ? Je souhaiterais une réponse. »

    Lire la suite

  • Le silence a parlé et il n'a pas parlé pour ne rien dire

    IMPRIMER

    Jean-Marie Guénois, sur son blog du Figaro, à propos de l'enthousiasme des jeunes à l'égard de Benoît XVI, s'interroge sur "l'arme secrète du pape" et nous livre ce qu'il a ressenti quand, samedi soir, l'orage a éclaté :

    "Et puis, grâce à Dieu, aurait-on envie de dire, le second contre-temps de la soirée s'est produit avec l'orage, la tempête, le déluge d'eau sur le Pape, la coupure de son,l'arrivée des pompiers, bref, l'apocalypse !

    Avec le recul d'une petite journée - nous sommes actuellement dans le bus des journalistes de l'avion pontifical, en route vers l'aéroport de Madrid pour repartir avec le Pape à Rome - je me dis que cet échec apparent de la grande soirée de JMJ a été la clé de son succès.

    Elle a en effet dépouillé tout le système et son organisation super huilée. Jusqu'au Pape lui-même, cet intellectuel qui évite les improvisations et qui parle toujours avec un texte sous les yeux. Qu'il lit, tête baissée, avec ses grosses lunettes.

    Se trouvant dépouillé, il ne restait finalement que lui. Sa personne profonde, sans apparat, ni apparence. Il était trempé, sa calotte envolée. Subsistaient son âge avancé, ses cheveux blancs, son humilité surtout. Son silence aussi.

    Mais ce soir là, le silence a vraiment parlé et il n'a pas parlé pour ne rien dire." lire ce témoignage ICI

  • L'espérance qui ne déçoit pas est la foi en Jésus-Christ

    IMPRIMER

    comunione-e-liberazione-logomostr.jpg« L’espérance qui ne déçoit pas est la foi en Jésus Christ ». C’est ainsi que le pape Benoît XVI, dans son salut envoyé à Mgr Francesco Lambiasi, évêque de Rimini, a commenté le thème du 32ème Meeting de Rimini : « Et l’existence devient une immense certitude ». Le Meeting s’est ouvert par une célébration eucharistique à laquelle plus de 11.000 personnes ont participé.

    Cette année encore, les chiffres sont impressionnants : 115 rencontres, 26 spectacles, 10 expositions, 11 manifestations sportives, 332 intervenants, 170.000 m2 d’espaces couverts, 3270 volontaires. Des jeunes qui viennent d’Italie, d'Égypte, de Russie, de Grande-Bretagne, du Brésil, du Cameroun, du Canada, du Chili, du Costa Rica, de France, du Kosovo, de Lituanie, du Mexique, du Nigeria, d’Espagne, des Etats-Unis, de Suisse et d’Ukraine. 800 personnes (notamment des universitaires) qui, durant le pré-Meeting (du 11 au 20 août) ont travaillé gratuitement à l’organisation de la rencontre.

    Lire la suite

  • L'archevêque chaldéen de Bagdad : a-t-on envahi notre pays en 2003 pour nous donner la liberté de nous entretuer?

    IMPRIMER

    En entrevue avec l’organisme de charité catholique l’Aide à l’Église en Détresse (AED), à Madrid lors des Journées Mondiales de la Jeunesse, Mgr Shlemon Warduni, évêque chaldéen de Bagdad, a dénoncé la situation des chrétiens en Irak.

    Il faisait ainsi référence au regain de violence que ceux-ci ont subi lors des attaques ayant eu lieu à travers le pays, lundi dernier. En effet, plus de 65 personnes ont été tuées et 50 autres blessées dans au moins 17 attaques distinctes dans le pays, dont deux à Kut, une ville au Sud-Est de Bagdad.

    Il a aussi critiqué la détérioration de la sécurité dans le pays depuis l’invasion de l’Irak en 2003. « Pourquoi sont-ils venus? Pour faire quoi? Pour nous donner la liberté, la liberté de nous tuer les uns les autres? » s’est-il demandé.

    lire la suite ici : http://www.toujoursenligne.com/31649-irak-la-liberte-de-tuer

  • Les émois sélectifs des médias

    IMPRIMER

    Quinze milliards d'euros (plus de 17 suivant d'autres sources) seront investis dans les travaux pour la grande mosquée de La Mecque. Les JMJ ont coûté 50 millions d'euros et généré 160 millions d'euros au profit de l'économie madrilène...

    Nous n'allons pas revenir sur ce rideau de fumée hypocrite derrière lequel les médias hostiles ont voulu occulter ce qui se déroulait dans la capitale espagnole, mais pouvons nous ne pas remarquer que l'information concernant les sommes astronomiques injectées dans les travaux de La Mecque reste quasi inconnue du grand public?

    Pourtant, pour entrer dans la logique des commentateurs, quand on connaît l'extrême misère dans laquelle vivent de nombreux pays musulmans, en particulier dans la Corne de l'Afrique, on pourrait légitimement s'interroger sur les véritables priorités...

    Voilà qui démontre bien les poids et les mesures tout à fait différents dont se servent les journalistes lorsqu'il s'agit du christianisme ou de l'islam...

  • JMJ. A Madrid, le chef de la police déclare: une fête jamais vue

    IMPRIMER

    Une information du vaticaniste Andrea Tornielli, via le blog "Benoît et moi":

    Ceux qui supervisent l'ordre public et la sécurité admettent vivre une expérience extraordinaire.

    La fête de l'accueil qui jeudi soir, a initié la phase finale de la Journée Mondiale de la Jeunesse à Madrid "a vu une participation jamais vue en Espagne" selon Yago de la Cierva, directeur du comité organisateur de la Journée Mondiale de la Jeunesse. De la Cierva s'exprimait lors du briefing le père Federico Lombardi.

    Lire la suite

  • Benoît a conquis l'Espagne

    IMPRIMER

    Sur le blog « Benoît et moi », cette traduction d’un article du quotidien « Il Giornale »
    Ratzinger a réussi le test. Madrid était le voyage le plus difficile. Beaucoup plus à risque que Cologne, c'était alors trop nouveau, et pour beaucoup, sa participation avait été une surprise. Plus difficile que Sydney. Ratzinger savait qu'ici à Madrid, il risquait beaucoup (ndt: Et à Londres, l'an dernier? Et en Terre Sainte? Etc, etc.). A l'attendre, il y avait une Espagne en colère et blessée. Il a réussi à surprendre et à conquérir. "Benoît XVI va très bien et il est très heureux du déroulement du voyage", a déclaré son porte-parole, le père Lombardi. Un voyage qui marque un passage net. Qui laisse certainement beaucoup plus que des milliers de jeunes fidèles heureux.

    Lire la suite

  • La fin d'un monde est proche et le monde l'ignore encore

    IMPRIMER

    Englué dans diverses crises, le monde tel que nous l'avons pensé au XXe siècle se meurt. Assistons-nous aujourd'hui à la fin d'un système ? Et de quoi sera fait demain ?

     Le soulagement avec lequel, tous les ans, puis tous les mois, puis presque toutes les semaines, l’on apprend que le système est sauvé, prouve on ne peut mieux qu’il touche à sa fin. Il ne s’agit pas seulement de l’euro ou de la dette. Plusieurs ombres, venues du fond de notre histoire, planent aujourd’hui sur la France.

    L’ombre de la banqueroute, figure familière de la monarchie déclinante. L’État, boulimique, impuissant, ne doit sa survie qu’à d’éphémères combinaisons financières. Il n’a plus les moyens d’assurer la Providence. Alors il est devenu Fatalité, courant d’interdictions en réglementations après l’ombre de son autorité perdue.

    Lire la suite

  • Benoit XVI : pas si conservateur que ça !

    IMPRIMER

         Un de nos correspondants nous transmet cet article publié par Atlantico :

    « Benoit XVI  à Madrid pour les Journées Mondiales de la Jeunesse : l'ex Cardinal Ratzinger ne fait pas l'unanimité, même dans son propre camp. L'occasion de dresser le bilan de son action politique et religieuse durant les six premières années de son pontificat.

    Atlantico : Quelles sont les différences notables entre Benoit XVI et son prédécesseur Jean Paul II ?

    Paul Colonge : En terme de communication, Benoit XVI est au départ moins bien armé que Jean-Paul II, qui avait fait dans sa jeunesse du théâtre. Mais il s'est amélioré. Au début, on le sentait relativement gêné, il n’avait pas l’habitude de parler devant des foules. Progressivement, il s’est habitué.  

    Benoit XVI a aussi fait preuve d'une certaine transparence dans sa communication. Sur le problème des prêtres pédophiles irlandais, il a certes été poussé à intervenir par les médias mais il est intervenu en toute transparence. Jusque-là, l’Eglise essayait de régler les choses sans que cela transpire à l’extérieur. Il est allé même plus loin que ce qu’exigeait les médias. Il a envoyé une lettre à tous les catholiques irlandais, lettre qui a été publiée. Il n’a pas eu peur d’exposer sur la place publique les problèmes de l’Eglise catholique.

    Lire la suite

  • Reflets de l’universalité de l’Eglise

    IMPRIMER

    Quand on regarde la foule des pèlerins réunis à Madrid, on est frappé par cette multitude de drapeaux portés par les jeunes. Peut-être y en avait plus que ceux qui sont représentés à l’ONU. C’est une expérience merveilleuse de voir le drapeau australien dans le voisinage immédiat de celui du Rwanda. Nous pensons à cet évêque de Darwin. Son diocèse compte plus d’un million de kilomètres carrés. Age moyen de la population : 28 ans. Le groupe qu’il accompagne est composé pour un tiers d’indigènes. « Ayons confiance que ces jeunes-là, ils sont l’Eglise d’aujourd’hui ! Ils sont tous rassemblés à l’invitation du Pape pour prier Dieu ensemble. Pour moi c’est une expérience de communauté, d’amitié universelle ».

    Lire la suite