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Actualité - Page 516

  • Chine : un libraire chrétien condamné à 7 ans de prison

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    Du site des Missions Etrangères de Paris :

    Province du Zhejiang : les autorités chinoises confirment la condamnation à 7 ans de prison d’un libraire chrétien

    13/01/2022

    Début janvier, un tribunal a rejeté l’appel de Chen Yu, propriétaire d’une librairie chrétienne en ligne, condamné à sept ans de prison et à 200 000 yuans (27 600 euros) d’amende en 2020. Chen Yu, également connu sous le pseudonyme de Zhang Mai sur les réseaux sociaux, aurait vendu plus de 20 000 livres, dont une majorité de Bibles et de livres chrétiens. La police l’a accusé Yu d’être une « force anti-Chine ». Après sa condamnation en 2020, une organisation humanitaire a réagi en soulignant que « Pékin est effrayé par tout ce qui est religieux ».

    Une sculpture en marbre à l’entrée de l’université Aletheia (Taipei), avec une citation biblique (Pr 9, 10) : « La sagesse commence avec la crainte du Seigneur »

    Une cour d’appel chinoise a maintenu une condamnation à sept ans de prison pour le propriétaire d’une librairie chrétienne en ligne, qui a été condamné en 2020 pour avoir vendu illégalement des livres religieux chrétiens. Le tribunal de Linhai, à Taizhou dans la province du Zhejiang, a rejeté l’appel et confirmé la condamnation visant Chen Yu, responsable de la librairie Wheat Bookstore à Taizhou, selon une information publiée le 11 janvier par le site Bitter Winter. Chen Yu a été arrêté le 1er septembre 2020, et condamné pour « opération commerciale illégale » pour avoir vendu des livres chrétiens. Le même mois, il a été condamné à sept ans de prison et à verser 200 000 yuans (27 633 euros) d’amende par le tribunal de Linhai.

    Chen Yu, connu sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme Zhang Mai, a été une personnalité reconnue pour les chrétiens du Zhejiang. Il aurait vendu plus de 20 000 livres, dont une majorité de Bibles et de livres chrétiens. Il comptait des clients dans plusieurs provinces chinoises, notamment celles du Henan et de Shandong. Il gérait sa librairie via Weidian, une application chinoise en ligne qui compte plus de 80 millions de vendeurs dans 211 pays. Chen Yu avait plus de 10 000 clients.

    Selon les médias locaux, il aurait enragé les autorités en ayant vendu des livres religieux chinois publiés aux États-Unis et à Taïwan. Il a également vendu plusieurs milliers de livres du pasteur Wang Yi, un leader populaire de l’Église de l’alliance de la pluie d’automne (Early Rain Covenant Church) de Chengdu, condamné à neuf ans de prison en 2019. Le pasteur Wang était accusé « d’inciter à la subversion contre le pouvoir de l’État », et ses livres ont été interdits à travers la Chine.

    « Pékin est effrayé par tout ce qui est religieux »

    La police a accusé Chen Yu d’être une « force anti-Chine », et des agents de police ont assailli les maisons de ses clients en confisquant leurs achats, selon Radio Free Asia. Après sa condamnation en 2020, une organisation humanitaire a réagi en soulignant que « Pékin est effrayé par tout ce qui est religieux ».

    La Chine communiste est un État officiellement athée. Toutefois, le gouvernement reconnaît cinq religions organisées (bouddhisme, taoïsme, catholicisme, protestantisme et islam). Selon la loi chinoise, toutes les religions et activités religieuses doivent adhérer strictement aux règles imposées par le Parti communiste chinois.

    En 2018, de nouvelles règles sur les Affaires religieuses ont été publiées, permettant de considérer toute activité religieuse sans autorisation officielle des autorités comme une infraction pénale passible de poursuites. Ces nouvelles règles comprennent notamment une interdiction sur toutes les prédications et publications soutenant les religions et l’endoctrinement religieux. Au fil des années, les autorités chinoises ont arrêté, torturé et emprisonné des membres du clergé chrétien et de l’Église locale ainsi que des éditeurs accusés de produire et vendre des livres religieux dont la Bible, aussi bien de manière numérique que sur papier. La Chine est classée au 17e rang sur 50 pays où les chrétiens rencontrent le plus de persécutions, selon l’organisation chrétienne américaine Portes Ouvertes.

    (Avec Ucanews)

  • Chicago : manifestations contre le cardinal Cupich après les restrictions de la messe traditionnelle

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    Cupich 0uinqtsm9dn3y0waps8ljt142581kfp7yc5ziqq.jpgL'archevêque de Chicago a sévèrement restreint les options pour célébrer la « vieille » messe. Maintenant, la résistance s'agite dans l'archidiocèse. Lu sur le site web Kath net :

    « Un groupe de manifestants s'est rassemblé devant la cathédrale de Chicago le 8 janvier pour protester contre les restrictions imposées à la messe traditionnelle en latin par le cardinal Blaise Cupich, archevêque de Chicago. Ils tenaient une affiche adressée au pape François et à l'archevêque Cupich avec la demande suivante : « Mettre fin à la guerre contre notre foi intemporelle ».

    La manifestation faisait partie d'une campagne menée par la Coalition for Cancelled Priests, le Lepanto Institute et Regina Magazine . La campagne s'intitule « Sauvez la messe latine ».

    Le groupe a également manifesté lors de l'apparition de Cupich à la Marche pour la vie à Chicago, qui a eu lieu le même jour.

    Une pétition sur Internet appelant le cardinal Cupich à démissionner a désormais trouvé plus de 52 000 partisans.

    En décembre, Cupich a établi de nouvelles règles avec lesquelles les possibilités de célébrer l'ancienne messe ont été sévèrement restreintes. Ce sont les réglementations les plus strictes actuellement en vigueur aux USA en ce qui concerne la foi traditionnelle. Par exemple, les messes de l'ancien rite étaient interdites à Noël, le dimanche de Pâques et d'autres jours fériés.

    « Les restrictions visent à renforcer l'unité de l'archidiocèse de Chicago et à donner à tous les catholiques de l'archidiocèse la possibilité de professer le Concile Vatican II et ses livres liturgiques, a ‘expliqué’ le cardinal Cupich. »

    Curieuse argumentation…

    Ref. manifestations contre le cardinal Cupich après les restrictions de la messe traditionnelle

  • France : une épidémie de profanations d'églises

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  • La sainteté, seule solution à la crise de notre temps

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    De Roberto de Mattei sur Corrispondenza  Romana :

    La sainteté, seule solution à la crise de notre temps

    12 janvier 2022

    La crise de notre temps est désormais passée du champ culturel et moral au champ psychologique, la psychologie étant entendue dans son sens étymologique, qui est celui de "science de l'âme". Si la morale établit les lois du comportement humain, la psychologie étudie la vie cognitive et affective de l'homme. L'homme est un composé d'âme et de corps, et l'âme, qui est le principe vital du corps, possède deux facultés primaires, l'intelligence et la volonté. En tant qu'être corporel, l'homme est également doté de sens internes et externes qui participent à son processus cognitif. Lorsque les facultés primaires et secondaires de l'homme sont en ordre, sa personnalité se développe harmonieusement. Lorsque, par contre, dans la sphère humaine obscure où les tendances sensibles rencontrent les facultés spirituelles, se développent des passions désordonnées, l'âme connaît une situation de déséquilibre qui peut conduire à la ruine morale et psychologique. L'homme risque l'effondrement psychologique lorsqu'il perd de vue le véritable et unique but de sa vie, qui est notre sanctification et la gloire de Dieu.

    On pourrait objecter que de nombreux individus, bien qu'ayant perdu de vue le but premier de l'homme, semblent psychologiquement calmes et sereins. Cependant, la stabilité psychologique que procurent la santé, l'argent et les mêmes affections n'est qu'apparente. Les individus qui semblent être forts, mais qui n'ont pas Dieu, sont comme les maisons construites sur du sable dont parle l'Évangile. La perte d'un seul des faux biens sur lesquels ils reposent suffit à déclencher chez eux une crise psychologique. Mais que se passe-t-il lorsque ce n'est pas la perte de biens individuels qui met leur vie en danger, mais des catastrophes sociales telles qu'une guerre ou une pandémie qui dévaste la société ? Alors, plus que jamais, les paroles de l'Évangile se réalisent : "La pluie est tombée, les fleuves ont débordé, les vents ont soufflé, ils sont tombés sur cette maison, elle est tombée, et sa ruine a été grande" (Mt 7, 27).

    Dans les périodes turbulentes de l'histoire, nous devons comprendre que c'est seulement en nous-mêmes que nous pouvons trouver la solution aux problèmes qui nous affligent. Nous ne menons pas une bataille politique, sociale ou sanitaire, mais nous sommes des soldats dans une longue guerre contre la chair, le diable et le monde, qui remonte aux origines de la création. Dans ce combat, comme l'explique le Père Réginald Garrigou-Lagrange (1877-1974) : "la vie intérieure est pour chacun de nous la seule chose nécessaire" (Les trois âges de la vie spirituelle, tr. it. Foi et culture, Vérone 2020, p. 21). En effet, la véritable vie de l'homme n'est pas la vie superficielle et extérieure du corps, destinée à la décomposition et à la mort, mais la vie immortelle de l'âme, qui ordonne ses pouvoirs dans la bonne direction.

    Dieu ne nous demande pas de sauver la société, mais il nous demande de sauver nos âmes et de lui donner la gloire, même sociale, par le témoignage public de la vérité de l'Évangile. C'est Dieu seul qui sauve la société, et il le fait à travers l'Église, qui ne perd jamais ses notes distinctives, à commencer par la sainteté qui lui est intrinsèque. C'est pourquoi, en ces temps de malaise et de désarroi général, écrit le père Garrigou-Lagrange, "il est nécessaire que chacun de nous pense à la seule chose nécessaire et demande au Seigneur des saints qui ne vivent que de cette pensée et qui soient les grands animateurs dont le monde a besoin". Dans les périodes les plus agitées, comme à l'époque des Albigeois et plus tard lors de la montée du protestantisme, le Seigneur a envoyé des multitudes de saints. Le besoin n'en est pas moins ressenti aujourd'hui" (Les trois âges de la vie spirituelle, cité, pp. 23-24).

    Ce n'est pas autrement que l'exprime Dom Prosper Guéranger (1805-1875) : " Dans son infinie justice et miséricorde, Dieu accorde des saints aux diverses époques, ou décide de ne pas le faire, de sorte que, s'il est permis de l'exprimer ainsi, le thermomètre de la sainteté est nécessaire pour éprouver la condition de normalité d'une époque ou d'une société " (Le sens de l'histoire, in Essai sur le naturalisme contemporain, Editions Delacroix, 2004, p. 377).

    Cela signifie qu'il y a des siècles plus avares et d'autres plus généreux, en termes de grâces que Dieu accorde pour appeler à la sainteté. Un siècle pauvre en saints fut le quinzième, un siècle généreux fut le seizième ; un siècle avare fut le vingtième, à quelques brillantes exceptions près ; le vingt-et-unième sera-t-il un siècle de correspondance généreuse à la grâce ? Quelle est la température qui indique le thermomètre spirituel de notre époque ?

    Si nous regardons autour de nous, nous ne voyons pas les grands saints que nous aimerions voir se lever à nos côtés pour nous soutenir. Peut-être, cependant, oublions-nous que le critère de la sainteté n'est pas le miracle sensationnel, mais la capacité des âmes à vivre abandonnées à la Divine Providence jour après jour, comme cela est arrivé à saint Joseph, un modèle de sainteté, un guerrier silencieux et fidèle, une âme active et contemplative, un exemple parfait de l'équilibre de toutes les vertus naturelles et surnaturelles.

    Personne ne savait aussi bien que saint Joseph combien l'Empire romain était fragile derrière le voile des apparences, et personne n'était plus conscient que lui de la perfidie du Sanhédrin, et pourtant il a adhéré à la loi romaine du recensement et aux prescriptions juives de la circoncision de Jésus, sans jamais inciter à une rébellion violente contre l'autorité. Il n'y avait pas de colère, mais seulement de la tranquillité dans son cœur, et la seule haine qu'il connaissait était envers le péché. L'Année Saint-Joseph proclamée par le pape François est désormais terminée, mais la dévotion à saint Joseph doit continuer à animer les catholiques fidèles et à les pousser vers la recherche de la sainteté, qui trouve son aboutissement en Jésus-Christ. C'est Lui qui a la plénitude absolue et universelle de la grâce et c'est Lui et Lui seul qui fait les grands saints. Et aujourd'hui plus que jamais, nous avons besoin de saints, d'hommes justes et équilibrés, qui vivent selon leur raison et leur foi, sans jamais se décourager, mais en se fiant uniquement à l'aide de la Divine Providence et de la Sainte Vierge Marie.

  • Paris : grande Marche pour la Vie ce dimanche 16 janvier

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    Mobilisés pour la vie,
    le dimanche 16 janvier à Paris

    Ni les confinements, ni la crise sanitaire qui ne s’arrête plus, ni le coronavirus, ni l’effondrement économique et social, n’ont empêché le gouvernement et les parlementaires d’attaquer la vie humaine naissante.

    La loi dite « Gaillot » vient d’être adoptée (le 30 novembre 2021) en 2nde lecture à l’Assemblée Nationale.

    Elle contient notamment :

    • L’allongement des délais légaux d’accès à l’avortement de douze à quatorze semaines,
    • La suppression de la clause de conscience des professionnels de santé,
    • L’allongement des délais légaux d’IVG à domicile de 5 à 7 semaines de grossesse,
    • La pratique de l’IVG chirurgicale par les sages-femmes jusqu’à 10 semaines de grossesse,
    • La suppression du dernier délai de réflexion de 48 heures entre les deux consultations d’IVG pour les mineures.

    La vie humaine n’a jamais été autant attaquée !
    La vie humaine vous attend nombreux, pour une Marche historique.

    Rendez-vous le dimanche 16 janvier 2022 à Paris !

    Toutes les informations ici

  • L'Eglise catholique est en train de perdre l'Amérique Latine

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    De Francis X. Rocca, Luciana Magalhaes et Samantha Pearson sur le site du Wall Street Journal :

    Pourquoi l'Église catholique perd l'Amérique latine

    Les pentecôtistes conservateurs font d'énormes progrès malgré le premier pape de la région ; le Brésil est sur le point de devenir une minorité catholique dès cette année.

    11 janv. 2022

    RIO DE JANEIRO-Tatiana Aparecida de Jesus avait l'habitude d'arpenter les rues de la ville en tant que travailleuse du sexe, défoncée au crack. L'année dernière, cette mère de cinq enfants a rejoint une petite congrégation pentecôtiste du centre-ville de Rio, appelée Sanctification in the Lord, et a laissé son ancienne vie derrière elle.

    "Le pasteur m'a serrée dans ses bras sans rien demander", a déclaré Mme de Jesus, 41 ans, qui a été élevée dans la religion catholique et fait partie du million de Brésiliens qui ont rejoint une église évangélique ou pentecôtiste depuis le début de la pandémie, selon les chercheurs. Lorsque vous êtes pauvre, le fait que quelqu'un vous dise simplement "bonjour", "bon après-midi" ou vous serre la main fait toute la différence", a-t-elle déclaré.

    Pendant des siècles, être latino-américain, c'était être catholique ; la religion n'avait pratiquement aucune concurrence. Aujourd'hui, le catholicisme a perdu des adhérents au profit d'autres religions dans la région, en particulier le pentecôtisme, et plus récemment dans les rangs des non-chrétiens. Ce changement s'est poursuivi sous le premier pape latino-américain.

    Sept pays de la région - l'Uruguay, la République dominicaine et cinq pays d'Amérique centrale - comptaient une majorité de non-catholiques en 2018, selon une enquête de Latinobarómetro, un institut de sondage basé au Chili. Dans une étape symbolique, le Brésil, qui compte le plus de catholiques de tous les pays du monde, devrait devenir minoritairement catholique dès cette année, selon les estimations d'universitaires qui suivent l'affiliation religieuse.

    Dans l'État de Rio, c'est déjà le cas. Les catholiques représentent 46 % de la population, selon le dernier recensement national de 2010, et un peu plus d'un tiers de certaines favelas, ou bidonvilles, frappées par la pauvreté.

    "Le Vatican est en train de perdre le plus grand pays catholique du monde - c'est une perte énorme, irréversible", a déclaré José Eustáquio Diniz Alves, démographe brésilien de renom et ancien professeur à l'agence nationale de statistiques. Au rythme actuel, il estime que les catholiques représenteront moins de 50 % de tous les Brésiliens au début du mois de juillet.

    Les raisons de ce changement sont complexes, notamment les changements politiques qui ont réduit les avantages de l'Église catholique par rapport aux autres religions, ainsi que la sécularisation croissante dans une grande partie du monde. Pendant la pandémie, les églises évangéliques ont été particulièrement efficaces dans l'utilisation des médias sociaux pour maintenir l'engagement des gens, a déclaré M. Diniz Alves.

    Les critiques à l'intérieur et à l'extérieur de l'Église catholique soulignent également son incapacité à satisfaire les demandes religieuses et sociales de nombreuses personnes, en particulier les pauvres. Les Latino-Américains décrivent souvent l'Église catholique comme déconnectée des luttes quotidiennes de ses fidèles.

    L'essor de la théologie de la libération dans les années 1960 et 1970, époque à laquelle l'Église catholique d'Amérique latine a de plus en plus insisté sur sa mission de justice sociale, en s'inspirant dans certains cas des idées marxistes, n'a pas réussi à contrer l'attrait des religions protestantes. Ou, pour reprendre les termes d'une boutade désormais légendaire, attribuée de diverses manières à des sources catholiques et protestantes : "L'Église catholique a opté pour les pauvres et les pauvres ont opté pour les pentecôtistes".

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  • France : les profanations d'églises se multiplient

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    Voir, sur Aleteia :

    et sur Vatican News :

  • La RDC de Tshisekedi toujours rongée par la mal gouvernance : pour longtemps ?

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    franc-congolais-un-fond-d-affaires-139908896.jpg

    Au Congo, la disparition de la forte personnalité du Cardinal Laurent Monsengwo, décédé au mois de juillet 2021, laisse l’Eglise à la merci des petits jeux d’une caste politique corrompue et le peuple entre la torpeur et le fatalisme : un tunnel sans issue prochaine à l’horizon (JPSC). Rapport de l’observatoire de la dépense publique (Odep) de la RDC :

    « Le rapport de l’Odep est sans appel. Les pratiques de corruption se sont aggravées pendant l’année 2021 en République démocratique du Congo (RDC). L’ONG y dénonce une institutionnalisation des mauvaises pratiques, avec un Parlement transformé « en temple de la corruption », une Inspection générale des finances (IGF) qui banalise les violations de la loi, mais surtout un gouvernement court-circuité par les conseillers de la présidence « qui assurent les fonctions de ministre, sans aucun fondement juridique ». Un triste constat alors que le président Félix Tshisekedi a fait de la lutte contre la corruption l’une de ses principales priorités.

    Un Etat budgétivore

    En épluchant les comptes, l’Odep ne comprend pas pourquoi, les institutions de la République sont aussi gourmandes en argent public. Les dépenses de la présidence ont explosé de plus de 200%, tout comme celles de l’Assemblée nationale (103%), du Sénat (133%) et de la Primature (131%). Le gouvernement Sama Lukonde avait pourtant promis de réduire le train de vie de l’Etat, alors que les dépenses pour la santé, l’éducation, l’accès à l’eau, à l’électricité ou aux infrastructures manquent cruellement.

    La présidence a augmenté le nombre de ses personnels de 455 en 2018, à 1.018 en 2021. Idem à l’Assemblée nationale, au Sénat et à la Primature, qui ont fortement augmenté le nombre de leurs collaborateurs. Une situation qui amène également une forte disparité de salaire. Dans un cabinet politique, les salaires se situent entre 800 dollars et 3.000 dollars alors que la rémunération moyenne d’un enseignant est de 180 dollars. L’Odep estime qu’il est possible de revaloriser de 100 dollars le salaire des enseignants « si le gouvernement opte pour la suppression d’institutions budgétivores comme le CNSA » et en réduisant son train de vie.

    Des projets lancés sans études, sans devis, sans calendrier…

    La gratuité de l’enseignement de base, l’une des mesures phares du programme présidentiel, est elle aussi épinglée par l’ONG spécialisée dans la bonne gouvernance. Il manque toujours 1,25 milliards de dollars pour couvrir les besoins réels de cette mesure. Bilan : les parents continuent de payer, les classes sont surchargées et les enseignants sont en colère. L’Odep pointe également la surfacturation d’écoles au Kasaï-Oriental dans le cadre de projets financés par le Fonds de promotion de l’industrie pour plus d’un million de dollars.

    Le projet « Tshilejelu », censé réhabiliter des kilomètres d’infrastrures routières dans tout le pays, a été lancé sans études de faisabilité, sans mise en concurrence, sans devis, selon le rapport de l’Odep. Des frais d’études jamais validés ont tout de même été décaissés par l’Office de voirie et de drainage (OVD) pour… 7 millions de dollars. Ces mauvaises pratiques auraient été réalisées « en connivence avec certains conseillers de la présidence de la République ». Résultat : la majorité des travaux n’ont même pas commencé.

    Un dircab de la présidence tout-puissant

    Un autre projet a été lancé dans les mêmes conditions douteuses : Kinshasa « zéro trou ». Là encore, aucune étude, aucun calendrier n’ont été avancés. Pire, pointe le rapport de l’Odep, le ministre du budget n’a jamais approuvé le projet. Pour l’ONG, la raison en est simple, la République démocratique du Congo est actuellement gérée par un gouvernement parallèle, piloté directement par la présidence et son directeur de cabinet, Guylain Nyembo. Une situation, qui a pour conséquence, « la course à l’enrichissement illicite », se désole l’Odep. La Cour des comptes a récemment fait part de ses doutes sur la bonne utilisation de 50 millions de dollars alloués à la lutte contre le Covid par le FMI. Un peu plus de 31 millions ont été redistribués, sans respecter la procédure, vers la présidence ou l’Assemblée nationale.

    Depuis 2019, les affaires de détournement de fonds publics se sont enchaînées autour du programme présidentiel des « 100 jours », des 15 millions de dollars destinés aux compagnies pétrolières et disparus dans la nature, ou de la très contestée taxe téléphonique RAM, dont la Commission économique parlementaire n’arrive pas à en trouver trace dans les comptes publics. Tout cela entache fortement l’image de chantre de l’anti-corruption qu’a voulu se forger Félix Tshisekedi à son arrivée à la tête de la RDC. Cela laisse enfin l’étrange impression qu’à la place du changement de système promis par le chef de l’Etat, une nouvelle élite corrompue a pris la place de la précédente, laissant la majorité des Congolais à leur triste sort. »

    Christophe Rigaud – Afrikarabia »

    Ref. La RDC de Tshisekedi toujours rongée par la mal gouvernance 

     

  • Une énième attaque contre le Pape émérite

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    De Nico Spuntoni sur le Daily Compass :

    La campagne de dénigrement contre Ratzinger reprend de plus belle

    11-01-2022

    Ratzinger a été accusé par l'hebdomadaire Die Zeit de couvrir un prêtre pédophile. Les faits remontent à 1980, lorsque le pape émérite était archevêque de Munich et Freising. Mais l'affaire est déjà bien connue et s'est retrouvée sous les feux des projecteurs en mars 2010. Que se cache-t-il derrière cette énième attaque contre le Pape émérite ?

    La campagne de dénigrement contre Ratzinger a recommencé. Celui qui restera dans les mémoires pour avoir d'abord dénoncé "la saleté de l'Eglise" lors du Via Crucis de 2005, puis pour l'avoir combattue une fois devenu pape, est accusé par l'hebdomadaire Die Zeit d'avoir couvert un prêtre pédophile.

    Les faits remonteraient à 1980, alors que le pape émérite était archevêque de Munich et Freising. Selon le magazine allemand, la charge explosive se trouve dans un document de 2016 rédigé par le tribunal ecclésiastique archidiocésain, qui affirme que les évêques d'Essen et de Munich ont manqué à leur devoir de protection des mineurs.

    Le protagoniste de l'affaire est le "Père H.", un prêtre du diocèse d'Essen, qui est accusé d'avoir forcé un garçon de 11 ans à pratiquer une fellation en 1979 et qui a été transféré dans le diocèse principal de Bavière en 1980 pour une thérapie avec le consentement de l'archevêque de l'époque, Mgr Ratzinger. Le "Père H.", comme il est désigné dans les articles sensationnalistes qui paraissent actuellement, n'est autre que Peter Hullermann, et l'implication présumée de l'actuel pape émérite dans son cas avait déjà été mise en lumière en mars 2010.

    À l'époque, en effet, Der Spiegel avait publié cette révélation les jours mêmes où était rendue publique la Lettre pastorale aux catholiques d'Irlande, document-symbole du pontificat de Benoît XVI sur le sujet de la pédophilie. Le timing n'était probablement pas accidentel et a eu pour effet de porter un coup à la crédibilité avec laquelle le Pontife régnant de l'époque entendait nettoyer l'Église.

    Aujourd'hui, presque douze ans plus tard, cette histoire est rappelée par un autre hebdomadaire allemand avec pour seule nouveauté un document de 2016 du tribunal ecclésiastique de l'archevêché qui s'est retrouvé entre les mains de la presse juste avant la publication annoncée - entre le 17 et le 22 janvier - du rapport sur les abus et les dissimulations à Munich dans la période 1945-2019. Le rapport a été préparé par WSW, le même cabinet d'avocats qui a produit le premier rapport commandé par l'archevêché de Cologne, qui a ensuite été bloqué par le cardinal Rainer Maria Woelki parce qu'il aurait présenté d'importantes lacunes juridiques et violé les droits des personnes concernées.

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  • Des groupes radicaux israéliens menaceraient la présence des chrétiens à Jérusalem

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    Du site du Bharat Express News :

    Le chef d'une église de Jérusalem déclare que les extrémistes israéliens menacent la présence chrétienne de Jérusalem

    11 janvier 202206

    Le patriarche grec orthodoxe de Jérusalem a accusé des groupes radicaux israéliens de menacer la présence des chrétiens dans la ville sainte, dans des propos que les responsables israéliens ont rejeté comme étant sans fondement.

    Dans une chronique publiée samedi dans le Times of London, Sa Béatitude Theophilos III a déclaré qu'il pensait que l'objectif était de chasser la communauté chrétienne de la vieille ville de Jérusalem, qui abrite des sites sacrés pour le judaïsme, le christianisme et l'islam.

    Israël a pris Jérusalem-Est, y compris la vieille ville, ainsi que la Cisjordanie et la bande de Gaza lors de la guerre de 1967. Il a annexé Jérusalem-Est après la guerre, une décision qui n'a pas été reconnue au niveau international.

    "Notre présence à Jérusalem est menacée", a écrit le patriarche dans l'article, publié un jour après la célébration du Noël grec orthodoxe. "Nos églises sont menacées par des groupes radicaux israéliens marginaux. Aux mains de ces extrémistes sionistes, la communauté chrétienne de Jérusalem souffre énormément, a-t-il déclaré.

    "Nos frères et sœurs sont victimes de crimes haineux. Nos églises sont régulièrement profanées et vandalisées. Notre clergé est soumis à de fréquentes intimidations."

    En qualifiant les extrémistes d'Israéliens, la critique de Theophilos était plus personnelle et incisive que celle d'une déclaration collective publiée par les responsables d'autres églises de Jérusalem avant Noël.

    Leur déclaration parlait d'" attaques fréquentes et soutenues par des groupes radicaux marginaux ", mais s'abstenait de les identifier comme des Israéliens.

    Selon un rapport du département d'État américain publié l'année dernière sur la liberté religieuse dans le monde, le clergé et les pèlerins chrétiens ont continué à signaler des cas de harcèlement ou de crachats de la part de juifs ultra-orthodoxes à Jérusalem.

    Depuis quelque temps, des groupes religieux signalent des actes de vandalisme sur des sites religieux de la ville. Theophilos n'a désigné aucun groupe radical par son nom ni cité d'incidents spécifiques. Il n'a pas apporté la preuve qu'ils étaient israéliens, ni que leur objectif était de chasser les chrétiens de la ville.

    Dimanche, un responsable israélien a déclaré que la réalité sur le terrain pour les chrétiens était complètement différente de celle décrite par le patriarche, citant une déclaration du ministère des Affaires étrangères du 22 décembre qui réfutait les précédentes affirmations des dirigeants de l'Église.

    "Depuis le jour de sa création, l'État d'Israël s'est engagé à protéger la liberté de religion et de culte pour toutes les religions, ainsi qu'à garantir la liberté d'accès aux lieux saints", a déclaré le fonctionnaire. communiqué de presse du ministère.

    "La déclaration des dirigeants de l'Église de Jérusalem est particulièrement exaspérante étant donné leur silence sur la situation critique de nombreuses communautés chrétiennes au Moyen-Orient qui souffrent de discrimination et de persécution.

    Dans sa chronique, Theophilos a déclaré que les radicaux qu'il critiquait "ne sont pas représentatifs de l'État d'Israël ou du peuple juif", et a appelé Jérusalem à rester une "communauté mosaïque" diversifiée dans le judaïsme, le christianisme et l'islam.

  • Irlande : le clergé s'éteint à un rythme accéléré

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    De NEIL MICHAEL sur le site de l'Irish Examiner :

    Plus de 20 % des prêtres et des frères sont morts au cours des trois dernières années.

    Il est très triste de constater que tant de personnes sont mortes en si peu de temps", a déclaré le directeur de l'Association des prêtres catholiques, le père John Collins.

    8 JAN, 2022

    Plus de 21% de l'ensemble de la population irlandaise de prêtres et de frères de paroisse - en activité ou à la retraite - sont morts en seulement trois ans.

    L'Association des prêtres catholiques affirme que des paroisses vont devoir être fusionnées, des églises fermées et moins de messes organisées.

    Le Père John Collins, l'un des directeurs de l'ACP, a déclaré : "Les chiffres sont choquants. Il est très triste de constater que tant de personnes sont mortes en si peu de temps.

    "Nous sommes tous conscients du vieillissement de la population sacerdotale, mais ce n'est que lorsque l'on regarde les chiffres que l'on se rend compte du nombre élevé de décès. 

    C'est une illustration vraiment choquante de l'ampleur du problème auquel l'Église est confrontée."
    Il a ajouté que le nombre de ceux qui meurent chaque année "ne va cesser d'augmenter".

    Le nombre de prêtres diocésains en exercice a été officiellement enregistré par l'Église catholique comme étant d'environ 2 067 en 2014. Cependant, c'était à l'époque où le nombre de prêtres âgés de 75 à 84 ans augmentait régulièrement par rapport aux années précédentes, tout comme le nombre de prêtres âgés de 65 à 74 ans. Fin 2018, on estimait à 1 800 le nombre de prêtres actifs et à environ 720 le nombre de prêtres retraités, dont certains aidaient encore pour les vacances et la couverture maladie.

    La liste de la plupart - mais pas de tous - des décès cléricaux en Irlande figure chaque année dans l'Irish Catholic Directory, l'annuaire officiel de l'Église catholique irlandaise publié par Veritas Publications au nom de la Conférence des évêques catholiques irlandais.

    Selon ces statistiques, 174 religieuses et 166 prêtres et frères sont morts en 2019. 191 autres religieuses sont mortes en 2020, et 223 prêtres et frères sont également décédés. Jusqu'en septembre 2021, 131 autres religieuses sont mortes, ainsi que 131 prêtres et frères.

    Toutefois, les chiffres des annuaires sont probablement optimistes, car tous les ordres religieux ou diocèses ne signalent pas le décès de leur clergé à Veritas. En outre, selon Rip.ie, au moins 76 autres religieuses, au moins 36 autres prêtres et cinq frères religieux sont morts entre octobre et le 4 janvier de cette année.

    L'Irish Examiner a récemment rapporté que le nombre de prêtres devrait diminuer considérablement au cours des prochains mois, à mesure que les pressions exercées sur les paroisses par la pandémie s'atténuent. En effet, les prêtres qui devaient prendre leur retraite mais qui sont restés pour aider leurs collègues espèrent maintenant pouvoir prendre leur retraite. Dans le diocèse de Cork et Ross, par exemple, environ 11 prêtres doivent prendre leur retraite au cours des trois prochaines années. Neuf des 94 prêtres de paroisse en service dans le diocèse ont plus de 75 ans.

    Le père Tim Hazelwood, de l'Association des prêtres catholiques, basé dans le diocèse de Cloyne, a déclaré : "En Irlande, l'Église que nous avons connue dans le passé est en train de mourir. C'est la réalité." On assiste à la disparition de la structure paroissiale catholique traditionnelle. Le Covid-19 a accéléré le changement, et très rapidement, l'ancienne manière traditionnelle avec laquelle l'Église a grandi est littéralement en train de mourir. Il y a un énorme changement qui va se produire, et les églises vont fermer."

    Interrogé sur le nombre de décès, le Bureau de communication catholique a renvoyé l'Irish Examiner à une homélie de l'archevêque Eamon Martin, primat de toute l'Irlande, l'année dernière. Il y déclarait : "Le virus Covid-19 a peut-être frappé au cœur même de notre action et de notre ministère auprès des malades, des mourants et des personnes en deuil, mais il n'a pas pu, n'a pas pu, et ne détruira pas notre espoir et notre conviction que Dieu reste particulièrement proche des personnes qui souffrent, et que Dieu est proche de ceux qui ont le cœur brisé."

  • "Igor et Grichka Bogdanoff étaient habités par la certitude que Dieu existe"

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    De RCF Radio :

    Igor et Grichka Bogdanoff, des scientifiques certains de l'existence de Dieu

    "Igor et Grichka Bogdanoff étaient habités par la certitude que Dieu existe", confirme l'agent frères Bogdanoff. Ce lundi 10 janvier, une messe en hommage à Igor et Grichka Bogdanoff est célébrée en l’église de la Madeleine à Paris. Morts à six jours d’intervalle des suite du Covid-19, ils devaient rencontrer prochainement le pape François, avec qui ils voulaient écrire le tome 2 de leur best seller "Dieu et la science" (1991).

    Morts des suites du Covid, les frères Bogdanoff devaient rencontrer le pape

    Nés en 1949 dans le Gers, les célèbres jumeaux scientifiques sont morts à six jours d’intervalle des suites du Covid-19. Grichka le 28 décembre et Igor le 3 janvier. Ils avaient 72 ans. Une messe est célébrée ce lundi 10 janvier en l’église de la Madeleine à Paris pour leur rendre hommage. L'inhumation aura lieu dans la plus stricte intimité.

    Igor et Grichka Bogdanoff avaient prévu de rendre visite au pape François et de le solliciter pour la rédaction de leur livre. 30 ans après la parution de leur best seller "Dieu et la science" (éd. Grasset, 1991) écrit avec Jean Guitton, ils voulaient écrire un tome 2 avec "une personnalité qui aurait une aura nécessaire, une finesse d’esprit qui pourrait lui correspondre", explique leur agent Damien Nougarède. Il avait transmis en main propre une lettre des frères Bogdanoff au souverain pontife, en 2018, en vue de la rédaction de ce livre. Les jumeaux devaient aussi accompagner prochainement Michel-Yves Bolloré et Olivier Bonnassies au Vatican, pour rencontrer le pape. Ils avaient contribué à la rédaction de leur livre "Dieu, la science, les preuves - L'aube d'une révolution" (éd. Guy Trédaniel).

    Igor et Grichka Bogdanoff, des scientifiques certains de l’existence de Dieu

    Au-delà de leurs questionnements sur l’origine de l’univers, ou encore les rapports entre la conscience et la matière, Igor et Grichka Bogdanoff avaient la conviction que Dieu existe. "Ils étaient habités par la certitude que Dieu existe, explique Damien Nougarède, Dieu était très présent dans leur livre." Pour leur agent, « ils citaient en permanence cette phrase d’Einstein : "Tous ceux qui sont sérieusement impliqués dans la science finiront par comprendre qu’un Esprit se manifeste dans les lois de l’univers, un Esprit immensément supérieur à l’homme se manifeste dans les lois de l'univers." »

    Igor et Grichka Bogdanoff était "totalement spirituels, au-delà d’une religion", comme en témoigne leur "finesse d’esprit, leur humanité, leur humilité..." "En 12 ans à leurs côtés je ne les ai jamais entendu dire du mal de qui que ce soit, ils avaient cette bienveillance que l’on retrouve dans une sorte de spiritualité, mais une spiritualité vivante, qui dépasse le cadre d’une religion."