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Actualité - Page 797

  • L'académie de chant grégorien à Liège : une offre de cours qui s'élargit encore pour un nouveau cycle (de novembre 2019 à mai 2020)

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    L’académie de chant grégorien ouvre aujourd’hui,  samedi 9 novembre 2019,  son cycle 2019-2020 en l’église du Saint-Sacrement à Liège (Bd d’Avroy, 132) avec 36 inscriptions enregistrées à ce jour. 

    Il est encore temps de relayer l’information auprès des personnes de votre connaissance susceptibles d’être intéressées par l’une ou l’autre des formations qu’il propose de la mi-novembre de cette année jusqu’à la fin du mois de mai 2020.

    Contactez le secrétariat : tel. 04.344.10.89 ou academiedechantgregorienliege@proximus.be. Voir aussi le site www.gregorien.be:

     

    sigle_bleu.jpgA Liège, de mi-novembre 2019 à fin mai 2020: une offre dédiée au chant grégorien et qui s’élargit à la formation de la voixà la lecture musicale, à l’initiation à l’orgue et au violon, avec quatre professeurs universitaires ou diplômés des conservatoires tant belges qu’étrangers:

    Les formations, ouvertes à un large public, se donnent toutes dans les locaux de l’église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132, 4000 Liège). Elles sont diversifiées et cumulables : chaque élève compose le « menu » de son choix en remplissant le formulaire d’inscription (voir ci-dessous) à faire parvenir sans retard :

    → soit par voie postale (sous pli affranchi)  à Jean-Paul Schyns, secrétaire de l’académie de chant grégorien, Quai Churchill, 42, 7e étage, 4020 Liège

    → soit par e-mail à l’adresse électronique : academiedechantgregorienliege@proximus.be .  

    On peut également s’inscrire en ligne sur le site de l’académie : http://www.gregorien.be/.

    Pour tout renseignement :

    → Tél. 04.344.10.89 (si on ne répond pas, GSM 0498 33 46 94)

    → Email à academiedechantgregorienliege@proximus.be .

    télécharger le programme en PDF

    (plus lisible que les annonces reprises ci-dessous)

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    FORMULAIRE D'INSCRIPTION:

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    JPSC

     

  • "Santé et droits sexuels reproductifs" : pourquoi le Saint-Siège ne participera pas au Sommet de Nairobi

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    D'Anita Bourdin sur zenit.org :

    Le Saint-Siège ne participera pas au Sommet de Nairobi

    « La CIPD et son programme d’action englobant le vaste programme de développement de la communauté internationale ne devraient pas être réduits à ce que l’on appelle « la santé et les droits sexuels et reproductifs » et à « l’éducation à la sexualité complète » », estime le Saint-Siège qui ne participera donc pas au Sommet de Nairobi. Il regrette l’absence de « consultation sur le texte » et aussi une organisation du sommet « hors du cadre des Nations Unies »: on ne saurait le considérer comme un « sommet de l’ONU ». Il réaffirme le « droit à la vie ».

    Un communiqué de la Mission du Saint-Siège à l’ONU, à New York, publié ce vendredi 8 novembre, en anglais, rappelle tout d’abord les engagements du Saint-Siège: « Le Saint-Siège est et reste un ardent défenseur de la promotion d’un développement humain équitable, durable et intégral qui favorise la dignité humaine et le bien commun de chaque homme, femme et enfant, comme l’a déclaré le pape François: le développement doit être fondé sur accès pratique et immédiat de tous aux biens matériels et spirituels essentiels: logement, travail digne et bien rémunéré, nourriture et eau potable adéquates; liberté religieuse et, plus généralement, liberté spirituelle et éducation. Ces piliers du développement humain intégral ont un fondement commun, à savoir le droit à la vie et, plus généralement, ce que nous pourrions appeler le droit à l’existence de la nature humaine elle-même.[1] »

    Il rappelle aussi son intérêt pour la Conférence du Caire, et ses réserves: « La conférence tenue au Caire en 1994 était un événement important. Le Programme d’action se félicitait en particulier de son affirmation contre toutes les formes de coercition dans les politiques de population. La position du Saint-Siège sur les documents de la CIPD et leur terminologie figurent dans les réserves spécifiques aux mêmes documents [2]. »

    Et il redit son intérêt pour la conférence de Nairobi aussi, mais il regrette d’accent mis justement sur les points controversés du Caire: « C’est pourquoi le Saint-Siège a noté avec intérêt la nouvelle qu’une conférence visant à commémorer le 25e anniversaire de la CIPD était prévue cette année et qu’elle devait se dérouler en Afrique. Il est toutefois regrettable que les organisateurs aient décidé de centrer la conférence sur quelques questions discutées et controversées qui ne font pas l’objet d’un consensus international et qui ne reflètent pas avec précision le programme de croissance de la population et du développement défini par la CIPD. La CIPD et son programme d’action englobant le vaste programme de développement de la communauté internationale ne devraient pas être réduits à ce que l’on appelle « la santé et les droits sexuels et reproductifs » et à « l’éducation à la sexualité complète »».

    Il aurait souhaité que soient également abordés des « aspects du Programme d’action, tels que les femmes et les enfants vivant dans l’extrême pauvreté, migration, stratégies de développement, alphabétisation et éducation, promotion d’une culture de la paix, soutien à la famille en tant que cellule de base de la société, lutte contre la violence à l’égard des femmes et assurer l’accès à l’emploi, à la terre, au capital et à la technologie, etc. »

    Ainsi, « le Saint-Siège ne peut souscrire à la «Déclaration de Nairobi sur la CIPD25: Accélérer la promesse». Il regrette qu’aucune consultation de fond sur le texte n’ait été menée. Le Saint-Siège note que si plus de temps et une approche véritablement inclusive avaient été choisis, un soutien plus large aurait pu être assuré pour le texte et pour la conférence ».

    Autre point de divergence: « Il est également regrettable que la conférence se déroule hors du cadre des Nations Unies, empêchant ainsi des négociations intergouvernementales transparentes tout en donnant l’impression trompeuse d’un «consensus» sur la «Déclaration de Nairobi». Par conséquent, le «Sommet de Nairobi» ne peut être considéré comme une rencontre de l’Organisation des Nations Unies ni tenu sous ses auspices. »

    « En conséquence, le 24 octobre 2019, le Saint-Siège a informé le Gouvernement du Kenya qu’il ne participerait pas à la conférence », conclut le communiqué.

    *****

    NOTES:

    1. Discours du pape François à l’Assemblée générale des Nations Unies le 25 septembre 2015.

    2. Les réserves du Saint-Siège doivent être interprétées conformément à la déclaration faite par le représentant du Saint-Siège à la 14e séance plénière de la Conférence internationale sur la population et le développement, le 13 septembre 1994; disponible à: https://www.un.org/en/development/desa/population/events/pdf/expert/27/SupportingDocuments/A_CONF.171_13_Rev.1.pdf, p. 143.

  • Quand ce qui réussit ou ce qui plaît devient moral

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    De Laurent Fourquet sur aleteia.org :

    Pourquoi tout ce qui plaît devient-il moral ?

     
    Depuis quelques décennies, une catégorie morale que Kant n’avait pas prévue s’est imposée dans le discours commun en Occident : le plus ou moins grand degré de ringardise. On vous assène ainsi que, sur tel ou tel sujet en débat, votre position est infondée parce qu’elle est « ringarde ». Comprendre : parce qu’elle est datée, périmée, qu’elle ne prend pas en compte l’évolution, au choix, des mentalités, des pratiques ou des techniques. 

    Moralement à la mode

    À l’inverse, une position sera juste sur le plan moral parce qu’elle est « moderne », c’est-à-dire parce qu’elle se conforme à ce qui existe et se pratique aujourd’hui dans nos sociétés occidentales. Cette partition du monde entre le ringard et le moderne (il y a quelques décennies, on parlait de « branché » mais, par un assez juste retour des choses, l’emploi de ce terme est aujourd’hui d’une ringardise avérée), se retrouve dans la notion « d’évolution ». Autrefois, on considérait que la valeur d’une morale s’appréciait à partir de son intangibilité, c’est-à-dire de sa capacité à être insensible aux circonstances et aux contingences temporelles ; aujourd’hui, être moral, c’est fluctuer, évoluer en permanence dans ses jugements, autrement dit adapter sans cesse ses jugements moraux au contexte nouveau, lui-même résultat des mentalités, pratiques et techniques nouvelles. Être moral, ce n’est rien d’autre que courir après l’époque.

    Lire la suite sur aleteia.org

  • "N'ayez pas peur..." : Jean-Paul II et l'effondrement du communisme en Europe

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    De KTOTV :

    « N'ayez pas peur », ces trois premiers mots prononcés le 22 octobre 1978, place Saint-Pierre, par le tout nouveau pape pour inaugurer son pontificat est un appel prémonitoire. Ce message sera le déclencheur d'un grand mouvement aboutissant le 9 novembre 1989, à la chute du mur de Berlin puis à l'effondrement du communisme en Europe. Un homme sera un acteur majeur de ce tournant de l'histoire : Jean-Paul II. En cette semaine marquant les 30 ans de ce jour historique, KTO consacre une édition spéciale Eglises du Monde avec le journaliste et spécialiste de Jean-Paul II, Bernard Lecomte.

  • Liège : le Chœur Universitaire chante la Messe de Minuit et le Te Deum de Marc-Antoine Charpentier à la Cathédrale Saint-Paul (samedi 7 décembre 2019 à 17 heures)

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    Le Choeur Universitaire de Liège fête Noël dans la belle cité de Liège avec deux œuvres majeures de Marc Antoine Charpentier : La Messe de Minuit et le Te Deum, interprétés dans la magnifique Cathédrale Saint-Paul, le samedi 7 décembre à 17h.

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    Pour ce concert exceptionnel, le Chœur ULiège s’est adjoint la participation du renommé Chœur de chambre Praeludium et de l’Ensemble Darius, un ensemble orchestral professionnel réputé dans la région pour ses nombreuses prestations de qualité.

    Le concert sera placé sous la direction de Patrick Wilwerth, directeur artistique du Chœur ULiège.

    Places numérotées à 15 et 20€ - étudiants 6€

    Réservations : 0471/17 39 76       
    chœur@ulg.ac.be
    FNAC place Saint-Lambert.

    https://events.uliege.be/choeur/

    A l’issue du concert, un bar à champagne accueillera les spectateurs dans les cloîtres de la cathédrale.

    En prélude à ce concert, Jean Marc Onkelinx, musicologue, donnera une conférence sur Marc Antoine Charpentier, le vendredi 29 novembre à 20h dans le grand amphi de Zoologie (quai Van Beneden – Aquarium de Liège)

    JPSC

  • Pourquoi ce prêtre a brûlé les effigies de la Pachamama...

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    Du blog de Jeanne Smits :

    08 novembre, 2019

    Le prêtre qui a brûlé les Pachamama parle : elles « parodient » Notre Dame de Guadalupe

    Les « Pachamama » vénérées de manière idolâtre au Vatican et dans la ville de Rome au moment du synode sur l’Amazonie étaient une « parodie » de la Vierge de Guadalupe, selon un exorciste mexicain cité par le prêtre qui a brûlé des effigies de la statuette il y a quelques jours au cours d’un rite de réparation que l'on peut voir ici sur le blog d'Yves Daoudal.
     
    Ce prêtre catholique de l'archidiocèse de Mexico, le P. Hugo Valdemar Romero, a expliqué dans un entretien avec LifeSiteNews pourquoi il a décidé de brûler des statues païennes de la « Pachamama ». Son geste, visant à expier le péché public d'idolâtrie au synode sur l’Amazonie, se justifiait par la « loi de Dieu », a-t-il déclaré.

    La vidéo de la cérémonie qui a eu lieu en fin de semaine dernière est vite devenue virale sur les réseaux sociaux.

    Le P. Hugo Valdemar Romero, ancien porte-parole de l'Archidiocèse de Mexico, actuellement grand pénitencier, a déclaré à LifeSiteNews qu’il avait invité les fidèles à participer à cette cérémonie en raison du « scandale et de la douleur causés par les graves actes d'idolâtrie, réalisés au Vatican avec les idoles amazoniennes pendant le synode sur l’Amazonie ».

    Voici la traduction intégrale de l’interview du P. Hugo Valdemar Romero avec Bree A. Dail de LifeSiteNews.

    à lire sur le blog de Jeanne Smits

  • Espagne : Après Franco, le régime pourrait s’en prendre aux bénédictins de Los Caidos

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    Lu sur le site « Salon beige » :

    los_caidos_franco.jpg« Le premier ministre socialiste Pedro Sanchez envisage de « remodeler » la vallée de Los Caidos :

    Si le projet n’est pas encore définitivement arrêté, les bénédictins – dont la courageuse opposition à l’exhumation du corps du général Franco a été médiatisée – sont plus que jamais dans la ligne de mire.

    Située à une quinzaine de kilomètres du monastère royal de l’Escorial, la basilique de la Sainte-Croix de Los Caidos est comme tapie dans la pierre où elle a été creusée. Une croix monumentale de 100 mètres de haut, visible à 40 kilomètres à la ronde, la surplombe.

    Depuis son ouverture en 1959, la basilique est confiée aux soins d’une communauté de religieux bénédictins dépendant de Solesmes (France). Les moines ont été brusquement mis sur le devant de la scène politico-médiatique il y plusieurs mois, dès qu’ils firent connaître leur opposition à l’exhumation de la dépouille du général Francisco Franco. Les démarches juridiques qu’ils ont entreprises se sont avérées vaines.

    Leur opposition pourrait désormais leur coûter cher : le premier ministre espagnol envisage de retirer aux bénédictins la concession de la basilique. D’autant qu’une autre procédure d’exhumation est à l’étude du côté du gouvernement : celle de Jose Antonio Primo de Rivera, fervent catholique, fondateur de la Phalange espagnole, exécuté dans la prison d’Alicante à l’âge de 32 ans par les Républicains, le 20 novembre 1936. De quoi motiver une nouvelle opposition des bénédictins, aussi tenace que la première.

    Un cadavre de plus – tout aussi embarrassant que celui du Caudillo – pour un Pedro Sanchez, qui, au fil des mois paraît se spécialiser dans les pompes funèbres : un mauvais présage à quelques jours des élections législatives, prévues le 10 novembre 2019. »

    Ref. Espagne : Après Franco, le régime pourrait s’en prendre aux bénédictins de Los Caidos

    JPSC

  • De l'avortement et de l'avortement encore jusqu'à la nausée

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    Nous ne le répéterons jamais assez : la démocratie libérale moderne, tout particulièrement dans notre pays, trouve sa fondation ultime dans une transgression majeure que notre roi Baudouin a solennellement refusé de cautionner : celle qui autorise l'élimination du petit d'homme en gestation dans le sein maternel. C'est une barbarie que rien ne peut justifier et qui est avalisée même par des gens qui prétendant militer en faveur du respect de la nature et de l'environnement font bon marché de la vie humaine. Cette transgression fondamentale entâche tout l'exercice de la vie politique dans notre société et devrait déterminer chez tout être humain ayant un peu de sens moral un profond dégoût à l'égard d'une classe politique qui nous donne la nausée. Face à une telle dérive, nos évêques ne devraient-ils pas envisager de frapper d'interdit un pays qui bafoue aussi gravement la loi naturelle et divine ? YW

    Lu sur La Libre de ce jour (p. 11):

    L’avortement va être totalement dépénalisé 

    Le texte pourrait déjà être voté mercredi prochain en commission Justice de la Chambre. PS, SP.A, MR, Open VLD, Écolo, Groen, Défi et PTB [… ] ont trouvé un consensus, jeudi, sur une réforme de la loi sur l’avortement. Cette réforme prévoit, entre autres, la dépénalisation totale de l’IVG, y compris pour le médecin. Des détails restent toutefois à régler sur ce dernier point. Ce qui était déjà acquis avant la réunion parlementaire de jeudi, c’est l’élargissement du délai légal pour une IVG de douze à dix-huit semaines de grossesse ; la réduction du délai de réflexion de six jours à 48 heures entre la première visite chez le médecin et l’IVG ; et la dépénalisation totale de l’avortement pour les femmes, même au-delà du délai légal. … Concrètement, avec la nouvelle loi, l’avortement sera considéré comme un acte médical. Il sera donc soumis, comme n’importe quel autre acte médical, au respect du droit commun et de la déontologie des médecins, lesquels prévoient des sanctions en cas de faute. Les libéraux se sont montrés satisfaits, jeudi.

  • Sainte Faustine en tête du box-office américain

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    De Marzena Devoud sur aleteia.org :

    Le film sur sainte Faustine en tête du box-office américain

    LOVE AND MERCY FILM

    05 novembre 2019

    Le film « Love and Mercy » consacré à la vie de sainte Faustine, grande mystique polonaise du XXe siècle, s’est hissé au sommet du box-office américain.

    Projeté le 28 octobre dans 800 cinémas aux États-Unis, le documentaire-fiction inédit dédié à la vie de sœur Faustine, apôtre de la Miséricorde divine, a conquis le box-office américain en prenant la deuxième place, juste derrière le film évènement Joker. Une grande surprise pour son metteur en scène polonais Marek Kondrat : « Nous avons travaillé très dur pour que le film soit le meilleur possible et pour que le message de sœur Faustine gagne le public américain, mais ce succès dépasse nos plus beaux rêves », a-t-il confié à Aleteia.

     Lire aussi : La prière de sainte Faustine pour exercer la Miséricorde

    Ce succès assure en effet sa conquête internationale : Love and Mercy va être projeté prochainement dans 30 pays, y compris la France. « C’est une immense joie pour moi de voir les réactions de spectateurs souvent bouleversés à la sortie de la séance. J’espère que le message sur la Miséricorde divine touchera beaucoup de personnes. Et c’est le plus important », souligne Marek Kondrat.

    Une nouvelle lumière sur le message de sainte Faustine

    Ce documentaire-fiction d’une heure et demi éclaire d’une lumière nouvelle le parcours de la mystique polonaise ainsi que son message. Love and Mercy s’appuie sur la correspondance inédite de la sainte avec son confesseur, le bienheureux Michal Sopocko, fondateur de la congrégation des Sœurs de Jésus Miséricordieux. Jusqu’alors inconnues, ces lettres qu’ont échangé les deux religieux pendant plusieurs années n’ont été découvertes que très récemment.

    La fête de la Miséricorde divine, chaque deuxième dimanche de Pâques, est célébrée dans le monde entier par des centaines de millions de chrétiens. Pourtant, peu connaissent la puissance du message de Jésus transmis par l’intermédiaire d’une simple religieuse polonaise, Faustyna Kowalska, béatifiée par le pape Jean Paul II en 1993. Encore plus rares sont ceux qui connaissent la grande figure spirituelle de son confesseur, le père Michal Sopocko, qui a été béatifié à son tour en 2008. Lui aussi a joué un rôle important dans la révélation du message de la miséricorde divine », précise le réalisateur du film.

  • Ces martyrs dont on ne parle pas

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    De Sandro Magister en traduction française sur diakonos.be :

    Ces martyrs dont on ne parle pas.  Un témoignage du Burkina-Faso

    La mort du chef de l’État islamique Abou Bakr al-Baghdadi ne permet nullement de baisser la garde face à l’agressivité des innombrables groupuscules armés qui s’inspirent du fondamentalisme islamiste.

    Il y a quelques jours, la branche italienne d’Aide à l’Église en Détresse, la fondation de droit pontifical chargée de soutenir les chrétiens persécutés dans le monde entier, a publié une mise à jour sur vingt pays dans lesquels la persécution religieuse est aujourd’hui la plus forte.

    Il s’agit des pays en rouge dans la carte ci-dessus.  Dans seize pays sur vingt, c’est le terrorisme d’origine musulmane qui fait rage.  Et dans huit de ces seize pays, les agressions contre les chrétiens sont encore montées d’un cran ces dernières années.

    Ces huit pays sont le Burkina Faso, le Niger, le Nigéria, le Cameroun, la République Centrafricaine, l’Érythrée, le Sri Lanka et les Philippines.

    Ce n’est donc pas au Moyen Orient que le terrorisme islamiste se déchaîne le plus mais bien en Asie et plus encore en Afrique sub-saharienne.  Exactement comme l’avait prôné Abou Bakr al-Baghdadi dans sa dernière vidéo du 29 avril dernier dans laquelle il revendiquait pour le compte de l’État islamique l’hécatombe au Sri Lanka survenue quelques jours plus tôt et qui avait fait 258 morts et 500 blessés dans trois églises chrétiennes le matin de Pâques.

    Des informations plus détailles sur chacun de ces vingt pays figurent dans le dossier mis en ligne par Aide à l’Église en Détresse :

    > Perseguitati più che mai. Focus sulla persecuzione anticristiana, 2017-2019

    La nouvelle amère de cette nouvelle carte de la terreur, c’est précisément son expansion en Afrique, comme le démontre d’ailleurs cet autre rapport du directeur de « Analisi Difesa », le webzine spécialisé en théâtres d’opérations et en questions militaires :

    > Sconfitto in Siria, l’ISIS passa al contrattacco in Africa

    Et parmi les pays africains, le dernier a avoir été envahi par les armées djihadistes, c’est le Burkina Fasto, avec des agressions qui sont allées crescendo cette année, pratiquement toutes dirigées contre les communautés chrétiennes.

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  • "L’abomination des rites idolâtres est entrée dans le sanctuaire de Dieu"

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    Du blog de Jeanne Smits :

    Mgr Carlo Maria Viganò : « L’abomination des rites idolâtres est entrée dans le sanctuaire de Dieu. »

    7 Nov 2019

    Mgr Carlo Maria Viganò a accordé une importante interview à Diane Montagna de LifeSiteNews où il évoque les cérémonies idolâtres qui ont eu lieu au Vatican et à Rome à l’occasion du synode sur l’Amazonie, ainsi que les objectifs de cette assemblée « manipulée », selon lui, en vue d’objectifs fixés d’avance. Celui qui a sonné l’alerte à propos de la « couverture » d’un grand nombre d’abus sexuels cléricaux par le pape François lui-même, affirme que « l’abomination des rites idolâtres est entrée dans le sanctuaire de Dieu ». Mgr Carlo Maria Viganò évoque une « attaque frontale » contre l’Eglise du Christ et exhorte les fidèles à engager le combat « pour défendre l’Epouse du Christ. » 
    Voici ma traduction intégrale de cet entretien. – J.S.

    *

    Diane Montagna : Excellence, comment décririez-vous la trame du récit synodal ? Pourriez-vous suggérer une image qui la résume bien ?

    Mgr Viganò : La barque de l’Eglise est en proie à une tempête déchaînée. Pour calmer la tempête, les Successeurs des Apôtres qui ont tenté de laisser Jésus sur le rivage, et qui ne perçoivent plus Sa présence, ont commencé à invoquer la Pachamama !

    Jésus a prophétisé : « Quand donc vous verrez l’abomination de la désolation, il y aura alors une grande tribulation, telle qu’il n’y en a pas eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura jamais. » (Mt 24,15 ; 21).

    L’abomination des rites idolâtres est entrée dans le sanctuaire de Dieu et a donné naissance à une nouvelle forme d’apostasie, dont les semences – qui sont actives depuis longtemps – croissent avec une vigueur et une efficacité renouvelées. Le processus de mutation interne de la foi qui a cours dans l’Eglise catholique depuis plusieurs décennies, a connu avec ce Synode une accélération dramatique en direction de la mise en place d’un nouveau credo, récapitulé dans un nouveau type de culte. Au nom de l’inculturation, des éléments païens sont en train d’infester le culte divin afin de le transformer en culte idolâtre.

    Quelle est, selon vous, la partie la plus préoccupante ou la plus problématique du document final du Synode de l’Amazonie ?

    La stratégie de toute l’opération synodale amazonienne est la tromperie, l’arme préférée du diable : dire des demi-vérités pour atteindre une fin perverse. Ils évoquent un manque de prêtres : ils en tirent la conclusion qu’il faut s’ouvrir aux prêtres mariés et au diaconat féminin pour détruire le célibat, d’abord en Amazonie, puis dans toute l’Eglise. Sur quel continent la première évangélisation menée par l’Eglise catholique a-t-elle jamais été réalisée par des prêtres mariés ? Les missions en Afrique, en Asie et en Amérique latine ont été réalisées principalement par l’Eglise latine, et seulement dans une très faible mesure par les Eglises orientales et leur clergé marié.

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  • Marie Laforêt ne faisait pas mystère de sa foi

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    C'est ce que l'on découvrira ICI

    et dans les archives de la RTS :

    "La France m'a déçue du point de vue culturel, politique. Elle ne m'intéresse plus. Et boum !". Avec la franchise et l'humour qui la caractérisent, Marie Laforêt se confie à Jacques Huwiler. Catalane d'origine, née en GIronde, ayant grandi à Paris, elle s'est établie à Genève pour élever ses enfants "dans la tranquillité". La comédienne et chanteuse se souvient de son enfance, initiée très tôt à la culture dans une famille où la religion "était forte mais légère et drolatique". Catholique convaincue, celle qui avait envisagé de devenir carmélite, mais ne s'est jamais mariée à l'église, parle de Vatican II, du pape et de l'ouvrage qu'elle veut consacrer à Hérode le Grand. Racines, le 21 octobre 1990.