Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Au rythme de l'année liturgique - Page 116

  • Dans la main de Dieu

    IMPRIMER

    Dans la main de Dieu

    2 novembre: jour de la commémoration des défunts. Pour bon nombre d'entre nous, après la mort il n'y a rien. Jamais, nous ne reverrons ceux que nous avons aimés. Très curieusement, un texte de la Bible, tiré du livre de la Sagesse, nous livre des paroles conformes à ce que beaucoup d'humains pétris d'une philosophie matérialiste pensent aujourd'hui. En voici quelques extraits... "Les incroyants se disent: "Il est court le temps de notre vie et quand vient la fin d'un homme, il n'y a point de remède. Notre nom tombera dans l'oubli. Le hasard nous a amenés à l'existence  et après cette vie, nous serons comme si nous n'avions jamais été. Notre existence est le passage d'une ombre et sa fin est sans retour. De la mort, nul ne revient". Quel athée ne se retrouvera pas dans ces mots? Cependant, ce même texte poursuit: "Telles sont leurs pensées mais il se trompent. Ignorant les desseins divins, il ne savent pas qu'ils sont créés pour l'immortalité et que les âmes des justes sont dans la main de Dieu. Aux yeux des insensés, nos défunts paraissent être morts et leur sortie de ce monde semble un malheur, mais ils sont dans la paix". Contraste!  D'un côté ceux qui croient que le Réel se réduit à ce qu'ils peuvent percevoir de lui et de l'autre, ceux qui pensent que nos sens sont insuffisants pour saisir la totalité de ce Réel. Dès lors, si pour les premiers tout s'arrête avec la fin du corps physique, pour les deuxièmes tout est transfiguré avec ce corps spirituel qui n'appartient aucunement à l'espace-temps. Certes, la nature et hélas les actions de l'homme à travers des assassinats, sont capables de tuer notre corps matériel, mais ils ne peuvent rien à l'encontre de notre âme qui, elle, demeure éternellement.  Un mot attribué à St Jérôme peut, je le crois nous aider à percevoir la différence qui existe entre ce monde et celui qui nous attend sur l'autre rive. Le voici en guise de conclusion: "La vie (terrestre) est un rêve dont la mort (l'au-delà) nous réveille".

    Jean-Pierre Snyers (Montforêt 19, 4190 Ferrières, Belgique)

  • Sénégal : Vêpres d’hier, 30 octobre 2022, à Keur Moussa

    IMPRIMER

    KTO propose un nouveau rendez-vous de prière. Le dernier dimanche de chaque mois à 21h30, les vêpres de l’abbaye bénédictine de Keur Moussa au Sénégal seront retransmises. Voici le rendez-vous de ce dimanche 30 octobre 2022, capté hier pour la première diffusion sur cette chaîne :

    Mgr Ndiaye, archevêque de Dakar : « Keur Moussa fait partie de l'histoire du patrimoine de l'Église du Sénégal » :

  • Toussaint : le tissu de la miséricorde

    IMPRIMER

    De l'abbé Antoine Fernandez sur le site de l'Opus Dei :

    Le tissu de la Miséricorde

    "L'Église vit la communion des saints." Dans cette méditation, la communion des saints est comparée au travail de tissage, confié aux mains de la Sainte Trinité. L'image de la Vierge au manteau en est une illustration éloquente.

     
    Opus Dei - Le tissu de la Miséricorde

    Artisan consommé, la Trinité tisse l’histoire « de façon suave et forte » (Sagesse 8, 1). Sa miséricorde exprime sa toute-puissance (pape François, Le Visage de la Miséricorde §6), quand Dieu donne, dès la création, la vie et les forces et, par grâce, son intimité bienveillante. Des anges et des hommes, comme les brins d’une tapisserie bigarrée, bénéficient de cet amour. La Trinité façonne avec doigté le corps mystique du Christ.

    Par l’Église, étendard du Sauveur (Isaïe 5, 26), des nouveaux membres sont rattachés à la trame solide de la foi. « L’Église vit la communion des saints » (pape François, idem §12). Ce tissu vital est greffé dans une Source divine. Chacun porte une fibre de la miséricorde paternelle, trempée dans le Sang de l’Agneau et dans le souffle de l’Esprit.

    LA TRINITÉ FAÇONNE AVEC DOIGTÉ LE CORPS MYSTIQUE DU CHRIST.(...) CHACUN PORTE UNE FIBRE DE LA MISÉRICORDE PATERNELLE

    La grâce sans limite accordée à l’humanité du Christ imprègne le corps de l’Église (saint Augustin, Discours sur les Psaumes 132 §9). Chaque membre est appelé à garder et diffuser la miséricorde, pilier et loi du Royaume. « Un membre souffre-t-il ? Tous les membres souffrent avec lui. Un membre est-il à l’honneur ? Tous les membres prennent part à sa joie » (1Corinthiens 12, 26). Chacun peut bénéficier des biens spirituels de tous les autres, gratuitement : « un trésor de vie qui s’enrichit en étant partagé » (Catéchisme §949).

    Ceux qui ont atteint le ciel se soucient de leurs frères vulnérables. Ceux qui sommes en chemin nous accrochons aux aînés. Ceux qui se purifient dans l’au-delà ne sont pas oubliés du reste. Si un regard de miséricorde nous a appelés à la foi, un souffle de tendresse nous soutient dans la persévérance. La communion des saints atteste que la fidélité est définitive chez les saints et accessible aux pèlerins qui traversent la terre.

    CHACUN PEUT BÉNÉFICIER DES BIENS SPIRITUELS DE TOUS LES AUTRES, GRATUITEMENT : « UN TRÉSOR DE VIE QUI S’ENRICHIT EN ÉTANT PARTAGÉ »

    Lire la suite

  • Le premier novembre, d’un continent à l’autre : la fête de tous les saints

    IMPRIMER

    Une réflexion de Gérard Leclerc  (in site web France catholique du mardi 25 octobre 2022) :

    « Dieu, nous te louons, Seigneur nous t’acclamons dans l’immense cortège de tous les saints ! » Si l’Église a voulu cette fête de tous les saints, c’est qu’elle avait la conviction que l’œuvre de la rédemption y trouve ses témoins, qui attestent de cette puissance de la grâce dans les cœurs. Il en allait aussi de la construction de son corps mystique, tout au long des siècles. De ce point de vue, les multiples statues, présentes dans les édifices religieux, lorsqu’elles n’ont pas été détruites durant la dernière période iconoclaste, qui a malheureusement suivi le concile, ne sont pas incongrues, elles participent du mystère central de la foi. Le culte des saints, pas plus que celui de la Vierge Marie n’atteint l’intégrité du Dieu trois fois saint. C’est parce que Dieu a voulu s’associer directement la coopération de l’humanité en chemin vers le Salut, que le christianisme a tout d’abord célébré la mémoire des martyrs, puis progressivement celle de tous ceux et de toutes celles qui reflètent la beauté et la grandeur de l’imitation du Christ.

    La litanie des saints

    La litanie des saints est une des plus saisissantes de nos prières, et il est significatif qu’elle soit chantée lors des grands événements que constituent l’entrée dans la vie baptismale et les ordinations sacerdotales. Elle nous fait participer à cet immense cortège, qui commence d’ailleurs dès l’Ancien Testament et peuple de figures concrètes notre cheminement à travers l’histoire. Il est remarquable que depuis la Mère de Dieu et Marie Madeleine, premier témoin de la Résurrection, les femmes y soient présentes autant que les hommes. Agathe, Cécile, Félicité, Perpétue, Lucie, Agnès, Anastasie sont honorées dès les premiers temps du christianisme, et celles qui ont suivi, telle Catherine de Sienne et Thérèse d’Avila, ont marqué, de façon indélébile, la période où elles ont vécu. En notre temps, les saintes contemporaines du Carmel, Thérèse de Lisieux, Élisabeth de la Trinité et Édith Stein sont au sommet de la mystique, vénérées par tout un peuple qui se reconnaît dans leur patronage. Et que dire de l’humble Bernadette Soubirous, connue aussi du monde entier comme messagère d’en Haut et exemple de la vie religieuse !

    On sait que le pape Jean-Paul II s’est notamment distingué par le nombre des canonisations auxquelles il procéda. Les historiens remarquent qu’en 27 ans de pontificat, il a canonisé presque autant de personnes que ses prédécesseurs durant les cinq siècles précédents. De la part du pape polonais, il y avait claire volonté d’illustrer la doctrine de Vatican II sur une vocation universelle à la sainteté, qui concerne tous les chrétiens, à quelque catégorie qu’ils appartiennent.

    Même dans les périodes les plus tristes de son périple, l’Église a connu ces héros de la foi, ceux qui aujourd’hui nous éclairent dans nos ténèbres. Bernanos a écrit que la sainteté était la seule aventure qui vaille : « Qui l’a une fois compris est entré au cœur de la foi catholique, a senti tressaillir dans sa chair mortelle une autre terreur que celle de la mort, une espérance surhumaine. Notre Église est l’Église des saints » (Jeanne, relapse et sainte).

  • Et si nous nous laissions transformer (31e dimanche du TO)

    IMPRIMER

    L'homélie de l'abbé Christophe Cossement pour le 31e dimanche du temps ordinaire (C) :

    Aujourd’hui on n’ose plus parler de péché, car on estime qu’on condamnerait l’autre en parlant ainsi. Il y a là un anéantissement du chemin de la conversion, qui enferme dans le découragement et la tristesse. Mais Dieu n’agit pas ainsi. Ceux qui tombent dans le péché, il veut les relever, les remettre en route, pour qu’ils puissent librement se détourner du mal et s’attacher à Lui, croire en Lui. Il espère en chaque homme, non pas en raison du bien que nous faisons déjà, comme si nous pouvions nous regarder nous-mêmes et dire « je comprends, mon Dieu, que tu espères en moi ». Il espère en chaque homme en raison du bien qu’il peut accomplir en nous. Il paraît que 86% des occidentaux pensent qu’ils iront au paradis. Parmi eux il y en a sûrement un fameux paquet qui se voient entrer au paradis non pas parce qu’ils espèrent en Dieu, mais parce qu’ils s’estiment dans la bonne moyenne. Il y a tant de gens qui sont satisfaits d’eux-mêmes devant Dieu, qui ne vont jamais se confesser, qui disent par leur vie : Dieu ferait bien d’être déjà content de tout ce que je fais. À moins qu’ils se disent plutôt : personne ne sait rien de Dieu, alors je ne peux même pas me préparer pour Dieu, à quoi bon me soucier de ces choses, on verra bien… Oubliant ainsi, parfois à cause des errements des pasteurs de l’Église, le trésor de la Révélation que Dieu a déposé dans le cœur de son Église.

    Dans l’évangile d’aujourd’hui nous voyons qu’en réalité nous pouvons nous préparer, parce que c’est Dieu qui nous cherche et que la préparation c’est de lui ouvrir notre cœur, disant : « Seigneur, prends pitié de nous ! » et aussi : « Merci mon Dieu ne nous aimer ainsi et d’avoir tout fait pour nous ». C’est d’ailleurs ainsi que se déroule la messe : nous cherchons Dieu en y venant — c’est un peu monter dans l’arbre que de venir à l’église —, et nous laissons le Seigneur nous regarder (c’est pourquoi le prêtre ne commence pas par « bonjour, chers amis » mais par « le Seigneur soit avec vous ! ». Dès le début nous disons « prends pitié » et nous continuons en nous émerveillant de l’œuvre de Dieu à notre égard : « Gloire à Dieu ! Nous te bénissons, nous te rendons grâce… prends pitié de nous ! ». Ce mouvement d’accueil, de contrition puis de reconnaissance est le mouvement de la vie en Dieu. Ce mouvement, nous devons l’apprendre ; il ne nous est pas naturel, à nous qui nous défendons depuis l’enfance en nous justifiant nous-mêmes. C’est pourquoi c’est difficile d’entrer dans la messe : nous avons l’habitude de nous regarder nous-mêmes et de chercher une certaine harmonie par nous-mêmes, et ici il faut regarder Dieu, lui laisser les commandes de notre cœur en le louant et en reconnaissant notre petitesse et même notre péché.

    Laissons donc les commandes au Seigneur et contemplons avec joie l’action de Dieu qui se déploie dans la rencontre de Jésus et Zachée. Celui-ci craque devant l’initiative de Dieu à son égard. En lui se vérifie ce que saint Paul dira plus tard : « gloire à Celui qui peut réaliser, par la puissance qu’il met à l’œuvre en nous, infiniment plus que nous ne pouvons demander ou même concevoir ! » (Ép 3,20) Puissions-nous à notre tour dire au Seigneur : je veux que tu prennes de la place dans mon emploi du temps, dans mes priorités, dans les choses auxquelles je suis attentif. Je veux que tu sois le fond d’écran de mon esprit. Viens chez moi, partout !

    Et cela, souhaitons-le aussi pour les autres. Disons-leur : « viens louer avec moi le Seigneur, il peut te faire tant de bien par son amour ! » Ainsi nous aidons chacun à se préparer à la venue du Seigneur au cours de sa vie, à la fin de sa vie et à la fin du temps. On se prépare au Seigneur. Il ne s’agit pas d’attendre et de dire « on verra bien ». Mais on se prépare dans la paix. L’agitation est l’œuvre du diable. Le trouble est l’œuvre du diable. À ce sujet, saint Paul dit qu’il ne faut pas s’exciter « à propos de la venue de notre Seigneur Jésus Christ » (2 Th 2,1), au contraire des messages qui pullulent partout sur internet. Il faut d’abord, dira-t-il dans la suite, que vienne l’antiChrist, qui se fera adorer comme dieu à la place du vrai Dieu. On voit bien que tout ce qui est contraire à Dieu et à sa Parole monte en puissance, même à l’intérieur de l’Église. Et on peut imaginer qu’un jour il sera interdit dans le monde entier d’adorer le vrai Dieu. Mais ce n’est pas encore demain. C’est encore pour le moment le temps de l’évangélisation et le temps de préparer un bel avenir à nos enfants et nos petits-enfants. « Sois sans crainte, petit troupeau : votre Père a trouvé bon de vous donner le Royaume. » (Lc 12,32)

  • « Oui et non » : Matteo Zuppi, un cardinal à l‘italienne créé par le pape Bergoglio

    IMPRIMER

    Le cardinal Matteo Zuppi de Bologne a présidé les vêpres solennelles traditionnelles le 28 octobre au Panthéon de Rome ( texte et photos: Edouard Pentin Blogues Edward Pentin / NCRegister)

    Le cardinal Zuppi célèbre les vêpres solennelles traditionnelles au Panthéon de Rome

    zuppi 2.jpg

    "Bien que le cardinal italien soit plus largement connu pour son activisme social et sa proximité avec la gauche politique italienne, il est également amical avec les adeptes de la liturgie traditionnelle.

    CITÉ DU VATICAN – Malgré les restrictions du Vatican sur l'ancienne liturgie, le chef de la conférence des évêques d'Italie, connu pour son activisme social et sa proximité avec la politique de gauche italienne, a présidé ce soir les vêpres solennelles traditionnelles au Panthéon de Rome.

    Le Cardinal Matteo Zuppi de Bologne, un natif de Rome avec des liens étroits avec la communauté laïque de Sant'Egidio mais qui est également ami des adeptes de l'ancienne liturgie, a dirigé la célébration liturgique et a prononcé une courte homélie.

    Il a ensuite déclaré au Registre qu'il avait décidé de présider la liturgie parce que les organisateurs "m'avaient invité - ils m'ont invité avant que je ne devienne président de la conférence épiscopale italienne, et j'ai pensé que tout allait bien". Le cardinal Zuppi a été élu nouveau président de la conférence épiscopale le 24 mai. 

    zuppi 3.jpg

    Lorsqu'on lui (ci-contre) a demandé s'il pensait que le motu proprio Traditionis Custodes du Pape François de juillet 2021 ,qui vise à restreindre sévèrement l'ancienne liturgie afin qu'éventuellement la liturgie réformée post-1970 puisse devenir l'« expression unique » du rite romain, était un problème, le cardinal Zuppi a déclaré : "Non, je pense que c'était une directive que le Pape a jugée utile, et elle doit être appliquée avec une grande conscience et avec une grande responsabilité".

    La liturgie de ce soir dans l'ancien temple romain vieux de 1 900 ans, consacré église catholique en 609 après JC et maintenant connue sous le nom de Basilique Sainte-Marie et des Martyrs, a été organisée par l'Institut du Bon Pasteur, une société basée en France. de vie apostolique consacrée à la messe latine.

    Lire la suite

  • Liège, 30 octobre : 14ème HolyWins "En avant les enfants, fêtons les saints!"

    IMPRIMER

    Lumières ! 14ème #HolyWins #Toussaint

    Bons congés de la Toussaint !
    Vous vous demandez comment occuper vos enfants dans un cadre idéal, en bonne compagnie avec une activité plus lumineuse que ténébreuse ? 

    Nous avons la solution idéale pour vous: venez fêter Holywins le dimanche 30 octobre 2022 à 14h, la fête de tous les saints en famille ! Au programme:

    • Grand jeu avec tous les enfants dans le jardin du Sanctuaire
    • Louange suivi d'un temps d'adoration avec les enfants
    • Garderie pour les plus petits
    • Grand goûter autour d'un chocolat chaud et de gaufres

    Voici le petit reportage vidéo de 1RCF Belgique sur HolyWins 2021 qui avait rassemblé environ 200 participants:

    Dans une société qui élude souvent la question de la mort, la fête d’Halloween a le mérite de nous interroger sur ce thème, mais sans autres références que celles empruntées à des rituels morbides et macabres. C’est pourquoi HolyWins met en valeur la fête de la Toussaint, fête de la sainteté, et rappele qu’elle est habitée par l’Espérance.

    A la Toussaint, l’Eglise célèbre tous les saints – connus ou anonymes – qui sont vivants auprès de Dieu. Selon la foi chrétienne, la mort constitue en effet un passage vers la vie éternelle à la suite du Christ. Soutenus par cette espérance, les croyants se rappellent le lendemain 2 novembre les défunts de leur famille.

    Formulaire d'inscriptionInformations utiles :

    • Quand ? Dimanche 30 octobre 2022, de 14h à 18h
    • Où ? Sanctuaire Sainte Julienne de Cornillon, rue de Robermont 2, 4020 Liège
    • Qui participe ? Enfants accompagnés de leurs parents, grand-parents ou catéchistes
    • PAF ? 20 eur par famille ou groupe de max 4 personnes adultes ou enfant. Prix de 4 eur/personne pour un groupe de plus de 4. Vous pouvez payer par banque sur notre compte IBAN BE57 0689 4175 4435, ASBL Sainte Julienne. Il est aussi possible de payer sur place.
    • Qui organise ? Holywins est organisé par des familles et amis de la Communauté de l'Emmanuel et du Sanctuaire de sainte Julienne

    Merci de vous inscrire via le lien ci-dessous, et/ou de faire suivre l'e-mail à ceux de votre entourage qui pourraient être intéressés: amis, famille, voisins,...

    Infos et inscriptions: https://www.saintejulienne.org/?page_id=1646

    Formulaire d'inscriptionEmailWebsiteFacebookInstagramYouTube

  • 18 octobre : l'évangéliste saint Luc

    IMPRIMER

    IMG_20211018_115236187_BURST000_COVER.jpg

     

    SAINT LUC - Évangéliste - (Ier siècle)

            Saint Luc, né à Antioche, est une des principales gloires de cette ville. On sait peu de chose de ses premières années ; on ignore même si, avant sa conversion, il était païen ou observait la religion juive ; cette dernière opinion est la plus généralement adoptée. Doué d'un caractère ferme et d'une belle intelligence, il fut, paraît-il, très habile médecin, et ne dédaignait pas, dans ses loisirs, de cultiver l'art de la peinture, pour lequel il avait un goût prononcé.

            Luc serait sûrement arrivé à l'une des premières charges de la cité, quand il renonça à son brillant avenir pour aller voir, en Judée, ce Jésus qui venait d'inaugurer sa vie publique, et dont le nom, la doctrine, les miracles, faisaient grand bruit dans tous les pays voisins. Il le vit, crut en sa mission divine, et prenant pour lui la parole du Maître : Que celui qui veut être mon disciple quitte tout et me suive, il suivit dès lors le Sauveur pas à pas dans ses courses apostoliques ; il fut témoin de sa Passion, de sa Résurrection, de son Ascension, reçut le Saint-Esprit au Cénacle, le jour de la Pentecôte, et partit pour évangéliser Antioche sa patrie.

    Lire la suite

  • C’est le dimanche de la persévérance (19ème dimanche du TO)

    IMPRIMER

    L'homélie du 19ème dimanche du temps ordinaire (année C), sur le site de l'abbé Christophe Cossement :

    D’où l’invitation à demander avec constance, non pas parce que Dieu serait dur de la feuille, mais parce que notre cœur doit mûrir et que ses duretés doivent craquer. La relation avec Dieu doit passer par une supplication constante parce que notre cœur doit s’assouplir pour entrer dans l’alliance. Quelles sont les duretés de notre cœur ? D’abord celle de ne compter que sur soi-même et sur ses propres projets, si bien que c’est seulement quand rien ne va plus qu’on se tourne vers le Seigneur. Une autre dureté de cœur est celle de se poster comme le juge de Dieu plutôt que d’entrer dans une confiance inconditionnelle. Juger Dieu le fait regarder avec suspicion, sans se mettre de son côté, restant prêt à reprendre ses billes quand la situation ne nous plaît pas. Cela conduit à la dernière dureté de cœur : celle de préférer croire que nous sommes orphelins, que le monde est mauvais, que nous ne sommes pas aimés, que le dépit ou le cynisme sont une bonne solution pour se situer devant les défis de la vie.

    Ce n’est pas facile de braver tous ces réflexes intérieurs qui nous poussent au découragement envers Dieu, à laisser tomber la foi, à nous replier sur nous-mêmes. Jadis, les mains de Moïse s’alourdissaient. Où trouvait-il de l’aide ? Auprès des autres qui lui soutenaient les mains. Nous aussi, il nous faut parfois pouvoir dire : « prie pour moi, afin que je persévère ! » Prie avec moi ! C’est pourquoi se développe la « prière des frères » que l’on voit dans certains rassemblements de prière, quand nous allons demander à un petit groupe de priants de prier pour nous à tel ou tel sujet.

    Les lectures aujourd’hui ne nous parlent pas de persévérance dans la prière seulement, mais aussi dans l’enseignement de la foi. Saint Paul explique à Timothée qu’il lui faut demeurer ferme dans ce qu’il a appris et retourner sans cesse à la Parole inspirée par Dieu. Si souvent aujourd’hui on réfléchit à partir des modes, des affirmations approximatives répétées sans cesse dans les médias. Il nous faut repartir de l’Écriture, du Père qui crée l’homme et la femme, de leur salut dans le Christ, de la promesse du Saint-Esprit, de la présence de Marie au Cénacle, de l’annonce du ciel nouveau et de la terre nouvelle. « Proclame la Parole, interviens à temps et à contretemps, dénonce le mal, fais des reproches, encourage, toujours avec patience et souci d’instruire. » (2 Tm 4)

    Garder le cap en faisant avant tout confiance à l’Écriture, c’est un exercice difficile en notre temps où la désaffection de nombreux compatriotes qui se disent catholiques crée un vent d’inquiétude chez tous ceux qui ont des responsabilités dans l’Église. Que devons-nous changer ? Comment devons-nous nous adapter pour que ceux qui ne nous comprennent plus restent quand même ? Mais est-ce un service que l’on rend à l’humanité quand on cherche à adapter non pas la façon de dire la Parole, mais le contenu de la Parole elle-même. Tant de fois je constate qu’on fait dire à l’Écriture le contraire de ce qu’elle dit, parce que cela nous dérange trop. Et on se trouve devant des nouveautés dont on se demande sur quoi elles reposent.

    Pas étonnant que le Seigneur Jésus ait dit : « le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » Maintenant que nous voyons tant de croyants abandonner la foi ou errer dans des idées à la mode, cette question de Jésus prend une actualité énorme. Seigneur, qui prend ton parti inconditionnellement au­jourd’hui ? Donne-nous le courage ! Garde-nous d’adapter ton enseignement à nos faiblesses ! Fais-nous plutôt adapter nos aspirations à ton enseignement, afin que nous courrions toujours plus loin, sans jamais choisir une voie de garage, un état très peu saint où nous voudrions être déjà contents de nous, nous arrêtant avec la bénédiction de ton Église fatiguée… Par la force de ton Esprit, fais-nous nous lever à nouveau, pour marcher joyeusement toujours plus loin sur le chemin de la sainteté !

  • 13 octobre : la dernière apparition de la Vierge à Fatima et le miracle du soleil

    IMPRIMER

    13 octobre 1917 : Fatima : 70 000 personnes témoins du miracle du soleil (source)

    En juillet 1917, Lucie, Jacintha et François avaient transmis la promesse de la Sainte Vierge de donner à Fatima le 13 octobre "un miracle que tous verront pour vous croire". Cette prédiction s'est répandue rapidement dans tout le Portugal, si bien que le 13 octobre 1917 à midi, c'est une foule qu'on a estimé à 70.000 personnes, pèlerins ou curieux, qui se retrouve sur place. 

    Le temps est pluvieux et les assistants sont trempés. A midi, la pluie cesse, les enfants entrent en extase, et la foule n'entend pas la Vierge qui s'adresse à Lucie : « Je veux te dire que l'on fasse ici une chapelle en mon honneur. Je suis Notre-Dame du Rosaire. Que l'on continue toujours à réciter le chapelet tous les jours. La guerre va finir et les militaires rentreront bientôt chez eux. » Lucie lui demanda si elle pouvait guérir les malades : « Les uns oui, les autres non. Il faut qu'ils se corrigent et qu'ils demandent pardon de leurs péchés ». Notre-Dame prit alors un air plus triste. « Qu'ils n'offensent pas davantage Dieu Notre Seigneur, car Il est déjà trop offensé ». Ouvrant alors les mains, elle les fit se réfléchir sur le soleil que Lucie désigna à la foule en se retournant : « Regardez le soleil ! ». 

    C'est alors que tous purent contempler pendant une douzaine de minutes, un spectacle grandiose, stupéfiant et unique au monde. Dans un ciel maintenant bleu et sans nuages, le soleil n'éblouit pas et on peut le fixer à volonté. Il tremble et s'agite, fait des mouvements brusques et finalement se met à tourner sur lui-même, lançant des faisceaux de différentes couleurs sur la foule. Le phénomène s'arrête puis se reproduit par deux fois, avant que le soleil ne semble se précipiter en zigzags sur la terre, irradiant une chaleur de plus en plus intense. 

    La foule est très émue. Les gens sont à genoux. Un vieillard jusque là incroyant agite les bras en l'air en criant : "Vierge sainte ! Vierge bénie !". Et de tous côtés se déroulent des scènes analogues. Car tous ont vu la même chose. Et finalement, alors que tous étaient trempés jusqu'aux os, chacun a la surprise de trouver le sol et ses habits absolument secs. 

    L'Evêché de Leira Fatima recueillera à la suite du « miracle du soleil » des milliers de témoignages écrits, qui concordent tous. Ces événements étonnants ont été repris dans les jours suivants par toute la presse portugaise chrétienne ou anti-cléricale, tous les journalistes présents ayant vu exactement la même chose. Il y a des photos et des témoignages ont été recueillis jusqu'à 40 km à la ronde. Le quotidien laïc "O Seculo" a même fait sa "Une" sur le miracle du soleil, avec un reportage et des photos tout à fait conformes à ce que tout le monde a vu. Les faits miraculeux seront vite reconnus par l'Eglise. 

    Les apparitions de Fatima se terminaient dans une grande espérance à la fin de la Première guerre mondiale, puisque Lucie, Jacintha et François témoignèrent avoir eu, au moment où la foule contemplait le miracle, une vision de la Sainte Famille qui apparut avec saint Joseph et l'Enfant-Jésus qui semblaient bénir le monde, avec les gestes qu'ils faisaient de la main, en forme de Croix, devant Notre-Dame, vêtue de blanc avec un manteau bleu. Ils virent ensuite Notre-Dame des Douleurs et Notre Seigneur qui bénissait encore le monde, puis Notre-Dame du Mont Carmel, seule, pour finir.

  • Un saint qui a fait notre malheur : Jean XXIII, le pape du concile

    IMPRIMER

    Du Frère Pierre de la Transfiguration sur crc-resurrection.org :

    LE BIENHEUREUX QUI A FAIT NOTRE MALHEUR Jean XXIII, le pape du Concile

    Jean XXIII

    Le 3 juin 1963, à 19 heures 45, tandis que le cardinal Traglia, provicaire de Rome, venait de chanter l’Ite missa est de la messe qu’il disait pour le Souverain Pontife mourant, le “ bon pape Jean ” s’éteignit doucement, âgé de 81 ans. Sur la place Saint-Pierre, la foule pleurait ce pontife dont la bonhomie avait conquis les cœurs. Le monde entier, y compris Moscou, lui rendit hommage. Et sa réputation de sainteté, entretenue par les partisans du concile Vatican II qu’il avait convoqué, aboutit à sa béatification par Jean-Paul II, le 3 septembre 2000.

    Une de ses dernières paroles rend bien toute l’ambivalence de ce pape qui porte la responsabilité d’avoir ouvert l’Église au monde. Après avoir reçu en toute conscience l’extrême-onction, il montra le crucifix à la tête de son lit, et dit à son entourage : « Le secret de mon ministère est dans le Crucifix que j’ai toujours voulu avoir devant mon lit. Je peux ainsi le voir dès mon réveil et avant de m’endormir. Il est là, je peux lui parler pendant les longues heures du soir. Regardez-le, voyez comme je le vois. Ces bras ouverts ont été le programme de mon pontificat : ils disent que le Christ est mort pour tous, pour nous. Nul n’est exclu de son amour, de son pardon. »

    Quelques instants plus tard, il dit encore : « J’ai eu la grâce d’être appelé par Dieu comme un enfant, je n’ai jamais pensé à rien d’autre, je n’ai jamais eu d’autres ambitions. (…) Pour ma part, je n’ai pas conscience d’avoir offensé qui que ce soit, mais si je l’ai fait, j’en demande pardon. (…) En cette dernière heure, je me sens calme et sûr que le Seigneur, dans sa miséricorde, ne me rejettera pas. Quelque indigne que je sois, j’ai voulu le servir et j’ai fait mon possible pour rendre hommage à la vérité, la justice, la charité et pour garder le cor mitis et humilis [le cœur doux et humble] de l’Évangile ».

    Jean XXIII se voulait donc un apôtre de l’amour inconditionnel que le Christ porte aux hommes, mais les saints canonisés avant ces dernières années, pensaient-ils que l’amour du Christ était inconditionnel ? Pour prendre la mesure de ce qui les sépare du 261e successeur de Pierre, il suffit de raconter sa vie, en suivant son biographe le plus informé, Peter Hebbletwhaite, un universitaire anglais, jésuite défroqué, spécialiste de l’histoire de l’Église contemporaine.

    JEUNESSE CLÉRICALE EN SERRE LIBÉRALE

    Comme saint Pie X et ainsi que l’écrit son biographe, Angelo Roncalli « est né pauvre », mais ce sera bien le seul point commun avec son saint prédécesseur car il n’a pas « vécu pauvre » ni « n’est mort pauvre ». La “ bonhomie ” avec laquelle il appréciait les trésors des églises où il célébrait, pour se les faire offrir, était célèbre et redoutée des sacristains. Il vit le jour le 25 novembre 1881 dans un petit village près de Bergame en Lombardie, quatrième des douze enfants d’une famille de métayers, profondément chrétienne.

    Angelo se montre un enfant pieux, imperméable à la propagande de l’école laïque où il est contraint d’aller. Cela lui vaut de faire sa première communion exceptionnellement dès l’âge de 8 ans. C’est d’ailleurs son curé qui discerne son intelligence et convainc ses parents de lui faire continuer ses études ; ce qu’il fera avec courage dans de dures conditions, tout au moins les premières années.

    Lire la suite

  • Marie Faustine Kowalska : une apôtre de la Miséricorde divine morte à 33 ans (5 octobre)

    IMPRIMER

    faustina-a6.jpgMARIE FAUSTINE KOWALSKA

    1905-1938

    Nous reproduisons la notice figurant sur le site du Vatican : http://www.vatican.va/

    Soeur MARIE FAUSTINE, apôtre de la Miséricorde Divine, compte aujourd'hui parmi les Saints les plus célèbres de l'Eglise. Par son intermédiaire, le Seigneur Jésus transmet au monde entier Son grand message de la Miséricorde Divine et montre un modèle de perfection chrétienne fondée sur la confiance en Dieu et sur une attitude miséricordieuse envers le prochain.

    Elle est née le 25 août 1905, troisième des dix enfants de Marianna et Stanisław Kowalski, agriculteurs dans le village de Głogowiec. Au baptême, dans l'église paroissiale de Świnice Warckie, elle a reçu le prénom d'Hélène. Depuis son enfance, elle se distingua par l'amour de la prière, l'assiduité, l'obéissance et par une grande sensibilité à la misère des hommes. A neuf ans, elle a fait sa Première Communion qu'elle a profondément vécue, consciente de la présence de l'Hôte Divin dans son âme. Elle a fréquenté l'école pendant moins de trois ans. Adolescente, elle a quitté la maison familiale pour gagner sa vie et pour aider ses parents comme servante dans des familles aisées à Aleksandrów, Łódź et Ostrówek.

    Lire la suite