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CHRÉTIENS D’ORIENT : DE RETOUR D’IRAK (source)
Le Comité de Soutien aux Chrétiens d’Orient – CSCO – est rentré fin mai de son voyage au Kurdistan Irakien et en Irak.

En plus d’avoir passé du temps avec des personnes et représentants de nombreuses communautés chrétiennes, ses membres ont pu dialoguer avec des membres de toutes la mosaïque communautaire d’Irak : Kurdes, Yézidis, Sunnites arabes, Chiites….
La situation précaire des chrétiens s’améliore lentement au fur et à mesure du recul de l’État Islamique ; la majorité des villes et villages chrétiens d’Irak ont été libérés dans l’année écoulée.
Les villes de Batnaya et Qaraqosh ont été totalement détruites par Daech et sont pratiquement devenues des villes fantômes. D’autres villes comme Telesskeff, moins endommagés, sont en voie d’être réhabitées – 500 familles se sont déjà réinstallées. La reconstruction commence à s’organiser mais elle est encore quasiment exclusivement le fait d’associations chrétiennes internationales.
Les chrétiens rencontrés nous demandent de transmettre le message suivant :
Lors de son voyage, le CSCO s’est aussi inquiété des autres minorités de la région, avec lesquelles les chrétiens essayent de vivre en paix et dans la convivialité depuis deux millénaires :
La relation pacifique et solidaire entre les Chrétiens et les Yézidis trouve une synergie particulière dans le projet de la « maison de la femme irakienne », soutenu par le CSCO. Cette maison pour femmes à Alqosh aura pour but d’aider, éduquer, libérer les femmes traumatisées par la guerre en suivant cette conviction profonde : “Le bien-être d’une société passe par le bien-être et l’émancipation des femmes”.
Aujourd’hui, la paix ne peut venir que du développement économique et de l’éducation. Le gouvernement irakien doit soutenir toutes les communautés de façon égale, sinon la paix sera toujours menacée.
Le CSCO soutient un dispensaire à Alqosh (Irak), un dispensaire à Quamishli (Syrie), une école à Hassaké (Syrie) ainsi qu’un dispensaire à Telesskeff (Irak). Ces projets sont tous ouverts à toutes les communautés, cette région a besoin de « ponts » entre les communautés religieuses et non de « murs ». Si les communautés chrétiennes apportent aux autres les soins de santé et éducation, elles seront d’autant plus considérées comme une « force positive » pour la région.
Le père Charbel Eid (maronite, Bois-Seigneur-Isaac) nous parle d’un nouveau projet consacré aux femmes irakiennes
Un chrétien d’Alqosh nous parle de l’histoire de la région et de son quotidien
Voir aussi : Irak, les chrétiens se relèvent difficilement. Interview de Mgr Petros Mouche, sur Cathobel.
Pour le CSCO
Père Charbel Eid
Marie Thibaut de Maisière
Pour plus d’informations sur ce voyage : Simon Najm, Président : Simon Najm csco.simon.najm@gmail.com 0475 54 51 00,
Marie Thibaut de Maisières, membre de la délégation mariethibautdem@gmail.com, 0477 25 19 51.
De catho-Bruxelles.be :
ORDINATIONS SACERDOTALES À BRUXELLES
Il s’agit de :
Antonin le Maire, belge, né le 27/10/1981 et domicilié à Ixelles.
Bruno Druenne, belge, né le 22/09/1985 et domicilé à Nivelles.
Cyprien Ntirugirimbabazi, rwandais, né le 28/01/1981 à Cyangugu au Rwanda.
La célébration aura lieu à la Cathédrale le dimanche 25 juin à 16h, présidée par le cardinal De Kesel.
Pour l’abbé Olivier Bonnewijn, responsable de la formation des séminaristes et président du séminaire ND d’Espérance de l’archidiocèse de Malines-Bruxelles.
Brigitte de Mahieu, membre de l’équipe de formation du séminaire ND d’Espérance

VENEZ NOMBREUX VOUS Y JOINDRE CONCRETEMENT ET PRIER !
VOUS DEVEZ TOUS ETRE LA, AVEC VOS CHERS ENFANTS, VOS AMIS.
DIEU VOUS APPELLE A CET ELAN DE PIETE ET A CE TEMOIGNAGE VITAL ET JOYEUX POUR LUI !
Rendez-vous à l’église des Saints Jean et Etienne ‘aux Minimes’, dimanche le 18 juin à 16h30.
(rue des Minimes 62, 1000 Bruxelles; métro arrêt Louise - bus arrêt Sablon - tram arrêt Poelaert)
L’ église du Saint-Sacrement à Liège
Succédant à l’ancienne église Sainte-Anne (XVIe s.) des Augustins qui la firent ériger au XVIIIe siècle, l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy présente cette particularité d’être aujourd’hui la seule à être consacrée sous ce vocable à Liège.
Elle le doit aux Religieuses du même nom qui firent restaurer et re-consacrer en 1866 l’édifice désaffecté depuis la dispersion (1796) des chanoines augustins, lors la Révolution française. Pendant 127 ans, les religieuses se vouèrent dans cette église à l’adoration perpétuelle de l’Eucharistie. Leur communauté disparut en 1993, faute de vocations mais en 2003 une association de fidèles intitulée « Sursum Corda » prit le relai en rachetant le sanctuaire -alors menacé de sécularisation- afin d’y perpétuer l’œuvre des religieuses disparues. « Sursum Corda », qui projette une réhabilitation intégrale du bâtiment ne vit que de dons.
Une fête emblématique à Liège
Entre autres activités, chaque année depuis 2003, l’église du Saint-Sacrement contribue à solenniser la Fête-Dieu en ses murs.
Quatre jours durant (15-18 juin 2017) l’Eglise de Liège commémore cette année le septième centenaire de la constitution (1317) par laquelle le pape Jean XXII inscrivit définitivement cette fête d’origine liégeoise dans le droit général de l’Eglise.
C’est dans ce contexte que, le samedi 17 juin à 18h00, Mgr Jean-Pierre Delville célébrera à l’église du Saint-Sacrement une messe solennelle selon la forme extraordinaire du rite romain.
Une célébration de qualité
Deux groupes de chanteurs exceptionnels prêteront leur concours à cette célébration : venue expressément de la capitale espagnole, la Schola Antiqua de Madrid dirigée par Juan Carlos Asensio fera entendre le riche répertoire médiéval de la péninsule ibérique consacré à la fête du « Corpus Christi ».
Tous les membres de cette schola ont été formés à la manécanterie du célèbre monastère bénédictin de la Vallée de Los caïdos, situé sur la route de Madrid vers l’Escurial.
Les Belges ne seront pas en reste avec la participation du Quatuor Genesis constitué par un ensemble de jeunes talents inscrits cette année à l’académie du chœur de l’opéra de la Monnaie. Ils interpréteront la messa a quattro voci de Monteverdi ainsi que des motets d’Oliver Messiaen et Ola Gjeilo. Les couleurs de Liège dans cette prestation seront représentées par Patrick Wilwerth, professeur au conservatoire de Verviers et titulaire des orgues de l’église du Saint-Sacrement.
Plain-chant par la schola antiqua de Madrid:
La Messa a quattro voci de Claudio Monteverdi:
A la fin de la cérémonie, le public pourra se partager entre la visite d’une exposition présentant des pièces du patrimoine muséal liégeois sur le thème de la Fête-Dieu et la réception (en libre accès) offerte en présence de l’évêque de Liège.
Plus de renseignements : tel 344 10 89 ou email : sursumcorda@skynet.be
site web : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com/
JPSC
De Christine Bolinne sur le site du diocèse de Namur :
Ce dimanche 18 juin, Stany Fernandes et Gianpaolo Cesareo seront ordonnés prêtres par Mgr Vancottem. Stany, originaire d’Inde a 32 ans tout comme Gianpaolo originaire, lui, d’Italie. Tous deux vivent le Chemin néocatéchuménal et se sont formés au séminaire Redemptoris Mater. Rendez-vous à 15h, à la cathédrale Saint-Aubain pour accompagner ces futurs prêtres diocésains.
Stany Fernandes et Gianpaolo Cesareo vivent le Chemin néocatéchuménal. Dans la paroisse de Stany, du moins au moment où celui-ci était encore enfant, le Chemin néocatéchuménal comptait trois communautés. Aujourd’hui, le Chemin est présent un peu partout en Inde. ''Dans ma paroisse de Sirsi, près de Goma, un lieu qui a été colonisé par les Portugais, il y a trois communautés.'' Des Portugais qui se sont aussi chargés de l'évangélisation. A Tarante, chez Gianpaolo, dans les Pouilles (Italie), le Chemin est bien implanté. Les deux ordinands ont fait connaissance avec ce chemin d’initiation chrétienne à travers leurs parents. ''J'ai grandi dans l'Eglise et avec le charisme du Chemin.'' souligne Gianpaolo Cesareo.
Lu sur diakonos.be :un article de Marco Tosatti publié dans Il Timone de juin 2017
« La Belgique était un pays de forte tradition catholique. Pourtant, alors qu'à une certaine époque 99% de la population se déclarait fidèle à Rome, la situation a aujourd'hui radicalement changé, aussi bien à cause de l'immigration, surtout musulmane, que de la sécularisation qui, en Belgique, revêt des proportions particulièrement extrêmes, particulièrement en ce qui concerne les sujets liés à la vie. Par ailleurs, l'Eglise ne semble pas réagir à cette situation de manière efficace, bien au contraire.
Examinons tout d'abord quelques chiffres. Il n'est pas facile d'obtenir des données à jour parce que la Belgique n'organise pas de recensements sur l'appartenance religieuse au niveau national. Mais en croisant les données mises à disposition par l'UCL remontant à quelques années (2012) avec les statistiques fournies par les autorités religieuses, on peut esquisser un tableau.
Le panorama qui en ressort est, du point de vue de la foi, très inquiétant. Moins de 4% de la population entre 5 et 69 ans va à la messe le dimanche. A peine un mariage sur quatre est encore célébré à l'Eglise et le baptême est devenu une pratique qui du point de vue statistique concerne désormais à peine plus d'un nouveau-né sur deux. Les statistiques sur l'évolution de la pratique religieuse prennent comme point de départ l'année 1977 et comme point d'arrivée l'année 2007 (ou 2009 en fonction des études).
La situation des vocations est tout aussi grave, voire bien pire. En 1960, il y avait environ 10.500 prêtres en Belgique, aujourd'hui ils sont plus ou moins 3.000 et la plupart sont très âgés. Mais le vrai problème, ce sont les nouvelles vocations. En 2016, il n'y avait aucun nouveau séminariste francophone à Namur (aujourd'hui aucun diocèse belge n'est en mesure d'avoir son propre séminaire).
Le nombre de prêtres ordonnés chaque année n'est pas plus réjouissant. D'après des données globales de 2014, Namur ordonnait sept nouveau prêtres, suivie par Malines-Bruxelles avec six, Gand avait un nouveau prêtre alors que Bruges, Hasselt, Anvers, Liège et Tournai n'en avaient pas un seul. En outre, parmis ces nouveaux prêtres, les belges sont minoritaires: trois à Namur alors que les autres étaient originaires du Paraguay, du Brésil, d'Italie et du Bénin. A Bruxelles, il n'y avait que trois belges et tous les autres étaient étrangers. En 2015, Namur ordonnait sept nouveaux prêtres et cette année on célébrera l'ordination de deux candidats au sacerdoce, Allan Azofeifa et Isaac Torres.
C'est dans un tel contexte de désolation que se produisent des événements qui semblent difficilement compréhensible. Le précédent archevêque de Bruxelles, Mgr Léonard, avait créé et développé la Fraternité des Saint Apôtres à Bruxelles. Depuis sa création en 7 avril 2013, elle avait attiré 27 membres en à peine trois ans d'activité: six prêtres et 21 séminaristes, sans compter un excellent travail dans les deux paroisses qui leur avaient été confiées. Des chiffres qui, comparés à ceux que nous venons d'analyser, semblent à peine croyables.
Mais dans les mois qui ont suivi la démission de Mgr Léonard, le Cardinal Jozef De Kesel, une créature du Cardinal Danneels - par ailleurs fortement impliqué dans une affaire de couverture d'actes pédophiles (un évêque qui violait son neveu) et malgré cela grand conseiller du Pape - a décidé de ne plus héberger la Fraternité. Malgré les protestations véhémentes des fidèles. Cette affaire, mollement justifiée par Mgr De Kesel, a été suivie par un autre éloignement scandaleux: celui des Fraternités de Jérusalem, forcées de manière indirecte à quitter la capitale belge après une longue présence.
En ajoutant à cela des déclarations et des positions d'évêques et de la Conférence épiscopale en phase avec la pensée et la culture dominante, hyperlaïque, le futur de cette Eglise semble bien sombre ».
Source: Il Timone, juin 2015, p. 1
L’Eglise belge est inscrite dans les rouages de l’Etat comme la grenouille dans l’eau tiède qui l’anesthésie.
JPSC
Du site de l'Académie Royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique :
Les séparatistes wallons et le gouvernement de Vichy (1940-1943), un ouvrage d'Hervé Hasquin
L’« Omerta » ou la loi du silence a permis d’occulter pendant plus d’un demi-siècle un épisode peu glorieux du Mouvement wallon pendant la seconde guerre mondiale. Or, une figure emblématique de ce Mouvement, l’imprimeur-éditeur Georges Thone, futur président du Grand Liège et l’un des fondateurs du Rassemblement wallon (1968) fut le chef de file incontesté d’un certain nombre de personnalités réfugiées dans la zone libre et qui de juillet 1940 à janvier-février 1943, ont tenté de négocier le rattachement de la Wallonie à la France.
Dans quelles conditions Thone discutait-il avec l’entourage du Maréchal Pétain et des gouvernements successifs de Vichy ? Qui étaient ces wallons, journalistes, écrivains, hommes politiques qui l’entouraient et recevaient une aide financière du régime ? Qui étaient les « amis liégeois » de Thone pendant cette période ?
Historien, chercheur et docteur en Philosophie et Lettres, Hervé Hasquin enseigna à l’Université libre de Bruxelles à partir de 1970 ; il en fut le recteur (1982-1986) et le président du Conseil d’administration (1986-1995). Parallèlement, il mena une carrière politique (sénateur, député, ministre) entre 1987 et 2007. Il a présidé l’Institut d’étude des religions et de la laïcité de l’ULB pendant de très nombreuses années, ainsi que le Centre de l’égalité des chances et la lutte contre le racisme (2008-2011). Il a été élu Secrétaire perpétuel de l’Académie royale de Belgique à la fin de l’année 2007.
Commande
Du bulletin d'information de l'Institut Européen de Bioéthique :
Belgique : symposium à l’occasion des 15 ans de la loi relative à l’euthanasie
A l'occasion des 15 ans de la loi ayant dépénalisé partiellement l’euthanasie, adoptée par le législateur belge en 2002, un symposium s'est tenu le 11 mai dernier à l'initiative de Jean-Jacques De Gucht, parlementaire.
A cette occasion, le Professeur Luc Deliens, Director du End-of-Life Care Research Group (Vrije Universiteit Brussel & Ghent University), a entre autres affirmé que le contrôle exercé par la Commission Fédérale de contrôle et d’Evaluation (CFCE) demeurait « marginal » et « très rudimentaire ». Le nombre d’euthanasies réelles est bien plus important, selon lui, que celles reprises dans le Rapport bisannuel de la Commission. Celle-ci en effet, ne peut se prononcer que sur les cas d’euthanasies que les médecins lui rapportent. Ce système de « Self-fulfilling prophecy » est pour lui totalement inadéquat. En 15 ans, la « pratique de l’euthanasie dans notre pays a augmenté énormément ». La clandestinité est réelle, et des médecins pratiquent l’euthanasie en toute illégalité et impunité. (Voir dossier de l’IEB : 10 ans de dépénalisation)
De plus, il a parlé de l'existence d'une « zone grise », hors de tout contrôle, quant à la pratique de la sédation qui viserait à provoquer la mort du patient de façon abusive.
Les critiques émises lors du symposium se sont aussi adressées au politique. Le Professeur Deliens a ainsi souligné qu’en 15 ans, aucune des quatre études réalisées par son groupe de recherche n’avait été financée par les pouvoirs publics, alors qu’aux Pays-Bas, des millions d’euros sont investis pour des études à la demande du Gouvernement. « La loi euthanasie n’est-elle pas assez importante que pour justifier un financement des recherches à ce sujet ? » a-t-il demandé. «Or, continue-t-il, nous ne savons pas ce qui se passe en Wallonie par rapport à la pratique de l’euthanasie afin d’expliquer la différence majeure avec la Flandre »
(NDLR : 80% du total des euthanasies déclarées le sont en néerlandais).
Lors du même symposium, et à propos d’une révision éventuelle de la loi euthanasie, la question du suicide assisté(non couvert par la loi actuelle) a par ailleurs été évoquée. Le psychiatre Koen Titeca a souligné que dans le cas de l’euthanasie, le médecin est beaucoup plus impliqué que dans le cas du suicide assisté. « Les médecins se sentent mieux après l’aide au suicide qu’après une euthanasie où ils doivent eux-mêmes injecter le produit létal » a ainsi affirmé M. Titeca. D’autres intervenants ont évoqué le fait que, bien que le respect de l’autonomie du patient était très important, les médecins devaient s’en tenir à la loi et se garder de toute pression possible venant du patient lui-même.
Pour conclure le symposium, Jean-Jacques de Gucht (Open-VLD) a appelé à un élargissement de la loi, notamment pour les personnes atteintes de démence, et à une meilleure information sur l’euthanasie, en prévoyant par exemple un lieu d’accueil dans chaque administration communale pour aider la population à remplir les demandes d’euthanasie. Il faut aussi, a-t-il ajouté, que les médecins et les infirmières reçoivent une formation adéquate pour pratiquer l’euthanasie.
Source : Symposium 15 jaar euthanasie, 11/05/2017, Belga, Knack.
Vu sur le site de RTL :
Des attaques de grande envergure commandées par les terroristes via internet, un cauchemar pour demain ? "C’est pour aujourd’hui !" (vidéo)
"Des collisions de métro, d’avions commandées par les terroristes, un cauchemar pour demain ?",a demandé Pascal Vrebos au procureur fédéral Frédéric Van Leeuw ce midi dans l'Invité. "C’est pour aujourd’hui ! On a déjà vu cela plusieurs fois, il y a déjà eu plusieurs alertes. Une centrale nucléaire en Slovénie a déjà eu une attaque informatique", souligne le procureur.
"on a créé une quatrième dimension, il y a des aspects extrêmement négatifs"
"On a révolutionné notre façon de communiquer en 10 ans. Il est impossible de revenir en arrière, c’est un aspect de la globalisation, on a créé une quatrième dimension, il y a des aspects extrêmement négatifs, Daesh joue là-dessus aussi", explique Frédéric Van Leeuw, procureur fédéral. "Ils touchent nos jeunes comme ils ne pouvaient jamais les toucher avant et ils les isolent au niveau d’internet."
"Nous devons augmenter notre niveau de sécurité"
"Mais il y a également la même problématique que nous vivons à l’heure actuelle, c’est que nous devons augmenter notre niveau de sécurité. Tout le monde utilise internet, mais avec une sécurité extrêmement basse. C’est une priorité, on risque d’être victime de notre insouciance. C’est important d’être conscient de cela."

NightFeverLiege #5 ce jeudi 15 juin
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