Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Belgique - Page 184

  • L'avenir problématique de 500 églises du diocèse de Namur

    IMPRIMER

    Du site du Diocèse de Namur (merci à diakonos.be d'avoir attiré notre attention sur cet article):

    ''Qu'allons-nous faire de nos églises?''

    Le patrimoine est décidément un sujet à la mode dans le diocèse de Namur. Après la mise en place du service ''Art, Culture et Foi'', après le lancement d’une campagne de sensibilisation des fabriques d’église à inventorier leurs objets religieux, c’est l'équipe du Chantier Paroissial qui vient de consacrer sa traditionnelle journée de mars à ce thème. Samedi dernier, avec Christian Pacco, les participants ont réfléchi à l’avenir des églises.

    La Belgique compte pas moins de 4.500 églises et chapelles, dont 900 situées dans les provinces de Namur et de Luxembourg. Du fait du travail en cours de remodelage paroissial, du fait du changement des habitudes religieuses de nos contemporains, du fait aussi des difficultés financières rencontrées par bon nombre de pouvoirs publics… certains lieux de culte ont aujourd’hui un avenir incertain. Dans notre diocèse, on estime à environ 200 le nombre d’églises qui resteront affectées à la célébration liturgique suite à l’installation des unités pastorales. Si l’on y ajoute les 200 édifices classés pour leur intérêt patrimonial, on peut légitimement penser que 400 églises de chez nous ont un avenir assuré.

    Mais pour les 500 autres?

    Tout le monde connaît ces exemples d’églises – généralement non paroissiales – brillamment reconverties en centres culturels, en librairies, en hôtels… Des réussites, certes, mais impossibles à transposer partout. Se pose dès lors une question bien légitime: pourquoi et comment conserver nos églises et notre patrimoine?

    Lire la suite

  • Bruxelles : trois mille personnes ont participé à la Marche pour la Vie

    IMPRIMER

    CYYSHQcWAAAqnGe.jpg

    Beau succès de foule pour la Marche pour la Vie à Bruxelles, une mobilisation pour la dignité humaine et pour la défense des plus faibles...

    Bravo aux organisateurs de cette manifestation !

    https://twitter.com/MarchforLifeBXL

    https://www.facebook.com/March4LifeBrussels

    Le communiqué des organisateurs :

    "La 8e édition de la Marche pour la Vie était un grand succès. 3000 personnes se sont rassemblées à Bruxelles sous le slogan "Protéger les plus faibles pour une société plus humaine.” La marche s'est déroulée dans un silence impressionnant. C'était un hommage pour toutes les personnes dont on a fait abstraction de leur humanité et de ceux qui ont souffert des suites de ces pratiques. Les participants voulaient un réel questionnement sur les questions éthiques touchant à la vie, de la conception à la mort naturelle.

    Le silence est également une réponse aux débats agressifs et les polémiques qui sont trop présents dans la sphère publique et qui ne mènent à rien. Ce que nous voulons c’est ouvrir un dialogue pacifique. Nous ne sommes pas contre les femmes, comme certains aiment le dire.” raconte Emma.

    A la fin de la Marche pour la Vie, les participants étaient invités à déposer une rose blanche sur les marches devant le palais de justice. Ceci était symbole de la demande pour une véritable égalité entre toutes les personnes, vieilles ou jeunes, malades ou bien portantes… Aucune loi ne peut retirer l’humanité d’un être humain. Après avoir observé une minute de silence, trois intervenants ont pris la parole.

    Le public a surtout retenu le discours de Stéphane Mercier, professeur à l’UCL. “Je trouve cela très courageux de sa part de s’être levé pour ses idées, même si cela lui a coûté cher” nous raconte Elisabeth. Le discours de Mercier était rempli d’émotion. Il a encouragé les participants à se lever pour leurs idées et a notamment souligné que “les étudiants sont intelligents et savent réfléchir par eux-mêmes”.

    Avant la dispersion, le rendez-vous pour la prochaine édition a été fixé au 22 avril 2018.

    Marche pour la Vie Bruxelles – ASBL Site :www.marchforlife.be
    Facebook : https://www.facebook.com/MarchforLifeBrussel

  • "Affaire Mercier" : les propos chèvrechoutistes du porte-parole de l'épiscopat

    IMPRIMER

    Lu sur le Soir de ce jour (p. 7), ce type de propos mous qui dispense nos éminences de prendre la défense d'un enseignant authentiquement catholique face à une institution qui renie la morale du respect de la vie qu'elle serait censée promouvoir; propos qui dispensent également ces mêmes éminences de soutenir la Marche pour la Vie à laquelle Mgr Léonard ne craignait pourtant pas de prendre part... :

    Le jeu d’équilibriste de l’Eglise

    Tommy Scholtès, porte-parole de la Conférence épiscopale, se veut très nuancé. D’une part, il condamne les propos du professeur Mercier : « Les mots de Stéphane Mercier me paraissent caricaturaux. Le mot meurtre est trop fort : il suppose une violence, un acte commis en pleine conscience, avec une intention, et cela ne tient pas compte de la situation des personnes, souvent dans la plus grande détresse. » « De telles formules n’aident pas vraiment l’Eglise notamment dans le cadre de l’appel à la vie lancé par le Pape. » Car, d’autre part, le respect de la vie demeure évidemment au centre de la doctrine. « Mais le Pape en appelle aussi à la miséricorde : nous devons montrer de la compréhension, de la compassion. » Le porte-parole des évêques belges joue la prudence également quand il s’agit de se prononcer sur la réaction de l’UCL : « L’UCL et les évêques de Belgique sont deux choses à la fois proches et différentes. Nous n’avons pas d’avis à donner sur ce que dit l’Université. » Il se distancie également de la Marche pour la vie, rappelant qu’il s’agit bien d’une initiative privée, venant de catholiques, et non d’une initiative officielle.

    ... mais, fort heureusement, de nombreux catholiques n'attendent plus d'improbables consignes de leurs évêques pour descendre dans la rue défendre la cause de ces petits d'homme que l'on détruit en toute légalité :

    en page 6 du Soir :

    Mercier, nouveau héros « pro vita » 

    Environ 1.500 militants « pro vie » ont défilé dans les rues de Bruxelles ce dimanche. Stéphane Mercier, chargé de cours à l’UCL, suspendu de ses fonctions après son plaidoyer anti-avortement, a été accueilli sous les applaudissements. … Car n’allez pas imaginer que la «Marche pour la Vie » ne rassemble qu’une ancienne génération de catholiques. Au contraire : les poussettes, comme autant de pains multipliés, révèlent la présence de nombreuses familles, tandis que des groupes de jeunes défilent, enthousiastes, aux côtés de leurs aînés. « Pro-Life Generation » proclament les T-shirts fièrement arborés par les jeunes organisateurs hyperactifs. Une marche qui permet de prendre la mesure de la frange catholique traditionaliste de Belgique. Les organisateurs évoquent 3.000 participants. La Police parle, elle, de 1.000 à 2.000 manifestants. On est donc encore (très) loin d’un mouvement comme la « Manif pour tous », en France, qui avait rassemblé plusieurs centaines de milliers de personnes.

    Pages intégrales : page 6, page 7

  • A l’Université de Liège, le 4 avril prochain: un débat sur le thème « Immigration, identité et multiculturalité » organisé par l’Union des étudiants catholiques et le groupe de réflexion « Ethique sociale »

    IMPRIMER

    A l’Ulg, le mardi 4 avril 2017, l'Union des étudiants catholiques de Liège et le groupe de réflexion Ethique sociale lancent un nouveau lunch débat; il est urgent de s'inscrire : 

    « IMMIGRATION, IDENTITÉ ET MULTICULTURALITÉ»

    Annie-LAURENT-ecrivain.jpg

    animé par Annie LAURENT

    experte au Synode des évêques sur le Moyen Orient

    Sous l’intitulé « L’Europe, ses fondements, aujourd’hui et demain », l’ « Union », cercle inter-facultaire des étudiants catholiques de Liège, et le groupe de réflexion « Ethique sociale » proposent cette année quatre rencontres sur les enjeux  majeurs de la crise actuelle de l’Europe. Celles-ci ont lieu sous forme de lunchs débats organisés à l’Université de Liège dans la Salle des Professeurs de l’Université, Bâtiment du Rectorat, place du XX août, 7, 1er étage à Liège (parcours fléché à partir de la grande entrée).

    Le cycle a été inauguré le 17 janvier dernier par un exposé de Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège, sur « Le Christianisme médiéval, creuset de l’Europe ».

    La prochaine rencontre aura pour titre «Immigration, identité et multiculturalité » : un thème délicat qui sera abordé par  Mme Annie Laurent, experte au Synode des évêques sur le Moyen Orient.

    Journaliste et écrivain, Mme Laurent est titulaire d’une maîtrise en droit international et d’un doctorat d’Etat en science politique (Université Panthéon-Assas, Paris) pour une thèse sur « Le Liban et son voisinage », une région où elle a séjourné de nombreuses années. Elle a fondé l’Association « Clarifier » pour éclairer sur les réalités de l’Islam selon une approche pédagogique et respectueuse des personnes qui s’y réfèrent. Elle explique non seulement le credo de l’islam, mais aussi l’anthropologie qui en découle, essayant d’identifier les références, les croyances, les aspirations du musulman qui vit dans nos pays.

    lunch_debat_avril2017.jpg

    Mardi 4 avril prochain à 18h00 dans la Salle des Professeurs de l’Université de Liège, Bâtiment du Rectorat, place du XX août, 7, 1er étage (parcours fléché à partir de la grande entrée.). P.A.F 15 € (5 € pour les étudiants) à payer sur place.

    Réservation obligatoire le 31 mars au plus tard : on peut s’inscrire

    -par téléphone 04.344.10.89 ou

    -par email info@ethiquesociale.org ou uniondesetudiantscatholiqueliege@skynet.be

    -plus de renseignements et s’inscrire en ligne, cliquez ici : http://www.ethiquesociale.org/conference/immigration-identite-et-multiculturalite/

    JPSC 

  • Liège : dimanche 2 avril à 10h00, premier dimanche de la passion à l’église du Saint-Sacrement, au Boulevard d’Avroy

    IMPRIMER

     «Judica me, Deus, et discerne causam meam de gente non sancta : ab homine iniquo et doloso eripe me : quia tu es, Deus meus, fortitudo mea. Rends-moi justice, mon Dieu et sépare ma cause de celle des impies. De l’homme fourbe et méchant  délivre moi  car tu es mon Dieu et ma force » (introït de la messe) : le Christ traqué par ses ennemis invoque la justice de son Père et proclame son espérance » (célébration avec le concours de l'Ensemble Darius)

    Saint-Sacrement 1er dimanche du mois_2.0.jpg

     Hymne de la Passion "Vexilla Regis prodeunt"

    Les étendards du Roi s'avancent

    La Croix rayonne en son mystère

  • Stéphane Mercier était présent aux côtés de nombreux manifestants à la Marche pour la Vie à Bruxelles

    IMPRIMER

    Du site du Soir.be :

    Stéphane Mercier à la «Marche pour la vie»: «Je suis ici comme croyant»

    Le professeur, suspendu par l’UCL, a clôturé la marche anti-avortement à Bruxelles ce dimanche.

    Mille manifestants et une « guest star » : tel est le bilan, en deux mots, de la « Marche pour la vie », à Bruxelles ce dimanche. Environ 1.000 personnes, selon la police (trois mille selon les organisateurs - ndB), ont manifesté contre l’avortement. Le cortège s’est achevé par le discours attendu d’une nouvelle « star » de la cause, Stéphane Mercier, le professeur suspendu par l’UCL et sous le coup d’une procédure disciplinaire après des propos anti IVG très radicaux dans un cours.

    Face aux « marcheurs » anti-IVG, Stéphane Mercier a rappelé qu’il était à l’UCL depuis un certain temps : «  Assistant pendant six ans, chercheur et chargé de cours…  » «  Je suis ici comme être humain, comme philosophe, comme croyant  », souligne-t-il.

    View image on Twitter

    «Je suis ici comme être humain, comme philosophe, comme croyant» @lesoir 

    Interrogés par « Le Soir » avant la manifestation, les organisateurs s’étaient déclarés ravis de la présence de Stéphane Mercier.

    L’Université catholique de Louvain a entamé une procédure disciplinaire à l’encontre de Stéphane Mercier après avoir entendu ce dernier à propos de sa note rédigée dans le cadre de l’un de ses cours et dans laquelle il qualifiait notamment l’avortement de «  meurtre  », «  plus grave que le viol  ».

    L’UCL, qui avait déjà clairement pris ses distances plus tôt dans la semaine avec les propos de son chargé de cours invité, précise également avoir suspendu «  jusqu’à nouvel ordre  » les deux cours dont l’intéressé avait la charge.

  • Avortement : quand l'archevêque de Malines-Bruxelles s'exprimait sans ambiguïtés

    IMPRIMER
    D'Arnaud Dumouch : 

    AVORTEMENT : Quand Mgr Léonard s'exprimait (à propos de l'affaire UCL / Pr Stéphane Mercier)

    Lors de sa nomination en octobre 2013 comme archevêque de Malines-Bruxelles et comme grand chancelier de l'Université Catholique de Louvain (UCL), Monseigneur André-Joseph Léonard s'était exprimé sur l'avortement. 

    Il avait donné une parole prophétique qui devrait éclairer l'affaire du Professeur Stéphane Mercier qui, en mars 2017, agite le Royaume de Belgique. Rappelons que ce professeur de philosophie a été suspendu de son cours pour un texte et un débat abordant de front la question de l'enfant avorté, comme être humain mis à mort. 

    Très attaqué par les médias belges, caricaturé et vilipendé, Monseigneur Léonard présentait sur la RTBF, dans l'émission "J'ai une question à vous poser", la foi catholique sur cette question.

    A la fin de l'émission, les Belges furent conquis par sa foi, la précision de ses explications.

    Et pour une rare fois, un archevêque catholique donnait la raison de la gravité de l'acte d'avortement : "L'enfant vit. Il accueillera sa mère, pour se réconcilier avec elle, de l'autre côté de cette vie."

  • Cité Notre-Dame de la Vie (Louveigné), 30 mars à 13H30 : témoignage des "Sentinelles de la Nuit"

    IMPRIMER

    Sans titre.jpg

  • "Affaire Mercier" : supprimer la liberté d'expression ?

    IMPRIMER

    De Martin Van Breusegem (enseignant) en tribune libre sur le site du Vif :

    Et si on supprimait la liberté d'expression ?

    Les notes de cours d'un professeur de philosophie de l'UCL, consacrée à l'avortement, posent question quant à la liberté dont jouissent les individus d'exprimer leurs opinions et ce, particulièrement, dans le cadre d'une institution d'enseignement et de recherche telle qu'une université.

    Le document en question a été rendu public en début de semaine et provoqué depuis de nombreuses réactions. L'auteur déroule un argumentaire philosophique dense dont l'objectif est d'"aider à réfléchir et tâcher de dégager la vérité sur une question grave"1. Il s'agit là de ce que l'on peut logiquement attendre d'un cours de philosophie dispensé à l'université. Parmi les valeurs qui sous-tendent la vision de l'UCL, on trouve d'ailleurs "la liberté académique, inscrite dans la constitution, c'est-à-dire la liberté de pensée dans la recherche d'une vérité construite scientifiquement et non soumise à la norme du moment."²

    Que la réflexion développée par l'auteur soit solidement argumentée, et constitue une invitation à en faire de même lancée aux étudiants, personne ne semble le lui reprocher. Que la thèse soutenue aille à contre-courant du discours ambiant, est jugé problématique par certains. En quoi ces deux éléments garantissent-ils pourtant, l'un comme l'autre, qu'un débat démocratique ait lieu ?

    La liberté d'expression est une condition nécessaire, bien que loin d'être suffisante, à la mise en oeuvre de nos démocraties modernes. "Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous puissiez le dire" (n)'aurait (pas) dit Voltaire ! La DDHC, rédigée en 1789, affirme quant à elle, que "la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme" (art. 11).

    La liberté d'expression n'est pas absolue pour autant. En effet, elle ne peut être exercée que dans certaines limites, dont certaines sont définies par le législateur, qui garantissent le vivre ensemble, tout autant que la liberté d'expression elle-même. Ainsi le racisme et la xénophobie ne peuvent-ils être considérés comme de simples opinions, mais bien comme des délits. Il n'est pas question de cela ici. En effet, les propos tenus par l'auteur, aussi violents soient-ils, ne vont pas "à l'encontre de nos lois"3, contrairement à ce qu'a affirmé à La Libre Marc Lits, prorecteur à l'enseignement à l'UCL. En effet, Il n'y a pas de droit à l'avortement en matière de droit belge, contrairement à ce qu'affirme le communiqué de l'UCL, mais bien une dépénalisation.

    Sur Le Soir +, Jean-François Kahn, expliquait avec clarté ce lundi que "le discours communiste du temps du stalinisme [...] rejetait dans les ténèbres de la droite conservatrice [...] tout ce qui ne se pliait pas à sa propre doxa."4 Dans sa tribune, l'essayiste français dénonçait le fait qu'aujourd'hui comme hier, la dictature de la pensée unique -quelle que soit sa couleur politique- mette à mal la démocratie. Cette tentation est forte. Elle est notamment présente lorsque Laurette Onkelinx affirme dans les pages de la DH qu'en ce qui concerne les pro vie, "le problème [...] est qu'on ne peut pas aller à l'encontre de la liberté d'expression."5

    La liberté d'expression n'est pas relative, en tant qu'elle octroierait à certains la liberté de s'exprimer, tandis que d'autres seraient sommés de se taire ! Aujourd'hui en Belgique, la question douloureuse de l'avortement n'est pas close et fait bien l'objet d'un débat, dans lequel il est sain, et même vital, que des opinions multiples voire divergentes puissent être exprimées librement. Tous s'accorderont au moins sur le fait que l'avortement suscite une réelle souffrance chez bien des femmes. Bien que l'UCL se propose de promouvoir dans ses amphithéâtres un'"esprit de discussion rationnelle", force est de constater que le débat est ici anesthésié, la voix d'un des participants étant étouffée.

    La liberté reconnue à tous de s'exprimer, de surcroît quand il s'agit d'enjeux particulièrement graves, anime la démocratie tandis que la tyrannie de la pensée dominante l'étouffe. Agissons pour que le débat vive, au risque qu'il ne devienne combat !

    Martin Van Breusegem,

    1 MERCIER, S., La philosophie pour la vie, p. 1.

    ² https://uclouvain.be/fr/decouvrir/valeurs-et-vision.html, consulté le 22 mars 2017

    ³ Un ultra embarrasse l'unif catholique, dans La Libre Belgique du 22 mars 2017, p. 9.

    4http://plus.lesoir.be/86658/article/2017-03-20/en-france-laffirmation-du-stalinisme-de-droite, consulté le 22 mars 2017.

    5 Anti-IVG : la menace est sérieuse, dans La dernière heure du 11 et 12 mars 2017, p. 16.

  • Bruxelles (Minimes), 27 mars : conférence du Père Vertua sur la consécration personnelle à la Vierge Marie

    IMPRIMER

    unnamed.jpg

  • Une pétition pour soutenir Stéphane Mercier

    IMPRIMER

    image (1).jpg
    PÉTITION AUX AUTORITÉS DE L'UNIVERSITÉ CATHOLIQUE DE LOUVAIN
    Désavouer le Pr Mercier c'est renoncer à témoigner la foi chrétienne dans le monde !
     
    NN.SS. Joseph de Kesel (Grand Chancelier), Jean-Pierre Delville, Rémy Vancottem et Guy Harpignies, détenteurs du Pouvoir Organisateur,
    M. Jean Hilgers (Président du Conseil d'administration) et Pr Vincent Blondel (Recteur),

    Les soussignés souhaitent vous exprimer respectueusement leur étonnement et leur perplexité suite à la déclaration officielle de l'UCL se désolidarisant d'un texte de cours du Pr Stéphane Mercier qui ne fait qu'exprimer la position officielle de l'Église catholique en ce qui concerne l'avortement, qualifié de « crime abominable » par le Concile Vatican II.

    Pour réparer cette faute grave, nous vous demandons de faire publier un communiqué officiel déclarant qu'en tant qu'université catholique, l'UCL rejoint entièrement et unanimement les positions de son chargé de cours.

    Il en va de son intégrité propre et de la défense de son titre et de l'Institution qu'elle représente à travers celui-ci : l'Église catholique.
    Pour honorer son titre de catholique, l'UCL se doit de respecter, en effet, les critères fixés par le Pape S. Jean-Paul II dans sa Constitution apostolique sur les Universités Ex Corde Ecclesiae, elle-même basée sur la Déclaration sur l'éducation chrétienne Gravissimum Educationis du Bienheureux Pape Paul VI :
    • Pour remplir sa vocation de recherche de la vérité, une université catholique doit faire en sorte que les disciplines enseignées et les recherches conduites gardent le lien essentiel avec la Vérité suprême qui est Dieu et assurer qu'elles soient utilisées pour le bien authentique des individus et de la société humaine ;
    • Pour représenter effectivement une présence publique, durable et universelle, de la pensée chrétienne dans le monde de la culture et que ses étudiants puissent devenir de vrais témoins de la foi dans le monde, une université catholique doit rester fidèle au message chrétien tel qu'il est présenté par l'Église ;
    • Pour contribuer réellement à l'agrandissement du trésor croissant de la connaissance humaine, les professeurs d'une université catholique doivent s'efforcer de « situer le contenu, les objectifs, les méthodes et les résultats de la recherche de chaque discipline dans le contexte d'une vision cohérente du monde » et « être des témoins et des éducateurs d'une vie chrétienne authentique, qui manifeste l'intégration réalisée entre foi et culture, entre compétence professionnelle et sagesse chrétienne ».
    C'est précisément cette vocation d'une université catholique que le Pr Stéphane Mercier s'est efforcé de respecter dans ses cours et c'est par cette fidélité qu'il est aujourd'hui jeté dans la tourmente, avec la connivence trouillarde de son propre employeur, l'Université Catholique de Louvain.

    En désavouant le Pr Mercier, l'UCL se désavouerait elle-même et mériterait le dur avertissement de Notre-Seigneur aux Apôtres : « Vous êtes le sel de la terre; mais si le sel s'affadit, avec quoi le salera-t-on ? Il n'est plus bon à rien qu'à être jeté dehors pour être foulé aux pieds par les hommes. » (Mt, 5, 13).

  • L'argumentaire de Stéphane Mercier contre un prétendu "droit de choisir" l'avortement

    IMPRIMER

    Alors que l'université prétendument catholique de Louvain suspend les cours d'un de ses enseignants et décide d'entamer une procédure disciplinaire à son encontre, nous reproduisons ici les notes incriminées qui démontrent que l'avortement n'est pas un droit. Nous osons espérer que nos évêques, le cardinal De Kesel en tête, qui constituent le pouvoir organisateur de ladite université, prendront le parti de défendre Stéphane Mercier dont le seul tort est de s'inscrire dans la droite ligne de l'enseignement de l'Eglise en la matière. Il est particulièrement scandaleux que cette université ose affirmer que, « dans l’esprit de la loi dépénalisant l’avortement votée en 1990, elle respecte l’autonomie des femmes à poser ce choix, dans les circonstances précisées par le législateur. »

    La philosophie pour la vie


    Contre un prétendu "droit de choisir" l'avortement

    « Ouvrez la bouche pour le muet, et pour soutenir la cause
    de tous les enfants qui ne font que passer. » (Proverbes 31.8)
    Aperi os tuum muto et causis omnium filiorum qui pertranseunt.

    L'argumentaire que je propose ici suit de près celui de Peter Kreeft (né en 1937, ancien professeur au Boston College de Chestnut Hill [Mass.] et au King's College de New York) dans un texte intitulé « Pro-Life Philosophy », que l'on pourra lire ou écouter en ligne avec d'autres contributions de l'auteur sur son site personnel (voir les références dans la note bibliographique). Ma propre intervention est assez secondaire : développements, amplifications, exemples, une manière de présenter les choses ou de formuler les idées, etc. Mais pout le fond, je suis très largement redevable à Kreeft ainsi qu'à quelques autres, et donc guère original. Je conserve délibérément au texte écrit la tournure orale de l'exposé, ce qui explique un style un peu re1âché et quelques redites.

    Lire la suite sur le PDF accessible ICI