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Belgique - Page 337

  • Une initiative de l’Académie de Chant Grégorien à Liège

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    RENCONTRE AVEC MARCEL PÉRÈS

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    le samedi 9 février 2013 à 14 heures 30

    à  l’abbaye des Bénédictines de Liège

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    Boulevard d’Avroy, 54

    14h30, église : conférence « les métamorphoses du plain-chant » : un regard sur l’interprétation des répertoires, par Marcel Pérès, fondateur de l’Ensemble Organum (abbaye de Sénanque) et du Centre itinérant de recherche sur les musiques anciennes (abbaye de Moissac)

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  • En hommage au Père Pierre Defoux, jésuite et artiste

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    source : http://www.jesuites.com/2012/01/pierre-defoux/

    Le père Defoux nous a quittés ce 3 février.

  • Une petite terre d’héroïsme ?

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    Sur son blog, le chanoine de Beukelaer, doyen de Liège-Centre nous livre son état d’âme sur la réaction des catholiques français au projet de loi relatif au « mariage pour tous » :

    Grosse surprise dans notre petit royaume. En France – phare de la laïcité – un projet de loi sur le mariage et l’adoption par des couples homosexuels, occasionne un ardent débat de société – poussant plus d’un demi-million de personnes dans les rues de Paris. En Belgique, ces législations étaient passées « gentiment ». Il y eut bien une déclaration des évêques, mais une certaine opinion publique eut vite fait de les renvoyer à leurs sacristies. Outre-Quiévrain, ce ne sont pas des prélats qui mènent la fronde, mais une humoriste déjantée et gayfriendly, répondant au doux pseudonyme de Frigide Barjot. Pourquoi une telle différence ? La Belgique est un petit territoire plat, où cohabitent des peuples germaniques et latins et qui fut envahi tout au long de son histoire. Pour survivre, le Belge a donc développé une culture du compromis. La France est un vaste pays, forgé par des siècles de centralisation et de résistance à celle-ci. La société française est donc cimentée par une culture de débat. Le Belge a du bon sens et de la modération, mais il est souvent tiède. Le Français a du panache et de la rhétorique, mais il est facilement gueulard. Comparons l’action de la Belgique dans l’est du Congo avec celle de la France au Mali. Nous envoyons notre Ministre des affaires étrangères. Eux dépêchent des troupes de combat. Imaginons une Jeanne d’Arc belge. Au lieu de prendre les armes pour « bouter les Anglois », elle réclamerait sans doute une « commission paritaire en vue d’aménager la coexistence pacifique, dans le respect de chaque communauté ». Qui a raison ? Cela dépend. De plus, nuançons : il y a aussi de l’héroïsme belge (pensons à la résistance militaire en 1914) et des compromissions françaises (pensons au régime de Vichy). Et moi, je suis fier d’être Belge. Mais également un Européen convaincu. Plutôt que de s’étonner de nos différences, observons les pays voisins. Cela peut être source d’inspiration pour alimenter chez nous aussi, le débat citoyen.

    Référence ici : La frontière à Quiévrain. Etat d’âme – Dimanche p.3

    Chez nous aussi le débat a fait rage, en d’autres temps où l’identité catholique était un fait social bien réel aux prises avec le monde des « sans-Dieu ». Mais il s’agissait de combats plus sociologiques (pour l’école,  le trône,  les organisations du « pilier » chrétien de la nation belge) que d’idées ou des principes fondamentaux de la morale ou de la foi. Et lorsque l’esprit « pluraliste »  du concile a fait fondre le ciment idéologique de ce « pilier »,  le penchant national au compromis intellectuellement ou moralement paresseux a pu s’y donner libre cours, quelquefois jusqu’à la compromission. Dans un tel contexte, le geste du roi Baudouin refusant de signer la loi sur l’avortement a surpris et ses conséquences ont d’ailleurs été rapidement jugulées, sans même toucher aux pouvoirs du roi, par un de ces « arrangements » pratiques dont la Belgique a le secret depuis longtemps. Il suffit de relire la Constitution de 1831.  

    Ceci dit, où peut donc mener maintenant cette « furia francese » ? Il fallait voter Sarkozy dont, à droite comme à gauche, une majorité de Français ne voulait plus entendre parler. Tout est donc perdu for l’honneur, comme à Pavie …1525.

  • La fondation de la Reine Fabiola : François le Hodey remet les montres à l'heure

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    La Libre publie une opinion de François le Hodey, administrateur délégué d'IPM ( Société Anonyme d'Informations et de Productions Multimédia)

    Fabiola: Le grand malentendu de la Fondation Pereos

    "Il faudra sans doute encore du temps pour que la poussière de cette grande agitation retombe et que l’on accepte de chercher à comprendre les mécanismes qui ont conduit à produire un tel malentendu sur un projet dont les intentions étaient en fait généreuses."

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  • Les hindous de Belgique aspirent à être reconnus - mise à jour 1.2.2012

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    C'est ce qu'indique Natalia Trouiller (Matinale de La Vie du 28.1) :

    Une douzaine d'associations hindouistes de Belgique ont entamé des démarches afin de faire reconnaître leur religion officiellement. En effet, en Belgique, si la liberté religieuse est de mise, seules six confessions sont officiellement reconnues par l'Etat: l'Eglise catholique, l'Eglise anglicane, l'Eglise orthodoxe, le protestantisme, le judaïsme et l'islam. L'intérêt de cette reconnaissance officielle est purement financier: l'article 181 de la Constitution belge prévoit en effet que "les traitements et pensions des ministres des cultes sont à la charge de l'État; les sommes nécessaires pour y faire face sont annuellement portées au budget"

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    Notre commentaire :

    Actuellement, il n’existe aucun cadre légal de reconnaissance des cultes par l’Etat belge. De la pratique on peut seulement déduire que celui-ci prend en compte cinq critères : le culte demandeur doit 1°) faire la preuve d’un nombre  relativement élevé de fidèles (plusieurs dizaines de milliers); 2°) être structuré de manière à avoir un organe réellement représentatif  pouvant s’exprimer au nom du culte dans les rapports de celui-ci avec l’autorité civile; 3°)  être établi dans le pays depuis une assez longue période; 4°) présenter un certain intérêt social; 5°) n’avoir aucune activité contraire à l’odre public.

    Il est à noter que si l’Islam est aujourd’hui  reconnu, la mise en oeuvre de cette reconnaissance et des avantages qui en découlent s’est heurtée à la difficulté d’apporter la preuve que cette religion disposait d’un organe vraiment représentatif pour traiter avec les autorités publiques.

    Comme tel, le bouddhisme n’est pas reconnu: il est complaisamment assimilé à la philosophie laïque. Quid des hindouistes alors et qu’en pense le Conseil Central laïque (CCL), organe représentatif de la communauté non confessionnelle (27 associations) de Belgique ?

    JPS

  • Malmedy: premier dimanche du mois aux capucins

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    MALMEDY 

    PROCHAINE MESSE TRADITIONNELLE

    Célébrée par M. l’abbé Jean Schoonbroodt  

    DIMANCHE 3 FÉVRIER 2013 À 18 HEURES 

    ÉGLISE DES CAPUCINS

    Ruelle des Capucins à 4960 Malmedy 

    MESSE DE LA SEXAGÉSIME 

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    Evangile de la Parabole du Semeur  (St Luc, 8, 4- -15)

    Propre grégorien de la messe « Exsurge »

    Kyriale XI (XIVe s.)« cum jubilo ». Credo I (XIe s.)

    Motet « Jesu Salvator Mundi » à trois voix  (Menegali, circa 1700)

    Motet « Ave Maria » à deux voix (Reiman, 1820-1885)

    Motet de communion « Garde mon cœur pour la vie éternelle », d’après une mélodie de Joseph Haydn (1732-1809)

    Motet « Gegrüsset seist Königin » (Stein, Köln 1852)


     

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  • Conférences 2013 Quelle âme pour l'Europe ?

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    Première conférence Les racines de l'identité chrétienne par Gérard-François Dumont de l'Université Paris IV le lundi 11 février 20h00 à Louvain-la-Neuve le mardi 12 février 20h00 à Bruxelles.

    L’Europe a-t-elle des racines spirituelles, et plus précisément des racines chrétiennes ?

    Les invasions germaniques qui ont suivi la chute de l’Empire romain ont bouleversé l’Europe. Le christianisme, et plus spécifiquement l’Église latine, s’est alors affirmé comme fondement de valeurs créatrices d’une culture commune, enracinée dans une histoire des peuples où la mémoire biblique et l’héritage chrétien jouent un rôle majeur. De multiples questions émergent de ce constat : la référence au christianisme est-elle d’abord affaire de foi ou affaire de valeurs ? Quelle est dans ce contexte la place de la culture antique, grecque et romaine ? Quel est le rôle d’autres religions, tels le judaïsme et l’Islam ? Quel rapport y a-t-il entre la spiritualité et l’expansion mondiale de l’Europe, à partir de l’an mil et des croisades ? Quel est le rôle du développement du rationalisme et de la laïcité ? Qu’est-ce qui a déclenché la naissance de l’Union européenne ?

    Pour répondre à ces questions, la Fondation Sedes sapientiae, de la Faculté de théologie de l’UCL (Université catholique de Louvain), organise un cycle de quatre conférences, qui seront données chacune à Louvain-la-Neuve (le lundi) et à Bruxelles (le mardi), en février-mars 2013. Le cycle fera l’objet d’une publication aux éditions Lumen Vitae.

    Un cycle, deux localisations :

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  • La mort d'un apôtre discret

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    Photo.jpgAgé de 90 ans, le Père Charles Winbomont est mort ce 26 janvier. Jusqu'à la fin, il s'est dépensé sans compter pour le Service Missionnaire des Jeunes. On le croisait partout, dans les écoles et jusque dans les paroisses les plus reculées de la Belgique profonde, soufflant avec ardeur sur la braise de l'esprit missionnaire. Ce prêtre humble, discret et chaleureux a marqué des générations de jeunes, tel ce couple qui lui rend hommage (ici) :

    Nous ne pouvions manquer ce rendez-vous d’un dernier hommage à celui qui a marqué notre jeunesse en étant la figure spirituelle du Service Missionnaire des Jeunes.
    En nous proposant à nous, jeunes, un lieu de rencontre et de respect des uns des autres, le Père Charles a donné souffle au SMJ qui, comme il aimait le dire « n’est pas un mouvement, mais met en mouvement ».

    Le SMJ nous a montré un chemin d’ouverture et notre adolescence en a été colorée. Farnières y était associé et les sessions que nous y vivions nous permettaient de croire en un monde d’Amour et de partage. Chaque fois que le train s’arrêtait à Petit-Halleux, dans les années 80, le Père Charles nous y attendait et nous guidait à travers bois pour gagner ce lieu magique. Son sourire en disait long sur le bonheur qu’il avait à être au milieu des jeunes. Sa bonté et son « qué n’affaire ! » nous rassemblaient à sa suite.
    Pour notre part, nous avons été plusieurs fois en session, devenant animateurs de carrefours puis jeunes adultes. Chaque fois qu’on en revenait, on s’en sentait transformé. 
    (...) En 1992 , entourés de plusieurs jeunes couples, nous avons fondé ensemble le SMJ-Familles. Les sessions des familles étaient nées. Lui qui était persuadé qu’il fallait évangéliser les jeunes pour en faire les adultes de demain avait réussi son pari. (...)
    Père Charles, nous garderons la conscience du Service, l’ouverture Missionnaire de notre vie et un regard tourné vers les Jeunes à accompagner comme tu as tant aimé le faire. Merci pour ce chemin partagé qui a fait de nous qui nous sommes aujourd’hui.

  • Arcelor Mittal (Liège) : et l'Europe ?

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    Paul GOLDSCHMIDT, membre du Conseil d’orientation de l’Institut Thomas More, ancien directeur à la Commission Européenne se penche sur "Le désastre social d’Arcelor Mittal à Liège et le discours de David Cameron | L'Union européenne fragilisée"

    Après les commentaires apaisants d’une partie de la classe politique minimisant la portée des exigences du Premier Ministre britannique pour demeurer dans l’UE, beaucoup de ces mêmes intervenants ont été au premier rang de ceux qui réclament un changement des règles de l’Union Européenne pour permettre aux autorités publiques d’intervenir avec plus de flexibilité pour sauver des emplois et protéger le marché intérieur

    Il est évident, pour tout observateur de bonne foi, que la réforme souhaitée par David Cameron, qui a pour objectif premier l’établissement d’un « grand marché de libre échange » ouvert sur le monde, où les « normes » sociales et environnementales seraient « rapatriées » au niveau national, est totalement incompatible avec la vision de nombreux pays du continent. Ces derniers voient dans l’existence d’un « grand marché unique intérieur », soumis à des règles et des normes « communes », la réponse aux questions posées par le manque de croissance, le maintien des acquis sociaux et la protection de l’environnement.

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  • La pilule contraceptive de plus en plus incriminée

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    (Institut Européen de Bioéthique) Les pilules contraceptives de 3e et 4e générations font de plus en plus de victimes.

    En France, plus de 350 témoignages ont déjà été enregistrés en quelques semaines. L’avocat qui a représenté Marion Labat pour sa plainte contre le laboratoire Bayer et contre le directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM),  constate que chaque jour 15 à 20 témoignages nouveaux arrivent.

    Le plus ancien date de 1984 et d’autres très récents en janvier 2013, mais la majorité des accidents s’est produite entre 2009 et 2012. Toujours d’après l’avocat interrogé par "Le Point", il s’agit essentiellement de pilules de la 3e et de la 4e génération ainsi que de la Diane 35 et quelques cas de pilules de 2e génération.   " La 4e génération, qui représente un tiers des cas, semble encore plus dangereuse au vu des dossiers que nous avons recueillis ", explique encore Me Coubris. De quoi souffrent exactement les victimes ? "Environ 70 % ont eu une embolie pulmonaire et 30 % un accident vasculaire cérébral. Et malheureusement, parmi les plaintes que nous avons reçues, on déplore onze décès, majoritairement des jeunes filles âgées de 16 à 20 ans. L’âge moyen de toutes les femmes est globalement très jeune au moment de l’accident et très peu d’entre elles fumaient."

    Et en Belgique ?
    Contrairement aux mesures décidées en France, les modalités de remboursement ne seront pas modifiées, a indiqué la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, estimant que "ces pilules ne sont pas à proscrire mais à utiliser avec précaution et il n’y a pas de raison de pénaliser les patientes qui les utilisent actuellement." Les pilules prescrites dans notre pays sont dans plus de 75 % des cas des pilules de 3e ou de 4e génération. Commentaire d’une lectrice : « Accepterions-nous d’avaler un aliment si nous savions que 3 ou 4 personnes sur 10 000 risquaient une embolie pulmonaire? »

  • La KUL recherche des donneurs de sperme

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    Appelez la KUL (L'université (flamande) "catholique" de Leuven) pour être donneur de sperme (source)

    L'Université catholique de Leuven (KULeuven) invite ses étudiants et son personnel à donner du sperme. De plus en plus, le Centre de fertilité de l'Université reçoit des demandes pour des traitements de fertilité et doit faire face graduellement à une pénurie de sperme.

    Depuis l'an dernier, le Centre traite également des couples de lesbiennes et par conséquent la demande pour les traitements de fertilité a augmenté encore davantage. Pour la première fois, la KUL fait en conséquence appel au personnel et aux étudiants.

    Nous avons l'intention, en nous conformant à Commission éthique de notre hôpital, d'en faire une promotion plus complète, explique le professeur Thomas D'Hooghe de la KU Leuven. La population masculine de 21 à 45 ans est concernée; cela comprend tout membre du personnel de l'UZ Leuven et de la KU Leuven, y compris aussi les étudiants. C'est certainement quelque chose qui doit être à l'ordre du jour.

    Les donneurs de sperme peuvent compter sur des défraiements de 50 euros.

  • Belgique - Flandre : 50% des enfants belges adoptés par des couples gays

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    Selon De MorgenLe nombre d'adoptions nationales (en Flandre) demeure relativement stable depuis des années. Il oscille entre 25 et 35 cas par an. En 2012, il y en avait 30. La moitié de ces enfants ont été adoptés par des couples homosexuels. Les parents qui abandonnent un enfant peuvent aider à déterminer dans quel environnement les enfants sont accueillis. "Beaucoup de gens pensent que la mère biologique n'a rien à dire, mais elle peut par exemple se prononcer sur les croyances religieuses que les parents adoptifs doivent avoir selon elle ou sur ce que sont leurs préférences relationnelles», explique la porte-parole d'un centre d'adoption flamand. Il est en fait plus facile, pour les couples homosexuels, d'adopter des enfants belges que des enfants étrangers étant donné l'opposition de nombreux pays à l'adoption d'enfants par des couples de ce type, même si la loi belge les y autorise.

    D'après Jeanne Smits : "Les statistiques sont très différentes en Wallonie : seules deux adoptions « nationales » homosexuelles sur 46 en 2012. Une disparité auxquelles les autorités entendent s'intéresser bientôt, même si elles expliquent la grande proportion enregistrées en Flandre par le fait que de nombreux couples homosexuels ont fait leur demande en 2007-2008 (l'adoption homosexuelle étant légale depuis 2003) et que ceux-ci sont arrivés en « ordre utile » sur les listes des organismes concernés : c'est ce qu'avance Didier Dehou, directeur de l'autorité centrale belge pour l'adoption."

    Voir : http://leblogdejeannesmits.blogspot.be/2013/01/flandres-la-moitie-des-enfants-adoptes.html