Le samedi 7 mai 2022 à 20 heures

Réservation obligatoire
par email : annesylvie.primo@gmail.com
ou téléphone : 0475 474 155
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Le samedi 7 mai 2022 à 20 heures

Réservation obligatoire
par email : annesylvie.primo@gmail.com
ou téléphone : 0475 474 155
Retrouvons-nous à la prochaine conférence de Stéphane Mercier : 26 avril à 19h30, sur la Grand-Place de Bruxelles.
Du site de la paroisse de Blocry :
Consoler, être consolé – Anne-Dauphine JULLIAND
Conférence le 20 avril – Socrate 10 - Louvain-la-Neuve
Anne-Dauphine Julliand, bien connue pour son livre Deux petits pas sur le sable mouillé, a sorti récemment un nouvel ouvrage livre, Consolation (Les Arènes 2020). Nous devions la recevoir lors de la St-Valentin, le 11 février dernier, mais le décès de son fils Gaspard l’a empêchée d’honorer son engagement. Elle est maintenant disposée à venir à Louvain-la-Neuve (auditoire Socrate 10), pour une conférence qui sera intitulée : Consoler, être consolé. Elle parlera avec son cœur, comme chaque fois, et en connaissance de cause. Une leçon d’humanité, de bienveillance et d’espérance.
Libre participation aux frais.
Inscription souhaitée
Contact : Charles Delhez sj, pour l’Unité pastorale Blocry-Louvain-la-Neuve. 0498/79.21.11
Anne-Dauphine Julliand, Consolation, Les Arènes, 2020
Nul ne peut dire qui a le droit de se plaindre, de pleurer, de désespérer. Qu’elle qu’en soit la cause. On ne peut se faire juge de la douleur d’autrui. (p. 32)
On nous dit souvent que nous sommes tous deux plus forts de l'épreuve que nous avons vécue ensemble. Je ne pense pas que l'épreuve consolide les couples. Au contraire, la souffrance les fragilise dangereusement. Ce qui nous renforce, sans pour autant nous rendre indestructibles, ce n'est pas d'avoir vécu le malheur ensemble, mais c'est de nous être consolés. La consolation est la plus belle manifestation de l'amour. (p. 66)
On entend parfois ceux qui ont été éprouvés affirmer qu'ils ne voudraient pas revenir à leur vie d'avant. Que leur existence maintenant a pris une tout autre dimension. Ce qu'ils vivent désormais n'est pas la vie après la souffrance. Celle-ci n'est pas un instant qui passe. C'est leur vie avec elle. Mais une souffrance acceptée et apaisée, qui permet de mieux percevoir la beauté de la vie, parce qu'elle a été consolée. (p. 193)
Denis Crouan raconte comment peu à peu et en lien avec la piété locale, des prêtres rajoutaient des prières privées ou des dévotions personnelles au Canon romain dont la sobriété et la limpidité semblait ne pas suffire à certains. C’est l’étape importante de l’élaboration des « recueils de prières privées » devant être dites par le célébrant à différents moments du rite liturgique. Ce sera suivi par leur limitation probablement par un ensemble de clercs au XI° s.
https://www.youtube.com/playlist?list=PLuko328jWH_06CYFfUP8d6v_vzl9f4UbI
Cours donné par Denis Crouan, docteur en théologie, en entretien interactif avec Arnaud Dumouch.
Vidéo du site http://docteurangelique.free.fr/fichiers/InstitutDocteurAngelique.htm, les œuvres complètes en français de saint Thomas d'Aquin.
Denis Crouan 2022.


La Marche pour la Vie 2022 aura lieu le 24 avril 2022 !
20 ans d'euthanasie en Belgique
En mai, cela fera 20 ans que l'euthanasie était autorisée en Belgique. Depuis, 24.522 déclarations d'euthanasie ont été enregistrées. L'euthanasie a été légalisée pour les mineurs et certains politiques veulent l’autoriser pour les personnes incapables d'exprimer leur volonté. Ainsi, la dignité des personnes âgées, démentes, en dépression, handicapées ou malades est systématiquement bafouée. Ces dernières années, il est également devenu clair que la Commission d'évaluation de l'euthanasie ne fonctionne plus correctement et que le concept de souffrance psychologique devient de plus en plus flou. C'est pourquoi certains psychiatres demandent l'interdiction de l'euthanasie pour souffrance psychologique.
La Marche pour la Vie demande :
E. Macron: inscrire « le droit à l'avortement » dans la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne
Le 19 janvier 2022, le président de la France, Emmanuel Macron, a demandé que « le droit à l'avortement » soit inscrit dans la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne parce qu’il s’agirait d’une « valeur européenne ».
La Marche pour la Vie et CLARA Life en collaboration avec l'organisation européenne One of Us demande :

L'objectif de ces 5 conférences est de proposer (spécifiquement aux jeunes catholiques, mais sans exclusivité) une formation spirituelle en montrant, à travers la réponse de l'Église aux hérésies (au sens large), d'une part les beautés immuables de la Vérité de la foi, et d'autre part la récidive des erreurs du passé (sous une forme plus ou moins différente). La méthode utilisée pour cela est une approche historique et théologique ; historique dans l'analyse des faits qui ont causé ou qui ont résulté des hérésies ou qui entourent celles-ci d'un contexte important (par exemple, l'arianisme et l'empire romain comme contexte et vecteur de la religion), et théologique dans le discernement de la logique des propositions hérétiques et dans la recherche des fondements de la foi défendus par l'Église au cours des âges.
Les conférences ont lieu de 18 à 20h, soit 2 heures de conférence avec un temps de questions-réponses
Les conférences ont pour objectif de mettre en avant la vérité par l'analyse des erreurs.
Après chaque intervention, un temps de questions-réponses, permettra à chacun d'éclaircir les zones d'ombre restantes.
Place des Fabriques - 1300 Wavre (la salle se situe derrière la basilique).
Concert du Mercredi Saint - Les Sonates du Rosaire - Les Mystères Douloureux ce mercredi 13/04 2022 à 20H
Les Grandes Heures de la Cambre vous invitent à ouvrir le Triduum Pascal avec Les Sonates du Rosaire "les Mystères douloureux" de Heinrich Biber 1676
Un des grands chefs d'oeuvre de la musique baroque pour violon pour une impressionnante méditation dont l'écriture étonne par sa modernité.
Au violon Jeanne Mathieu
A l'orgue Lionel Desmeules
Lecteur : Claude Vonin
Prix d'entrée : 20 euros, Etudiants : 15 euros
Claude Vonin : comédien, violoniste, poète, réalisateur. Derniers spectacles et films : « Souffle Musical à travers le temps 2016 », « Totus Cordus 2017 », « La Vieille Dame et le Merle 2020 »… www.claudevonin.com
Plus d’informations : sursumcorda@skynet.be.
Tel. +32 (0) 4 344 10 89
Consulter le PDF pour des précisions sur cette initiative
Le rôle de saint Grégoire le grand (590-604) au début du VIIe siècle est à l’origine d’une réforme de la liturgie romaine par suppression des doublons et purification des textes douteux. Il lui donne aussi son esprit : « la contemplation donne son sens à l’action ». et ses trois pieds :
1° La tenue de soi (une ascèse comme garde du cœur) ;
2° La componction (tout part du coeur pour conduire à l’humilité).
3° La volonté de se mettre en « état de prière ».
La visite en France du pape Etienne II en 734, accompagné des chantres de l’Eglise de Rome, va répandre la liturgie romaine dans le royaume des francs, qui vivait une liturgie en crise et dégradée.
Ainsi, l’expression « messe de toujours » utilisée dans certains milieux catholiques n’a guère de sens du point de vue historique : ce qui est « de toujours » et doit le rester n’est pas le rite de la messe mais l’Eucharistie et la théologie sur laquelle s’établissent les différentes formes liturgiques ayant l’agrément de l’Église.
https://www.youtube.com/playlist?list=PLuko328jWH_06CYFfUP8d6v_vzl9f4UbI
Cours donné par Denis Crouan, docteur en théologie, en entretien interactif avec Arnaud Dumouch.
Vidéo du site http://docteurangelique.free.fr/fichiers/InstitutDocteurAngelique.htm, les œuvres complètes en français de saint Thomas d'Aquin.
Denis Crouan 2022.
De Michel Haynes sur LifeSiteNews; traduction du site "Benoît et moi" :
Le clergé libéral et d’éminents catholiques américains tiennent une réunion à huis clos pour élaborer une stratégie contre « l’opposition » de François
Un groupe restreint de hauts prélats américains, ainsi que le nonce apostolique et des responsables de la curie vaticane, se sont récemment réunis en secret à Chicago pour « comprendre l’esprit de ce qu’ils appellent ‘l’opposition’ au pape François » et promouvoir l’idéologie de Vatican II.
Les 25 et 26 mars, tandis que le pape François présidait l’acte de consécration de la Russie et de l’Ukraine, une conférence intitulée Pope Francis, Vatican II, and the Way Forward se tenait à l’université Loyola de Chicago.
Organisée par le Boisi Center for Religion and American Public Life du Boston College, ainsi que par le Hank Center for the Catholic Intellectual Heritage de l’université Loyola de Chicago et le Center on Religion and Culture de Fordham [célèbre université privée de New York, gérée par les jésuites], la conférence s’est déroulée presque entièrement hors du radar des médias.
Le 25 mars, The Torch [le journal officiel rédigé par les étudiants de l’Université St. John’s, à New York] a révélé que l’événement était une initiative du père Mark Massa, SJ, directeur du Boisi Center, et de Michael Sean Winters, rédacteur en chef du National Catholic Reporter [très progressiste: à ne pas confondre avec le presque homonyme National Catholic Register] .
La conférence était présentée comme une occasion pour les théologiens et les ecclésiastiques de se rencontrer et de discuter, sur le modèle de Common Ground, l’événement initié en 1996 par le cardinal Joseph Bernardin, connu pour sa promotion de l’œcuménisme et ses présumées tendances homosexuelles.
Le père Massa a dit à The Torch que les participants avaient été invités de manière sélective. Étaient également présents des membres des médias catholiques et des « évêques centristes disposés à la confrontation ».
Parmi les participants figuraient un certain nombre de prélats de haut rang, dont deux membres du Conseil des cardinaux et donc conseillers du pape François : le cardinal Sean O’Malley et le cardinal Oscar Rodriguez Maradiaga. Il y avait également le nonce apostolique aux États-Unis, Mgr Christophe Pierre, et l’éminente religieuse vaticane Sœur Nathalie Becquart, qui joue un rôle clé dans le synode sur la synodalité.
Le cardinal Blaise Cupich de Chicago était également présent, ainsi que le cardinal Joseph Tobin, les archevêques Mitchell Rozanski, John Wester, Charles Thompson et Roberto González Nieves, et aussi l’archevêque Héctor Miguel Cabrejos Vidarte, président de la Conférence épiscopale d’Amérique latine.
JD Flynn, du Pillar [The Pillar média catholique américain conservateur] a noté que plusieurs journalistes du National Catholic Reporter étaient présents, ainsi que le « théologien libéral » Massimo Faggioli et M. Thérèse Lysaught, membre de l’Académie pontificale pour la vie et promotrice des vaccins anti-Covid contaminés par l’avortement.
Le Congrès Mission a rassemblé 1600 participants à Bruxelles le week-end du 19 mars. Cette manifestation a été un grand succès et on peut s'étonner que la presse ne l'ait pas évoqué. On trouve toutefois cet écho sur le site de Famille Chrétienne :
Marie de Harenne fait partie de l’équipe organisatrice de ce premier Congrès Mission belge et elle a répondu à nos questions. Âgée de 35 ans, elle travaille dans le monde associatif.
En octobre, vous avez décidé de décaler le Congrès Mission prévu à Bruxelles. Pourquoi ?
À l’époque, les restrictions sanitaires imposées en Belgique face au Covid-19 étaient très strictes. Si nous avions maintenu, nous n’aurions pas eu l’autorisation de nous réunir à plus de deux cents dans la basilique de Koekelberg, cœur du Congrès. Or, il s’agit de la cinquième plus grande église au monde ! Et le succès du Congrès repose aussi sur la joie de se réunir en nombre. Si cette décision n’a pas été simple à prendre, elle s’est finalement avérée bénéfique : cela nous a permis de doubler le nombre de bénévoles pour le porter à cent cinquante, de mieux communiquer dans les médias et dans les paroisses. Enfin, le Congrès s’est tenu sous un beau soleil le week-end du 19 mars, fête de saint Joseph, patron de la Belgique.
Quels ont été les moments marquants de ce Congrès belge ?
Comme dans toutes les autres villes, la prière pour les prêtres a été particulièrement forte. Nous prions trop peu pour eux ! Je retiens aussi l’envoi en mission des parents, des personnes engagées dans les médias, la vie publique... Et l’enthousiasme de 1 600 participants lorsqu’ils se sont tous mis debout pour répondre à l’exhortation : « Si aujourd’hui, vous avez décidé d’aller proclamer l’Évangile, levez-vous ! » En dehors des célébrations, l’ambiance conviviale du village des exposants a été très appréciée. Les évêques belges présents sont venus rencontrer en toute simplicité les congressistes autour d’une barquette de frites. Après deux années particulières, les uns et les autres étaient simplement heureux de pouvoir se réunir à nouveau, comme en famille. Enfin, nous avons été touchés par l’audace de la centaine de missionnaires partis évangéliser dans le quartier Saint-Gilles, où les Bruxellois se retrouvent le samedi soir pour aller boire un verre. Beaucoup de personnes abordées dans la rue sont venues déposer une bougie dans l’église.
Quelle est la portée d’un tel événement ?
Tout d’abord, je crois que chacun est rentré chez lui renouvelé dans la prière et dans sa relation à Dieu. Je pense aussi que ce Congrès, dans les temps troublés que nous traversons, aura permis de rappeler que la solution est toujours de se tourner vers Dieu. L’évangélisation n’a jamais été une option pour un chrétien. C’est encore plus vrai aujourd’hui.