conférences, spectacles, manifestations - Page 47
-
Philo à Bruxelles, 14 décembre : "Vous aimez tout ce qui est bon ? C'est très mauvais !"
-
Bruxelles, 10 décembre : Concert Marial de Noël (orgue et cantiques)

Le vendredi 10 décembre, la Fête de Notre Dame de Lorette, la Paroisse des Saints Jean et Étienne « aux Minimes » organise et vous invite au Concert Marial de Noël : orgue et cantiques, par MM. Berger et Ockerman, organistes liturgiques de la Paroisse (Église des Saints Jean et Etienne « aux Minimes », rue des Minimes 62, 1000 Bruxelles.
Le concert commencera après la Messe de 18h30 (entrée gratuite, participation volontaire pour les œuvres paroissiales).
-
En Avent : bienheureux les cœurs éveillés
Lu sur le site web de « France catholique » , de P. Paul D. Scalia, traduit par Bernadette Cosyn:
« La somnolence peut être une chose dangereuse. Au travail, elle peut conduire à une terrible faute de frappe, un courriel mal inspiré ou une erreur de calcul. Elle peut aussi nous mettre physiquement en danger. D’où les bandes rugueuses sur le bord de l’autoroute et les avertissements sur les boîtes de médicaments : peut provoquer somnolence et vertiges ; ne pas conduire d’engins durant le traitement.
Voilà pour la somnolence physique. Aujourd’hui notre Seigneur nous parle d’une autre forme de somnolence, plus dangereuse, celle du cœur : veillez à ce que vos cœurs ne s’endorment pas dans la débauche, l’ivrognerie et les soucis de la vie quotidienne. Dans les Écritures, le cœur indique plus qu’un organe ou le siège des émotions. Il décrit la dimension la plus intime de la personne, où résident les pensées, les choix et – plus que tout – l’amour. Cette somnolence est donc une léthargie de l’intelligence, de la volonté et de la capacité d’aimer. Ses dangers ressemblent à ceux de la fatigue physique mais sont bien plus mortels. Elle apporte finalement le danger de devenir un zombie spirituel : déambulant et fonctionnant mais étant vraiment mort à l’intérieur.
De sa nature même, l’amour requiert la vigilance. Nos cœurs ont besoin d’être vigilants et attentifs pour agir convenablement. Quand ils deviennent somnolents, nous perdons la discipline nécessaire pour aimer convenablement. Nous commençons à faire des erreurs et des choix médiocres. Comme la somnolence physique affecte nos yeux, ainsi la somnolence spirituelle affecte les yeux de notre esprit. Nous mésévaluons ce qui est authentiquement bon et digne de notre amour et ensuite comment aimer. Nos affections dégénèrent et se heurtent à de mauvaises choses. Si le cœur n’est pas revigoré et vigilant, il est aisément égaré.
Cette sorte de somnolence a sa part dans la plupart du mal que nous commettons. Nous ne choisissons pas habituellement le mal parce que nous savons que c’est mal ou parce que nous voulons faire le mal. C’est plutôt que nous choisissons le mal et le péché parce que notre cœur est devenu somnolent. Il devient alors lentement mais sûrement incapable de discerner le vrai et le bien. Il devient indiscipliné dans ses choix et s’englue dans la voie de la facilité. Plutôt que pour le bien ardu, il opte pour ce qui est facile, populaire et confortable.
Notre Seigneur indique deux causes à cette somnolence. D’abord « la débauche et l’ivresse ». Maintenant, ne pensez pas ne pas être concernés parce que vous ne faites pas la bringue et n’êtes jamais ivre. Cette phrase ne dénonce pas uniquement ces vices spécifiques mais l’indulgence envers le corps en général. Cela signifie donner à la nourriture, la boisson et autres plaisirs physiques plus d’importance qu’ils n’en méritent et par là leur permettre d’exercer une influence démesurée sur nos choix.
Ces habitudes de la chair portent, lentement mais sûrement, le cœur à somnoler. Avez-vous jamais été plus vigilant après un repas copieux bien arrosé ? N’étiez-vous pas fatigué le matin suivant ? La personne qui a peu de contrôle de soi concernant la nourriture, la boisson et le sexe prend habituellement de plus en plus de décisions médiocres parce que ces attentions entraînent le cœur des plus hautes choses spirituelles vers les choses charnelles.
Cela marche également très bien d’une autre façon. Peu importe à quel point nous nous comportons irrationnellement, nous restons des créatures rationnelles et avons besoin de justifier nos actions. Plus nous sommes attachés aux petits plaisirs de la chair et plus nous devons contraindre notre intelligence pour justifier nos actes. Nous la faisons descendre de sa place privilégiée pour justifier les désirs du corps.
La seconde cause de cette somnolence est ce que notre Seigneur appelle « les soucis de la vie quotidienne ». Nous devenons spirituellement insensibles quand nous permettons aux nécessités du jour – la tyrannie de l’urgence – de prendre le pas sur nos pratiques spirituelles. Quand le rythme de vie que nous avons créé pousse Dieu hors de l’emploi du temps et nous invite à renoncer à notre prière, notre lecture spirituelle, notre confession et même notre messe parce que... eh bien, nous sommes trop occupés. Quelque chose doit céder.
Bien qu’à l’opposé de la débauche et de l’ivrognerie, cette agitation produit le même résultat : l’insipidité en ce qui regarde l’âme. L’inquiétude est à la fois un symptôme et une cause d’une trop grande implication dans ce monde et d’une négligence envers le monde à venir.
Donc nous aboutissons à une somnolence du cœur en alternant l’indulgence envers le corps et la fabrication d’une agitation. De vrai, les extrêmes de l’indulgence et de la préoccupation marchent très bien ensemble. Nous devenons inquiets en raison de notre agitation ; nous nous accordons les plaisirs de la chair pour nous requinquer ce qui ne fait que nous mener à plus d’anxiété. D’une façon ou d’une autre le cœur devient las, fatigué, somnolent et susceptible de faux amours. Et notre culture semble sinistrement douée pour produire ces deux extrêmes. Il n’y a peut-être jamais eu de culture aussi indulgente et anxieuse à la fois.
La sévérité de cet évangile pourrait sembler inappropriée à cette époque de l’année. Déjà dans le course vers Noël, beaucoup de gens s’attendent à un message plus joyeux. Cependant, ce dont nous avons besoin vraiment maintenant, c’est précisément un avertissement contre la débauche, l’ivrognerie et les inquiétudes concernant la vie quotidienne. C’est à cette période de l’année que nous cédons à la nourriture, la boisson et devenons – quelle ironie – stressés par les jours de congé.
L’Avent est le moment propice pour rejeter la somnolence de cœur. C’est un temps pénitentiel durant lequel nous nous détachons à la fois de l’assouvissement et de l’agitation. La façon de nous préparer à la naissance de notre Seigneur, c’est de nous priver d’excès de nourriture et de boisson et de maîtriser nos emplois du temps, afin que nous ne devenions pas somnolents par assouvissement ou anxiété. Le Christ est né de grand matin. La célébration de sa naissance n’est pas pour les cœurs somnolents. Seuls les éveillés peuvent saisir la joie de Noël. »
Voir en ligne : The Catholic Thing
Et, autrement décliné, voici peut-être votre prochain rendez-vous dominical, sur le même thème pénitentiel de l'Avent :

-
Un vaccin décisif pour nous guérir du virus qui contamine l'Eglise ?
Un article de Sandro Magister, vaticaniste à L’Espresso, en traduction française sur Diakonos.be :
Il y a un aussi un vaccin pour le virus qui contamine l’Église
[Le texte qui suit est la retranscription de l’intervention de Sandro Magister au colloque d’études qui s’est tenu samedi 27 et dimanche 28 novembre 2021 à Anagni, dans la Sala della Ragione, à l’initiative de la Fondation Magna Carta, sur le thème : « L’Église et le siècle après la pandémie »].
L’Église dans le monde ou dans l’ermitage
de Sandro Magister
Anagni, le 27 novembre 2021
Entre l’Église et le siècle, après la pandémie, c’est le second qui gagne, comme le dit bien le mot « sécularisation », qui progresse inexorablement alors que les églises se vident de plus en plus. Mais cette vague remonte loin, au moins aux années du Concile Vatican II, en même temps que le déclin du paradigme conservateur dans tout l’Occident.
La culture conservatrice prône le primat des devoirs sur celui des droits, ce sont les logiques supra-individuelles qui prévalent : la nation, la famille, la tradition, la religion, auxquelles l’individu doit s’adapter et parfois même se sacrifier. Il était inévitable que le déclin de cette culture ne bouleverse également l’Église, en tant que structure hiérarchique, faite de préceptes et de rites identitaires, coulée en bloc dans le « catholicisme romain » par les conciles de Trente et de Vatican I. En 1840 déjà, Alexis de Tocqueville voyait dans la croissance de la démocratie en Europe en impact sur les religions préceptives et rituelles, vouées à se réduire à « une bande de zélateurs fervents au milieu d’une multitude d’incrédules ».
On dirait que cette prophétie de Tocqueville traverse cette « Benedict Option » qui a récemment été proposée aux chrétiens pour se différencier de l’esprit du monde, en ressuscitant le paradigme conservateur sous des formes nouvelles et alternatives. Mais la pandémie a désagrégé la compacité de ce catholicisme résistant et militant, entre no-vax et pro-vax, c’est une guerre sans merci, et la division ne porte pas sur un médicament mais touche à des questions capitales.
Pour mieux comprendre ce qui se passe aujourd’hui, il faut remonter aux années de Vatican II, dans le sillage de la relecture qu’en a fait l’historien Roberto Pertici.
*
Ce Concile s’est déroulé alors même que le nouvel individualisme, surtout celui des femmes et des jeunes, faisait irruption dans l’Église et la désarticulait de l’intérieur. Paul VI n’a plus voulu écrire la moindre encyclique après qu’« Humanae vitae » ait été contestée et qualifiée de rétrograde par des épiscopats entiers. Ce n’est pas un hasard si, à partir de ce moment, l’agenda de l’Église ait été forcée d’inclure les thèmes imposés par la nouvelle culture et la nouvelle anthropologie : la contraception, le divorce, l’avortement, l’euthanasie, la condition homosexuelle, la femme et la question féministe, la nature du sacerdoce et le célibat ecclésiastique.
Les pontificats de Jean-Paul II et de Benoît XVI se sont attelés à sauver les meilleurs fruits non seulement de Vatican II mais également ceux des Lumières, contre la dérive toujours plus individualiste, relativiste et enfin nihiliste de la nouvelle culture. Il y avait quelque chose de « kantien », en plus d’authentiquement chrétien, dans le caractère absolu des principes moraux et dans la centralité de la raison prêchée par Joseph Ratzinger.
Il suffit de citer quelques lignes du discours qu’il a prononcé le 1er avril 2005 à Subiaco, dans le monastère de saint benoît, quelques jours avant d’être élu pape :
« […] En ce sens, les Lumières sont d’origine chrétienne et ce n’est pas un hasard si elles sont nées justement et uniquement dans le contexte de la foi chrétienne, là où le christianisme, contre sa nature, s’était malheureusement mué en tradition et en religion d’État. […] Il faut reconnaître aux Lumières le mérite d’avoir réaffirmé les valeurs originales du christianisme et d’avoir rendu sa voix propre à la raison. Le Concile Vatican II, dans sa constitution sur l’Église dans le monde d’aujourd’hui, a de nouveau mis en évidence la correspondance entre christianisme et les Lumières, en cherchant à parvenir à une véritable réconciliation entre Église et modernité ».
Lien permanent Catégories : Actualité, conférences, spectacles, manifestations, Culture, Débats, Doctrine, Eglise, Foi, Histoire, Idées 0 commentaire -
18 - 20 mars 2022 : Et la foi ? Bienvenue au Congrès Mission !
Le Congrès mission est postposé au 18-19-20 mars 2022 (en raison des mesures sanitaires)
-
Liège, le dimanche 12 décembre 2021 à 16h00: concert de Noël à l’église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy , 132)
Eglise du Saint-Sacrement à Liège
Boulevard d’Avroy, 132
Dimanche 12 décembre 2021 à 16 heures
CONCERT DE NOËL
Animé par le Choeur polyphonique “Praeludium” (dir.Patrick Wilwerth)
et les étudiants de l’Ensemble “Experientia” (Choeur ULiège)
Armand Rahier (hautbois) et l’Ensemble instrumental Darius (violons) se joindront aux choeurs et à l’orgue pour faire de ce concert un moment de pur plaisir musical
Au programme:
Des oeuvres de Dietrich Buxtehude, Georg Friedrich Haendel, des chants traditionnels ukrainiens, hébreux et anglais ainsi que des oeuvres de Patrick Wilwerth lui-même

Entrée : 10€
Réservations à partir du 20/11 : 0495/79 80 38 - email: patrickwilwerth@icloud.com
Suivant les règles en vigueur, le Pass sanitaire et le masque seront obligatoires.
-
Dieu, la science, les preuves : un grand débat
-
40è anniversaire des apparitions de la Mère du Verbe à Kibeho au Rwanda

Communiqué de presse
40è anniversaire des apparitions de la Mère du Verbe à Kibeho au Rwanda
Liège, dimanche 5 décembre
Dès 16h30, conférence, chapelet
18h00, messe présidée par Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège
Inscriptions obligatoires, !! places limitées, masque etc. : https://bit.ly/40anskibeho-liege
Evènement sur Facebook : https://fb.me/e/1HRbI3gFV
La Vierge Marie est apparue à trois jeunes filles à Kibeho, petit village du sud du Rwanda, du 28 novembre 1981 au 28 novembre 1989. Le message de ces apparitions porte sur la prière, la conversion des cœurs et sur le risque que le monde tombe dans un gouffre si les chrétiens ne se convertissent pas.
En 2001, mgr Augustin Misago, évêque du diocèse de Gikongoro, prononce la reconnaissance officielle de ces apparitions. Kibeho devient un centre de pèlerinage connu même à l’extérieur du pays. L’année passée, le Vatican a également reconnu ces apparitions. Plus d’informations : https://www.materdolorosakibeho.com/
Au Sanctuaire de sainte Julienne de Cornillon
Rue de Robermont 2 à 4020 Liège

-
Avent 2021 : Quelles raisons d’espérer ?
AVENT 2021 : QUELLES RAISONS D’ESPÉRER ?
Rencontre avec l‘abbé Claude GERMEAU
Directeur du Foyer des Jeunes de Herstal
le dimanche 5 décembre 2021 à 16h00 en l’église du Saint-Sacrement
à Liège (Bd d’Avroy 132)
Nous pensions être sécurisés par nos découvertes scientifiques, technologiques et consuméristes mais depuis bientôt deux ans la pandémie persistante de la Covid 19, les violences climatiques et autres calamités nous perturbent. Alors, en ce temps de l’Avent 2021, quelles raisons d’espérer ?
L’abbé Claude GERMEAU, directeur du Foyer des Jeunes de Herstal, vous en parlera le dimanche 5 décembre 2021 à 16 heures en l’église du Saint-Sacrement, Boulevard d’Avroy, 132 à Liège (face à la statue équestre de Charlemagne). Respect des mesures sanitaires requises.
Renseignements : sursumcorda@skynet.be
-
Des traces du christianisme antique identifiées jusqu’en Inde et en Chine
D'Edouard-Marie Gallez sur EECHO.fr :
Colloque de Rome 2021 sur St Thomas : un tournant ?
« Enquête sur l’histoire des premiers siècles de l’Église »
__ Comme l’indiquait l’annonce web de ce colloque mené de main de maître par le président de ce Comité Pontifical, le Révérend Père Bernard Ardura :
« Des traces du christianisme antique ont été identifiées en effet jusqu’en Inde et en Chine, terres qui, selon la tradition, ont été évangélisées sous l’impulsion de l’apôtre Thomas, donc dès le 1er siècle de notre ère. L’archéologie contemporaine a permis de mieux retracer cette étonnante expansion du christianisme, souvent liée à des échanges commerciaux impliquant des matières n’existant pas en Europe, par exemple la soie et l’ivoire. Des chercheurs venus de différents horizons pourront donc partager des connaissances qui n’étaient pas encore intégrées dans l’historiographie du christianisme selon les modèles étudiés il y a 30 ou 40 ans. »__ Renseignements pris, certains intervenants invités n’ont hélas pas pu se déplacer : Mmes M.-F. Baslez, Sherly Avedian (son texte en rapport avec la Perse à partir du 3e siècle fut lu) et Ilaria Ramelli (celle-ci enverra, espérons-le, sa contribution sur La Gens Annaea et le christianisme primitif), ainsi que Mgr Yousif Thomas Mirkis, archevêque chaldéen de Kirkouk (Irak) et les deux invités indiens qui ont transmis une vidéo de leur contribution, respectivement le P. Jiphy F. Mekkattukulam sur les Actes de Thomas, et Thattunkal Mani sur le manuscrit Charition (Oxyrhynchus Pap 413) suggérant la présence au port indien de Muziris d’une communauté chrétienne célébrant en araméen au 2e siècle.
__ A ce colloque ont pris part des partisans de la constitution tardive (et gréco-latine) du christianisme, tels que l’exégète protestant Daniel Marguerat (Suisse) et l’historien Danilo Mazzoleni (Italie), ce dernier contestant l’attribution chrétienne des signes identifiés comme chrétiens à Pompéi et Herculanum. Cependant, devant la mise en lumière de l’apostolat de l’apôtre Thomas en Inde et en Chine, la perception s’imposa d’un « mouvement précoce de coordination et de synthèse de la religion chrétienne », au-delà du « défi de l’altérité des cultures », comme le suggérait déjà l’annonce du colloque.
__ Dans les questions soulevées, on n’aborda pas la question de la précocité de la composition des évangiles (plausiblement d’abord orale et en araméen), mais les découvertes relatives à St Thomas permettent de la poser sous un jour nouveau. Cette question exégétique fondamentale devrait être sans doute l’objet d’un colloque en soi mais celui-ci supposerait qu’une partie des participants soit à l’aise avec la langue araméenne, notamment avec ses formes du 1er siècle, et c’est beaucoup demander pour le moment…
__ Des interventions remarquées, on peut citer celle de Maxime Yevadian (Chaire de recherche sur l’Eurasie, Lyon) qui fit découvrir des données peu connues et ici capitales relativement à la multiplicité des « routes de la soie », un réseau transcontinental, et ses acteurs à l’époque de la dynastie Han (206 av. J.-C. – 220 ap. J.-C.), une question qu’il avait abordée au colloque de Kochi en 2019, en ajoutant des informations générales sur la présence hébraïque sur ces routes. Il faut signaler aussi la contribution de Pierre Perrier sur L’hymne de la Perle, une composition araméenne qui est incluse dans les Actes de Thomas mais qui leur est antérieure (elle est présentée ici). Dans les articles de M. Yevadian sur Academia, on trouvera le détail du programme de ces trois journées (ou ici en PDF).
__ Il convient de relever particulièrement les interventions rigoureuses et très documentées des deux spécialistes chinois, qui furent marquantes – pour beaucoup des participants, elles constituaient même des nouveautés inattendues.
__David Linxin He, maître de conférences à l’Université de Paris I -Sorbonne et polyglotte étonnant, a repris l’étude du miroir provenant d’une tombe princière du 2e siècle et décoré sur son revers par des dessins et par une inscription circulaire – une sorte de mantra – qui glorifie la « Mère du Fils de l’Homme » ; dans une présentation très rigoureuse, il a partagé les derniers résultats de la compréhension de cette inscription en chinois classique, caractéristique de l’époque, et nécessitant des connaissances approfondies.
-
Liège : ouverture d’un cycle de cours libres pour la formation religieuse des jeunes adultes en l’église du Saint-Sacrement au Bd d’Avroy.
Les cours sont gratuits. Ils se déroulent dans les locaux de l’église (Bd d’Avroy, 132), au rythme de l’année académique, un jeudi par mois, de 19h00 à 21h00, sous la forme d’une leçon suivie d’un lunch-débat convivial.Le premier cycle (année académique 2021-2022) est dédié à la doctrine sociale de l’Eglise. L’enseignement sur ce thème est assuré par Mme Anne-Marie Libert, licenciée en philosophie et en sciences religieuses, chargée de cours au Séminaire de Namur (SND) et professeur à l’Institut Diocésain de Formation (IDF-Namur).
Le cycle s’est ouvert le jeudi 21 octobre dernier par un exposé introductif de Mme Libert sur la vision anthropologique qui fonde l’enseignement social de l’Eglise. On trouvera ci-après une synthèse paraphrasant l’exposé littéral.
La prochaine rencontre aura lieu le jeudi 11 novembre 2021 de 19h00 à 21h00. Elle sera dédiée à la notion de Bien Commun.
Renseignements et inscriptions : sursumcorda@skynet.be
Première leçon du jeudi 21 octobre à 19h00
FONDEMENTS ANTHROPOLOGIQUES
Synthèse de l’exposé
-
Philo à Bruxelles, le 16 novembre : "L'orgueil, source de tout dérèglement"






