conférences, spectacles, manifestations - Page 46
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Philo à Bruxelles, le 16 novembre : "L'orgueil, source de tout dérèglement"
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« Je n’ai que mon âme » : un nouvel album inspiré de Natasha St Pier
D'Athénaïs Clicquot sur Aleteia.org :
« Je n’ai que mon âme », le nouvel album inspiré de Natasha St Pier

Thomas Braut; Natasha St Pier.
4/11/21
Après le succès de ses trois derniers albums sur les poèmes de sainte Thérèse de Lisieux, Natasha St Pier revient le 19 novembre avec un tout nouvel album intitulé "Je n'ai que mon âme". À l'intérieur, des nouveautés mais aussi ses plus grands succès, que le public pourra retrouver lors de sa tournée actuelle dans les églises de France.
De retour dans les églises de France depuis septembre pour sa tournée, Natasha St Pier fait à nouveau le bonheur de ses fans qui avaient hâte de réentendre ses plus belles chansons ! Car depuis ses derniers albums consacrés aux poèmes de sainte Thérèse de Lisieux, le succès de la chanteuse ne tarit pas.
Et cette nouvelle tournée, qui s’annonce bien chargée avec 65 dates prévues au total, verra se mélanger quelques nouveautés mais aussi les chansons préférées de son public en version plus « authentique ». Les fans auront ainsi la joie de réentendre ses plus beaux succès comme « Je n’ai que mon âme », « Vivre d’amour » (en duo avec Anne Sila), ou encore « Aimer c’est tout donner ». Parmi les nouveautés, quatre titres enregistrés avec Vincent Niclo et les petits chanteurs à la Croix de bois. Ensemble, ils revisiteront des titres phares de Noël comme « l’Ave Maria » ou « Il est né le divin enfant ». « Plus qu’un simple album live, je voulais partager l’émotion, l’histoire de mes titres […] cet album promet de belles découvertes », a confié la chanteuse.
En attendant la sortie officielle de l’album prévue le 19 novembre, les fans peuvent déjà retrouver la chanteuse en tournée jusqu’au 23 décembre prochain.
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Gouvernance à la congolaise : de Kabila à Tshisekedi, quelle différence ?
Avec la validation par l’Assemblée nationale de Denis Kadima au poste de président de la Commission électorale (CENI), le Congo replonge dans une crise pré-électorale profonde qui rappelle la fin cahotique du mandat de Joseph Kabila entre 2015 et 2018. Lu sur le site web « Afrikarabia » :
« La deuxième nomination du président de la Commission électorale congolaise sera-t-elle la bonne ? A l’été 2020, le nom de Ronsard Malonda avait créé la polémique, et sa candidature avait été rejetée par le président Félix Tshisekedi. En cause : sa trop grande proximité avec le FCC de l’ancien président Joseph Kabila. Aujourd’hui, c’est au tour du nom de Denis Kadima, qui vient d’être entériné par l’Assemblée nationale, de susciter la controverse. Ironie du sort, une grande partie de la classe politique congolaise l’accuse d’être trop proche du président Tshisekedi, qui brigue un second mandat en 2023.
Le problème, c’est que Félix Tshisekedi n’avait que des mauvaises solutions devant lui face au tollé soulevé par la candidature Kadima. En la validant, il ouvre une crise ouverte avec le FCC de Joseph Kabila, Lamuka de Martin Fayulu et Adolphe Muzito, mais également avec certains de ses alliés de l’Union sacrée : Ensemble de Moïse Katumbi et le MLC de Jean-Pierre Bemba. Mais surtout, Félix Tshisekedi risque de se mettre à dos la très puissante église catholique et les protestants, qui ont tous les deux récusés Denis Kadima, après avoir subi des pressions en coulisse pour imposer sa candidature.
Des églises politisées
A l’inverse, si le chef de l’Etat ordonnait à sa majorité de repoussé le nom de Kadima, Félix Tshisekedi se brouillait alors avec les six confessions qui avaient voté pour cet expert électoral, internationalement reconnu. « A six voix contre deux, c’est bien la majorité des églises qui ont penché pour Kadima » nous explique un membre de l’Union sacrée, pourtant pas très à l’aise avec cette candidature. « Et la majorité doit l’emporter faute de consensus » finit-il par lâcher, « c’est la règle ! ». Si l’Union sacrée plaide pour son bon droit, le vote à l’Assemblée nationale a été très houleux pour entériner les nouveaux membres de la CENI.
Il faut dire que le mode de désignation de la Commission électorale par les confessions religieuses pose question en RDC. Censées être « neutres », « impartiales » et « représentatives », les églises au Congo sont tout le contraire. En l’absence de l’Etat qui manque à toutes ses missions premières : santé, éducation, emploi… les religieux ont comblé le terrain. L’Eglise catholique, omniprésente et particulièrement puissante, s’est souvent substituée à un Etat défaillant, éveillant la jalousie des politiciens. Depuis les années 1990, l’Eglise catholique s’est vu confiée des tâches de médiations politiques à chaque crise institutionnelle… et elle y a pris goût.
Des «petites » confessions majoritaires
La nomination du président de la CENI par les confessions religieuses est donc un rôle éminemment politique, où prélats, pasteurs et imams sont régulièrement courtisés par les partis et les plateformes politiques de tout bord. Le hic, c’est que sur les huit confessions religieuses, deux représentent plus de 80% de la population congolaise (ce sont les catholiques et les protestants), alors que les six autres, à peine 20%. Et dans la controverse autour de la désignation de Denis Kadima, ce sont les six églises « minoritaires » qui ont porté sa candidature, alors que les deux plus puissantes confessions, s’y sont opposées. Le poids et la représentativité des églises ne sont donc pas respectés dans un vote majoritaire.
Le vote de l’Assemblée nationale ouvre donc une période institutionnelle troublée à un peu plus de deux ans d’une présidentielle très incertaine et attendue. La « dépolitisation » de la CENI est maintenant devenue une des principales revendications de l’opposition à Félix Tshisekedi. Ce week-end, une dizaine de milliers de manifestants ont défilé à Kinshasa pour dénoncer la candidature de Denis Kadima, craignant que les élections de 2023 soient verrouillées pour assurer la réélection de l’actuel chef de l’Etat. D’autant que le nouveau président de la Cour constitutionnelle, Dieudonné Kaluba, est lui aussi proche de Félix Tshisekedi. « Le président de la CENI annonce les résultats provisoires des élections et le président de la Cour constitutionnelle les valide ! La présidentielle est écrite d’avance ! » fustigaient les manifestants dans les rues de Kinshasa ce week-end.
La crainte d’un nouveau glissement
La crise politique prend également une nouvelle tournure pour les alliés de Félix Tshisekedi au sein de l’Union sacrée. Avec au premier plan, le parti Ensemble de Moïse Katumbi. L’ancien gouverneur du Katanga, qui vise la présidentielle de 2023, avait fortement contesté la désignation de Denis Kadima. Au sein de sa formation, on dénonce la volonté du président Tshisekedi de vouloir organiser des élections « ni inclusives, ni équitables ». La participation d’Ensemble à l’Union sacrée sera « réévaluée » selon un récent communiqué. La plateforme katumbiste représente la deuxième force politique au sein de l’Union sacrée.
A 26 mois des prochaines élections, la RDC replonge dans une crise pré-électorale dont le scénario est malheureusement bien connu, pour l’avoir déjà vécu en 2016, avec le « glissement », puis le report du scrutin en 2018. Avec son lot de manifestations et de répression. Pourtant, le président Tshisekedi garde encore la main sur les événements. Car, après le vote de l’Assemblée nationale, le chef de l’Etat doit valider le nom du nouveau président de la CENI. Ce qui n’est pas encore fait. Il reste donc une dernière chance au président de la République pour ne pas passer en force. Mais les tractations risquent encore d’être longues, faisant peser la crainte d’un glissement du calendrier électoral. Un report qui prolongerait le mandat de Félix Tshisekedi.
Christophe Rigaud – Afrikarabia »
Ref. Commission électorale : la crise politique couve en RDC
JPSC
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Vienne : une Marche pour la Vie mouvementée
Le commentaire de Roland Noé sur kath.net/news :
17 octobre 2021

Quand les enfants de la lumière rencontrent la culture de la mort...
Où était le cardinal Schönborn ? - La police viennoise a menacé les radicaux de gauche avec des armes à feu - Les journaux gratuits viennois rivalisent pour la bêtise du mois en matière de reportage - Un reportage de Vienne sur la Marche pour la vie -
Selon les organisateurs, environ 2500 personnes se sont rendues sur la place Saint-Étienne et à la marche qui a suivi, parmi lesquelles, comme les années précédentes, de nombreuses familles, des jeunes et des enfants. Cette année, le thème spécifique était également de manifester contre l'introduction prévue de l'euthanasie suite à un arrêt controversé de la Cour constitutionnelle autrichienne. Avant la marche, plusieurs services religieux ont eu lieu, la Sainte Messe dans l'église Saint-Pierre a été célébrée par l'évêque auxiliaire viennois Scharl.
Au début, deux nouvelles très positives ont été présentées. Tout d'abord, le père Bruno Meusburger a présenté l'initiative nouvellement créée "Prêtres pour la vie", puis le groupe autrichien "Pro Life Music" s'est produit pour la première fois. La chanteuse principale, avec sa musique soul grandiose, pourrait bien rivaliser avec les meilleurs dans l'émission musicale "The Voice".
Anna Bonetti, célèbre militante pro-vie, née sourde en raison d'un défaut génétique, est venue directement d'Italie. Elle est impliquée dans le mouvement pro-vie depuis 4 ans. Elle a souligné que la grossesse n'est pas quelque chose qui peut simplement être interrompue. "Un enfant perdu à cause de l'avortement est perdu pour toujours ! Chaque jour, nous perdons des milliers d'enfants qui n'auront jamais la chance d'être les amis, les partenaires ou les camarades de classe de nos enfants."
Lors de la marche qui a suivi dans le centre de Vienne, plusieurs contre-manifestations ont été organisées par des radicaux de gauche. Des centaines d'agents de police, un hélicoptère de la police et plusieurs chiens policiers ont protégé les participants. Une situation tendue s'est produite sur le Ring de Vienne lorsque celui-ci a été bloqué par les radicaux de gauche. La police a donné un ultimatum de 5 minutes et a menacé d'utiliser la force armée contre la contre-manifestation non enregistrée qui bloquait illégalement la marche. Au moins, cela a fait impression, car la rue a finalement été dégagée. L'un des slogans utilisés par les opposants l'année dernière était : "Vos enfants seront comme nous" - un slogan qui était apparemment destiné à déstabiliser les parents présents. Eh bien, à cela nous devons répondre : nos enfants sont présents à la marche et voient par eux-mêmes à quel point vous vous comportez mal, effrayant d'autres personnes avec des fumigènes, des cris, du bruit, des barrages et un comportement agressif et voulant empêcher leur libre expression pacifique d'opinion. Nos enfants aiment y participer et veulent s'impliquer dans des groupes tels que "Jeunesse pour la vie", qui se renforce chaque année. Chaque année, la nouvelle génération pro-vie grandit.
Il est remarquable que les pro-vie veuillent maintenant aussi se défendre légalement contre ces attaques. Des plaintes ont été portées contre plusieurs participants à la manifestation de gauche pour insulte à une religion. En outre, les organisateurs ont annoncé qu'ils allaient intenter un procès parce qu'une manifestation non autorisée a massivement perturbé une manifestation autorisée. En attendant, les preuves sont déjà rassemblées, et l'affaire risque d'avoir des répercussions juridiques.
Le point culminant de l'événement lui-même s'est produit à la fin. Theresa Habsburg a prononcé un excellent discours de clôture et a appelé tous les participants à contacter leurs parlementaires pour éviter l'introduction de la soi-disant "euthanasie" en Autriche.
Et maintenant une petite revue autour de l'événement, dans laquelle des choses remarquables sont à noter :
Tout d'abord, l'écho médiatique. Deux journaux gratuits viennois (oe24 et Heute), financés à l'aide des millions d'argent des contribuables, ont rendu compte de l'événement, l'un ne se basant manifestement que sur un message Twitter, l'autre ne reprenant que les inepties des radicaux de gauche. Tous deux ont évidemment participé au concours "Qui écrit le plus de bêtises ?".
Toutefois, le plus gros point négatif - comme le montrent les réactions des croyants - est le manque de soutien des évêques autrichiens à l'événement. Alors qu'aux États-Unis, plusieurs centaines d'évêques ont participé ces dernières années à la célèbre Marche pour la vie, en Autriche, c'est à nouveau le "silence dans la forêt". Aucun évêque diocésain en exercice ne s'est présenté. Le cardinal viennois Schönborn, d'ailleurs, n'avait envoyé aucun mot de salutation. Même le cardinal Marx ou l'archevêque Bätzing le font régulièrement en Allemagne. Le cardinal Schönborn aurait dû peut-être faire 500 mètres de marche pour se rendre au lieu de réunion, mais il n'est pas venu. D'autres ont parcouru des centaines de kilomètres, certains avec des enfants, restant assis pendant des heures dans des voitures et des bus. Le cardinal viennois a certainement une "bonne excuse" - comme chaque année. Il n'y a pas d'autre façon de le dire : il est vraiment dommage que les évêques ne se montrent jamais ici. Cela devrait changer. (...)
P.S. Il convient de mentionner qu'au moins quelques politiciens de l'ÖVP ont participé à la marche, et qu'un politicien du FPÖ aurait également été présent.
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France : mobilisation pour empêcher le vote d'une loi autorisant l'avortement à 14 semaines

Vous souvenez-vous de la proposition de loi pour un avortement à 14 semaines ?
Cette proposition de loi inventée et soutenue par la députée extrémiste Albane Gaillot (à gauche sur la photo), avait été retirée en février 2021 grâce, notamment, à VOTRE mobilisation.

Cette loi revient aujourd'hui sur la table. Le sinistre Christophe Castaner, aujourd'hui patron de la majorité à l'Assemblée Nationale, projette même de l’adopter avant la fin du quinquennat ! Elle sera à l'ordre du jour dès fin novembre 2021.
Tout avortement est une atrocité, et plus il est tardif plus celle-ci est manifeste.
- L’avortement à 14 semaines c’est disséquer le bébé pour le sortir du ventre.
- Le fœtus à 14 semaine est un être humain au visage déjà bien dessiné, des expressions faciales et des réflexes, des empreintes digitales… Il commence même à sucer son pouce !
Il est donc bien plus difficile de l’éliminer… Opposé à cette loi, le Professeur Israël Nisand affirme :
« La tête du fœtus à 14 semaines est ossifiée et il faut l'écraser ».
Ce n'est pas gagné pour la bande à Albane Gaillot. Le président de la République et le Syndicat national des gynécologues-obstrétriciens de France (Syngof) sont opposés à cette proposition de loi.
NOUS AVONS UNE CHANCE DE FAIRE RECULER CETTE PROPOSITION DE LOI.
Avec vous, la Marche pour la vie prépare une mobilisation inédite :
- Un happening géant devant l’Assemblée Nationale (pour rejoindre l'organisation, engagez-vous à Génération pro-vie)
- Une pétition nationale pour demander la suppression immédiate de cette proposition de loi (elle sera en ligne très rapidement)
- Un débat entre Aliette Espieux, porte-parole de la Marche pour la vie, et Albane Gaillot, si cette dernière l’accepte enfin.
- Une lettre ouverte à Emmanuel Macron
- Un manifeste de 343 jeunes femmes opposées à cette loi destructrice
Allonger le délai de l’avortement c’est multiplier le nombre de victimes, et annihiler encore et toujours les consciences !
Vous ne les laisserez pas faire !
> Faites circulez la date de la PROCHAINE MARCHE POUR LA VIE : Dimanche 16 janvier 2021
> Engagez-vous dans la génération pro-vie qui organise des actions toute l'année
> Soutenir financièrement la Marche pour la vie / même 2 ou 3 euros, c'est déjà beaucoup pour défendre la vie humaine !
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Waterloo, 17 octobre : concert des jeunes talents de la Musica Mundi School au profit de KTO Belgique
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Nicole Verhaeghe de Naeyer est heureuse de vous inviter au concert des
jeunes talents de la Musica Mundi School
au profit de KTO Belgique
le dimanche 17 octobre à 15 h 30
Rue de la Croix 21a à 1410 Waterloo
(dans l’ancien bâtiment du monastère de Notre-Dame de Fichermont)
Une réception sera offerte à l’issue du concert, de 17 h à 18 h.
Réservation pour le 15 octobre. Nombre de places limité.
Par mail : lambertine.debethune@ktotv.com ou par téléphone 0485 71 83 79.
Adultes : 40 € — de 6 à 25 ans : 20 € — moins de 6 ans : gratuit
Virement à KTO Belgique ASBL BE04 7360 3279 2431 avec en communication :
« Nom, prénom, nombre de places adultes / enfants »
Le montant total récolté ira intégralement à KTO Belgique.
Durée du concert : 1 h. Parking aisé.Musica Mundi School est une école primaire et secondaire d’enseignement musical professionnel et d’études générales destinée à des jeunes talents venant du monde entier. L’école a ouvert ses portes en 2018 dans les bâtiments de l’ancien monastère de Notre-Dame de Fichermont.
Plus d’informations sur musicamundischool.orgKTO vit de votre générosité et ne reçoit aucune aide, ni de l’Église, ni de l’État. Merci pour votre soutien !
Les dons faits à KTO Belgique ne sont pas déductibles.
Belgique : dons sur le compte IBAN BE04 7360 3279 2431
KTO Belgique ASBL
Avenue de la Belle Alliance 1 - 1000 Bruxelles
Tél. 0485 71 83 79 - belgique@ktotv.com
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Requiem pour Bernard Tapie : parmi les mille facettes du personnage, il y avait celle du "croyant".
Comme chez François Mitterrand et bien d’autres vedettes du théâtre d’ombres que constitue cette vie passagère, la dimension religieuse n’était pas absente dans le répertoire de Bernard Tapie. Jusqu’à quel point? C’est le secret intime entre Dieu et chaque créature humaine. Sur le site « aleteia » de ce jour, Lauriane Vofo Kana écrit :« Bernard Tapie est mort ce dimanche 3 octobre des suites d'un cancer de l'estomac et de l'œsophage. Parmi les milles facettes du personnage, il y avait celle du "croyant". Vers la fin de sa vie, l'homme d'affaires avait évoqué à plusieurs reprises la foi qui l'animait.
Homme d’affaires, acteur ou encore ministre, les vies de Bernard Tapie ont été nombreuses. C’est entouré des siens qu’il est décédé ce dimanche 3 octobre à Paris, à l’âge de 78 ans. Bernard Tapie n’avait pas caché son combat contre le cancer de l’estomac et de l’œsophage. Dès l’annonce, en septembre 2017, il avait voulu apparaître déterminé dans l’épreuve qui le mettait face à la mort. Une mort que le « croyant » ne vivait pas comme une fatalité : « La mort c’est l’épisode ultime de la vie. Celui qui a peur de la mort a peur de la vie », confiait-il sur France 2.
« Ça m’est tombé dessus »
Durant ses quatre années de lutte contre la maladie, Bernard Tapie s’est livré à des confidences sur son parcours de fils d’ouvrier, sa vie de président de l’Olympique de Marseille ou encore de patron de presse. Quelques fois, il s’est aussi attardé sur la foi qui l’animait : « Je veux rester ce que j’ai toujours été face à la religion, un pratiquant monolithique, convaincu que c’est la loi du cœur ».
Invité sur le plateau de BFMTV à l’hiver 2020, l’habitué des coups d’éclat était revenu pudiquement sur les origines de sa foi. « Ça ne m’est pas tombé dessus parce que mes parents me l’ont inculquée ! Ça m’est tombé dessus parce que je jouais au violon le dimanche matin dans une église et qu’un jour, je n’ai pas joué du violon comme les autres fois. » Dans ses mémoires [Bernard Tapie, leçons de vie, de mort et d’amour, Ndlr], écrits par Franz-Olivier Giesbert, on découvre un homme qui se met à « genoux » pour prier chaque matin. Même dans les moments de difficulté, cette habitude ne l’aurait pas quitté.
Tous les soirs à 18 heures lorsqu’il était en prison, il avait un rite avec Dominique, sa femme. […] Ils priaient l’un et l’autre et ils faisaient comme s’ils se tenaient la main, et ça l’aidait à passer la nuit et à repartir pour la journée.
Mis en cause dans le match truqué Marseille-Valenciennes en 1993, Bernard Tapie est condamné à huit mois de prison en 1995. Un proche de l’ancien homme d’affaires assure même que tout le temps de sa détention le businessman Tapie serait resté attaché à la prière : « Tous les soirs à 18h lorsqu’il était en prison. Il avait un rite avec Dominique sa femme. […] Ils priaient l’un et l’autre et ils faisaient comme s’ils se tenaient la main, et ça l’aidait à passer la nuit et à repartir pour la journée. »
Une messe en mémoire de Bernard Tapie sera célébrée ce mercredi en l’église Saint-Germain-des-Prés, à Paris, à 11h.
Mais c’est à Marseille, sa ville de cœur, que ses obsèques auront lieu vendredi à la Major, cathédrale Sainte-Marie-Majeure. Elles seront présidées par l’archevêque de Marseille, Mgr Jean-Marc Aveline, à 11h.
Lire aussi :Le credo de Bernard Tapie sur le plateau de BFMTV
Lire aussi :L’inattendu témoignage de foi de Bernard Tapie
Ref. Bernard Tapie, la foi lui était « tombé dessus »
« Anima vagula blandula », la foi n’aurait-elle pas encore dit son dernier mot dans l’Europe apostate ?
JPSC
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Philo à Bruxelles : 19 octobre "Péchés capitaux : théologie, philosophie et psychologie"
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Washington : la Marche des martyrs met en lumière la "crise mondiale de la persécution des chrétiens"
De Christine Rousselle sur le National Catholic Register :
La Marche des martyrs met en lumière la "crise mondiale de la persécution des chrétiens".
"Je l'ai moi-même entendu de la bouche des habitants d'Irak et de Syrie : lorsque les islamistes viennent vous couper la tête, ils ne vous demandent pas si vous êtes catholique, protestant ou orthodoxe. Ils vous demandent si vous croyez en Jésus", a déclaré le père Kiely. "C'est ce point-là. C'est ce qui nous unit. C'est ce que le pape François a appelé 'l'œcuménisme du sang'."

La marche pour les martyrs à Washington, D.C., le 25 septembre 2021. (photo : Christine Rousselle/CNA / EWTN)27 septembre 2021
WASHINGTON - La deuxième marche annuelle pour les martyrs s'est déroulée samedi à Washington, avec des témoignages de défenseurs des chrétiens persécutés et de survivants de la persécution.
Pour Gia Chacon, présidente du groupe For the Martyrs, qui a organisé la marche du 25 septembre, la journée était centrée sur la sensibilisation à "la crise mondiale de la persécution chrétienne".
"La raison pour laquelle les gens ne se soucient pas de la persécution chrétienne est qu'ils ne savent tout simplement pas que cela se produit", a déclaré Chacon à CNA. "Quand on regarde les pays à travers le Moyen-Orient, et même ce qui se passe maintenant en Afghanistan - et ce n'est pas seulement au Moyen-Orient, c'est en Chine, c'est en Corée du Nord, et en fait dans plus de 60 pays à travers le monde."
"C'est au corps du Christ, ici aux États-Unis, d'être la voix [des chrétiens persécutés], sinon nos frères et sœurs ne font que souffrir en silence", a-t-elle ajouté.
Bien que Mme Chacon et la majorité des membres du conseil consultatif de For the Martyrs soient catholiques, la marche de samedi était œcuménique et comportait de nombreux orateurs issus de communautés ecclésiales protestantes.
Il est important, a déclaré Mme Chacon, de "s'unir d'une seule voix" pour défendre les chrétiens d'outre-mer qui risquent leur vie en adorant Dieu.
Ce sentiment a été repris par le père Benedict Kiely, fondateur de Nasarean.org et prêtre de l'Ordinariat personnel de Notre-Dame de Walsingham. En 2014, le père Kiely a décidé de consacrer sa vie et son ministère au service et à l'aide de l'Église persécutée au Moyen-Orient.
"On prête très peu d'attention au fait que les chrétiens sont le groupe religieux le plus persécuté dans le monde entier. Toute manifestation publique visant à sensibiliser le public est donc très importante", a-t-il déclaré à CNA.
La réduction des divisions entre les chrétiens est un autre aspect sur lequel Kiely a voulu insister.
"Je l'ai entendu moi-même de la bouche des habitants d'Irak et de Syrie : lorsque les islamistes viennent vous couper la tête, ils ne vous demandent pas si vous êtes catholique, protestant ou orthodoxe. Ils vous demandent si vous croyez en Jésus", a déclaré le père Kiely. "C'est ce point-là. C'est ce qui nous unit. C'est ce que le pape François a appelé 'l'œcuménisme du sang'."
Pour le père Vincent Woo, originaire de Hong Kong et prêtre du diocèse de Hong Kong, la Marche des martyrs était plus personnelle que pour beaucoup de participants.
"Toute la persécution des militants pour la démocratie à Hong Kong, la répression de la liberté - cela va arriver à l'Église très bientôt", a-t-il déclaré. "C'est une façon de montrer notre solidarité avec les chrétiens du monde entier, en particulier ceux qui sont persécutés."
Les médias sociaux ont joué un rôle clé dans la diffusion de la Marche des martyrs. Dorothea Bauer, qui s'est rendue à Washington depuis Tampa, en Floride, a déclaré à CNA qu'elle avait initialement entendu parler de l'événement sur Instagram.
"Je pense que c'est vraiment magnifique que nous donnions une voix à nos frères et sœurs en Christ à travers le monde qui souffrent pour leur foi", a déclaré Bauer.
Payton Gibson, du Maryland, a déclaré qu'elle a été inspirée de participer à la Marche des martyrs de cette année après avoir vu la couverture de l'événement l'année dernière. Elle a déclaré à CNA qu'elle avait été frappée d'entendre Chacon parler de son travail avec l'Église persécutée et de ses voyages à l'étranger.
"Cela m'a touché au cœur, surtout maintenant que je suis dans la région de Washington. Cela semblait être un grand événement", a déclaré Gibson.
Samedi, l'événement s'est déplacé sur la côte est ; l'année dernière, la Marche des martyrs avait eu lieu à Long Beach, en Californie. Ce déplacement était à la fois stratégique et symbolique : Mme Chacon a déclaré qu'elle souhaitait attirer l'attention de personnalités puissantes sur l'aide à apporter aux chrétiens persécutés, et sensibiliser davantage à la cause.
"Nous sommes tout simplement ravis d'être ici, dans la capitale nationale, et d'envoyer aujourd'hui le message que la persécution des chrétiens ne sera plus ignorée", a déclaré Mme Chacon. "Nos frères et sœurs dans ces pays ne sont pas oubliés, et que le Seigneur a toujours la victoire."
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"Bâtir sa maison sur le roc" : une nouvelle saison de formation à l'amour et au mariage démarrera bientôt
Nous avons le plaisir de vous signaler qu'une nouvelle saison de formation à l'amour et au mariage "Bâtir sa maison sur le roc" démarrera d'ici quelques semaines.
Comme les années précédentes, deux cycles sont prévus en français, à savoir chez Véronique et Christophe Depreter à Rixensart (première séance le samedi 23 octobre 2021) et chez Oriane et Christophe de Hemptinne à Bruxelles (première séance le samedi 13 novembre 2021). Après une expérience encourageante l'année dernière, Geertrui et Jef Segers lanceront à nouveau un cycle "Je huis op de rots bouwen" en néerlandais à Leuven (Heverlee) (première séance le samedi 23 octobre 2021).
Tous les couples sont les bienvenus, fiancés, mariés ou réfléchissant à un engagement. Ils peuvent tous en tirer profit. Mais les inscriptions allant déjà bon train, qu’ils ne tardent pas à se manifester car le nombre de places est limité.Pour toutes informations, y compris les dates des séances des cycles de cette nouvelle saison, nous vous renvoyons à notre site www.
batirsamaisonsurleroc.be / www.jehuisopderotsbouwen.be.
Par ailleurs, nous vous invitons à visiter notre page facebook, sur laquelle vous trouverez de nombreuses publications enrichissantes.Enfin nous vous recommandons un nouveau cycle de formation interactive sur l'amour conjugal pour couples mariés qui débutera en octobre prochain.

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Olobi nini : « demokarasi azali mobali soko mwasi ? ». De 1960 à 2021, un concept toujours pas tiré au clair en RDC…
Décidément, Kinshasa et le pouvoir en République "démocratique" du Congo semblent retrouver certains des mauvais réflexes qui étaient de mise sous l’ancien régime tant décrié. Un commentaire d’Hubert Leclercq sur le site web de la "Libre Afrique" :
« Ce mercredi 15 septembre 2021, une manifestation qui se voulait pacifiste emmenée par des partis politiques, des représentants de la société civile et des mouvements citoyens a été violemment prise à partie par les forces de l’ordre avant même de s’élancer.
Une attitude déjà condamnée par le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme en République démocratique du Congo (BCNUDH) MONUSCO-HCDH. En marge de ses violences, les policiers s’en sont également pris à des journalistes qui faisaient leur travail, notamment Patient Ligodi, correspondant pour RFI et responsable du site d’informations Actualite.cd.
Le journaliste, comme on peut le voir sur certaines vidéos sur les réseaux sociaux, a été tabassé par les policiers.
Décidément, le pouvoir en place, accueilli comme une délivrance, comme la transition « démocratique » tant attendue en RDC, poussé dans le dos par une certaine communauté internationale prompte à oublier les « manquements démocratiques » du scrutin qui l’ont amené à la tête de l’Etat, commence à montrer un autre visage. Celui d’un pouvoir qui dérive déjà dangereusement, n’hésitant pas à molester et séquestrer les journalistes un peu trop critiques, comme ce fut le cas la semaine dernière avec la journaliste Tatiana Ossango et son collègue Michael Mika Ndeke. Les deux ont été arrêtés et séquestrés pendant une semaine dans les cachots de l’ANR, le service de renseignement, sans qu’aucune charge ne leur soit imputée, sans avoir accès à leurs avocats. Ils ont finalement été libérés en début de semaine.
Dans le cas de Patient Ligodi, ce mercredi, il s’agirait d’une « bavure » ! Tatiana Ossango, elle, dans une conférence de presse surréaliste (digne des régimes dictatoriaux) a dû expliquer qu’elle avait été bien traitée, que les agents de l’ANR qui l’ont kidnappée en pleine rue alors qu’elle revenait paisiblement du marché avec sa fille de 4 ans, avant de la séquestrer pendant 12 jours, s’étaient comportés comme de vrais parents !
Mais les faits sont éloquents. Des journalistes qui faisaient simplement leur travail ont été arrêtés et/ou violentés. Les faits sont têtus. Et ces dérives sont des signes très inquiétants dans cette République que l’on voudrait vraiment démocratique du Congo.
Ref. RDC : Les journalistes ciblés !
JPSC
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Succès de la "Marche pour la Vie" à Zurich

De kath.net/news :
"Marcher signifie vivre"
19 septembre 2021
Succès de la "Marche pour la vie" à Zurich Oerlikon - Plusieurs attaques à la peinture contre des organisations de soutien au cours de la période préparatoire.
La 11e Marche pour la vie s'est déroulée le samedi 18 septembre à Zurich-Oerlikon avec des salutations des marches pour le droit à la vie du monde entier, des témoignages émouvants, une déclaration politique saisissante et des représentants des églises. Environ 1400 participants se sont réunis sur la place du marché d'Oerlikon à partir de 14h30 pour célébrer la vie et attirer l'attention sur l'importante question des grossesses chez les adolescentes.
Les personnes présentes ont été accueillies par des messages vidéo en provenance du monde entier : des responsables des mouvements de la Marche de la Vie d'Argentine, du Canada, des États-Unis et d'Allemagne ont fait savoir aux militants pro-vie de Suisse : "Nous sommes avec vous ! ("Nous sommes avec vous !"). Les évêques Charles Morerod (Fribourg) et Jean-Marie Lovey (Sion) ont également envoyé des vœux, qui ont été lus par l'évêque auxiliaire émérite Marian Eleganti (Coire). Ce dernier avait déjà organisé le matin un service pour la "Marche pour la vie" dans la Liebfrauenkirche de Zurich.
Une pression énorme sur les jeunes femmes
Sur le thème de cette année "Jeune, enceinte, impuissante ?", Joy a raconté dans un clip vidéo comment elle est tombée enceinte à 15 ans et a dû se battre pour décider de garder l'enfant. Avec l'aide d'une organisation, elle a finalement trouvé un oui à son bébé, a pu être placée dans un foyer mère-enfant et, plus tard, a également pu poursuivre ses études. À propos de la décision qu'elle a prise, la jeune femme, aujourd'hui âgée de 22 ans, déclare : "Ce n'était pas toujours facile, mais vous aviez la vie dans une communauté, ils m'ont soutenue partout où ils le pouvaient."
La jeune mère n'a jamais regretté sa décision : "Je voudrais toujours avoir mon enfant à nouveau, je le choisirais toujours. Même si ce n'est pas toujours facile, un enfant vous apporte tellement !". Son message aux jeunes femmes enceintes : "Croyez en vous ! Ce ne sera pas toujours facile. Vous aurez besoin de soutien car il est méga difficile de le faire seul. Acceptez le soutien, croyez en vous ! Toujours penser positif !"
Maria Grundberger, qui a travaillé pendant de nombreuses années comme sage-femme et conseillère auprès des femmes enceintes, a également évoqué la difficulté pour les jeunes mères de garder leur enfant. La pression exercée sur les jeunes mères et pères pour qu'ils avortent est énorme, a-t-elle dit. Si les jeunes femmes décident d'avoir leur enfant malgré la pression, la pression est également forte par la suite, par exemple en matière d'éducation. La conseillère expérimentée a démontré de manière impressionnante, à l'aide d'exemples pratiques, que la situation avec un enfant est presque impossible pour les mères adolescentes. Selon elle, il est urgent d'élargir les offres d'aide et de fournir davantage de soutien, notamment aux jeunes parents, afin d'éviter aux jeunes femmes le traumatisme d'un avortement et de sauver la vie des enfants.
"La force du peuple se mesure au bien-être des faibles".
Dans la deuxième partie du rassemblement, le conseiller national valaisan Benjamin Roduit (PDC/Die Mitte) a déclaré dans son discours : " Marcher, c'est vivre. Nous marchons pour le plus faible, l'être humain le plus prometteur : Pour l'enfant dans le ventre de sa mère !" Le politicien s'est référé au préambule de la Constitution fédérale, qui stipule : "La force du peuple se mesure au bien-être des faibles". Des milliers de personnes parmi les plus faibles sont appelées à grandir et à devenir grandes. Le taux d'avortement étant très élevé, notamment chez les jeunes mères, M. Roduit a souligné : "Elles et les futurs jeunes pères ont besoin de notre aide."
Le rassemblement s'est achevé vers 17h30 avec l'intervention du révérend Patrick Werder (Église réformée de Zurich), qui a souligné : " Je voudrais vous encourager aussi : Ne croyez pas qu'il n'y a pas d'espoir ! Prenez les bonnes décisions ! C'est tellement important ! Je connais une femme qui a dit : "C'était la meilleure décision de sa vie - la décision pour son enfant. Malgré la pression, malgré les difficultés, malgré l'opposition, malgré tout. C'était la bonne chose à faire. La meilleure chose."
L'événement a été encadré musicalement par le Bethel Worship Band. Le point culminant a été la marche d'une heure dans les rues d'Oerlikon, que la ville de Zurich voulait interdire au préalable, mais qui a été autorisée par le bureau du gouverneur. La marche pacifique s'est déroulée avec une importante présence policière, bien qu'avec un certain retard dû aux blocages des milieux d'extrême gauche.
Avant la marche, plusieurs attaques à la peinture avaient déjà eu lieu jeudi soir et vendredi contre diverses organisations de soutien à Zurich, Berne et Winterthur. Les bureaux de l'Alliance évangélique suisse (AES), de l'association Pro Life et de la fondation Zukunft CH ont été graffités et endommagés. Les organisations condamnent ces attaques et ont chacune porté plainte contre des inconnus. Marc Jost, secrétaire général du SEA, a déclaré : "Il n'est plus évident de pouvoir s'exprimer librement en Suisse sans être touché par la haine et le vandalisme. Nous sommes préoccupés par ce changement culturel. Cependant, nous ne laissons pas cette minorité criminelle limiter notre engagement socio-politique. Nous faisons également l'expérience, encore et encore, que des débats controversés et en même temps respectueux sont tout à fait possibles".
Photo : Rallye à Zurich © March for Life
et aussi : 4500 participants à la 17e Marche pour la Vie à Berlin






