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Ethique - Page 576

  • La culture de mort progresse encore aux Pays-Bas

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    euthanasie21.jpgSelon  le  blog de Jeanne Smits, « aux termes d'une enquête réalisée auprès de plus de 1.600 personnes âgées de plus de 50 ans à la demande de l'émission Hollandse Zaken (« Affaires hollandaises »), il apparaît que (…) plus d'une personne interrogée sur trois (37 %) se dit prête à imaginer de demander l'euthanasie si elle considère sa vie « achevée » sans être très malade ou dépressive ; 32 % disent : je ne le pense pas maintenant, peut-être y penserai-je plus tard ; seuls 20 % n'arrivent pas à se l'imaginer. 72 % des interrogés affirment qu'ils peuvent imaginer qu'ils « ne voudront plus » (vivre) s'ils sont frappés par une maladie grave ou par la dépression grave (…).

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  • Démondialisation ou analyse du rôle de l’argent dans l’échelle des valeurs

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    La Nef, N°228 DE JUILLET-AOUT 2011, a publié, sous la plume de Christophe Geffroy, un article remarquable sur la "démondialisation" qu'un de nos collaborateurs synthétise ici :

    A contre-courant de la pensée unique d’aujourd’hui, selon laquelle la mondialisation serait un phénomène inéluctable et forcément positif, Jacques Sapir, économiste français, tend plutôt à démontrer l’inverse, dans un essai au titre évocateur : « Démondialisation ».

    Parmi les pavés jetés dans la marre, citons celui-ci : « Les pays qui ont associé des politiques protectionnistes à de bonnes politiques macroéconomiques connaissent des taux de croissance qui sont largement supérieurs à ceux des pays plus ouverts ». L’exemple de l’Asie montre que « ce sont ces politiques nationales qui constituent les véritables variables critiques pour la croissance et le développement, et non l’existence ou non de mesures de libéralisation du commerce international ». (cliquer sur "lire la suite")

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  • 20 évêques irlandais priés de démissionner ?

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    L'abbé Rimaz a traduit sur son site bien au fait des questions romaines une notice publiée par Paolo Rodari dans Foglio Quotidiano : 

    "La Curie romaine songerait à demander la démission de tous les évêques irlandais, une vingtaine environ, nommés avant 2003. La proposition, faite il y a quelques semaines par le Père Vincent Twomey, ancien élève du Pape Benoît XVI et professeur au Séminaire de Maynooth, fait beaucoup parler d'elle auprès de ceux qui au Vatican tiennent un poste à responsabilité. Bien qu'il manque encore la bénédiction papale, ils sont assez nombreux à retenir que les démissions donneraient un signal opportun."

    http://lesuisseromain.hautetfort.com/archive/2011/08/13/irlande-renvoi-des-eveques.html

  • Une particratie peu transparente

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    Lu dans Le Soir :

    "La Belgique a mis en œuvre de manière « globalement insuffisante » les recommandations formulées par l’agence anti-corruption du Conseil de l’Europe sur l’incrimination de la corruption et la transparence du financement des partis politiques, a indiqué cette instance dans un rapport publié ce mercredi. Il demande au chef de la délégation belge de lui soumettre un rapport d’ici novembre 2011."(Lire la suite ici : http://www.lesoir.be/actualite/belgique/2011-08-10/financement-des-partis-la-belgique-epinglee-856020.php)

  • Impérialisme culturel occidental :le Malawi sous pression

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    Friday-Fax-Header-French.jpgLe Malawi ne recevra l’aide au développement qu’à condition de d’adopter l’agenda homosexuel

    NEW YORK, 5 août (C-FAM) – Le petit pays africain du Malawi est devenu la cible favorite des gouvernements occidentaux. Ceux-ci ont soumis l’attribution de l’aide destinée aux services de base à la condition que les pays en développement récalcitrants adoptent l’agenda homosexuel.

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  • USA : des signes d'espoir malgré les progrès de la culture de mort ?

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    Dans "Spirit and Life", le Président de Human Life International commente la décision prise aux USA concernant le remboursement obligatoire de la contraception et de la stérilisation volontaire dans toutes les offres d'assurance maladie. (http://www.hli.org/)

    Notre traduction :

    "Nous avons commencé ce mois d'août août par un véritable lundi noir. Tôt dans la journée, nous avons appris avec stupeur l'annonce du Ministère de la Santé et des Services humains que le remboursement de la contraception et de la stérilisation volontaire dans toutes les offres d'assurance maladie serait obligatoire. Peut-être a-t-on cru que cette annonce passerait discrètement inaperçue aloirs que tous les pays se concentraient sur la question de la dette. (cliquer sur "lire la suite")

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  • Choquant ? Comme vous y allez...

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    Sur une video, Prada présente ses modèles destinés aux adolescentes (13-18 ans). Tous les commentaires s'accordent sur l'ambiance lascive et suggestive de cette présentation. Une des protagonistes n'a ques treize ans... (cfr LeSoir.be)

    "Elle" commente : "13 ans et déjà à l’affiche de la nouvelle campagne automne-hiver 2011-2012 de la maison Prada. Ondria Hardin a rejoint le cercle des «  teen queens » en réanimant la polémique de la sexualisation des adolescentes. Tout juste sorties de l’enfance et statuées objet de désir ? De Hailee Steinfeld à Elle Fanning, nombreuses sont les mannequins adolescentes qui s’illustrent dans la promotion publicitaire en dépit de devenir elles-mêmes un produit convoité."

    Produit? Objet? Convoitise? Il est sans doute bien puritain celui qui s'en offusquerait! Les réactions seront pourtant différentes lorsque, dans cette société qui hypersexualise les plus jeunes, des êtres fragiles, troublés, malades, voudront en "consommer"... Ceux qui instrumentalisent ces adolescentes, les transformant en appâts, n'auraient donc aucune responsabilité?

  • USA : La liberté de conscience des médecins menacée par l'administration de B. Obama

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    Nous lisons sur RADIN RUE : http://www.radinrue.com/breve5982.html sous le titre : "Obama s'attaque à la liberté de conscience des médecins"

    L’Eglise Catholique des Etats-Unis s’offusque avec force contre de nouvelles restrictions imposées aux médecins dans leur liberté de conscience. L’administration de Barack Obama, sort ainsi un nouveau projet gouvernemental, qui va obliger tous les hôpitaux américains, c’est-à-dire également catholiques, de pratiquer des interventions de stérilisations et de distribuer des produits anticoncéptifs.

    CardinalDiNardo.gifLa nouvelle directive législative passe outre le minimum même de la conscience personnelle, en tendant à rendre obligatoire le remboursement de la contraception et de la stérilisation volontaire dans toutes les offres d’assurance maladie elle cloisonne les hôpitaux catholiques qui ne « s’enferment » pas uniquement aux personnes partageant la foi catholique, bien au contraire il s’agit d’institutions de santé très importants surtout pour ceux qui ne peuvent pas se permettre le luxe de soins en cliniques privées. Ainsi le cardinal Daniel DiNardo, président le département de la Défense de la Vie au sein de l’Episcopat américain a publié hier un communiqué dans lequel il explique que les nouvelles dispositions empêchent les non-catholiques de fréquenter les institutions hospitalières catholiques.

    Dans ce texte du Cardinal on peut ainsi lire que l’Eglise catholique réfute le projet du qui exige des partenaires de la santé notamment dans les établissements privés couvrent la stérilisation chirurgicale féminine et tous les médicaments et des dispositifs approuvés par le FDA comme les contraceptifs, y compris les médicaments qui peuvent attaquer un enfant à naitre par l’implantation dans l’utérus de la mère. Pour palier aux régles de la conscience nos institutions pourraient agir librement seulement envers un catholique, pour respecter sa conscience, ce qui veut dire que seuls les catholiques pourraient alors fréquenter nos institutions, a continué le Cardinal DiNardo.

  • Liberté ou servitude ?

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    La Libre met aujourd'hui en ligne une tribune consacrée au "consentement sexuel"; il s'agit d'une opinion de Luc VAN CAMPENHOUDT, Directeur de la Revue Nouvelle.

    Bien sûr, l'auteur n'y fait pas l'apologie des valeurs que défendent les chrétiens, les catholiques en particulier, en matière de sexualité. Son approche part du constat selon lequel le "modèle normatif" d'autrefois (basé sur des références religieuses ou sur la loi naturelle) aurait disparu pour céder la place à un "second modèle normatif n’est plus basé sur des garants méta-humains, comme les lois divines ou celles de la Nature, mais sur le consentement entre "partenaires" égaux en droit comme en dignité, qui se choisissent librement et sont amants avant d’être parents." Ce glissement d'un modèle à l'autre (propre à l'Occident) devrait réjouir les partisans de la liberté individuelle, mais voilà, ce n'est pas si simple, et c'est là que cet article est intéressant parce qu'il met en évidence les limites et les dérives de ce "modèle libéré".

    Ainsi dénonce-t-il les conséquences du contexte individualiste et consumériste qui pervertit le nouveau modèle :

    "Dans la mode, les loisirs, les vacances, le spectacle, les médias, les soins et l’entretien du corps, partout où la dimension sexuelle est potentiellement présente, une certaine industrie a vite fait de construire et d’exploiter sans vergogne une vision réductrice et trompeuse mais rentable de la libération de la femme qui n’a plus grand-chose à voir avec le projet émancipateur du féminisme.

    Il ajoute : "Souvent associée au dispositif de sexualité, la culture individualiste et hédoniste ambiante, n’est pas moins normative que la précédente; elle l’est seulement autrement. Elle impose des standards bien en phase avec ceux en vigueur dans d’autres domaines, comme les affaires, le sport ou la politique. En matière de sexualité aussi, il faut désormais être performant, c’est-à-dire sexuellement actif et capable d’y trouver un maximum de plaisir tout en prenant en compte celui de l’autre.

    Ce "culte de la performance" a pour corollaire l’angoisse de ne pas être à la hauteur et incite à recourir à des formes de dopage (psychotropes, alcool, hallucinogènes, Red Bull, Viagra ) qui désinhibent et stimulent ce qui doit l’être, dans la tête et en dessous de la ceinture. L’injonction à être libre et autonome peut conduire à ne jamais s’engager vraiment, à considérer l’autre sinon comme un objet que l’on consomme, au moins comme un tiers avec lequel on passe un contrat, chacun se sentant quitte de toute obligation à partir du moment où il en a rempli sa part, et à n’être finalement dépendant que de ses intérêts et de ses pulsions. Liberté ou servitude ?"

    Ces observations, nous les faisons nôtres même si nos conclusions ne vont évidemment pas dans le même sens. Là où l'auteur invite à repenser cette problématique dans l'optique du politiquement et culturellement correct actuel, avalisant les "conquêtes" de la libération sexuelle, nous plaidons pour l'approfondissement d'une vision authentiquement chrétienne de l'amour qui ne sacrifie pas les valeurs fondamentales (différence sexuelle, indissolubilité du mariage, accueil de la vie, défense de la famille "traditionnelle", etc) à l'air du temps.

  • La place du chrétien en politique

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    Le Directeur de "La Nef", Christophe Geffroy, répond aux questions de Antoine Besson qui se livre, sur Liberté politique, à une "enquête sur les médias chrétiens". Il faut lire l'entièreté de cette interview et notamment ce qui concerne "les points non négociables" sur lesquels un catholique ne peut transiger :

    • le respect de la vie,
    • la défense de la famille,
    • le droit des parents d’éduquer leurs enfants,
    • le respect de l’embryon humain,
    • la protection des plus jeunes face aux « formes modernes d’esclavage » (drogue, prostitution)
    • la liberté religieuse
    • « le développement dans le sens d'une économie qui soit au service de la personne et du bien commun, dans le respect de la justice sociale, du principe de solidarité humaine et de la subsidiarité »

    Nous avons "épinglé" cette question : "Quelle est la place du chrétien en politique?" à laquelle C. Geffroy répond :

     

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  • Les futurs médecins britanniques plutôt favorables à l'objection de conscience

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    "Une enquête effectuée en Grande-Bretagne auprès de plus de 700 étudiants en médecine montre que la moitié d'entre eux considèrent qu'ils devraient avoir le droit à l'objection de conscience concernant certaines pratiques.

    Pour cette enquête anonyme publiée le 18 juillet 2011 dans le Journal of Medical Ethics, des étudiants en médecine de 4 universités britanniques différentes ont été interrogés sur 11 procédures médicales incluant l'avortement, la prescription de la pilule contraceptive, le traitement de patients drogués ou alcoolisés et la réalisation d'examens intimes sur des patients du sexe opposé. A la question de savoir si les médecins devraient avoir le droit de s'opposer aux pratiques envers lesquelles ils ont un désaccord d'ordre moral, culturel ou religieux, 45,2% ont répondu positivement, 40, 6% négativement et 14,2% étaient incertains. Sur le total des raisons soulevées, 44,1% ne sont pas d'ordre religieux,  19,7% sont fondées sur des croyances religieuses et 36, 2% sont à la fois d'ordre non religieux et religieux. 

    Globalement, les étudiants se sont montrés moins enclins à pratiquer des avortements. 1 étudiant sur 10 s'est dit opposé au traitement d'une personne ivre ou droguée et 5,4% préfère ne pas mener d'examen intime sur un patient du sexe opposé.

    Selon le Dr. Steve Hambleton, président de l'Association médicale australienne, bien que ce sondage concerne des étudiants britanniques, des conclusions similaires existent dans les écoles de médecine australiennes qui pourraient avoir besoin d'intensifier leurs enseignements sur les questions éthiques. Cette enquête est "un test décisif pour l'avenir en ce que ce ne sont pas des médecins qui ont été interrogés mais des étudiants en médecine", a-t-il affirmé." (genethique.org)

  • L'hypersexualisation des plus jeunes : le CRIOC s'en inquiète

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    Samedi, nous mettions en ligne une note "De notre mieux" suite aux jeux sexuels qui ont contraint une meute de louveteaux à interrompre son camp. D'aucuns nous taxent très certainement de puritanisme et considèrent notre point de vue comme outrancier.

    Or, la Libre publie aujourd'hui un article relatif à cette question, faisant écho à une mise en garde du CRIOC (Centre de recherche et d’information des organisations de consommateurs) qui vient d'y consacrer une étude :

    "L’hypersexualisation apparaît comme un modèle de sexualité réducteur qui s’inspire de stéréotypes dont la pornographie est friande : homme-dominateur et femme-objet séductrice et soumise.

    Le Crioc s’inquiète de l’impact de ce phénomène sur les enfants et les adolescents, qui adoptent des attitudes et des comportements sexuels qui peuvent être considérés comme (trop) précoces. Sans compter qu’au cours du 20e siècle, les modifications des habitudes alimentaires ont avancé de 2 à 3 ans l’âge de la puberté et, partant, les changements physiologiques et psychologiques qui y sont liés."

    Lire la suite de l'article dans la Libre : enfants-et-adolescents-plus-precoces-dans-une-societe-hypersexualisee

    Cette étude peut être téléchargée ici : www.crioc.be