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Foi - Page 588

  • La vie après la mort racontée par mon ange gardien

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    Un message d'Arnaud Dumouch :

    La vie après la mort racontée par mon ange gardien, par Stéphane Duté  

    Chers amis,

    Après des dizaines d’années de matérialisme dur et d’athéisme quasi-obligatoire en occident (dans la sphère publique), oser parler de la vie éternelle est souvent considéré par « nos élites » comme une provocation.

    Ou comme une croyance archaïque n’ayant aucun fondement scientifique.

    Ce qui n’a aucun fondement scientifique est précisément l’inverse.

    C’est croire que l’Homme est arrivé sur terre par hasard, et qu’il repart vers le néant à la fin de sa vie…

    Depuis près de 50 ans, avec les progrès de la réanimation, des centaines d’études scientifiques ont été réalisées à travers le monde, sur ce que l’on appelle communément les expériences de mort imminente.

    Et ce phénomène touche des centaines de milliers d’individus. Des millions, peut-être.

    Il s’agit de personnes cliniquement mortes qui reviennent à la vie, grâce au progrès des techniques de réanimation.

    Et ces personnes racontent toutes la même histoire : celle d’une rencontre personnelle, dans un tunnel, avec une ineffable lumière.

    Et cette lumière n’est qu’Amour.

    Une abondante littérature new age surfe, malheureusement, sur cette réalité. Il est heureux, pour une fois, que ce soit un roman en théologie catholique, qui traite de ce sujet.

    Je voudrais, vous présenter « Comme une révélation », le roman de Stéphane Duté.

    unnamed.jpg« A la suite d’un attentat terroriste dans l’église de son village, Elie fait une « expérience de mort imminente ».

    Il est projeté dans un incroyable tunnel du fond duquel jaillit une belle et bien étrange lumière.

    L’aventure s’accélère quand Elie tombe nez à nez sur son ange gardien qui entreprend de lui narrer l’histoire de la création de l’univers ainsi que celle des anges et des êtres humains.

    Simultanément, sur la terre, les terroristes poursuivent leur œuvre criminelle en déployant leur plan d’une diabolique ingéniosité.

    Et c’est ainsi, « coincé entre Terre et Ciel », qu’Elie et le lecteur découvrent, ce qui se passe pour chacun d’entre nous, à l’heure de la mort. »

    Et voilà ce qu’écrit, dans la préface de ce roman, Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon :

    « Comment mêler le drame d’un attentat à la plaisante conversation d’un homme avec son ange gardien ? C’est le pari qu’a fait Stéphane Duté dans ce livre palpitant. Pari réussi puisqu’on passe aisément (presqu’innocemment) d’une discussion théologique à la plus dramatique des réalités. 

    Le livre de l’Apocalypse est le témoin de cette espérance fondamentale pour tout chrétien (…) et c’est à mon sens le message de ce roman : l’Espérance. »

    Ce livre, que je vous conseille vraiment, est sur le site de l’éditeur.

    https://mpluseditions.fr/m-editions/8-stephane-dute-comme-une-revelation-la-vie-apres-la-mort-racontee-par-mon-ange-gardien-.html

    STÉPHANE DUTÉ COMME UNE RÉVÉLATION La vie après la mort racontée par mon ange gardien - mpluseditions.fr

    COMME UNE RÉVÉLATION La vie après la mort racontée par mon ange gardien

    Auteur : Stéphane DUTÉ.

    mpluseditions.fr

  • Le silence chrétien

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    Benoît XVI en prière 110908_priere.jpg« De la Cité du Vatican, le pape émérite Benoît XVI,  sorti  pour cela de son silence monacal, a écrit voici quelques mois la préface de l’édition en anglais du livre du cardinal Robert Sarah « La force du silence », publié en français chez Fayard.

    Plus qu’une préface c’est même un « essai » servant de préambule à cet entretien avec Nicolas Diat : « The Power of Silence : Against the Dictatorship of Noise » (« La force du silence : contre la dictature du bruit »), publié en anglais par Ignatius Press.

    Le pape émérite répond à sa question en termes christologiques : « Nous savons par les Évangiles que Jésus passait fréquemment des nuits seul « sur la montage » en prière, en conversation avec son Père. Nous savons que son discours, sa parole, vient du silence et n’a pu mûrir que là. Il est donc raisonnable de penser que sa parole ne peut être correctement entendue que si nous aussi, nous entrons dans son silence, si nous apprenons à l’entendre de son silence. »

    Il cite les paroles de saint Ignace d’Antioche (35-115), évêque syrien, père et docteur de l’Eglise, martyr : « Dès la première fois que j’ai lu les Lettres de saint Ignace d’Antioche, dans les années 1950, un passage de sa Lettre aux Éphésiens m’a particulièrement frappé : « Mieux vaut se taire et être que parler sans être. Il est bon d’enseigner, si celui qui parle agit. Il n’y a donc qu’un seul maître, celui qui ‘a dit et tout a été fait’ et les choses qu’il a faites dans le silence sont dignes de son Père. Celui qui possède en vérité la parole de Jésus peut entendre même son silence, afin d’être parfait, afin d’agir par sa parole et de se faire connaître par son silence. » (15, 1f.). »

    Comme il le fait dans ses livres « Jésus de Nazareth », Benoît XVI redit son option pour une exégèse : «  Certes, pour interpréter les paroles de Jésus, la connaissance historique est nécessaire, elle qui nous enseigne à comprendre le temps et le langage de ce temps. Mais seul, cela ne suffit pas si nous voulons vraiment comprendre le message du Seigneur en profondeur. Aujourd’hui quiconque lit les commentaires de plus en plus épais des Évangiles est déçu à la fin. Il apprend beaucoup de choses utiles sur cette époque et de nombreuses hypothèses qui n’apportent finalement rien du tout à la compréhension du texte. À la fin, vous sentez que dans tout cet excès de paroles, il manque quelque chose d’essentiel : entrer dans le silence de Jésus d’où sa parole est née. Si nous ne pouvons pas entrer dans ce silence, nous n’entendrons toujours la parole qu’en superficie et nous ne la comprendrons donc pas réellement. »

    « En lisant le livre du cardinal Robert Sarah, confie le pape émérite, toutes ces pensées ont traversé à nouveau mon âme. Sarah nous enseigne le silence – être silencieux avec Jésus, véritable calme intérieur, et c’est précisément de cette façon qu’il nous aide à saisir à nouveau la parole du Seigneur. »

    Il cite cette question de Nicolas Diat : « Vous est-il arrivé dans votre vie que les mots deviennent trop encombrants, trop lourds, trop bruyants ? » Et la réponse : « Dans ma prière et dans la vie intérieure, j’ai toujours ressenti le besoin d’un silence plus profond, plus complet… Les journées de solitude, de silence et de jeûne total ont été un grand soutien. Elles ont été une grâce sans précédent, une lente purification et une rencontre personnelle avec… Dieu… Des journées de solitude, de silence et de jeûne, nourries seulement par la Parole de Dieu, permettent à l’homme de fonder sa vie sur ce qui est essentiel ». Ces lignes indiquent la source d’où vit le cardinal, qui donne à sa parole une profondeur intérieure. »

    Pour Benoît XVI le manque de silence est un « danger » pour l’Eglise et spécialement pour les évêques : « De ce point de vue privilégié, il peut alors voir les dangers qui menacent continuellement la vie spirituelle, des prêtres et des évêques aussi, et qui mettent donc en danger l’Église elle-même aussi, dans laquelle il n’est pas rare que la Parole soit remplacée par un verbiage qui dilue la grandeur de la Parole. J’aimerais juste citer une phrase qui peut devenir un examen de conscience pour tous les évêques : « Il peut arriver qu’un bon prêtre pieux, une fois élevé à la dignité épiscopale, tombe rapidement dans la médiocrité et une préoccupation pour le succès mondain. Submergé par le poids des devoirs qui lui incombent, inquiet pour son pouvoir, son autorité et les besoins matériels de son bureau, il s’épuise progressivement. ».

    Il ne s’agit évidemment pas de l’éloge des « chiens muets » qui se taisent face au mal qui subjugue la création en son état présent, mais du silence comme maîtrise de soi et approfondissement de l’homme intérieur confronté à l’agitation cruelle et inutile du monde: « dans tes blessures, cache-moi, ne me laisse pas séparé de toi » priait saint Ignace de Loyola en récitant l’ « anima Christi » ( voir ici :  Âme du Christ: un commentaire sur la célèbre prière de saint Ignace de Loyola)

    Ref. Essai du pape émérite Benoît XVI sur le silence chrétien

    JPSC

  • Marie, le chef d'oeuvre de la création toute entière (8 décembre - Immaculée Conception)

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    l_imma15.jpgHomélie du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine

    Solennité de l'Immaculée Conception, Paroisse Saint-Vincent-de-Paul 'Les Réformés', Marseille le 8 décembre 2009. Site officiel et prédications

  • Jésus, maître de prière pour nous tous

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    D'Hélène Ginabat sur zenit.org :

    Audience: Jésus, maître de prière «pour nous tous» (traduction intégrale)

    Le «Notre Père», nouveau cycle de catéchèses

    Jésus, explique le pape, « devient maître de prière de ses disciples, comme il veut certainement l’être pour nous tous » : « il est justement venu pour nous introduire dans cette relation avec le Père ».

    Le pape François a entamé un nouveau cycle de catéchèses sur la prière du « Notre Père », ce mercredi matin 5 décembre 2018, lors de l’audience générale qui s’est déroulée dans la Salle Paul VI du Vatican, en présence de milliers de pèlerins et de fidèles en provenance de toute l’Italie et du monde entier.

    Les disciples « voyaient Jésus prier et ils avaient envie d’apprendre à prier », souligne le pape François. En effet, « dans sa manière de prier, il y avait aussi un mystère renfermé, quelque chose qui n’avait certainement pas échappé aux yeux de ses disciples ».

    Commentant la demande des disciples à Jésus « Apprends-nous à prier », le pape a encouragé même ceux qui prient « peut-être depuis de nombreuses années » à toujours apprendre et il a indiqué la première condition pour prier : « Le premier pas pour prier, c’est d’être humble, aller au Père et dire : “Regarde-moi, je suis pécheur, je suis faible, je suis mauvais” ». « Cela commence toujours par l’humilité et le Seigneur écoute », a-t-il insisté. « La prière humble est écoutée par le Seigneur ».

    Voici notre traduction intégrale de la catéchèse du pape François.

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  • Découvrir et partager la lumière de Noël

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    LalumieredeNoel.com est en ligne depuis dimanche et sera alimenté tout au long l’Avent ! Y seront « postés » une douzaine d’e-missionnaires formés et prêts à répondre aux questions des internautes pour leur témoigner de la lumière du Christ.

    Découvrir le site

    Tout le monde peut participer !

    Les catholiques sont tous invités à participer, soit en contribuant par des contenus, soit en partageant les publications dans les réseaux sociaux, soit par leur prière ou par un don. L’association donne un lien pour s’inscrire. De plus, il est proposé un concours de crèches et bientôt, des quiz !

    Des cartes de visites missionnaires

    Il est également proposé aux paroisses ou mouvements qui organisent des missions de Noël dans la rue de télécharger des cartes de visites à imprimer ou d’en commander à prix coûtant. Ces cartes renvoient vers Lalumieredenoel.com, avec, nouveauté dans l’Eglise, une proposition de discussion en direct avec des chrétiens, par le live chat’ du site (en savoir plus sur cette proposition).

  • Vous avez dit "martyre" ?

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    Alors que l'on va béatifier les 19 martyrs d'Algérie et qu'on célébrait il y a peu le 30e anniversaire de la canonisation des martyrs du Vietnam, cet enseignement du Père Paul-Dominique Marcovits, o.psur le martyre chrétien a été publié sur le site des Missions Etrangères de Paris :

    La grâce du martyre : que comprendre ?

    30ème anniversaire de la canonisation des martyrs du Vietnam Permettez-moi de commencer par une histoire. Il y a quelques années, je prêchais la retraite des moniales dominicaines de Paray-Le-Monial. Pendant un temps libre, après avoir salué le Seigneur dans la basilique et au monastère de la Visitation, je suis entré dans une librairie. Là une dame me reconnaît. « Vous êtes le père Marcovits ! Qu’est-ce que vous faites là ? » Étonné par la question, je répondis quand même aimablement : « Je prêche une retraite aux Dominicaines. » « Sur quoi ? » Je lançai : « Sur le martyre. » L’effet, un peu voulu, fut terrible. « Oh ! Mon père ! Mais c’est épouvantable ! Le martyre… » Puis elle s’arrête devant une évidence qui s’impose à elle. « Le martyre ? Mais je vois. J’appelle mon amie qui est au fond du magasin. Le martyre, elle connaît, elle a été mariée ! »

    C’est bien sûr avec humour que je vous livre ce récit. Accompagnant les Équipes Notre-Dame, parlant régulièrement de la spiritualité conjugale, rédigeant la cause de canonisation du père Caffarel, l’apôtre du mariage, je connais bien des couples heureux au-delà de toute épreuve. Mais, nous le savons aussi, certains passent par des moments bien durs. Et il n’y a pas que la vie de couple qui peut être marquée par la tourmente. Certains sont obligés de travailler avec des patrons au caractère épouvantable et l’on ne peut pas partir, il faut gagner sa vie. On connaît aussi des communautés religieuses où se vit un calvaire…

    En vous parlant ainsi, je ne suis pas loin de notre sujet. Ou plutôt, je suis au cœur de notre propos. Au fond, comment ces martyrs du Vietnam dont nous célébrons aujourd’hui la fête, ont-ils tenu ? Comment ont-ils eu la force de rester fidèles ? Quelles ressources y avait-il en eux pour tenir tête au mal ? Y en a-t-il qui ont été trop faibles et qui n’ont pu résister à l’adversaire ? Ces questions sont importantes pour nous. Il ne s’agit pas « de nous prendre pour des martyrs », comme on dit, mais enfin, chacun au cours de son existence a déjà connu des épreuves, des années de violence intérieure peut-être. Comment avons-nous tenu ? C’est là que les martyrs du Vietnam peuvent éclairer notre vie, nous soutenir sur notre route.

    Après avoir montré, je l’espère, l’actualité du martyre, il convient de donner les différentes acceptions du mot martyre.

    Lire la suite sur le site des Missions Etrangères

     
  • Mgr Aupetit sur les Gilets jaunes : « La violence engendre la vengeance et la haine »

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    Lu sur le site web "aleteia":

    gilets jaunes manifestation-yellow-vests-movement-paris-ciric_377342.jpg"Alors que la France est traversée par un profond mouvement social, Mgr Aupetit, archevêque de Paris, appelle « les protagonistes à un véritable dialogue où chacun accepte de sortir de ses certitudes pour établir un vrai diagnostic d’une situation délétère et trouver humblement les voies d’une reconstruction fraternelle de notre société ».

    Mgr Aupetit, archevêque de Paris depuis un an, vient de publier un texte intitulé « L’urgence de la fraternité ». Il revient sur le mouvement des Gilets jaunes et appelle à un vrai dialogue afin de « reconstruire une société fraternelle ». Découvrez ci-dessous le texte en intégralité :

    L’urgence de la fraternité

    Les événements récents montrent une souffrance importante d’une grande partie de nos concitoyens, qui génère la colère quand elle ne semble pas entendue et une frustration devant ce qui peut être pris pour de l’arrogance. Comme archevêque de Paris, je comprends la peine de ceux qui manifestent pacifiquement et luttent pour conserver une vie digne, je dénonce la violence scandaleuse de ceux qui en profitent pour saccager notre ville, je salue le courage des services de police et de gendarmerie et je m’unis au souci de nos gouvernants qui cherchent des réponses à la crise.

    Notre pays souffre d’une incompréhension généralisée. L’individualisme devient la valeur absolue au détriment du bien commun qui se construit sur l’attention aux autres et en particulier aux plus faibles. Les valeurs de la République que sont la liberté et l’égalité sont parfois détournées par des réseaux d’influence qui réclament des droits nouveaux sans égard pour les plus vulnérables.

    Où sont les véritables priorités ? Les urgences nationales, les « grandes causes » de notre pays ne peuvent légitimement être celles des revendications communautaristes ou catégorielles. Le devoir primordial de l’État est de garantir pour chacun les moyens d’entretenir sa famille et de vivre dans la paix sociale. Il nous faut reconstruire une société fraternelle. Or, pour être frères, encore faut-il une paternité commune. La conscience de Dieu le Père qui nous apprend à nous « aimer les uns les autres » a façonné l’âme de la France. L’oubli de Dieu nous laisse déboussolés et enfermés dans l’individualisme et le chacun pour soi.

    La violence engendre la vengeance et la haine. Apprenons ensemble à nous écouter vraiment et à nous parler sans à priori méprisant pour ceux qui ne pensent pas comme nous. J’appelle modestement les protagonistes à un véritable dialogue où chacun accepte de sortir de ses certitudes pour établir un vrai diagnostic d’une situation délétère et trouver humblement les voies d’une reconstruction fraternelle de notre société. Je demande enfin aux chrétiens de prier et d’être ce qu’ils sont appelés à être au nom du Christ : des artisans de paix.

    Je porterai notre pays dans la prière lors de la Messe de l’Immaculée Conception du vendredi 7 décembre prochain à 18h30 à Notre Dame de Paris. En ces temps troubles que nous vivons, nous pourrons confier à la sainte Patronne de la France la paix de notre nation qui ne peut naître que de la justice.

    + Michel Aupetit,
    archevêque de Paris "

    Ref. Mgr Aupetit sur les Gilets jaunes : « La violence engendre la vengeance et la haine »

    Une parole à la fois mesurée et courageuse d'un pasteur parfaitement dans son rôle.

    JPSC

  • Sur KTO : une découverte des pères chrétiens d'Orient

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    De KTO : "Cette semaine, nous entrons dans l´Avent et comme chaque année, nous vous proposons une série d´Avent. Nous retrouvons cette année la patristique. Après la série sur les Pères de l´Église grecs et celle sur les Pères de l´Église latins, nous vous invitons à découvrir les Pères orientaux. Et nous commençons cette semaine par un merveilleux poète qui nous fait découvrir un christianisme original et très touchant : Éphrem le Syrien, peut-être l´un des plus grands pères de l´Église syriaque. Quelle est cette Église syriaque et quelle fut son importance ? Et qui fut cet Éphrem, diacre de Nisibe, né en 303 et mort en 373 ? Pour le savoir, retrouvez nos deux invités : Muriel Debié, directeur d'études, section des Sciences Religieuses, à l´École Pratique des Hautes Études, et Françoise Briquel Chatonnet, directeur de recherches au CNRS, dans l´équipe Mondes sémitiques."

  • Sénégal : un député dénonce les profanations répétées contre des lieux de culte et appelle l'Etat à agir

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    De Charles Senghor sur Africa (site d'actualité religieuse du journal La Croix) :

    Au Sénégal, un député appelle l’État à agir contre la profanation des lieux de culte

    Le député sénégalais Toussaint Manga a invité, mardi 27 novembre 2018, l’État du Sénégal à prendre des mesures fermes pour lutter contre les profanations de lieux de culte dont la multiplication inquiète les fidèles.

    De nombreux lieux de culte, notamment des églises, ont été profanés, ces dernières années au Sénégal. Cette situation inquiète de nombreux fidèles catholiques.

    Lors du vote, mardi 27 novembre, du budget du ministère de l’intérieur et de la sécurité publique, le député Toussaint Manga, de confession chrétienne, a interpellé le ministre Ali Ngouille Ndiaye, sur la question des profanations de lieux de culte. « Je m’inquiète de la récurrence des profanations des églises, a-t-il affirmé. Nous demandons à l’État du Sénégal de prendre des mesures fermes contre ceux qui tenteraient de profaner les églises. » Pour le jeune parlementaire, le Sénégal est une référence en termes de dialogue islamo-chrétien. « Il ne faut pas laisser certaines personnes malintentionnées écorner cette image », a-t-il ajouté.

    Des cas fréquents

    Les cas de profanation de lieux de culte catholiques sont fréquents au Sénégal.

    Le dernier cas remonte au 24 octobre à Kaolack (Centre). Ce jour-là, un homme a fait irruption dans la cathédrale Saint-Théophile, saccageant les deux statues qui se trouvaient au cœur du lieu de culte, traitant les catholiques de païens.

    A lire : Au Sénégal, la cathédrale de Kaolack a été saccagée par un individu qui traite les catholiques de païens

    En mai 2017, une église catholique de Mbao, dans le diocèse de Dakar, avait été profanée par des inconnus. En mars 2016, des cimetières musulmans et catholiques ont été profanés à Rufisque et à Pikine, dans le même diocèse. En 2014, sept actes de cambriolage et de profanation, notamment de tabernacles, avaient été enregistrés au sein des différentes églises du diocèse de Ziguinchor, en l’espace d’un mois, entre le 15 mars et le 15 avril sans que les coupables ne soient identifiés. En 2013, l’église Marie-Immaculée des Parcelles assainies, à Dakar, avait connu le même sort. Un jeune qui avait apostasié est entré dans l’église pour casser des statues.

    Après la profanation de la cathédrale de Kaolack, de nombreux catholiques avaient exigé de l’État le renforcement de la sécurité dans les lieux de culte catholiques.

    Charles Senghor (à Dakar)

  • Suivre une retraite d'Avent en ligne

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    Retraites d’Avent (source)

    Le temps de l’Avent (du latin adventus, « venue, avènement ») s’ouvre le 4e dimanche précédant Noël ou premier dimanche de l’Avent, en 2018 le 2 décembre. L’Avent est la période durant laquelle les baptisés se préparent à célébrer Noël, événement décisif pour l’humanité, puisque Dieu s’est fait homme parmi les hommes. Chacun est appelé à la vigilance et au changement de vie. La parole des Prophètes redit la nécessité de la conversion et de la préparation du cœur. Dans ce but,  divers sites catholiques proposent des retraites à domicile ou des documents pour faciliter un effort spirituel. On trouvera ici six propositions de retraite d’Avent à effectuer chez soi (tous gratuits).

    1- Notre-Dame du web. Le site jésuite propose de vivre chaque jour une méditation…

    Un itinéraire de prière durant le temps fort liturgique de l’Avent.

    Thématique : Cette retraite est un parcours dont le but est de :
    – vivre le temps fort liturgique qui précède Noël
    – vivre l’Avent autrement,
    – en Église, en union avec les chrétiens du monde entier,

    Pédagogie : Une fois par semaine, durant le temps de l’Avent, seront proposés :
    – une introduction au thème de l’étape,
    – une image à contempler,
    – des pistes pour prier personnellement à partir d’un texte de la Parole de Dieu du dimanche suivant
    – un chant, une musique
    – des exercices pratiques,
    – un texte pour poursuivre la réflexion,

    Une boite aux lettres spéciale, lue seulement par les animateurs de la retraites, permet de répondre à des questions plus personnelles.

    Informations et inscription

    2- Retraite dans la ville. Le site dominicain propose une retraite à domicile, chaque jour de l’Avent…

    L’Avent, c’est le temps pour se préparer à la venue de Dieu chez nous. Cette attente est joyeuse : la terre et le ciel se réjouissent, un nouveau monde va naître. Certes, il y aura encore la souffrance et la mort. Pour accueillir la joie de Noël, il nous faut 24 jours d’entrainement à la joie !

    Cette année, Avent dans la Ville propose de méditer avec la joie de la naissance, la joie de Dieu qui est notre trésor : le frère Jean Druel, au Caire, donne la Parole aux femmes de la Bible qui ont enfanté dans la douleur et dans la joie, préfigurant la naissance du Sauveur. Cinq jeunes témoignent de la joie de la foi. La sœur Dominique, moniale, déroule comment la joie s’incarne dans une vie chrétienne. Ils méditent quotidiennement les textes de la liturgie, les textes de la Bible.

    Trois mamans (et un papa !) à la maternité témoignent de la joie d’enfanter, de leur confiance et de leur proximité avec Marie (et Joseph !) dans cette aventure de donner et de recevoir la vie.

    Et puis les petits chanteurs de saint Ferdinand des Ternes, à l’image des petits bergers et avec leurs voix pures qui nous donnent une idée du chant des anges autour de la crèche, interprètent les chants de Noël traditionnels qui font renaître le patrimoine séculaire du Peuple de Dieu qui célèbre la Nativité.

    Et puis les enfants d’une école primaire vous offrent quotidiennement un cadeau pour inaugurer votre journée dans la joie grâce à leur calendrier de l’Avent.

    Inscription

    3- Le site Croire, du groupe Bayard-La Croix, propose une méditation chaque jour…

    Du 2 au 25 décembre 2018, Croire.com vous offre 3 minutes par jour pour vous préparer à accueillir l’enfant Jésus. Un parcours gratuit en partenariat avec les fraternités monastiques de Jérusalem.

    Du 2 au 25 décembre, croire.com vous propose d’emprunter gratuitement un itinéraire original de prière qui vous mènera jusqu’à la joie de Noël. Inscriptions gratuites.

    Chaque jour, offrez-vous trois minutes de sérénité, et laissez de côté vos préoccupations avec :
    – Un diaporama de prière quotidien (texte lu, musique inspirante et photos)
    – Deux intentions rédigées par les moines de Jérusalem
    – Un chant des fraternités monastiques de Jérusalem

    Et le dimanche, un diaporama sur une œuvre d’art, qui nous aide à entrer dans la contemplation du mystique de l’incarnation, le commentaire de l’Évangile du jour par les moines de Jérusalem, un chant des fraternités.
    Avec croire.com, entrez dans l’attente confiante de la venue du Christ aujourd’hui !

    Inscription

    4- Retraite d’Avent avec les Carmes d’Avon. Vivre l’Avent avec Notre-Dame du Mont Carmel…

    Cette année, la Province de Paris des Carmes Déchaux vous propose une retraite en ligne avec Notre-Dame du Mont Carmel. Qui de mieux qualifié que la mère de Jésus, la Vierge Marie, pour nous préparer à Noël ? Notre-Dame du Mont Carmel nous aide à intérioriser la Parole de Dieu et à la mettre en pratique. Nous méditerons le mystère de Marie à travers la poésie médiévale du ‘Flos carmeli’ qui l’invoque comme fleur, reine et beauté du Carmel. Ainsi nous découvrirons davantage combien le Christ nous rejoint dans notre humanité.

    Du 28 novembre 2018 au 6 janvier 2019, nous suivrons une retraite biblique éclairée par la tradition du Carmel pour nous préparer à accueillir Jésus.

    Après une introduction à la retraite envoyée le mercredi 28 novembre, vous recevrez chaque -vendredi un email hebdomadaire. Vous pourrez télécharger le contenu de la semaine en format word ou PDF (version PC ou mobile). Dans cet email vous trouverez :
    – Une méditation spirituelle à partir de la Parole de Dieu et d’une poésie carmélitaine « Fleur du Carmel ».
    – Un calendrier pour prier du lundi au samedi avec 6 courtes méditations en images, avec des citations de la Bible et de saints du Carmel, ainsi que des pistes de mise en pratique. (Pour les personnes très « connectées », vous pouvez suivre – ce calendrier chaque matin sur notre page Facebook, sur Hozana et sur notre compte Twitter « Carmes de Paris ».)

    Une version audio du résumé de la méditation en 3-4 minutes.

    Inscription

    5- Préparation de l’Avent 2018 à partir des prophéties bibliques…

    On répète souvent que Jésus a été annoncé par les prophètes, mais lesquels ? Quand ? Et par quelles prophéties ?
    L’Association Marie de Nazareth vous invite à la découverte de ces prophéties qui annonçaient la venue du Messie.

    Du 25 novembre au jour de Noël, mettez-vous dans l’attente de la venue du Christ : 30 jours avec les prophéties bibliques.
    Vous découvrirez à quel point cette annonce du Christ était belle, précise, forte : une attente unique au monde que nous vous invitons à revivre !

    6- Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophone…

    Et bien sûr, le site de Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones (AELF) pour consulter ou recevoir chaque jour le texte des lectures liturgiques.

    D'autres propositions sur le site de la Conférence des Évêques de France et le site des Communautés Catholiques Francophone dans le Monde. Sur ce sujet, on consultera avec intérêt Noël.catholique

    Voir aussi : https://www.mavocation.org/don-seminaristes/retraites-spirituelles-sur-internet.html

    Sans oublier l'irremplaçable Evangile au Quotidien

  • L'esprit de l'Avent

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    « l'esprit de l'Avent »

    (archive : ANGÉLUS DU 2 DÉCEMBRE 2012, PAROLES DE BENOÎT XVI (Zenit.org)

    ROME, dimanche 2 décembre 2012 (Zenit.org) – Pour Benoît XVI, « l’esprit de l’Avent » est fait « d’écoute de Dieu, de désir profond de faire sa volonté, de service joyeux au prochain » : c’est ce qu’il a expliqué ce matin, 2 décembre 2012, lors de l’angélus du premier dimanche de l’Avent, place Saint-Pierre au Vatican.

    Il s’agit, par cette attitude, que Dieu en venant « ne nous trouve pas fermés ou distraits, mais puisse, en chacun de nous, étendre un peu son règne d’amour, de justice et de paix », a ajouté le pape.

    Paroles de Benoît XVI avant l’angélus (en italien)

    Chers frères et sœurs,Aujourd’hui l’Eglise commence une nouvelle Année liturgique, un chemin que vient enrichir en outre l’Année de la foi, pour les 50 ans de l’ouverture du Concile Vatican II. Le premier Temps de cet itinéraire est l‘Avent, formé, dans le rite latin, des quatre semaines qui précèdent la Naissance du Seigneur, c’est-à-dire le mystère de l’Incarnation. Le terme «avent» signifie «venue» ou «présence». Dans le monde antique il indiquait la visite du roi ou de l’empereur dans une province; dans le langage chrétien il se réfère à la venue de Dieu, à sa présence dans le monde; un mystère qui enveloppe entièrement le cosmos et l’histoire, mais qui connaît deux moments culminants : la première et la seconde venue de Jésus Christ. La première est l’Incarnation; la seconde est le retour glorieux à la fin des temps. Ces deux moments, qui chronologiquement sont distants – et il ne nous est pas donné de savoir quand –, se touchent en profondeur, car par sa mort et sa résurrection Jésus a déjà réalisé cette transformation de l’homme et du cosmos qui est la destination finale de la création. Mais avant la fin, il est nécessaire que l’Evangile soit proclamé à toutes les nations, dit Jésus dans l’Evangile de saint Marc (cf. Mc 13,10). La venue du Seigneur se poursuit, le monde doit être pénétré de sa présence. Et cette venue permanente du Seigneur dans l’Annonce de l’Evangile demande continuellement notre collaboration ; et l’Eglise, qui est comme la Fiancée, l’Epouse promise de l’Agneau de Dieu crucifié et ressuscité (cf. Ap 21,9), en communion avec son Seigneur, collabore à cette venue du Seigneur, par laquelle commence déjà son retour glorieux.

    C’est ce que nous rappelle aujourd’hui la Parole de Dieu, traçant la ligne de conduite à suivre pour être prêts pour la venue du Seigneur. Dans l’Evangile de Luc, Jésus dit aux disciples : « que votre coeur ne s'alourdisse pas dans la débauche, l'ivrognerie et les soucis de la vie … Restez éveillés et priez en tout temps » (Lc 21,34.36). Donc, sobriété et prière. Et l’apôtre Paul ajoute l’invitation à «un amour de plus en plus intense et débordant» entre nous et envers tous, pour rendre nos cœurs fermes et irréprochables dans la sainteté (cf. 1 Th 3,12-13).

    Au milieu des bouleversements du monde, ou des déserts de l’indifférence ou du matérialisme, les chrétiens accueillent de Dieu le salut et en témoignent avec une façon différente de vivre, comme une ville placée sur un mont. «En ces jours-là, annonce le prophète Jérémie, Juda sera délivré, Jérusalem habitera en sécurité, et voici le nom qu'on lui donnera : « Le-Seigneur-est-notre-justice» » (33,16). La communauté des croyants est le signe de l’amour de Dieu, de sa justice qui est déjà présente et qui œuvre dans l’histoire mais qui n’est pas encore pleinement réalisée, et par conséquent doit être attendue, invoquée, recherchée avec patience et courage.

    La Vierge Marie incarne parfaitement l’esprit de l’Avent, fait d’écoute de Dieu, de désir profond de faire sa volonté, de service joyeux au prochain. Laissons-nous guider par elle, afin que le Dieu qui vient ne nous trouve pas fermés ou distraits, mais puisse, en chacun de nous, étendre un peu son règne d’amour, de justice et de paix.