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Foi - Page 997

  • Pentecôte : l’Appel de Chartres

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    following-jesus1.jpgEntre  Paris et Chartres c’est, durant ce week-end de Pentecôte, la grande transhumance pédestre des pèlerinages « tradis ». Lu  dans l’Echo Républicain d’Eure-et-Loire :

    Dans une communion de pensée qui associe la prière, la pénitence et le recueillement, le plus grand pèlerinage de la Pentecôte organisé par Notre-Dame de chrétienté réunit plus de 8.000 pèlerins.  

    Le temps fort de la Pentecôte sera le passage à Chartres des pèlerins empruntant deux parcours différents, s’inspirant de rituels très proches.

    Les 5.000 pèlerins réunis à Chartres par la Fraternité Sacerdotale Saint Pie-X célèbreront demain leur messe en latin, selon le rite tridentin à 7 h 45, dans les jardins de l’Evêché. Ils n’entrent pas dans la cathédrale de Chartres, comme le feront lundi les 8.000 pèlerins attendus par Notre-Dame de Chrétienté. Les premiers marchent vers Rambouillet et rejoignent Orléans en bus, avant de marcher vers l’île Charlemagne, à Saint-Jean-le-Blanc, seul endroit autorisé pour célébrer leur messe.

    Vie, famille et éducation

    Les seconds, venus de Paris, n’ont pas de divergence avec Rome sur le Concile Vatican II. Le pèlerinage sur le thème de “la famille, berceau de la chrétienté” s’ouvre pour la première fois samedi par une messe à Notre-Dame de Paris. Il s’achève lundi à la cathédrale de Chartres par une messe tridentine, en présence de l’évêque Mgr Michel Pansard.

    Quelles différences entre les deux pèlerinages ? « Je connais des personnes qui suivent tantôt l’un, tantôt l’autre », reconnaît Marc-Henri Avot. « Avant le pèlerinage de tradition, je marchais avec les autres pèlerins entre Paris et Chartres. J’ai préféré rester fidèle à la doctrine de l’Eglise et à la vision de Mgr Lefebvre », estime la chartraine Agnès Souchon. Elle reçoit aujourd’hui une cinquantaine de pèlerins, avant leur marche prévue vers Orléans.

    « Points non négociables »

    Pendant le pèlerinage de la tradition, le rassemblement souhaité par les organisateurs se699001.jpg veut “authentique”. Pendant trois ans, les pèlerins réunis par Notre-Dame de chrétienté marchent en priant et en réfléchissant sur trois points précis : la vie, la famille et l’éducation. Pour Hervé Rolland, président de l’association, il s'agit de « points non négociables » avec le pouvoir politique. Dans une récente déclaration sur le site Internet de son association, le responsable écrivait : « L’élection présidentielle française vient de porter à l’Elysée un ennemi des points non négociables ». Il ajoutait: « Le nouveau président va prendre sa revanche en accumulant les lois qui contredisent la loi naturelle », en citant entre autres le mariage homosexuel et l’euthanasie.

    Ici : La cité mariale continue d’inspirer deux grands pèlerinages le week-end de la Pentecôte 

  • Nostra Aetate: querelle d’allemands ?

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    Lu aujourd’hui sur le site de “La Vie”

    “Le cardinal Brandmüller, ancien président du Comité pontifical des sciences historiques, a déclaré que les déclarations “Nostra Aetate” sur les relations avec les autres religions et les racines juives du christianisme et “Dignitatis humanae” sur la liberté religieuse avaient une valeur moins “contraignante”que les autres textes du Concile Vatican II.

    INTEGRISTES : DEBATS AUTOUR DE NOSTRA AETATE

    Alors qu'il présentait un livre sur le Concile vu par Benoît XVI, le cardinal Brandmüller a déclaré que la déclaration “Nostra Aetate” sur les relations avec les autres religions et les racines juives du christianisme et “Dignitatis humanae” sur la liberté religieuse avaient une valeur moins “contraignante”que les autres textes du Concile Vatican II. Il a ensuite souhaité la réussite de la tentative de réunification de l'Eglise initiée par le Pape avec les intégristes. Il faut néanmoins préciser que le cardinal Brandmüller ne visait pas tant le contenu des textes que leur nature canonique : puisque “Nostra Aetate” et “Dignitatis humanae” ont statut de déclaration et non de constitution.

    Cette affirmation intervient à la suite de celle faite le 16 mai par le cardinal Kurt Koch, Président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, selon qui Nostra Aetate est contraignante pour un catholique, au même titre que tous les autres textes du magistère. De même, pour Agostino Marchetto, secrétaire à la retraite du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et des personnes en déplacement, la réconciliation avec les intégristes suppose une pleine acceptation des textes du Concile là où le cardinal Brandmüller estime qu'ils doivet être “pris au sérieux comme des expressions du Magistère vivant»

    Comme le rappelle l'agence APIC, “le préambule doctrinal soumis en septembre 2011 aux Lefebvristes comme condition de retour stipule clairement une ouverture à “une légitime discussion“ concernant “l’étude et l’explication théologique d’expressions ou de formulations particulières présentes dans les textes du concile Vatican II et du magistère qui a suivi“.”

    Et “La Vie” de commenter: “Pourtant, on voit mal Benoît XVI revenir sur la liberté religieuse, l'oecuménisme et le dialogue interreligieux, dont il a toujours été un fervent défenseur. Jeune cardinal au moment du Concile (?!), il faisait partie de ceux qui souhaitaient “une réforme liturgique, une évolution en matière oecuménique ou dans le regard porté sur les juifs”.

    Référence : Intégristes : Nostra Aetate est-elle contraignante ?

    Querelle d’allemands (ou de germanophones )? Vatican II n’a proclamé aucun dogme nouveau et tous les actes de ce concile n’ont pas la même valeur, ni la même autorité : ils doivent évidemment êtres reçus , mais chacun pour ce qu’il est. Près de cinquante ans après leur publication, il manque aujourd’hui encore un grand document synthétique du magistère énonçant ou rappelant avec clarté  les normes interprétatives propres à tous ces actes, une "clé de lecture" selon leur nature et leur degré d’autorité respectifs.   

  • 700 cas d'intolérance et de discrimination contre les chrétiens en Europe

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    700 cas d'intolérance et de discrimination contre les chrétiens en Europe sont maintenant en ligne sur le site Web de l'Observatoire. Il s'agit de 700 histoires personnelles individuelles. Et ils sont au nombre de 700, c'est beaucoup trop.

    Veuillez consulter : www.IntoleranceAgainstChristians.eu. Sur ce site (en anglais), on trouvera également plus de 200 rapports et citations sur l'intolérance contre les chrétiens en Europe par l'intermédiaire d'un nouvel outil de recherche avancée : http://www.intoleranceagainstchristians.eu/advanced-search.html

  • L'existence de la Bethléem biblique établie par l'archéologie

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    Nous lisons ici :

    Archéologie / La Bethléem biblique existe !

    Des archéologues viennent de découvrir, à Jérusalem, un petit sceau en argile sur lequel figure le nom de la localité.

    Des archéologues ont découvert un petit sceau en argile sur lequel figurait le nom “Bethléem” et qui pourrait constituer la preuve de l’existence de cette localité à l’époque biblique, a indiqué mercredi l’Autorité israélienne des antiquités. “Ce premier objet ancien qui constitue la preuve tangible de l’existence de la cité de Bethléem, qui est mentionnée dans la Bible, a été découvert récemment à Jérusalem”, a précisé l’Autorité dans un communiqué.

    L’objet, une pièce en argile utilisée pour apposer un sceau sur les documents ou d’autres objets, est connu…

    Lire la suite sur LePoint.fr

  • Peines de prison pour les quatre jeunes catholiques jugés au Vietnam

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    (Agence Fides) - Condamnés à la réclusion pour « propagande contre l'Etat » : tel est le sort de quatre étudiants catholiques jugés aujourd'hui par un tribunal de Hanoi pour un délit auquel le Code Pénal associe des peines de réclusion allant de 3 à 20 ans. Duong Van Dau, Tran Huu Duc, Chu Manh Son et Hoang Phong, d'âge compris entre 23 et 25 ans, proviennent de la petite communauté catholique de la province de Nghe An et avaient été arrêtés l'an dernier sous l'accusation d'être des « subversifs » après avoir distribué des tracts contre le régime communiste. Ces tracts, indique une source de Fides, faisaient la promotion de la liberté de religion et d'expression, de la lutte contre l'avortement, du don du sang et des aides aux orphelins et aux victimes des catastrophes naturelles.

    Après une audience durée une demi journée, le tribunal a infligé des peines de réclusion de trois ans et six mois à Duong Van Dau, de trois ans et trois mois à Tran Huu Duc et de trois ans à Chu Manh Son, disposant par ailleurs qu'ils seront placés en résidence surveillée pendant les 18 mois qui suivront la fin de leurs peines respectives. Le quatrième inculpé, Hoang Phong, s'est vu quant à lui infliger une peine de réclusion de 18 mois, ensuite assortie du sursis. (...) (Agence Fides 24/05/2012)

  • Quand une femme retroussait ses manches au lendemain de la Révolution...

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    (Source : missel.free) Madeleine-Sophie Barat fêtée aujourd'hui, fille de pauvres paysans, naquit à Joigny le 13 décembre 1779. De santé fragile, elle montra dès l'enfance une grande volonté et un fort désir de s'instruire. Après sa première Communion (1789), sous la conduite de son frère Louis, futur jésuite, elle commença d'étudier le latin, le grec et quelques langues vivantes. Louis, diacre du diocèse de Sens, régent au collège de Joigny, prête le serment à la Constitution Civile du Clergé qu'il rétractera en 1792, ce qui lui valut de faire partie des réfractaires et d'être emprisonné. Libéré à la chute de Robespierre, il est ordonné prêtre en 1795 et décide d'aller exercer le saint ministère à Paris où il emmène sa sœur afin qu'elle reçoive une éducation supérieure et théologique sous sa conduite rigoureuse. Il confie la direction spirituelle de sa sœur à l'abbé Philibert de Bruillard, son compatriote, qui deviendra (1826) évêque de Grenoble. Madeleine-Sophie songe à se faire carmélite, mais la France n'a plus de Carmel et, le temps de la réflexion, elle retourne chez ses parents.

    Louis, veut rallier quelques prêtres qui, pendant l'émigration, se sont regroupés sous la règle de Saint Ignace, les Prêtres de la Foi . Or le supérieur des trois qui arrivent alors à Paris (1800), le P. Joseph Varin, songe à former des éducatrices pour les jeunes filles et comme Louis Barat est devenu l'auxiliaire du P. Varin, Madeleine-Sophie est pressentie pour cette tâche. Le 21 novembre 1800, la Société des Dames du Sacré-Cœur est fondée et le P. Varin reçoit les promesses des trois premières dames.

    En octobre 1801 la première maison est fondée à Amiens sous la direction de Madeleine-Sophie Barat et les Dames reçoivent le nom de Dames de la Foi puis, de la police impériale celui de Dames de l'Intruction Chrétienne.

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  • Le Saint Suaire et le cinéma

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    Quel rapport entre le Linceul de Turin et le cinéma ? Telle est la question posée sur Zenit.org et à laquelle répond un Entretien avec un historien (Alberto Di Giglio) du cinéma sacré (ZENIT.org - Maria Chiara Petrosillo - Traduction d’Océane Le Gall)

    – Quel rapport entre le Saint-Suaire et le cinéma ? Alberto Di Giglio, historien du cinéma sacré, répond à cette question en soulignant que le cinéma christologique, à savoir la représentation de la figure du Christ, est un fil rouge dans l'histoire du cinéma.

    Un diplôme de spécialisation en Etudes sur le Suaire de Turin, a été présenté le 16 mai 2012, à Rome, à l’Université pontificale Regina Apostolorum (www.uprait.org). Parmi les intervenants, le professeur Alberto Di Giglio, spécialisé enHistoire du Cinéma sacré et religieux au Centre expérimental de Cinématographie - Siège Lombardie, qui a accordé cet entretien à Zenit sur le rapport entre le Saint-Suaire et le cinéma.

    Depuis 1990, Alberto Giglio est président de l’association culturelle Sindonis Cultores. Egalement fondateur du site web sindonologia.it et auteur du documentaire « Le Saint-Suaire, un Signe de notre temps », il aété de 1999 à 2003 directeur de « La Toile », une revue consacrée au Linceul de Turin qui paraît tous les 4 mois.

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  • Fête de Notre Dame de Sheshan : prions pour les catholiques de Chine

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    Dimanche dernier, le pape a appelé à prier pour les catholiques de Chine en ce 24 mai, Fête de Notre Dame de Sheshan :

    Dimanche 20 mai 2012 (ZENIT.org, Anita Bourdin) –Benoît XVI appelé les catholiques du monde entier à unir leurs prières à celles de tous les catholiques de Chine qui célèbrent le 24 mai, au sanctuaire de Sheshan à Shanghai, en la mémoire liturgique de la bienheureuse Vierge Marie, Secours des chrétiens.

    « La journée du jeudi 24 mai est consacrée à la mémoire liturgique de la bienheureuse Vierge Marie, Secours des chrétiens, vénérée avec grande dévotion au sanctuaire de Sheshan, à Shanghai: nous unissons nos prières à celles de tous les catholiques qui sont en Chine, afin qu’ils annoncent, avec joie et humilité, le Christ mort et ressuscité, qu’ils soient fidèles à son Eglise et au successeur de Pierre et vivent leur vie de tous les jours en cohérence avec la foi qu’ils professent”, a déclaré le pape.

    « Que Marie, Vierge fidèle, soutienne la marche des catholiques, qu’elle intensifie et enrichisse leur prière aux yeux du Seigneur, et renforce l’affection et la participation de l’Église universelle au chemin de l’Eglise qui est en Chine », a-t-il ajouté.

    C’est Benoît XVI qui a institué cette Journée de prière dans la Lettre aux catholiques de Chine du 27 mai 2007.

    Au catholiques de Chine, le pape dit : «  Chers Pasteurs et fidèles, le 24 mai, qui est consacré à la mémoire liturgique de la bienheureuse Vierge Marie, Auxiliaire des chrétiens — vénérée avec tant de dévotion dans le sanctuaire marial de Sheshan à Shangaï —, pourrait devenir, dans l'avenir, une occasion pour les catholiques du monde entier de s'unir par la prière à l'Église qui est en Chine ».

    Il ajoute cette recommandation à l’unité : « Je désire que cette date soit pour vous une journée de prière pour l'Église en Chine. Je vous exhorte à la célébrer, renouvelant votre communion de foi en Jésus Notre Seigneur et de fidélité au Pape, priant afin que l'unité entre vous soit toujours plus profonde et plus visible ».

    Il adresse aussi cette demande de mobilisation dans la prière à l’Eglise catholique dans le monde entier : « Au cours de la même journée, les catholiques du monde entier — en particulier ceux qui sont d'origine chinoise — feront preuve de leur fraternelle solidarité et de leur sollicitude pour vous, demandant au Seigneur de l'histoire le don de la persévérance dans le témoignage, sûrs que vos souffrances passées et présentes pour le saint Nom de Jésus, et votre intrépide loyauté à son Vicaire sur la terre seront récompensées, même si parfois tout peut sembler être un triste échec ».

  • A propos d’une vérité qui fait mal

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    Se référant à l’enquête parue dans « Le Point » (catholiques-de-l-allier-l-operation-verite-qui-fait-mal) et dont nous avons rendu compte ici:  Un diocèse sinistré qui ressemble à tant d'autres, malheureusement, le journaliste Patrice de Plunkett commente sur son blog  (extraits) :

    « Cinq cent mille euros de déficit en 2015, diminution des fidèles de 40 à 50 % dans les 15 ans à venir et seulement 2,2 % de la population qui fréquente l'Église... » Résultats d'une enquête réalisée les 1er et 2 octobre 2011 dans le diocèse de Moulins (Allier), à l'initiative de l'évêque, Mgr Pascal Roland.

    Le constat est le même que dans de nombreuses autres régions : les fidèles vieillissent, les prêtres se raréfient, etc. Pourquoi ? et que doit faire l'Eglise catholique ?

    « Le renouvellement de l'Église vit une rupture dans la transmission », constate Mgr Roland. (…)» ? Selon certains, transmission et tradition étant synonymes, la désertification catholique dans l'Hexagone ne s'expliquerait que par la crise des années 1970-1980 : c'est-à-dire, 1. la nouvelle liturgie, 2. le coma de la catéchèse. L'explication 1 est une illusion des « tradis ». Mais la cause 2 a joué (cf. les deux admonestations du cardinal Ratzinger en 1983 au sujet de la catéchèse française) : aligner l'enseignement de la foi sur les utopies de la pédagogie spontanéiste, c'était fabriquer une génération de catholiques ignorant le christianisme. Une grande partie de cette génération fait défaut aujourd'hui.

    Cependant il y a autre chose. La situation actuelle s'explique aussi par un phénomène de société.

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  • Une mosaïque de textes pour dire l'histoire de l'Eglise

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    1257524-gf.jpgC'est ce qu'a réalisé François Huguenin :
     
    HUGUENIN François, Les Voix de la Foi, Perrin, 825 pages; date de parution : le 12/04/2012; prix : 29 €

    Présentation (La Procure) :
    Une somme sans précédent qui permettra au croyant de découvrir ou redécouvrir les fondations et la richesse de sa foi, et au non-croyant de comprendre, de l'intérieur, l'évolution du catholicisme dans l'histoire de l'Occident.

    Cette histoire du catholicisme par les textes, depuis sa naissance jusqu'à nos jours, est une première. Embrassant vingt siècles, elle propose un voyage historique chez les plus grands auteurs autour de trois thèmes : l'intelligence de la foi, le rapport au monde et la mystique. Comment la divinité de Jésus fut-elle proclamée par les premiers chrétiens ? Quel est le sens du martyre ? Comment le christianisme devint-il la religion du " monde civilisé " ? Comment ses dogmes se mirent-ils en place ? Pourquoi la papauté affronta-t-elle l'Empire et les monarchies chrétiennes ? A quoi correspondit l'essor des principaux ordres religieux ? Comment l'évangélisation fut-elle menée ? Quel fut l'apport des grandes figures mystiques ? Comment l'Eglise catholique réagit-elle à la modernité ? Quel bilan peut-on tirer de son évolution récente, notamment du concile Vatican II ? Autant de questions qui trouvent ici leurs réponses dans les textes des hommes et des femmes qui ont pensé le catholicisme - Origène, Irénée, Augustin, Bernard de Clairvaux, François d'Assise, Thomas d'Aquin, Maître Eckhart, Thérèse d'Avila, Thérèse de Lisieux, Jean-Paul II, Benoît XVI et bien d'autres.

    François Huguenin présente chacun des écrits, regroupés en quatre parties chronologiques bénéficiant chacune d'une introduction substantielle. L'ensemble offre une histoire globale du catholicisme qui fera date.

  • Chacun de nous est un miracle de Dieu

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    (VIS) "Dieu est notre Père car nous sommes ses créatures", a dit Benoît XVI à l'audience générale tenue ce matin (23 mai) Place St.Pierre en présence de 20.000 personnes. Chacun de nous est un miracle de Dieu, qu'il aime et connaît personnellement... Nous ne sommes pas pour lui des êtres anonymes et impersonnels. Nous avons chacun un nom. L'Esprit qui parle en nous et nous fait dire Abba nous fait entrer dans cette vérité...et remplit de joie et de sérénité notre prière". Le Pape s'est arrêté sur deux passages des épîtres, dans lesquels Paul parle de l'Esprit Saint, qui nous permet d'appeler Dieu notre Père: "Le grand maître de la prière qu'est l'Esprit nous apprend à nous adresser à Dieu avec l'affection des fils, ainsi que l'a fait Jésus, y compris lors de l'épisode le plus dramatique de sa vie terrestre. Il n'a jamais perdu confiance de Père, qu'il n'a cessé d'invoquer comme un fils aimé". Don du Christ ressuscité, l'Esprit "nous met en relation filiale et confiante avec Dieu, à l'instar des enfants, voisine mais diverse d'origine et de nature de celle que Jésus, le Fils éternel de Dieu incarné. Notre relation filiale est fixée dans le temps par la foi, le baptême et la confirmation".

    "La beauté, la grandeur et la consolation majeure contenues dans le mot père, avec lequel dans la prière nous nous adressons à Dieu, est peut-être mal perçue aujourd'hui. Souvent, la figure paternelle n'est pas assez affirmée et active... L'amour de Jésus, du Fils unique, qui s'est accompli pleinement sur la croix, révèle la véritable nature du Père, qui est Amour". Dans l'épître aux Galates, Paul dit que l'Esprit crie en nous Abba "pour nous faire comprendre que la prière chrétienne n'est jamais à sens unique, de nous à Dieu...mais qu'elle est l'expression d'un rapport réciproque dans lequel Dieu agît en premier... Lorsque nous ouvrons notre âme et notre coeur à l'Esprit en l'appelant à nous habiter, il anime notre vie et s'adresse en nous et avec nous au Père. Cette présence ouvre notre prière aux horizons de la Trinité et de l'Eglise... Lorsque nous nous adressons au Père dans le secret de notre être, dans le silence du recueillement, nous ne sommes jamais seuls... Nous appartenons à la grande prière de l'Eglise et à la grande symphonie que la communauté chrétienne élève vers Dieu partout et en permanence... Guidée par l'Esprit, la prière qui nous fait crier Abba avec et dans le Christ nous inscrit dans la mosaïque parfaite de la famille de Dieu, où chacun trouve place et rôle dans l'unité". Pour conclure, le Saint-Père a encouragé l'assemblée à s'efforcer de goûter dans la prière la qualité de fils de Dieu, le privilège de l'invoquer avec confiance comme des fils un père aimant. "Ouvrons donc notre prière à l'action du Saint Esprit, afin que nous appelions Dieu notre Père!".

    Source : Vatican Information Service

  • Sommes-nous des chrétiens réellement convertis, prêts à révolutionner le monde entier?

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    Le blog "le soupirail et les vitraux" propose cette réflexion :

    De la morale au logos : l’intelligence ou le paganisme

    On reproche beaucoup aux catholiques de ne parler qu’au nom d’une morale pharisienne. « De quel droit, nous dit-on, osez-vous prétendre imposer aux autres une vision religieuse que vous-mêmes ne respectez pas ? » La critique est légitime. A force de se faire traiter d’obscurantistes, les catholiques finissant par se croire tels, éprouvent un certain complexe d’infériorité intellectuelle à l’égard des pensées à la mode. Ils tendent alors à s’enfermer dans un discours exclusivement moral qui n’est plus guère audible, justement parce que dans une société prête à renégocier les « principes immuables de la loi naturelle », il n’y a plus de consensus éthique. Les droits de l'homme sont devenus un théâtre d'ombres troubles. Mais la pensée chrétienne ne saurait se réduire à des jugements moraux sur la "décadence" d’une société sans Dieu. Ce n'est pas la bienséance que nous défendons, mais la dignité ; ce ne sont pas des moeurs, mais des vies. Face à la tentation de l’exil ou du silence, nous devons nous rappeler que, si nous ne sommes pas du monde, nous y vivons et avons pour mission de l’animer chrétiennement, même, et surtout, contre l’apparent sens de l’histoire et son cortège d’innocents sacrifiés.

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